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69 nuances de Anne - La décoratrice

Partie 1

Il s’en était passé des choses ces dernières semaines et cette fameuse mise en scène orchestrée par Bertrand et mon chéri. Ils avaient su révéler ma véritable nature.

Il y a encore quelques semaines, jamais je n’aurais cru pouvoir baiser avec un autre homme que Tony.

Il y encore quelques semaines, jamais je ne me serais sentie capable de baiser avec deux hommes en même temps.

Il y a encore quelques semaines, jamais je n’aurais imaginé être attirée par une femme.

Et quelle étrange sensation que d’aimer dominer à certains moments et être dominée à d’autres.

Je me remémorai notre rencontre avec Isa et Marc et leur proposition d’emménager à côté de chez eux, la soirée délurée avec Isa, Amadou et ses copains marins, Guillermo, les deux bombes que sont Jess et Lilas et la dernière soirée de folie que nous avons passée tous ensemble.

Je pensais qu’en rentrant cela retomberait quelque peu mais cette journée et cette nuit avec Lola avait démontré le contraire. Les perspectives qui se présentaient à moi étaient infinies.

Le début d’une nouvelle vie…..

Toute la paperasserie concernant l’appartement que nous louait Isa et Marc était maintenant terminée. Ils nous avaient recontactés dès leur retour sur Paris. Nous pensions honnêtement que c’était une proposition faite dans l’euphorie des vacances et qu’ils ne donneraient jamais suite. Ce n’avait absolument pas été le cas. Il ne nous restait donc plus qu’à l’aménager à notre gout. Avec Tony, nous avions décidé de prendre un décorateur d’intérieur qui s’occuperait ainsi de tous les travaux car nous n’avions aucunement envie de nous embêter avec cela.

Nous prîmes rendez-vous avec plusieurs mais aucun ne nous convenait. C’était soit dans l’excès et le surchargé, soit dans le dépouillé total, à des tarifs totalement prohibitifs bien sûr. Aucun ne semblait vouloir écouter nos demandes. Ils restaient dans leurs délires.

Un peu abattu, nous étions sur le point de laisser tombe quand j’eu l’idée de demander conseil à Bertrand de la Rocardière. Il devait bien en connaître un parmi toutes ses connaissances. Je l’appelai immédiatement :

- Bonjour Anne ! Je suis content de t’entendre. Comment vas-tu ?

- Bonjour Bertrand ! Je vais bien merci mais un peu démoralisé quand même.

- Tu veux venir chez moi pour que je te remonte le moral ?

- Bertrand !! Voyons !! Fis-je faussement outrée. Quoique en y réfléchissant bien... peut être bientôt. Il faut que je te présente absolument une amie que j’ai rencontrée en vacances. Elle devrait beaucoup te plaire.

- Si je comprends bien, tu as décidé que nous allions nous revoir. En tout cas, tu me mets l’eau à la bouche, p’tite coquine. Raconte-moi les raisons de cette baisse de moral.

Je lui racontai donc dans les grandes lignes notre rencontre avec Marc et Isa, leur proposition pour l’appartement et notre désir de passer par un décorateur d’intérieur. Je lui dis tout notre désarroi devant notre échec de ne pas trouver la bonne personne.

- ... et donc je t’appelle pour savoir si parmi tes connaissances tu aurais un décorateur d’intérieur qui puisse être à notre écoute.

- Ma chère Anne, tu as bien fait de m’appeler. J’ai exactement la personne qu’il te faut. Elle vient de refaire la dépendance qu’il y a au fond du jardin et qui était à l’abandon depuis des années. C’est une petite jeune qui vient de commencer et qui est très douée. Elle arrive à trouver des produits faits par des petits artisans très intéressants, elle sera à ton écoute et se pliera à tous tes désirs...sans exception.

- Allons-y pour cette perle rare. Tu peux m’envoyer ses coordonnées par mail ?

- Je viens de te les envoyer. A bientôt ma chère Anne.

- Je te remercie et à bientôt... Ah au fait, Bertrand ?!

- Oui ?

- Tony m’a tout raconté à propos de ta petite mise en scène pour m’attirer chez toi. Ca se paiera mon cher ami. Et je raccrochai sans attendre sa réaction.

Je vérifiai mes mails et ouvris celui de Bertrand. Il contenait les coordonnées de sa décoratrice :

Mélissa S.

