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69 nuances de Anne - Une nouvelle vie

Partie 4

(Je me répète peut être mais encore merci à ceux et celles qui m'encouragent avec leur commentaires. N'hésitez pas à continuer à me dire ce que vous en pensez. Toute critique constructive est bonne à prendre. Et bonne lecture à tous)


Elle remit donc un petit bout de papier à Lola et me montra la note retournée sur la table. Je haussai les épaules. J’allai lui payer sa note. Mais la façon dont elle le dit semble sous- entendre quelque chose.

Je regardai Lola et je la vis bloqué sur le papier.

- Et ben alors qu’est-ce qu’il t’arrive ? Tu as buggé ? Qu’est ce qui est écrit ?

Elle releva la tête, impassible, me fixa d’un regard incandescent, se leva sans un mot et se dirigea vers le fond du bar.

J’en restai coite. Elle m’avait planté comme ça et me laissait seule avec mon verre quasi vide. Qu’y avait –il d’écrit sur ce mot….qu’elle avait laissé tomber quelques mètres plus loin. Je me levai à mon tour, m’accroupis pour le ramasser et revint à ma place. Je déchiffonnai le papier et le lu. Je compris immédiatement et mettait mes conseils en pratique. Suivre ces envies sans se poser de questions.

Le petit mot disait ‘’Je suis en pause. Viens me retrouver derrière la porte violette, au fond du bar. J’’ Javier. Je me retins de me lever pour aller les épier mais je ne pouvais pas, sous peine de perdre notre place. Je me retrouvais donc comme une imbécile à attendre que ma petite Lola revienne, si elle revenait….Ma curiosité était à son paroxysme. Je m’imaginais mille et une choses. Elle avait intérêt à me raconter dans les moindres détails. Et si cela se passait mal ? Mais je me rassurais en me disant qu’elle savait ce qu’elle faisait.

J’étais dans mes pensées quand je réalisai qu’un verre plein avait remplacé le premier. Je me retournai et vis Clémentine repartir dandinant son joli cul moulé dans son jean. Je me rappelai de son insistance par rapport à la note. Je m’en saisis et la retourna. Une adresse, un digicode et une heure de fin de service. C’était juste à côté. Une invitation à finir la soirée ? Je ferai mieux de prévenir Tony. On risquait de ne pas rentrer tôt.

Je pris donc mon portable et appelait Tony. Je lui résumai le début de soirée mais j’omettais de lui dire que Lola s’était absentée pour aller au-devant du grand méchant loup. Pas besoin de l’inquiéter. Il fut stupéfait de ces réactions mais il la savait entre de bonnes mains donc pas de soucis pour rentrer tard. Il me demanda quand même de ne pas oublier de rappeler et de laisser le portable ouvert s’il se passait quelque chose. Quel coquin, celui-là. Je lui promis, l’embrassai et raccrochai.

Cela faisait 20 minutes et toujours pas de Lola à l’horizon. Ce n’est pas que je m’inquiétais mais quand même. Je regardai en direction du fond de la salle si je la voyais revenir mais une scène attira mon attention. Un couple était l’un en face de l’autre, très proche l’un de l’autre. Il avait son visage enfoui dans le cou de sa compagne. Elle, elle se trémoussait dans tous les sens. Elle avait les yeux fermés mais je pouvais voir qu’elle se mordait la lèvre. Je soupçonnais qu’il était en train de lui faire des choses sous la table. Soudain, il se releva et s’écarta. Elle le fusilla du regard et j’eu l’impression qu’elle l’engueulait. J’imaginai qu’il ne devait pas être allé jusqu’au bout de la jouissance de sa compagne. Elle devait être folle d’être laissée ainsi. Il se leva, passa devant moi et sortit. Il ne m’était pas inconnu. Sa tête me disait quelque chose. Je fouillais dans ma mémoire quand cela me revient. Il était passé à la concession il y a peu et avait commandé un superbe cabriolet. Plutôt beau mec d’ailleurs. Comment s’appelait-il déjà ? Ah oui…..Jack. Sa compagne resta plantée là avant qu’elle ne sorte à son tour. Je leur prédisais un avenir mouvementé à ces deux-là.

