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Émilie (2)

Je pris mon téléphone dans ma poche et composa le numéro de la concession. Au bout de quelques instants, on décroche et j’entends :

- Concession DLR bonjouuuur !!

- Anne ? C’est quoi cette voie ? J’ai l’impression d’appeler un téléphone rose !!

- C’est toi mon chériii ?

- Bien sûr que c’est moi… Qu’est qui se passe ? On dirait que tu es essoufflée ! Et tu as une drôle de voix ! Ou plutôt une voix que je ne reconnais que trop, pensé-je ?

Tu m’étonnes que je dois avoir une drôle de voix ! Et il doit forcément se douter de ce qu’il se passe mais une nouvelle fois je ne l’ai pas appelé. Il va……..huuuuummmmm il sait drôlement bien se servir de sa langue……vraiment m’en vouloir à force. On avait……..aaaaaaaahhhh mais ce n’est pas une langue qu’il a…..fixé des règles et je n’arrête pas de les enfreindre. En même temps, dans le feu de l’action je n’ai pas forcément le temps de l’appeler. Je me vois…..hummm monsieur est bien entreprenant, j’adoooore qu’on me lèche ma petite rondelle…..ou j’en étais moi ? Ah oui, je me vois mal dire à mon partenaire du moment ‘’Excuse-moi mais il faut que j’appelle mon mari pour qu’il m’entende me faire baiser’’. Ca risque de…..ouiiii vas-yyyy !!! On dirait que tu l’aimes bien mon petit trou….couper l’envie à certains. Et ça serait dommage……oooohhh !!!! Deux doigts Monsieur Le Directeur !!!...... J’ai bien vu votre regard quand je suis rentré dans votre bureau avec mon tailleur en cuir rouge. J’avais l’impression d’avoir le loup de Tex Avery en face de moi. Je m’étais alors fait la remarque que je ne l’avais pas encore remercié d’avoir fait partie du ‘’complot’’ pour m’envoyer dans les bras de Bertrand. J’avais alors fermé la porte derrière moi en mettant le verrou en place et fermé les stores. Je m’étais avancé vers son bureau d’une façon plus que provocante en balançant mes hanches de gauche à droite et déboutonnant ma veste mais sans la retirer. J’avais fait le tour de son bureau pour me planter à côté de lui et lui demandant de reculer un peu son fauteuil. Il ne s’était pas fait prier. Je m’étais alors glisser entre son bureau et lui, les jambes légèrement écartées, j’avais remonté lentement ma jupe sur mes hanches dévoilant ainsi le haut de mes bas puis ma peau nue et les attaches du porte jarretelle et enfin ma petite chatte qui s’humidifiait à nouveau. Je m’étais assise sur le bord du bureau. J’avais alors posé un pied juste au niveau de son entrejambe et j’avais commencé à le masser. Je le sentais déjà bien dur. Son regard ne quittait plus mon sexe lisse et brillant de mon excitation. Je lui avais dit : ‘’En remerciement de ma rencontre avec Monsieur de la Rocardière. Alors profitez en Monsieur le Directeur, ce ne sera pas tous les jours noël’’. Il avait alors retiré mon pied, écarté les cuisses, avancé son fauteuil et avait fondu sur mon minou trempé tel un aigle sur sa proie…..peu de temps après le téléphone sonna….avec Tony à l’autre bout du fil….

- Rien de spécial mon chériiiiii, j’ai juste dû courir dans le bureau du boooooss pour répondre au téléphone qui sonnait dans le viiiide…

- Anne, ne me raconnnnnteeeee pas de conneries, je reconnais cette voix. Tu avais la même ce matin avec Bertrand….qu’est ce qui se passe ?

- Je te retourne la question. Ce n’est pas non plus ta voix habituelle. Tu es où ?