Décoratrice d’intérieur

06.xx.xx.xx.xx

Je me remémorai ce que m’avait dit Bertrand et une phrase me turlupina. Que voulait-il dire par tous mes désirs...SANS EXCEPTION. Me parlait-il uniquement de décoration ou d’autres choses ? Mon imagination me jouait encore des tours. Il fallait que j’arrête de penser qu’il y avait toujours des sous-entendus dans ce qu’on me disait.

J’informai Tony et j’appelai dans la foulée Mélissa S.

- Mélissa S. décoratrice d’intérieur, bonjour.

Un bon point, elle avait une voie très agréable, très douce.

- Bonjour, Anne T. Je vous appelle de la part de Bertrand de la Rocardière. Nous aurions un appartement à refaire entièrement et il nous a orientés vers vous.

- C’est très gentil de sa part. Je regarde mon agenda... Je ne peux rien vous proposer avant deux semaines, mais pour des amis à Mr de la Rocardière, je pourrai vous proposer samedi après-midi. Qu’en pensez-vous ?

- Cela nous convient très bien. On se donne rendez-vous sur place ?

- Tout à fait. Je vous laisse mon mail et vous pourrez ainsi me transmettre votre adresse, les plans de l’appartement si possible et vos gouts et vos envies. Je pourrai ainsi faire une première sélection que je vous présenterai samedi.

- Parfait ! Je vous envoie cela dans la journée. A samedi.

- Bonne journée et à samedi.

Elle avait l’air très bien cette petite. Je passai l’après midi à lui faire le mail contenant les plans et surtout toutes nos envies. Il y en avait trois pages. J’espérai qu’elle allait savoir nous écouter et nous proposer des choses intéressantes.

Samedi après-midi arriva. Nous attendions Mélissa dans l’appartement et nous imaginions notre nouvelle vie dans celui-ci. Comme il faisait relativement chaud, j’avais mis un petit débardeur rouge et une jupe volante à fleur arrivant au dessus du genou. Sous l’insistance de Tony je ne portais qu’un remonte seins en dentelle rouge et rien sous ma jupe...hormis le magnifique rosebud rose que m’avait offert Jess. Je le mettais le plus souvent possible, j’adorais les sensations qu’il me procurait. J’avais enfilé des nus pieds avec des semelles compensées de 10cm qui remontait mes fesses. Tony, lui, portait une chemise blanche en lin largement ouverte sur son torse poilu juste comme j’aime, un pantacourt gris clair sous lequel il ne portait pas de boxer et des petites baskets blanches.

Dans l’appartement, il ne restait qu’un vieux canapé avec une table basse et deux fauteuils. Nous étions assis l’un à coté de l’autre. Melissa avait déjà 15 minutes de retard.

- Pff, et ben ça commence bien. Premier rdv, premier retard. Ca ne présage rien de bon, m’énervais-je.

- Mais non, ne t’inquiète pas ! Elle doit avoir une bonne raison d’être en retard. Attends je vais te détendre un peu.

Il se tourna vers moi et commença à m’embrasser dans le cou, juste derrière l’oreille. Il connaissait mon point faible et je me décrispai presque instantanément.

- Voilà c’est mieux, mais pas encore assez je trouve.

Il me fit décroiser les jambes et me caressa la cuisse en passant sous ma jupe. Il montait, descendait lentement, remontant à chaque fois un peu plus vers mon entre jambe. J’écartai un peu plus les cuisses et il pu ainsi venir frôler mes lèvres intimes qui commençaient à s’humidifier. Ma respiration se fit de plus en plus forte, il caressait maintenant intimé et essayait de débusquer mon bouton. Ma main était posée sur son sexe déjà bien dur. J’entrepris de baisser sa fermeture éclair et glissa ma main à l’intérieur quand soudain on frappa à la porte entrouverte et nous entendîmes une petite voie hésitante et bafouillante :

- Bon...bonjour. Je m’excu...votre voisin...ouvert en bas. Votre porte...entrouverte... Je...Je suis Melissa S.

Nous retirâmes nos mains de nos entre jambes, nous levâmes et je rectifiai ma jupe pendant que Tony refermai son zip. Je regardai mon homme et son pantalon était déformé par la bosse que formait son sexe bandé.

- Entrez Mademoiselle, dis-je.

Elle poussa la porte et une magnifique jeune femme apparu devant nous toute rougissante. Elle m’avait sûrement entendu mais nous avait-elle vus ? J’en étais persuadée.

