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51.6 Le garçon qui ne dort pas (deuxième partie)

« Viens… » j’insiste, tout en me mettant à plat ventre.

Et là, le bogoss suit le mouvement, il retrouve sa position debout… mon regard s’arrête à hauteur de ses cuisses musclées et de sa queue… pourtant, je sens son regard insistant sur moi, je sens que son hésitation se transforme en une sorte de frustration contenue, mais perceptible…

Je suis désolé, mon gentil Thibault… je ne sais pas pourquoi, mais je ne suis pas prêt à vivre ça avec toi…

Les secondes s’égrènent, le bomécano n’a toujours pas bougé… je commence à regretter mon choix dicté par la panique… je commence à craindre de l’avoir vraiment déçu… je redoute qu’il parte sur le champ…

Puis, le bogoss fait le tour du lit… je sens le matelas se dérober sous mes mollets… se genoux frôlent mes jambes… son corps s’allonge sur le mien… ses cuisses épousent les miennes… le bomécano grimpe sur moi tout en douceur… son torse glisse sur mon dos comme une caresse géante…

Son visage vient se plonger dans le creux de mon cou... sa bouche recommence à semer de petits bisous sur ma peau… ses bras puissants glissent sous mes aisselles, m’enserrent, me collent contre son corps chaud…

Cool… je retrouve le doux Thibault… je suis soulagé de voir qu’il n’y a pas de malaise…

Un instant après, son gland parcourt ma raie à la recherche de mon ti trou…

Lorsqu’il trouve la cible, sa queue glisse en moi toute seule, s’enfonce dans ce passage bien ouvert par les assauts répétés de deux jeunes mâles…

Le bogoss recommence à me pilonner… la lenteur de ses va-et-vient me tient en suspension entre plaisir et désir… je brule d’envie de lui crier de me défoncer… alors que je prends un plaisir géant à me faire limer ainsi, tout en douceur… il y a du plaisir à retirer dans les deux façons de faire…

Son souffle dans mon cou est chaud, haletant… il semble exprimer l’ardeur de ses envies de mec… puis, sa bouche s’aventure jusqu’à mon oreille… ses lèvres embrassent… sa langue se lâche, elle découvre, léchouille… mon bonheur monte encore d’un cran lorsqu’il se lance à mordiller mon oreille…

Oui, ce mec a décidé de me rendre dingue… et j’en ai la certitude quelques instant plus tard, lorsque ses mains se portent à l’intérieur de mes cuisses, frôlant mes bourses au passage… leur prise m’attire à lui de façon ferme, puissante, virile, comme si je lui appartenais… il y a quelque chose de Jérém dans ce geste… c’est une attitude de mec qui est en train de prendre son pied et qui, d’instinct, a envie de montrer qu’il est le mâle… c’est un bonheur intense de le voir, lui si mal à l’aise deux heures plus tôt, montrer cette nouvelle facette, cet instinct très « mec »…

Et cette attitude, juxtaposée au côté doux et prévenant de Thibault, me donne le tournis…

C’est que le bogoss a pris de l’assurance... et un mec qui prend de l’assurance, est un mec qui dévoile ce qu’il aime au pieu… qui se lâche… et ça, ça n’a pas de prix…

Puis, à un moment, je sens son torse se relever… son bassin recule, notre connexion senxuelle cesse… ses grosses paluches me saisissent avec fermeté et douceur… je me laisse faire, je seconde ses mouvements, trop impatient de savoir ce dont il a envie… ce qu’il kiffe…

Très vite, ses mains attrapent mes chevilles m’invitent à me retourner… je me laisse faire, je seconde le mouvement et, un instant plus tard, je me retrouve allongé sur le dos… son torse musclé se glisse à nouveau sur le mien…