Je sentis alors une présence à côté de moi. Lola. Un sourire béat aux lèvres. Ces cheveux étaient lâchés, un peu ébouriffés. Son chemiser avait été reboutonné mais certains boutons ne correspondaient plus à leur trou respectif et sa jupe était très froissée. Je m’approchai d’elle et son nouveau parfum m’enivra.

Je m’approchai de son oreille et lui dit :

- Je te soupçonne d’avoir enfreint toutes les règles de savoir-vivre d’une demoiselle. Tu sens le sexe à 10 mètres. Tu m’as planté là comme une vieille chaussette.

Elle se recula et me regarda :

- Je suis désolé Anne te t’avoir laissé mais…..

- Tu en avais trop envie ? Lui dis-je en la regardant d’un air sérieux.

- Je comprends que tu sois fâché, commença-t-elle à dire d’une voix chevrotante…

Elle s’était rassise sur son tabouret mais n’avait pas recroisé les jambes. Je posai ma main sur sa cuisse, la remontai, passai sous sa jupe en regardant autour de nous mais personne ne nous regardait. J’arrivai sur sa peau nue, l’a fit légèrement écarté les jambes et je découvris qu’elle ne portait plus son shorty. Je passai un doigt sur sa fente encore trempée. Nous nous regardions droit dans les yeux. Je sentais sa respiration s’accélérer. Je ressortis ma main et porta mon doigt à ma bouche.

- Délicieuse, ma belle ! Et t’attends quoi pour me raconter ? Tu ne crois pas que tu vas t’en tirer comme ça ?

- Je te dois bien ça ma cousine. Quand j’ai vu le message, j’ai cru que mes jambes me lâchaient mais des papillons envahir mon bas ventre. Je dois avouer que je n’ai pas hésité longtemps comme tu as pu t’en apercevoir.

« J’étais quand même moins sur de moi devant la porte. Je tremblais à la fois d’hésitation et surtout d’excitation. Je restai deux bonnes minutes, la poignée dans la main. Je faillis faire demi tour mais quelqu’un arriva et je ne voulais qu’il me voie ainsi. J’entrai donc dans la pièce. Un petit salon avec un canapé rouge, une table devant et une barre de lap dance. Je me croyais seul.

« J’avançais de quelques pas et j’entendis le verrou de la porte s’enclencher. Ma respiration s’accélérait. Je ne savais même pas si on pourrait m’entendre en cas de problème. La lumière passa au rouge et baissa encore d’intensité. Il faisait presque noir.

« Une ombre passa à côté de moi. Je me retournai mais je ne voyais rien. Soudain, j’entendis un souffle près de mon oreille ‘’Lola, cara mia, ton corps est un appel au plaisir’’. A ces mots je me sentis fondre.

« Il se cola alors contre mon dos. La chaleur intense et la moiteur de son torse traversait mon chemisier. Je sentis sa virilité s’appuyer sur mon fessier. Ses mains se posèrent sur mes épaules et descendirent le long de mes bras, doucement, très doucement. J’en frissonnai.

« Au niveau de mes avant-bras, il passa sur mon ventre et ses mains se rejoignirent au niveau des boutons. Il les défit un à un en remontant vers ma poitrine. Celle-ci se gonflait au rythme de ma respiration de plus en plus rapide. Je sentis la chaleur ses mains irradiée mes tétons à travers le tissu. Le dernier bouton défait. Il écarta les deux pans pour découvrir mes seins qui pointaient outrancièrement. Ses doigts en dessinèrent le galbe, firent le tour de mes pointes, les titilla. Je sentais une goutte de sueur couler le long de ma nuque.

« Ses mains quittèrent ma poitrine pour revenir sur mes bras et recommencèrent leurs lentes descentes. Il arriva enfin à mes poignets. Il me serra le poignet droit et me retourna brusquement. J’étais face à lui. Son regard noir me transperçait. Je cru défaillir. Il prit mon deuxième poignet et les remonta au niveau de ma poitrine. J’haletai de plus en plus fort.