Ses cheveux étaient châtain clair tenu à l’arrière par une sorte de long mikado en bois. Ses yeux étaient d’un bleu très profond, un piercing labret décalé à droite sous la lèvre. Elle portait une tunique japonaise rouge avec des motifs gris fermée sur le coté du plus belle effet, de surcroit très courte, arrivant un peu plus hait que mi-cuisses. Elle dessinait superbement ses courbes. Une petite poitrine mais pas trop, des hanches bien dessinées et de belles jambes mises en valeur par une paire d’escarpin rouge vif à talon haut. Elle me plaisait énormément et apparemment à mon chéri également car il tira légèrement sur ma jupe pour attirer mon attention. Je jetai un rapide coup d’œil dans sa direction et je le vis arborer un sourire resplendissant.

Les mots de Bertrand me revinrent à l’esprit : tous mes désirs...SANS EXCEPTION. Nous allions bien voir. Je m’approchai d’elle, elle me tendit la main mais au lieu de la lui prendre je lui fis la bise. Sa peau était délicieusement douce et chaude. Un parfum léger et frais me titilla le nez.

Je me reculai et lui dit :

- Enchantée Mélissa. Vous permettez que je vous appelle par votre prénom ?

- Bie...bien sur, madame T.

- Allons, allons. Appelez-moi Anne. Mais je manque à tous mes devoirs. Laissez-moi vous présenter mon homme.

Je me retournai, la pris par la taille et lui présenta Tony. Il était impossible qu’elle ne voie pas l’énorme bosse déformant son pantacourt. Je la vis d’ailleurs rougir à nouveau. Tony en parfait gentleman lui fit le baise main et la complimenta sur sa tenue.

Je réalisai que nous en faisions peut être un peu trop. Elle devait se demander où elle était tombée et avoir envie de prendre ses jambes à son cou. J’enlevai ma main de sa taille et l’invita à rentrer dans le vif du sujet. Elle tint à s’excuser concernant son retard et Tony lui dit que ce n’était pas grave et que cela pouvait arriver à tout le monde.

- Venez, nous allons faire le tour du propriétaire. Vous avez bien reçu les plans et nos envies.

J’entendis Tony marmonner derrière moi mais assez distinctement pour que Melissa et moi l’entendions :

- Avec une petite bombe comme ça, c’est clair que j’en ai des envies et j’adorerai faire le tour de son propriétaire.

Je me retournai et fronçai les sourcils pour lui faire comprendre de se calmer un peu.

- Ou... Oui j’ai bien reçu votre mail mais vous pouvez encore en rajouter si vous avez de nouvelles envies, même les plus folles. J’ai déjà fait quelques plans que je vous montrerai tout à l’heure ainsi que de superbes tissus y compris pour les endroits chauds et humides.

Je rêvais ou il y avait plein de sous entendus dans ce qu’elle venait de dire ! Elle posa son sac sur le canapé et en sortie son ordinateur portable qu’elle posa sur la table basse, l’alluma et pris un mètre pour vérifier différente mesure. Avec Tony nous la regardions faire. Elle avait une démarche très sensuelle, tortillant du cul mais sans être vulgaire. A chaque mesure vérifier, elle repassa par son ordi mais étant sur une table basse, elle se baissait pour taper dessus mais toujours les jambes bien droite ce qui faisait remonter sa tunique et nous pouvions ainsi découvrir la naissance de ses fesses. J’étais sur qu’elle était en train de nous allumer. Tony ne débandait pas et je sentais mes seins gonflés à chaque fois qu’elle se baissait.

Elle nous présenta ensuite les différentes idées qu’elle avait eues puis les différents échantillons choisis. Elle était vraiment douée et nous étions emballés par ses propositions. Nous nous assîmes sur le canapé et Melissa sur le fauteuil en face de nous. Sa tunique remonta haut sur ses cuisses, si haut que nous pouvions voir un petit bout de tissu rouge. Au fur et à mesure qu’elle nous expliquait comment elle allait procéder, elle écarta ses jambes quelques instants avant de les refermer. Ce petit jeu m’excitait. Mon antre s’humidifiant à nouveau.

Tony voulu revoir certains plans et demanda à Melissa de venir entre nous deux pour nous les montrer sur son ordi. Elle se leva, fit le tour de la table et vint s’assoir entre Tony et moi. Nous étions collés les uns contre les autres afin de bien voir sur l’ordi. Sa cuisse douce frôlait la mienne. J’aimais ce contact. Elle s’interrompit quelques secondes et repris avec une voie un peu troublée. Je compris vite pourquoi : Tony avait posé sa main sur le genou de Melissa et le caressa doucement. Je ne voulais pas rester en reste et passai ma main derrière elle et la posa sur sa fesse. Elle semblait délicieusement ferme. Elle paraissait de plus en plus troublée mais ne bougeait pas.