J’adore sa fougue, son enthousiasme, ce plaisir qui l’anime, ce bonheur des sens si expressif, si communicatif… j’adore ses baisers de plus en plus fébriles, ses mains de plus en plus déchaînées, qui caressent, touchent, saisissent, excitent, qui osent, encore et encore… qu'est-ce qu'il est tactile ce garçon…

Le bomécano recule le bassin… il lève le buste, il se met debout sur ses genoux… il attrape mes jambes, les soulève, m’attire à lui, mon bassin avec… une fois de plus, il me manipule avec une facilité déconcertante… quelle puissance dans ces mains, dans ces biceps, dans ce torse, dans ces cuisses…

Mes chevilles se retrouvent à hauteur de ses épaules… ses mains maintiennent mes mollets en apesanteur… mes fesses se soulèvent par la même occasion…

Dans l’effort, ses biceps se gonflent, ses pecs poilus se bombent, toute sa musculature semble en tension… son torse s’éclate, il montre toute son envergure… et il en est tout simplement impressionnant… magnifique plastique sculpturale, image insoutenable de jeune mâle en passe de prendre son pied…

Son bassin avance et sa queue trouve très facilement le chemin de son bonheur… de mon bonheur… ses va-et-vient reprennent, doux et puissants… incroyablement plaisants…

Sous l’effort, son torse dégage une impression de chaude moiteur… c’est une odeur très « mec » qui se dégage de sa peau, une odeur de transpiration, de sexe, d’orgasme consommé et d’orgasme à venir… je ne sais pas comment définir ça… mais autour de lui, ça sent le mâle en amour tout simplement…

Tous mes sens sont comblés… je suis très réceptif à tout ce que ce mec dégage… à sa puissance masculine, à sa puissance sexuelle… mes mains s’enhardissent… elles cherchent une fois de plus le contact avec son torse velu… elles se posent sur ses pecs, épousent ce relief chaud et doux… mes doigts agacent ses beaux tétons saillants…

Le bomécano semble bien apprécier ce contact… il prend son pied, mais il a envie de tenter autre chose, d’aller encore plus loin dans cette découverte sensuelle…

Un instant plus tard, ses bras se déplient, mon bassin amorce une lente descente… atterrissage tout en douceur, mouvement qui amène mes fesses à se poser sur ses cuisses musclées… sans quitter notre parfaite connexion de plaisir, le jeune pompier a également reculé son bassin, se retrouvant désormais dans une position assise sur ses mollets et sur ses chevilles… l’angle de pénétration change, l’allure de ses coups de reins aussi… c’est un nouveau délice sensuel qu’il m’apporte…

Ses mains attrapent mes cuisses, puis se déplacent sur mes hanches… le bomécano se livre à une séquence de coup de reins plus rapide, plus intense, plus puissante… et je jouis carrément dans mon entrejambe…

Et lorsque ce petit coup de folie prend fin, je sens ses doigts se resserrer autour de ma queue et commencer à la branler vigoureusement…

Qu’est-ce que c’est bon de me faire branler pendant qu’il me pilonne… j’adore le sentir prendre son plaisir en moi sentir sa main sur mon sexe, sentir qu’il semble même prendre du plaisir à me branler…

C’est si bon de découvrir tant des sensations nouvelles… mon cœur tape à mille…

Je prends tellement mon pied que je perds pied… je pose mes mains sur ses biceps, je les caresse fébrilement, je serre, je tâte, je les enserre très fort… ils sont épais, rebondis, ils remplissent ma main… je ne me lasse pas de ce contact avec cette partie de sa musculature, symbole à mes yeux de toute la puissance masculine d’un garçon…

Mes mains sont avides, ivres, insatiables… elles expriment tout le désir que ce garçon m’inspire…

J’ai envie de le sentir contre moi… j’attrape ses biceps et j’amorce un mouvement d’approche… le bomécano se penche un peu vers moi… pas assez à mon goût… il prend appui sur ses mains, d’une part et d’autre de mes bras… il penche sa tête pour me faire des bisous, tout en continuant à me pilonner…