Tu m’étonnes que ce n’est pas ma voix habituelle. Emilie a défait complètement ma chemise et elle embrasse chaque parcelle de peau. Elle s’attarde sur mes tétons et les mordille pour les faire réagir. Elle fait le tour de mon nombril et se retrouve bloquée par la barrière de mon pantalon. Elle est accroupie, les cuisses écartées face à la bosse qui déforme mon pantalon. Elle passe le plat de sa main dessus et le masse doucement. Elle se mord la lèvre avant que sa langue ne viennent les humidifier. Elle se saisie du zip et le descend doucement tout en me regardant droit dans les yeux. Sa main s’engouffre à l’intérieur et en sort mon mat superbement dressé et légèrement humide ainsi que les deux petits tonneaux bien remplis à sa base. Elle approche sa langue et titille juste le bout de mon gland turgescent du bout de sa langue. Sa main descend lentement le long de ma hampe et vient caresser mes boules. Ses caresses me font frissonner de partout. Puis doucement, lentement sa bouche englobe juste mon gland, sa langue jouant avec en faisant le tour. C’était délicieux. Et cette lenteur m’excitait encore plus.

- Je suis toujours en rendez-vous. Les négociations sont beaucoup plus duuuuures que ce que j’imaginais. Du coup je serais en retard, pour le prochain.

- Avec Emilie S. ? J’ai entendu dire qu’en effet elle était prête à tout pour arriver à ses fins. Ce n’est pas le cas n’est-ce pas ?

Emilie lâche ma queue qu’elle avait largement lubrifiée avec sa salive en faisant un simple aller-retour en l’avalant complètement. Elle se lève, se dirige vers son salon en face de l’entrée, retourne un fauteuil anglais en cuir. Elle relève sa robe sur sa taille dévoilant sa chatte lisse et luisante, dévoile sa poitrine dont les tétons pointent dans ma direction, une fine pellicule de sueur entre. Elle s’affale dans le fauteuil et positionne ses jambes sur chaque accoudoir m’offrant ainsi une vue plus qu’obscène mais ô combien excitante sur sa fente dégoulinante. Elle emprisonne un sein dans sa main et son téton entre deux doigts. Elle le pince, le vrille, l’étire, l’amène jusqu’à sa bouche qui l’aspire. Son autre main glisse le long de son ventre, ses doigts s’écartent pour passer le long de ses grandes lèvres et les enserrer tout en remontant. Puis redescendent entre pour les écarter et venir débusquer son bouton pour le masturber. Je prends ma queue en main et commence à me branler au même rythme qu’elle.

- Tonyyy ? Tu es lààààààà ?

- Ouiiii ma chérie. Mais il faut que j’y retourne là. Elle risquerait de s’impatienter et de ne pas siiiigner le contrat. On en parle ce soir ? Préviens Marco de prendre mon rendez-vous.

- Ok, on en paaaarle ce soir ! Bisouuuuuuuuuuuus !

- Bisouuuuus ! Ah et au fait, Anne ?

- Oui ?

- Rémy m’a bien laissé ton message. A ce soir ! Et je raccroche mais sans éloigner le téléphone de mon oreille et en faisant croire à Emilie que j’étais toujours en ligne avec quelqu’un.

- Salut Marco, je t’écoute…….