Tony se tourna vers elle et lui dit :

- Melissa, avant que nous concluions notre petite affaire j’aimerais vérifier si Bertrand ne vous a pas survendu. Il nous a dit que vous vous plieriez à tous nos désirs. Et mon désir, en ce moment, et de vous déshabiller.

Elle le regarda dans les yeux et pendant qu’il lui disait il tira sur le nœud qui serait l’un contre l’autre les deux pans de sa tunique. Il passa sa main dessous et vint lui caresser le ventre. A aucun moment, elle ne s’opposa à ces caresses. Elle s’adossa au canapé se livrant ainsi totalement. J’ouvris sa tunique et nous découvrîmes un corps magnifique et très invitant. Elle portait un superbe ensemble rouge carmin : un petit balconnet s’ouvrant sur le devant cachait ses petits seins et un string en dentelle, son intimité.

Nous nous regardâmes ave mon homme et je compris qu’il voulait découvrir sa poitrine. Je passai mon doigt sur ses lèvres, qu’elle essaya de sucer mais je descendis le long de son cou, entre ses seins et avec deux doigts je dégrafai son balconnet libérant ses seins et découvrant deux petits aréoles roses avec en leur centre des tétons bien dressés. Nous prîmes chacun un sein dans la paume de nos mains et commençâmes à les caresser, faire le tour de ses petits globes, pinçâmes ses tétons ce qui lui arracha un long soupir. Nous approchâmes nos bouches pour lui lécher les tétons, les titiller du bout de nos langues, les pincer avec nos lèvres.

- Haaaann... Haaaannn... Haaannn...

- On dirait que cette petite aime qu’on s’occupe de ses seins, dis-je en lui pinçant un peu plus fort et en le vrillant.

- Aaaaahhh... J’aiiiime...

Ses mains devinrent baladeuses. Une passa sous ma jupe, remonta ma cuisse, découvrit mon absence de tissu et vint poser sa main sur ma chatte toute humide. L’autre, caressa la queue de mon homme à travers son pantacourt du plat de la main. Rapidement, elle le déboutonna, descendit le zip, passa sa main à l’intérieur et libéra une queue bien dure, bien raide, les veines apparentes, le gland humide et turgescent. Elle serra cette hampe entre son pouce et son index et descendit lentement jusqu’à sa base. Elle lui caressa ses boules toutes lisses avec ses autres doigts. Puis elle remonta tout aussi lentement jusqu’à la base de son gland et l’agaça avec son ongle.

De son autre main, elle caressait mes lèvres, insinua un doigt entre, passa sur mon bouton, descendit le long de ma fente grasse de mouille, remonta, écarta mes lèvres avec un deuxième doigts et vint débusquer mon clito. Elle le saisit entre ses doigts agiles, arriva à le décapuchonner et le branla délicieusement.

Je délaissai son sein et lui glissa difficilement à l’oreille :

- Hummm… Je comprends pourquoi Bertrand t’a recommandé. Tu es une belle petite salope…Aaaaaahhh. A ces mots, elle avait pincé mon bouton plus fortement. Une petite garce qui va assouvir tous mes désirs... Ooooohhh… Mon premier désiiir est que tu suces la belle queue de mon homme uniquement avec ta bouche et ta langue et tu te mettras en position levrette.

« Mon chéri, veux-tu bien t’allonger sur le canapé. Cette chère Melissa va te faire une belle fellation.

Melissa se tourna vers Tony et passa sa langue sur ses lèvres.

- Avec plaisir mon amour, sa petite bouche à l’air très accueillante.

Melissa retira sa main de sous ma jupe, avec regret pour ma part mais ce n’était que partie remise. Elle lâcha aussi le sexe de mon homme qui se tourna et s’allongea. Notre décoratrice se mit à quatre pattes sur le canapé entre les jambes de Tony. Elle se cambra exagérément, le visage au niveau des boules et le cul haut et bien tendu.

J’admirai cette croupe offerte, une large trace humide obscurcissant le tissu de son string. Je ne pus m’empêcher de lui caresser la fesse et de lui mettre une petite claque. La vue de ce fessier invitant me donna une idée un peu perverse. Je me levai et la vit lécher délicatement les sacoches lisses, mettant chaque boule en bouche et s’amusant avec. Je m’approchai d’elle et lui dit :

- Occupe-toi bien de mon homme, ma belle salope ! Je reviens de suite, je te prépare une petite surprise pour plus tard.

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