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69 nuances de Anne - Une nouvelle vie

Partie 3

(Merci à ceux qui ont laissé des commentaires précédemment. Vos encouragements font plaisirs. Et merci aux autres de me lire)

Et nous quittâmes l’appartement, laissant Tony au milieu du salon.

Nous prîmes l’ascenseur et descendîmes directement au garage pour prendre ma cox cabrio. Une fois assise, la jupe de Lola remonta et fis apparaitre légèrement le haut de ses bas. Elle essaya de tirer dessus mais elle était un peu trop courte. Je la rassurai en lui montrant que la mienne aussi remontait. Elle me sourit et me dit :

- On risque de créer une émeute si on croise un bus !

- Il y a des chances oui, rigolais je.

Nous traversâmes les rues de Paris et à cette heure, il y avait encore pas mal de bouchons. Les camions, les bus, les SUV avaient une vue plongeante sur l'habitacle, d'autant plus que j'avais décapoté.

Et en effet,nous eûmes droit à un nombre impressionnant de coup de klaxon, de petits compliments très sympathiques, d'autres plus graveleux, de regard de désapprobation surtout de la part de la gente féminine.

Je m'extirpai rapidement de la circulation en prenant des raccourcis que je connaissais bien car je voyais que Lola n'était pas très à l'aise.

Nous arrivâmes devant le Liberty bar mais, manque de bol, celui ci était exceptionnellement fermé. Je décidai donc d'aller dans un autre bar que je connaissais très bien mais il se trouvait à l'autre bout de la ville. Nous en avions bien pour 3/4h de routes. J'informai Lola qui me dit :

- C'est pas grave. Comme ça tu auras le temps de me raconter tes vacances. Elles ont été mouvementés à ce que j'ai compris, me fit-elle en tournant la tête dans ma direction et en me faisant un clin d'oeil.

- Euh... je ne sais pas si je peux raconter à une jeune fille de bonne famille comme toi.

- Allez, s'il te plait, tu me l'as promis tout à l'heure fit-elle avec une voix de petite fille sage mais un regard qui en disait long.

- Ok, Ok. De toute façon, il faut bien se passer le temps en attendant d'aller jusque là bas.

Et je commençai donc à raconter mes aventures aux Maldives à ma cousine en essayant de ne pas oublier trop de détails. Elle voulait savoir, et bien elle saurait....tout.

Nous arrivâmes devant le Living Room, un bar qui faisait également club, un peu select. Un voiturier, plutôt mignon d’ailleurs, vint à notre rencontre. Il était grand, les cheveux noir coupé court, les yeux verts, un sourire d’ange, il portait un ensemble chemise/pantalon blanc et des baskets blanches avec une fine couture rouge.

Il m’ouvrit la porte en premier et se présenta :

- Bonsoir mademoiselle, je m’appelle Javier et c’est moi qui m’occuperai de votre voiture ce soir.

Il me tendit la main pour m’aider à sortir. Une fois debout, je réajustai légèrement ma robe.

Il jeta un coup d’œil en direction de Lola et marqua un léger temps d’arrêt. Je regardai également et je constatai que sa jupe était relevée plus que nécessaire. On pouvait, en effet, admiré la dentelle ornant le haut de ses bas et peut être même le tissu de son string. Il fit alors rapidement le tour de la voiture afin d’ouvrir sa porte et constater de plus près. Mais Lola avait été plus rapide et elle avait déjà baissé en partie sa jupe. Il lui tendit également la main pour l’aider à sortir et lui demanda :

- Vous allez bien, mademoiselle ? Vous avez l’air toute essoufflée ?

- Oui oui ça va je vous remercie, lui dit-elle avec un petit sourire gêné.

Il pouvait se poser la question. Lola était cramoisie, essoufflée et je pouvais voir son chemisier légèrement collé par la sueur au niveau de la colonne vertébrale. Cela devait être la chaleur du cuir du siège accentué par mes aventures aux Maldives.