Emilie caresse toujours son clitoris. Ses soupirs se transforment en gémissements. Ses doigts relâchent la pression et descendent pour s’introduire à deux à l’intérieur de sa chatte trempée. Elle les ressort, totalement luisant, un filet de mouille reliant sa fente à ses doigts qu’elle porte à sa bouche pour se gouter. Elle est en train de me rendre dingue. J’ai l’impression de me sentir encore grossir sous mes caresses et la vision de cette femme se donnant du plaisir. Elle replonge ses doigts dans son antre dans un long soupir et commence de long va et vient, puis vient étaler sa cyprine sur son périnée et son petit trou avant de reprendre sa masturbation avec trois doigts dans sa chatte. Elle dégouline tellement que ses doigts font un bruit de succion et de clapotis, la cyprine giclant sur l’intérieur de ses cuisses. Elle lâche son sein et passe sous ses fesses pour venir caresser sa rondelle avant d’introduire un doigt et de rythmer ses va et vient sur ceux qu’elle a dans sa fente. Sa tête est renversée en arrière sur le fauteuil, la bouche grand ouverte, gémissant, criant, se traitant de grosse salope. Sa jouissance n’était pas loin. Je lâche mon sexe dur comme du bois, m’approche d’elle à grand pas et jette le téléphone sur le tapis et m’agenouille entre ses cuisses sur lesquelles je pose mes mains et j’approche ma bouche de ses doigts. Au même moment, sa jouissance explose et de longs jets de liqueur transparente inondent sa main et giclent sur ma bouche et mon torse. Elle retire sa main et je viens m’abreuver à sa source. Quel délice.

Je me redresse, l’observe essayer de reprendre son souffle tout en faisant tomber mon pantalon à mes pieds et vient l’embrasser dans le cou juste derrière l’oreille. Mon sexe tendu vient se poser contre le sien pour s’enduire de sa cyprine. Elle tourne alors la tête, me mordille le lobe de l’oreille et d’une voix rauque me dit :

- Encoore !! Prends-moi !! Défonce-moi !! Je veux sentir ta queue !! Fais-moi jouir !! Encoore !!

- Tu es insatiable !!

- Je n’ai jamais connu une telle jouissance. C’est trop bon. Prend moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii​iii !!!!!

Je ne m’étais pas fait prié et je l’avais prise d’une seule traite jusqu’à la garde. Elle est bouillante et tellement humide que je ne me sens presque pas la limer. Je la pilonne de plus en plus fort, les bras prenant appui sur les accoudoirs, mes cuisses claquant contre les siennes. Sa tête bouge tel un pantin désarticulé. Ses cheveux se collent à son visage trempé de sueur, coulant dans son cou et entre ses seins. Son parfum de femme mélangé à l’odeur de sexe me rend totalement dingue. Une de ses mains martyrise ses tétons en les pinçant et les étirant le plus qu’elle peut, son autre main masturbant son clitoris avec frénésie. Ses cris, ses paroles envahissent la pièce :

- Aaaaahhhh …………ouiiiiiiiiiiiiiii………….plus fooooooooooooooooooort…………défo​nce moiiiiiiiiiiiiiiii……..Baise moiiiii………….Oui oui oui……huuuummmmmmmmmmm………..c’es​t trop booooooooooooonnnnnnnnnnnnnn !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

J’accélère encore la cadence, sa cyprine gicle entre nos deux corps. Son corps n’est plus que jouissance perpétuelle. Je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme. Je sens ma sève monter. Je me retire alors et de longs jets de sperme viennent zébrer son corps dans un long râle rauque et animal. Je m’effondre par terre et Emilie glisse le long du fauteuil pour venir se lover contre moi. Dans un souffle en essayant de reprendre sa respiration je l’entends me dire :

- Merci….Tony…

Après de très longues minutes, nos respirations s’apaisent et nos corps se calment. Je la regarde dans les yeux, lui caresse la joue et l’embrasse sur les lèvres, nos langues se cherchant doucement. Nos bouches se séparent et je lui dis :

- Je pense que nous avons bien mérité notre douche, tu ne crois pas ?

- Je le crois en effet. Suis-moi mon Sex-Master. Je vais te laver partout.

Elle se lève avec un peu de difficulté, retire sa robe qu’elle envoie voler au milieu de son salon, et se trémousse jusqu’à l’entrée de sa salle de bain, le corps encore luisant de sueur et les cuisses de sa liqueur et disparait à l’intérieur avant de réapparaitre en passant juste la tête par la porte. Elle me fit un clin d’œil et me fit signe d’approcher avec son doigt. Je me relève et vais la rejoindre un grand sourire sur le visage et la queue se réveillant à nouveau.