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Émilie (3)

J’entre dans la salle de bain au moment où Emilie passe dans sa douche italienne. Elle tourne un bouton au mur et une fine pluie tombe du plafond et vient se déverser sur son corps. Elle ferme les yeux, met sa tête en arrière et place ses bras le long de son corps. Je la vois se détendre au contact bienfaisant de l’eau chaude. Je l’observe ainsi à l’entrée de la douche un petit moment. Elle a vraiment de très belles formes même si elles ne sont pas aussi parfaites que celle de ma Anne.

Un nuage de vapeur envahie désormais la pièce. Je m’approche d’Emilie, passe sous le rideau de pluie et vient coller mon torse contre son dos en l’enlaçant, mes mains sur son ventre et mon sexe pas encore tout à fait remis de ses émotions contre ses fesses. Elle se soulève légèrement, se penche en avant et avec une certaine dextérité coince mon membre entre ses deux globes. Elle se redresse et entame un doux massage en contractant ses fesses contre mon pénis qui reprend peux à peux toute sa vigueur.

J’avise le gel douche dans un coin de la douche et tend un bras pour le récupérer. Je dessers mon étreinte et j’entends Emilie gémir doucement quand mon sexe quitte ses fesses. Elle retourne sa tête vers moi et me fais la moue signifiant qu’elle aurait bien continué.

- Doucement madame l’impatiente. Je vais d’abord te laver pour te faire toute belle…

- Pour mieux recommencer après ? me dit-elle en minaudant.

- Pour retourner au bureau surtout !!

- Parce que tu crois que j’ai envie de retourner au bureau, toi ?? Et j’ai pas vraiment l’impression que tu as envie d’y retourner non plus. Pouffe-t-elle en regardant mon érection grandissante.

- C’est pas faux. En attendant, laisse toi faire !!

Je coupe l’eau et verse du gel dans le creux de main avant de commencer à lui frotter le dos. Je remonte sur ses épaules, avant de descendre le long de ses bras. Arrivé à ses mains, je masse chacune d’elle doucement pendant de quelques minutes. Puis je glisse sur ses fesses, les caresses, m’insinue dans sa raie culière et vient caresser plus que nettoyer son petit trou que je sens frémissant. Je m’accroupis et descend le long de ses cuisses et de ses jambes que je nettoie tout en douceur. Son corps se recouvre d’une pellicule de mousse sentant très agréablement la coco. Je me redresse et la fait tourner sur elle-même. Son regard plonge dans le mien et je discerne son envie à nouveau grandissante.

Je verse à nouveau du gel mais cette fois directement sur son corps et sur ses seins. Mes mains étalent le savon sur le haut de sa poitrine puis glissent sur chaque sein. Je sens ses billes durcies rouler sous mes paumes. Mes mains passent dessous, entre, en fond le tour, les soupèsent. Puis descendent sur son ventre et le caressent, fond le tour de son nombril avant de descendre encore et venir nettoyer sa douce et fine toison. Nous avons toujours les yeux dans les yeux nous défiant presque. Elle écarte légèrement les cuisses et ma main glisse entre et vient caresser ses lèvres qui sont trempées mais pas uniquement par l’eau de la douche.

A son tour, elle verse du savon dans sa main et vient l’étaler sur mon torse, dessine chaque courbe de mes muscles, vient pincer mes tétons et descend rapidement sur mon sexe à nouveau en pleine forme. Sa main l’enduit de mousse, glisse dessus, sur mes boules, remonte sur le gland et le lave juste avec le pouce. Une douce chaleur envahit mon bas ventre. Elle commence une lente masturbation en faisant de long va et vient. Mes doigts ne sont pas en reste et viennent écarter ses lèvres pour venir s’introduire à l’intérieur de son volcan en fusion et mon pouce venant cajoler son bouton. Je calque mon rythme sur le sien. Elle accélère, j’accélère. Elle ralentit je fais de même. Nos respirations s’accélèrent de plus en plus. Elle n’arrive plus à me regarder dans les yeux et vient poser sa tête sur mon épaule. Elle halète de plus en plus fort, gémissant, criant. Mes râles sont de plus en plus rauques. Je sens sa cyprine couler dans ma main, elle est pantelante et je sens que ces jambes ont du mal à la porter. Elle lâche ma queue et les tend pour se tenir de chaque côté de paroi. J’accélère encore la cadence, avec trois doigts dans sa chatte dégoulinante et masturbant son clito. Elle jette alors sa tête en arrière et dans un cri strident, je sens son vagin se resserrer sur mes doigts et sa mouille gicler dans le creux de ma main, éclaboussant ses cuisses. Je la retiens par la taille et fais tourner le bouton pour faire couler à nouveau l’eau sur nos deux corps.