J’avais commencé par lui expliquer le rôle de Tony dans mon émancipation sexuelle et elle avait été choquée au début. Mais je l’avais vite rassuré en lui disant qu’il n’avait jamais aussi bien fait et qu’il avait réussi à libérer mes envies cachées au plus profond de moi. Elle était surprise mais commençais à comprendre, se calmait surtout quand je lui certifiai que si j’avais succombé à Bertrand, c’était parceque je l’avais voulu.

Quand je lui racontai notre première rencontre avec Marc, elle écarquilla les yeux puis au fur et à mesure de mon récit, elle se décontracta. Je la vis se mordre les lèvres ou passer le bout de sa langue dessus pour les humidifier. Elle serrait les cuisses l’une contre l’autre de plus en plus fort, les croisant et les décroisant. Quand je lui racontai mon orgie au bar avec Amadou et Isa, elle me demanda si j’allais l’entrainer dans ces extrêmes, un soupçon de crainte dans la voix. Je lui répondis que jamais je ne la forcerais à faire quoi que ce soit, mais que je serai là pour la guider dans toutes ses envies.

Elle me fit un grand sourire, me demanda de continuer et s’affala un peu plus dans son siège ce qui eut pour conséquence de faire remonter sa jupe découvrant le haut de ses bas, la naissance de sa peau nue et le tissu de son string, qui d’ailleurs me semblait légèrement humide.

Je lui narrai ensuite la partie où Tony joua les dominant. Elle releva alors une jambe et la posa sur le tableau de bord, découvrant cette fois totalement son tanga. Elle avait un doigt dans la bouche, qu’elle suçait, et son autre main caressait du bout des ongles son bas qui crissa légèrement, me faisant frissonner au passage, et remontait vers l’intérieur de sa cuisse, caresser sa peau nue et s’arrêter à la barrière de son shorty.

Puis ce fut la soirée avec Jess. Elle fit glisser le doigt qu’elle suçait le long de son cou et sur le haut de poitrine. Sa main défit un bouton de son chemisier et glissa dessous venant caresser son sein. Il s’entrebâilla assez pour que je puisse voir subrepticement son téton érigé. Elle le titilla et le pris entre son index et son pouce pour le pincer. Elle laissa échapper un léger gémissement.

J’avais beaucoup de mal à me concentrer sur ma conduite d’autant que je sentais mes tétons durcir et mon antre s’humidifier.

La main sur sa cuisse vint se poser sur son intimité et d’un doigt caressa ses lèvres à travers le bout de tissu puis passa dessous pour venir titiller son clito. Sa respiration s’accéléra encore et ses gémissements s’intensifièrent.

Je n’avais même pas remarqué qu’arrêter à coté de nous à un feu, un chauffeur livreur nous matait la langue bien pendante et surement la main dans le jean. Il nous pas le temps de descendre la vite que je repartais en trombe au feu vert.

Nous rimes comme deux folles et lui dit de se calmer et de remettre en état ses vêtements car nous étions en approche du bar. Elle fit une légère moue de déception mais je lui promis de continuer à l’intérieur.

Javier ne quitta pas Lola des yeux et je dû la prendre par le bras pour l’en détacher. Javier revint sur terre et nous ouvrit la porte du bar.

Une fois à l’intérieur, l’ambiance était plutôt cosy et raffinée. Lumière tamisée, murs rouge avec des tentures violines descendant du plafond. Certaines tables étaient disposées dans de petites alcôves, d’autres étaient installées le long de mur en verre en suspension.

De nombreux regards se détournèrent de leur conversation avec leurs amis, de leur verre ou de leurs copines pour nous observer. Certains étaient éloquents à la limite du loup de Tex Avery. Du coin de l’œil, je vis même un homme se prendre un coup de pied sous la table par la femme qui l’accompagnait.