Je profite de cette nouvelle proximité pour envoyer mes mains se faire plaisir sur cet autre magnifique expression de sa puissance masculine, cette partie de son corps que mes mains ont eu envie de caresser depuis toujours… j’ai parlé de cet ensemble délicieusement harmonieux composé par son cou puissant et sa chute d’épaules…

Bonheur pour la vue, délice pour le tact… c’est une texture ferme, un contact chaud, moite de transpiration… là encore mes mains tâtent fébrilement, insatiables de ce contact exquis…

Je brûle d’envie de sentir le contact de son torse sur le mien… alors, je porte mes mains autour de son dos musclé et je l’attire carrément contre moi…

Le bomécano se laisse faire, son torse velu revient se poser sur mon torse presque imberbe… sa peau se colle à la mienne… et tant pis si, au passage, sa main quitte ma queue… mon plaisir est total…

La sensation de son poids sur moi est délicieuse… je me sens à la fois si fragile et si bien protégé sous cette imposante masse de muscles…

Son visage s’enfonce dans le creux de mon cou, ses lèvres se laissent aller à de longs chapelets de bisous légers…

Mes mains impatientes, excitées, comme délirantes, parcourent son corps en long, en large et en travers… elles caressent, palpent, massent… dos, épaules, cou, nuque, tête… tout y passe et y repasse…

Le bogoss semble vraiment bien apprécier mes caresses… mais il en est certaines auxquelles il semble particulièrement sensible… ainsi, lorsque mes doigts s’enfoncent dans ses cheveux à la base de sa nuque, le bogoss arrête carrément ses va-et-vient… la queue calée bien au fond de moi, il pose sa joue à plat à hauteur de mon sternum… il respire très fort, il frissonne… son abandon est total…

Bomécano… touché, coulé… j’ai trouvé le talon d’Achille de ce bel Apollon… le même que le mien… et que celui de son pote…

Et ce n’est pas qu’une impression…

« Qu’est-ce que s’est bon ça… » je l’entends chuchoter dans mon oreille, la voix cassée par une respiration profonde, haletante, traduisant son bonheur parfait.

« A qui le dis-tu… c’est trop bon… » je ressens le besoin de lui répondre, ivre de lui.

Juste à côté de nous, Jérém dort toujours à poings fermés, sur ses deux oreilles… enfin… surtout sur une… c’est bizarre les expressions…

Bref, la présence du bel endormi au lit dormant rend ce moment d’autant plus excitant… les relents du gel douche de Thibault se mélangent a la fraîcheur de la peau de Jérém douchée depuis pas longtemps… la respiration haletante de l’un se combine avec la respiration apaisée de l’autre… c’est dingue comme situation… j’aime mon Jérém plus que tout au monde, mais je couche avec son meilleur pote parce que… Jérém lui-même l’a voulu… parce que ce pote sait m’offrir une tendresse qui me fait sentir bien pendant et après nos galipettes…

La peur qu’il se réveille, la peur de sa réaction vis-à-vis de ce qui est en train de se passer… elle se mélange à l’envie qu’il se réveille, à l’envie qu’il voit à quel point je voudrais que lui, mon Jérém, me fasse l’amour de cette façon…

Le bomécano vient de reprendre à coulisser en moi… ses mains prennent appui sur le matelas, son torse se relève légèrement, son cou avec, mais il arrête très vite son mouvement… son souffle caresse mon visage… sa barbe effleure mon menton… ses lèvres se posent sur ma joue… mais elles trouvent très vite le chemin de ma bouche… oui, bonheur parfait de ce mélange explosif entre son attitude extrêmement virile mais rassurante, et ce un côté nounours adorable qui ferait craquer une montagne de granit…