« Il les amena dans sa direction et posa mes mains sur son torse. Il était bouillant, moite. Il me lacha et je commençai à partir à sa découverte. Sa peau était douce, totalement imberbe, musclé. Mes doigts le dessinèrent maladroitement. Ils passèrent sur ses tétons, petits mais durs. Je descendis le long de ses flancs, caressa ses hanches, revint sur son ventre pour caresser ses tablettes de chocolat et repartis sur ses hanches.

« L’impression de découvrir ce corps dans la pénombre décuplait mes sensations. La pièce devenait une véritable fournaise. Je sentais la sueur couler dans mon dos, le long de ma tempe, entre mes seins.

« Je descendis encore le long de ses hanches et ne sentit aucun morceau de tissu entraver le chemin vers son intimité. Mes mains se rapprochèrent l’une de l’autre, anxieuses et impatientes de découvrir ce que je ne pouvais voir à cause du peu de lumière.

« Quand mes mains se rejoignirent, je ne pus réprimer un petit gémissement à la fois d’étonnement et d’envie. Je découvris un membre long, épais, dur, chaud, des bourses gonflées et parfaitement lisse. Que c’était doux à caresser ….

(C’est à mon tour maintenant de me tortiller dans tous les sens, de sentir une nuée de papillons dans mon ventre, et je sentis mes cuisses s’humidifier de plus en plus. Si ça continue, il faudra mettre une serpillère sous ma chaise. Mais c’est tellement bon comme elle raconte. Et en se remémorant ce moment, elle doit être dans tous ses états aussi .)

« Je n’avais jamais été aussi excitée. Ne pas le voir, juste le sentir….je m’en mordis la lèvre inférieure. Mes mains continuèrent leur caresse. La droite s’occupant de ses boules, la gauche entamant un lent va et vient, passant sur son gland et étalant le premier fruit de son excitation. Sa respiration s’accélérait. Sa main saisis alors un de mes seins, fit rouler mon téton entre ses doigts et le pinça délicatement mais assez fort juste du bout des ongles.

« Je sentais son gourdin palpiter entre mes doigts. Je m’accroupis alors. J’avais envie de lécher ce bâton de réglisse, le sucer, l’avaler. En m’accroupissant, ma jupe remonta sur mes fesses et j’écartai le plus possible mes jambes.

« Son engin était maintenant face à moi, droit, luisant de sa propre excitation. Je continuai mes va et vient avec une main, puis j’approchai mes lèvres. J’embrassai d’abord ses bourses que je sentais bien pleines, les titillai du bout de ma langue puis remonta le long de son frein, toujours du bout de la langue. Arrivé au niveau de son gland, j’inclinai la tête et redescendis en le caressant juste avec mes lèvres et commença à le branler ainsi. Ma main le tenant appuyé contre mes lèvres.

« Des gémissements sortir de sa bouche ainsi que des mots en espagnol que je ne comprenais pas. Je pris enfin son gland en bouche, l’excita avec ma langue et m’aventura à descendre le long de sa tige pour l’avaler en grande partie.

« Ma deuxième main remonta mes cuisses et je découvris mon shorty totalement trempée. Je passai deux doigts le long de ma fente et je sentis mon bouton dardé même à travers le tissu. Je commençai à me caresser au même rythme que je suçai, pompai le dard de mon bel ibérique. A chaque descente de mât, je l’engouffrai de plus en plus profondément. J’avais des hauts le cœur. Ma salive recouvrait entièrement sa queue. Mais j’arrivai à outrepasser ces hauts le cœur et je le gobai entièrement. Je le sentis encore gonflé. Je n’aurai jamais pensé que j’y arriverai et surtout que j’en serai capable mais c’était tellement excitant. Jamais je n’avais senti ma cyprine couler le long de mes cuisses.

(Si elle savait que chez moi aussi ma cyprine coule le long de mes cuisses. Je n’ose pas imaginer l’état de ma robe. Et mes seins me font mal tellement ils sont gonflés.

Clémentine aura intérêt à s’occuper de moi après. Punaise, rien que d’y penser aussi … )

« Je me retirai entièrement et voulu recommencer mais il me saisit par les épaules, me redressa et plaqua sa bouche contre la mienne, sa langue cherchant la mienne. Un baiser fougueux s’ensuivit. Il m’embrassa à en prendre haleine. Sa queue se frottait contre moi. Je sentais aussi qu’il me faisait reculer.