Je jetais un regard dans la salle pour essayer de trouver une table libre mais aucune ne l’était. Lola me saisit par la taille et m’indiqua deux places qui venaient de se libérer le long d’une paroi en verre. La chaleur de sa main traversait le tissu de ma robe et m’irradiait.

Nous traversâmes donc une bonne partie de la salle pour rejoindre nos places.

Lola était devant moi et je ne pouvais m’empêcher d’admirer ses fesses se balançant de droite à gauche. J’ai l’impression qu’elle commençait à aimer plaire et être désirable.

Arrivé à nos places, nous découvrîmes que nous devions nous assoir sur des chaises de bar surélevées. Nous nous regardâmes et dans un sourire entendu nous grimpâmes dessus ce qui, inévitablement, fit remonter nos jupes plus que de raison. Tout le monde pouvait voir la dentelle de nos bas.

Nous croisâmes les jambes et nous tournâmes l’une vers l’autre. Lola s’approcha de moi et me dit :

- Ca me fait tout bizarre tous ces regards sur moi. Je n’ai pas vraiment l’habitude.

- Tu as ainsi la preuve de ce que j’avançais. Tu es une femme désirable avec un incroyable pouvoir de séduction, Lola. Et tu peux mettre à tes pieds une bonne partie des personnes présentes dans ce bar. Le premier étant Javier, lui dis-je en lui faisant un petit signe de la tête en direction de la porte. Il t’a tapé dans l’œil le ténébreux voiturier j’ai l’impression ?

Elle baissa la tête 3 secondes et quand elle se redressa, je vis son regard s’enflammer.

- Je dois avouer qu’il ne m’a pas laissé indifférent. Sa main était si chaude, si douce….humm

- Et bien mademoiselle !! Aurais-tu des idées inconvenantes dans la tête ?

- Oui et c’est de ta faute ça chère cousine !!

- Ma faute ? Et en quoi ce serait ma faute ?

- Tu m’as mis plein d’image torride en tête avec tes vacances dans les îles. Même dans la voiture, je ne me suis pas reconnue. Jamais je ne me serai cru capable de m’exhiber d’une façon aussi indécente !!!

- Et cela t’a déplu ?

Elle me regarda droit dans les yeux et après un silence qui me parut durer une éternité, elle s’avança vers moi, posa ses mains bouillantes sur mes cuisses, ses lèvres s’approchèrent de la commissure des miennes, sa joue glissa sur la mienne, sa bouche s’approcha de mon oreille, sa langue en titilla le lobe et me susurra :

- Aucunement et je regrette presque que tu es démarré aussi rapidement au feu. Elle se détacha de moi et fis crisser ses ongles sur mes bas.

Tout mon corps frissonna et ma température augmenta de quelques degrés. Mon instinct ne s’était pas trompé en voyant en elle un potentiel d’érotisme fort intéressant.

Une charmante hôtesse, les cheveux d’un rouge pétant aux yeux gris vert vint prendre notre commande. Elle portait un top rose avec le nom du bar sur la poitrine qu’elle avait plutôt menue. Elle ne devait pas porter de soutif car on pouvait distinguer deux petits tétons pointant ostensiblement à travers le tissu. Elle portait également un jean slim taille basse moulant magnifiquement ses courbes. Son top arrivait juste au-dessus de son nombril et nous pouvions voir ainsi un piercing/pendentif du plus bel effet. On pouvait également distinguer un tatouage très fin remontant le long de son flan, naissant sous jean et se terminant sous son top.

- Bonsoir mesdemoiselles, nous dit-elle avec un large sourire. Je m’appelle Clémentine. Que puis-je vous servir.

J’interrogeai Lola du regard et elle me répondit :

- Comme cette tenue, choisie pour moi.

- Alors cela sera deux Mojitos Royales, s’il vous plaît

- Vous avez fait un très bon choix….et pas que pour la boisson. Je vous ramène cela tout de suite.

Et elle s’éloigna.