Elle redresse alors la tête et me jette un regard carnassier. Elle attrape ma queue d’une main, éteint l’eau de l’autre et me tire en dehors de la douche et en dehors de la salle de bain. Nos corps ruissellent encore d’eau et nous en mettons pleins partout mais cela n’a pas l’air de la déranger. Elle m’amène dans sa chambre et me pousse sur le lit. Elle me place au milieu, m’écarte les jambes et vient entre avant de fondre sur ma queue telle une mort de faim. Elle me lèche les couilles, remonte le long de mon sexe, prend mon gland en bouche et me masturbe avec force. S’en est presque douloureux.

Mais elle doit le sentir, car elle lubrifie abondamment mon chibre avec sa salive et la douleur devient un plaisir absolue. Je tiens alors sa tête entre mes mains et c’est moi qui impose mon rythme, lui baisant littéralement la bouche.

J’entends soudain une voix derrière nous et je me redresse :

- Ben c’est du beau !! Tu ne devrais pas être au boulot en ce moment à la place de pomper tel un vampire ce pauvre garçon.

Je vois alors une magnifique brune avec une grande natte portant un short et un débardeur de course et ruisselante de sueur sur la pas de la porte. Emilie lâche ma queue, se retourne et lui dit d’une voix rauque :

- Je suis en pleine négociation d’un contrat alors tais-toi et viens baiser avec nous, il a une langue qui va te faire jouir en moins de deux.

- J’aimerais bien voir ça tiens, je suis déjà trempée rien qu’à te voir te faire baiser la bouche.

Et sans se faire prier, elle enlève ses vêtements sous les lesquels elle ne portait que sa nudité, monte sur le lit, m’enjambe et vient se placer au-dessus de mon visage pour me présenter une chatte totalement lisse et luisante de sa liqueur. Je sors ma langue et elle vient s’empaler dessus comme si c’était un sexe. Emilie se relève prend ma queue entre ses doigts et vient la présenter à l’entrée de sa fournaise. L’inconnue se frotte contre mon visage, ma langue la fouillant, sa cyprine me barbouillant le visage. Sa main vient branler son clito tandis qu’Emilie se démène sur ma queue. Elles hurlent leur plaisir et leur jouissance alors que mes mains écartent les fesses de cette brune incendiaire et viennent pénétrer son petit trou. Je vais éclater et Emilie doit sentir ma queue palpiter en elle car elle se retire brusquement, la brune se baissant et au moment où je sens leur deux langues sur ma queue, de long jet de sperme giclent de ma bite et viennent zébrer leur visage. J’halète comme rarement et je vois mes deux partenaires se lécher le visage mutuellement et nettoyer consciencieusement mon membre ne laissant plus aucune trace de ma semence. Elles redressent et viennent se lover dans mes bras chacune d’un côté.

Emilie s’approche de mon oreille et me dit :

- Je te présente Nathalie, ma colocataire.

Et dans un souffle je réponds :

- Enchanté Nathalie. Heureux de faire ta connaissance.

- Mais tout le plaisir est pour moi, répondit-elle.

Et après un long moment de récupération, je me lève, passe à nouveau sous la douche mais seul cette fois et me rhabille. Je me dirige vers les deux filles qui sont en train de se caliner dans le lit, les embrasse chacune sur les lèvres et leur promet que je repasserai pour renégocier les termes du contrat. Quand je suis sur le trottoir et que je me retourne pour regarder vers les fenêtres de l’appartement d’Emilie, je me dit que la journée fut excellente et qu’elle n’était peut-être pas finie. Sur le chemin du retour, je reçu un texto de Anne qui me demandait de la rejoindre au Liberty Bar car elle voulait qu’on parle. Mais qu’on parle de quoi ? Se doute-t-elle de quelque chose pour cet après-midi ? Il y a de forte chance. Comme moi je me doute qu’elle n’a pas dû être très sage depuis mon départ. Sans aucun coup de fil de sa part. Bien que je n’aurai sûrement pas pu lui répondre. Je sens une nouvelle mise au point entre nous deux.