2018 - première partie

Une saga de Claire Soubois - 8 épisode(s)

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Épisode 4 : Dim. 4 – Avec Lui, au Novotel en robe bleue [1/2]

Je me maintiens en position et silencieuse autant que possible, mais il frappe fort et insiste au même endroit, avant d'en changer pour recommencer. La brutalité de ses mains m'électrise. Tout s'arrête. Je me retrouve rapidement nue, si ce n'est de mon collier, à quatre pattes sur le lit et l'entends : "tu les veux comment les prochaines : petites, moyennes, grosses ?", "Petites." "Demande-moi une fessée." Ces mots font le tour de mon corps, en attisant chaque partie. "J'aimerais une fessée." Les suivantes sont donc simplement taquines, j'apprécie cette légèreté et m'attends à une accalmie. Mais non. Moi m'éloignant, d'une certaine façon, lui déplaît plus que ce qu'il ne le laisse entendre puisqu'après avoir décidé de me prendre un peu, il me refait la punition de la sodomie, lubrifiée cette fois-ci afin d'y forcer son chemin plus rapidement. Il y va volontairement trop fort, trop vite, je me crispe et c'est encore pire. J'en suis au stade où je sanglote presque : c'est dans ma voix. De son côté, sa voix est assurée, ambitieuse, victorieuse, elle m’affirme que je lui appartiens, ce sont ses mots. Et les miens aussi. Alors quand il poursuit "ça va aller ?" Je ne peux répondre que oui. Il prend un plaisir sadique à me voir dans cet état. Les mains agrippées aux draps, le corps qui peine à se maintenir, la voix qui trahit ma peine, mon smokey eyes et mes cheveux défaits. Son rythme s'accélère et se mélange le plaisir à la douleur, qui, elle, se dissipe. Après un moment, il se stoppe, se retire, et m'ordonne de le laver. Je le suis et la savonne de partout, j'adore ça. L'ambiance tourne au romantisme pendant deux minutes avant de devenir lourde, lourde de besoin. La façon dont il me plaque, portée contre la paroi de la douche, pour me prendre sauvagement, m'indique qu'il craque. Mon dominant perd son contrôle. Ça me touche énormément. Il me veut tellement qu'il en devient animal cherchant à aller au plus profond de moi dans un rythme saccadé, effréné. Son désir enivre le mien. Quand il me repose, mes jambes manquent de flancher. Il me tourne, comme un pantin, dos à lui et revient. Je vois deux rebords parfaits, un inutile en théorie mais là, à cet instant, parfait. Une sorte de marche qui me permet de combler un peu notre différence de taille ; et, un "cale-savon" dans l'angle, maintenant à portée de genou. Je me surélève et plie ma jambe droite sur le côté, genou sur ce rebord, à hauteur du bassin, poitrine contre la douche, corps sous la cascade d’eau chaude.


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Tendrement,

Claire

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