- Tu as entendis ce qu’elle a dit ? Tu penses qu’elle parlait de nos tenues ?

- Entre autre oui, répondis-je un brin mutine.

- Tu crois que….qu’elle pense qu’on est ensemble….enfin….en couple ?

- Si elle a vu ton geste précédent envers moi et vu ce que tu m’as dit pour la boisson, il y a de forte chance oui.

Et je ne pus m’empêcher de rigoler surtout en voyant Lola devenir rouge comme une pivoine.

- Cela te dérangerait qu’on t’imagine en couple avec une fille ?

- Euh…. Je ne sais pas. Je n’y ai jamais pensé. Je…Je n’ai jamais touché de fille.

- Ahlala…Encore une lacune à combler….hihihihihi….bon au fait, je n’ai pas fini de te raconter mes vacances. Et cela serait dommage que tu ne saches pas le mot de la fin.

- Pas ici, il y a trop de monde !!

- Ah si, justement, ici ! Il va falloir que tu apprennes à te contrôler ma petite demoiselle.

Clémentine revint alors avec les deux verres, nous les déposa devant chacune de nous et posa la note retournée sous une pince prévue à cet effet en fond de table. Je n’y prêtai pas plus attention que cela pour le moment.

- Je vous souhaite une très agréable soirée, Mesdemoiselles. Et surtout, n’hésitez pas à faire appel à moi pour quoique ce soit, nous dit-elle avec grand sourire et un très léger clin d’œil. Lola ne l’avait pas remarqué car elle regardait autour d’elle mais je compris le message caché. Nous ne lui étions pas indifférentes.

Nous trinquâmes donc à la nouvelle Lola et elle but une longue gorgée de son breuvage.

- Pffiou… c’est fort ton truc, je vais être pompette….mais drôlement bon….bon alors ? Et cette fin de vacances ?

Je bus également une gorgée et recommençai mon récit. Je lui racontai d’abord les péripéties de Jess après notre soirée et comment j’avais réussi à la faire réintégrer. J’en arrivai enfin à cette fameuse dernière soirée. Je lui racontai dans les moindres détails. Elle buvait mes paroles autant que son Mojito. Le passage entre Guillermo et Amadou ne lui plut pas spécialement mais ce qu’il se passait pendant l’apéro et surtout ensuite ce que j’ai subi dans la chambre de Marc et Isa lui a clairement fait de l’effet.

Elle n’arrêtait pas de croiser et décroiser ses cuisses, les serrant plus fort à chaque fois, les frottant l’une contre l’autre. Elle devait avoir vraiment chaud car elle défit encore un bouton de son chemisier, dévoilant encore un peu plus les courbes de sa poitrine. Je pouvais distinguer de fines gouttes de sueur se formant entre ses seins.

Ceux-ci devaient lui faire mal tant ils étaient tendus. Je le vis quand elle se pencha vers moi pour me dire ô combien la situation la rendait toute chose. Elle voulut passer une main sous son chemisier mais je l’en empêchai. Elle émit un petit gémissement de désapprobation.

- Tu es en société, mademoiselle. Il faut savoir se tenir. Il serait fort inopportun que tu caresses ici.

- Je sais maiiss….

- Mais quoi ?

- …..

- Dis-le, je veux te l’entendre dire !!

- J’ai…chaud….terriblement chaud !! Je… je sens que mon string est totalement….trempée

!! Mes seins….mes tétons n’ont jamais été aussi dur !!!! Qu’est –ce qu’il m’arrive ?? Je n’avais jamais ressenti cela ?? Aussi intensément !!

Soudain, nous constatâmes que Clémentine était revenue à notre table sans que nous l’ayons senti venir. Elle avait le regard perdu dans le chemisier de Lola. Sans le quitter des yeux elle dit :

- Vous avez vraiment très bon goût… Mais je m’égare… On m’a remis un mot pour vous, le voici. Bonne continuation et surtout….n’oubliez pas la note.


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