Entre deux sessions de bisous, je croise son regard… et là, j’ai vraiment l’impression que tous les sens bomécano sont aux aguets… au fil des va-et-vient de son bassin, il guette mes réactions, mes halètements de plaisir, mes frissonnements, mes sensibilités… et au fur et à mesure qu’il découvre mon corps, il oriente la cadence, l’intensité, l’ampleur de ses coups de reins… le bomécano s’intéresse vraiment à mon plaisir… et il s’emploie à le faire durer, à le renouveler sans cesse…

A chacun de ses va-et-vient, chaque fibre de mon corps vibre d’un plaisir de plus en plus insoutenable… ce mec est un véritable magicien… un magicien qui va bientôt faire des étincelles avec sa baguette magique… très vite, je sens que s’il continue comme ça, il va me faire jouir rien qu’en me limant…

Doucement, Thibault… je ne veux pas jouir avant… je veux te voir jouir d’abord…

Dans le timing aussi, le bomécano est au point… le jeune pompier sent l’orgasme venir, et il a besoin d’air pour prendre son pied à fond… son torse se relève, moite de transpiration… ses épaules s’ouvrent, ses pecs se bombent, ses abdos et ses pecs paraissent ainsi encore plus saillants… ses mains attrapent à nouveau mes mollets, ses avant-bras et ses biceps les tiennent en suspension pendant que les coups de reins s’accélèrent…

Ses va-et-vient se rapprochent encore, pendant que son regard se perd dans le vide… le mec rentre dans cette courte mais intense phase de la jouissance masculine pendant laquelle rien ni personne n’existe plus autour de lui… le mec est juste ailleurs, seul avec son plaisir…

« Putain que c’est bon… » je l’entends chuchoter tout bas à un moment, la voix étranglée par un plaisir débordant…

« Oh, oui… » je lui réponds, cherchant fébrilement son regard « c’est trop bon, mec ! ».

« Ah, putain… Nico… » il laisse échapper, le regard fou de plaisir.

Le bogoss jouit…

J’entends un râle de plaisir exploser dans le silence, une déflagration de jouissance que le bomécano s’efforce de contenir dans sa gorge… j’ai l’impression de sentir trembler sa cage thoracique sous l’effet de la profonde vibration qui la secoue…

Thibault se retient… par discrétion vis-à-vis du voisinage, en particulier à cette heure trop tardive et/ou trop matinale… et vis-à-vis de son pote qui dort juste à côté…

Je donnerais cher pour être à un endroit tranquille et avoir l’occasion d’entendre son plaisir s’exprimer librement… je sens que son râle de plaisir, sans brides, serait puissant et extrêmement viril…

Et pendant que le plaisir secoue chaque fibre de son corps, pendant qu’une décharge électrique circule dans chaque muscle de sa plastique de fou, j’ai l’impression qu’une émotion débordante monte à ses yeux… l’impression que tant de plaisir a fini par le déboussoler… oui, j’ai l’impression que le bomécano essaie de maitriser son émoi…

C’est une sensation très marquante et insaisissable à la fois… à l’image de son râle de plaisir dont la puissance contenue laisse imaginer une jouissance débordante… c’est comme si une barrière avait cédé en lui avec grand fracas, laissant éclater une émotion tout aussi difficile à contenir…

Oui, le bomécano jouit, très fort… ses râles étouffés s’enchaînant sur la partition vierge du silence nocturne… j’ai envie de le prendre dans mes bras, de lui faire mille câlins, tellement je le trouve touchant et adorable… je fais glisser mes mains sur se ses épaules… je le caresse ainsi, comme je peux, pour lui faire sentir me présence… j’ai envie de lui offrir plein de tendresse…

Lorsque son plaisir s’éteint, ses avant-bras se déplient, ses mains accompagnent mes chevilles jusqu’à les poser doucement sur le lit…

Très vite, son buste se plie… le bomécano s'étale sur moi de tout son poids… mes mains en profitent pour parcourir son anatomie, encore et encore… mes caresses sont lentes, légères, elles sont juste l’expression de l’infinie tendresse que ce mec m’inspire…