« Soudain je sentis le froid de la barre de lap dance contre mon dos. Je me cambrai en avant et elle s’inscrivit entre mes fesses. Quelle sensation !!!! Il arrêta son baiser et me retourna face à la barre. Il prit mes bras et les plaça au-dessus de ma tête sur la barre. Il me fit reculer et j’étais ainsi outrageusement cambré, les jambes droites.

« Il remonta ma jupe sur mes hanches et me caressa les fesses avec son sexe dur et humide. Il se saisi de mon shorty et le fis descendre le long de mes jambes. Je les levai l’une après l’autre pour le retirer et les écartai largement. Il les remonta du bout de ses doigts, lentement. Je sentais son souffle contre mes globes fessiers. Il se saisi de mes fesses, les palpa, les écarta, son souffle chaud encore plus près de moi. Ses doigts caressèrent mes lèvres trempées, s’insinuèrent entre. Il trouva mon bouton et commença à le caresser, le titiller. Ses doigts redescendirent et glissèrent à l’intérieur de mon volcan. Mes gémissements s’intensifièrent, suivi de petits cris aiguë. Ses va et vient s’accélérèrent. Sa langue se joignit à ses doigts. Mon dieu que c’était bon. Il osa même s’aventurer sur ma rosette. J’étais au bord de l’orgasme.

« Il se releva alors et il présenta sa queue à l’entrée de ma caverne. Il glissa son gland lentement à l’intérieur de mon fourreau dégoulinant, s’arrêta puis me pris d’un coup sec et puissant. J’en eu le souffle coupé. Il se pencha sur moi, et vint se saisir de mes seins ruisselant de sueur. Il les caressait, les titillait, les pinçait, m’infligea quelques claques, faisant bouger ses hanches, sa queue toujours au fond de moi.

« Il se redressa, s’agrippa à mes hanches et fis de lent aller-retour avant de commencer à me pilonner de plus en plus fort. Ces cris rauque mêlés à mes gémissements emplir la pièce, ainsi qu’une odeur de sexe et de sueur. Je lâchai une main de la barre et la plaçai entre mes cuisses pour exciter mon clito. Je le branlai de plus en plus fort, le frappant par moment. Il lâcha une de mes hanches et je sentis son pouce titiller mon petit trou. Il força le passage. C’était terrible. Ses cuisses tapaient contre mes fesses, ma cyprine coulait le long de mes jambes et devait éclabousser ses couilles.

« Quand il introduisit entièrement son doigt dans mon fondement, un orgasme dévastateur me transperça. Il se retira et déversa sa semence chaude sur mes fesses. Mes jambes me lâchèrent, mais il me rattrapa et m’emmena pantelante jusque sur le canapé.

« Nous restâmes l’un contre l’autre le temps que je me remette. Il prit mon menton, me redressa la tête, déposa un baiser sur mes lèvres et me souffla un merci. Il se leva, pris mon shorty encore à terre et disparu comme il était arrivé. Je n’eus pas la force de protester. Je restai ainsi encore quelques instants. Je vis une pile de serviette dans un coin. J’en pris une, m’essuya, remis ma tenue présentable et je sortis pour te rejoindre.

- Tu n’imagines même pas dans quel état tu viens de mettre, ma cousine. Je suis en nage et je n’ose même pas me lever.

- Je pense que je suis dans le même état que toi à te le raconter. Mais punaise ce que c’était bon !!! Je ne te remercierai jamais assez de m’avoir fait découvrir ton monde. Mon horoscope, ce matin ne m’avait pas dit que je passerai des larmes à l’orgasme dévastateur dans la même journée.

Nous nous mîmes à rire comme deux bécasses.

- Bon ce n’est pas tout ça mais moi aussi j’ai besoin de calmer mes hormones maintenant. Je regardai ma montre. Cela faisait 20 minutes que Clémentine avait terminé son service.

- Allez hop, debout ma belle, la soirée n’est pas terminée. On va passer à la deuxième leçon. Mais avant allons nous refaire une beauté.

Nous quittâmes notre table et nous dirigeâmes vers les toilettes pour nous rafraichir un peu et pour être présentable.

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