Thibault se blottit un peu plus fort contre moi, il m’enveloppe de son torse musclé et chaud… je suis profondément ému par ce garçon…

Pourtant, l’émotion ne suffit pas à apaiser mon excitation… mon corps est tellement chauffé par le plaisir qu’il vient de recevoir, que je bande comme un âne…

J’ai envie de jouir… juste me branler, tant qu’il est encore en moi… je sens qu’il n’en faudrait pas beaucoup pour que je me lâche… le corps du bomécano abandonné sur le mien rend tout autant impossible la branlette que ce qu’il entretient mon excitation…

Après avoir repris un peu ses esprit, Thibault relève le torse… pendant une fraction de seconde je me dis que je pourrais profiter cette occasion pour me soulager…

Je n’en aurai pas l’occasion… le bomécano saisit promptement ma queue et entreprend de la branler, tout en reprenant à envoyer des petits coups de reins dans mon entrecuisse…

Très vite, je sens l’orgasme monter dans mon bas ventre, je sens ma jouissance se presser à la base de ma queue…

La paume chaude de sa grosse paluche se pose à plat sur ma peau, transversalement à mes pecs… son pouce et son index arrivent chacun de son coté à caresser mes deux tétons…

Et là, je ne peux plus me retenir… plusieurs jets de bonne puissance s’échappent de moi et atterrissent sur mon torse…

C’est une jouissance intense… pourtant, ce n’est qu’une jouissance accessoire… ma véritable jouissance je l’ai eue tout au long des assauts et des caresses de ce beau mâle…

Thibault se dégage de moi doucement… il recule sur le matelas, il descend du lit… au passage, il caresse furtivement mes mollets, petite complicité qui me fait chaud au cœur…

Le bomécano revient s’allonger à côté de moi… je me tourne vers lui, sur le flanc, pour lui laisser un peu de place… il se cale contre moi, la respiration toujours haletante…

Son front est en nage, son souffle brûlant… son visage, son regard affichent cette ivresse des sens, l’expression typique d’un garçon qui vient de jouir… le portrait d’un garçon épuisé mais repu… un garçon qui s’est bien donné mais qui a encore de la ressource pour faire des câlins et pour afficher un regard serein et apaisant … des petits gestes qui me chauffent le cœur, des gestes qui me laissent comprendre que non seulement il a vraiment aimé… mais qu’il assume le plaisir qu’il vient de prendre…

Ses bras m’enlacent très fort… son front trempé de sueur se pose entre mes omoplates et la base de mon cou…

Je réalise que moi aussi je suis en nage… mon corps retentit encore des multiples jouissances qui viennent de le secouer… je suis heureux, mais épuisé… j’ai envie de me perdre dans l’étreinte de ses bras… j’ai besoin de dormir…

Je commence à glisser vers le sommeil…

Mais je suis rapidement rappelé à la veille… très vite, sa main se pose sur mon épaule, me fait basculer sur le ventre…

Jérém vient de se réveiller…


Merci aux lecteurs qui ont acheté et qui achèterons la version audio.

C'est un moyen de m'aider à financer le temps que je consacre à l'écriture.

D'autre part, je comprends aussi que nombre de lecteurs préfèrent lire qu'écouter.

Alors, je suis tenté de lancer un pavé dans la mare... en partant d'un constat simple...

Depuis de nombreux années, Internet habitue à la facilité d'accès et à la gratuité.

De ce fait, on aurait tendance à ignorer le volume immense de travail que représente la production de contenus, comme l'écriture.

Ce que je vais exposer est un projet, rien n'est figé.

La saison 1 de Jérém&Nico va bientôt se terminer et la saison 2 va démarrer à la rentrée.

Qui serait prêt à continuer à suivre Jérém&Nico si ça devenait payant, via par exemple un abonnement mensuel de 3-4 euros?

Merci de vos réponses et vos idées, je suis preneur de toute suggestion.

Fabien


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