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69 nuances de Anne - Une nouvelle vie

Partie 5

(Merci à ceux qui m'ont laissé des commentaires élogieux. Ca toujours autant plaisir. Et merci aux autres de me lire. Bonne lecture)


Nous sortîmes enfin du bar. Malgré l’heure avancée, il faisait encore chaud. Javier s’approcha de nous avec la clé de ma voiture et me la tendit. Nous lui fîmes chacune une bise sur chaque joue et je le vis déposer un billet dans la main de Lola. Il nous ouvrit les portes et nous démarrâmes en trombe.

- Qu’est-ce qu’il y a d’écrit sur ton papier. Elle me regarda et me dit :

- Curieuse ! Elle le déplia et le lu à haute voix. Si tu veux revoir ton shorty, appelle moi ! Et il y a un numéro de téléphone.

- Et alors ? Tu vas le rappeler ?

- Mmmmm…. Je sais paaaas….mais il y a de forte chance oui….Il est trop beau ….ce shorty Et nous éclatâmes de rire à nouveau.

- Tu m’emmènes où au fait ?

- Tu vas bientôt le savoir, on est arrivé.

Je garai la voiture.Nous sortîmes et nous nous dirigeâmes vers une entrée d’immeuble. Je composai le digicode et poussai la porte. La nuit ne faisait que commencer. J’allai refermer la porte quand j’entendis une voix féminine crier derrière moi :

- Eh les filles !! Ne fermez pas la porte !!

Je sortis la tête et vis Clémentine accourir. Elle portait un sac de courses apparemment. Je poussai donc la porte pour l’accueillir.

- C’est chouette vous êtes….. venues !! Franchement…… je n’en étais pas sûr mais au cas où…..quand j’ai vu que n’avais rien…..je suis retournée à l’épicier du coin pour acheter une bouteille de….vodka et des petits apéros. Nous dit-elle totalement essoufflé d’avoir courue.

« Et j’ai dû me dépêcher pour pas vous louper. Ca aurait été ballot quand même, deux belles femmes comme vous. Allez monter !!! On ne va pas se taper la causette ici !! Suivez- moi !!

Clémentine passa devant nous tortillant des fesses, toujours moulées dans son jean, et appela l’ascenseur. Nous nous regardâmes avec Lola et esquissâmes un petit sourire entendu.

Nous rentrâmes dans l’ascenseur avec un chouia de difficulté et cela malgré nos tailles de guêpes car il était vraiment très petit. Je pu lire sur une plaque de métal. Maxi 2 pers. Je déglutis. Clémentine avait dû voir mon air circonspect car elle crut bon de préciser :

- Ne t’inquiète pas. Il a connu bien pire. Il n’est pas très rapide et grince d’un peu partout mais il fait son job.

- Ok, si tu le dis je te crois, dis-je pas très rassuré quand même.

Elle appuya sur le bouton 5, l’étage le plus haut bien sûr, et la cage en métal se mit en branle dans un bruit de ferraille incroyable. Jamais on n’arriverait en haut. Lola n’était pas beaucoup plus rassurée que moi, pris ma main et la serra pour se rassurer. J’ai bien cru qu’elle allait me la broyer.

Il allait à une vitesse d’escargot qui recule. Entre l’exiguïté de la cabine et nos corps proches les uns des autres, la chaleur était étouffante à l’intérieur. Nos effluves corporels, mélange de sueur et d’excitation, emplirent peu à peu la cabine. Elle me chatouilla le bout du nez. Cette odeur de femme me mettait dans tous mes états.

J’essayai de ne pas trop penser aux bruits lugubres que faisait l’ascenseur en regardant Clémentine. Ses yeux étaient si clairs qu’ils en étaient transparents. Je détournai mon regard vers Lola quand je sentis une main caresser mon globe fessier à travers le tissu de ma robe. Ce ne pouvait être que notre hôte, qui jouait les détachées en regardant les chiffres défiler sur le cadran de l’ascenseur.

Sa main cajolait ma fesse, lentement. Elle descendit sa main jusqu’ à la frontière cuisse/fesse et elle me pinça très délicatement. Elle recommença sa caresse puis redescendit mais cette fois elle me pinça nettement plus fortement. La micro douleur résonna jusque dans mon bas ventre. Puis continua sa caresse.

Je sentis soudain une deuxième main cajoler l’autre coté. Lola. Je n’avais même pas fait attention qu’elle m’avait lâché la main, tant j’étais concentrée par la caresse de Clémentine, et celle-ci avait glissée sur mon postérieur. Je me tournai dans sa direction mais elle aussi regardait le cadran défilé. Petite crevure pensais-je. Elles me chauffaient bien les deux. Comme si j’en avais besoin. Je sentais de nouveau mes lèvres s’humidifier plus que de raison.

L’ascenseur s’immobilisa enfin et les portes s’ouvrir. Les deux mains me quittèrent en même temps. Clémentine sortie la première, suivie par Lola. Celle-ci se retourna et me jeta un clin d’œil et me tira la langue. Petite peste.

- Allez les filles encore un peu de courage ! On a encore un étage à monter.

Nous montâmes donc l’une derrière l’autre un vieil escalier en bois en colimaçon et nous arrivâmes sur un long couloir avec une porte rouge au fond. Clémentine sortit son trousseau de clé et fit tourner la clé dans la serrure. Elle nous précéda, se retourna et nous dit :

- Entrez dans mon humble grenier et faites comme chez vous. Les shots à Vodka sont dans le bar. Moi je vais me prendre une petite douche rapide pour être un peu plus présentable…

Qu'est qu'on devrait dire pensais-je à haute voix. Clémentine m'entendis et répondis en posant la Vodka sur la table :

- Vous sentez merveilleusement bon la luxure.... Installez-vous.

Son ‘’grenier’’ était une vaste pièce unique avec à droite en rentrant une petite cuisine américaine puis un vaste salon avec deux canapé et une table basse faite des palettes en bois. Il y avait ensuite une petite plateforme où trônait un lit King Size. Tous ses meubles étaient rouges, les murs gris et le sol en carrelage noir au niveau de la cuisine et en moquette à poil long pour le reste. Le plus impressionnant était qu’une partie du toit était recouvert de vitre de haut en bas. Elle avait une vie splendide sur les toits de la capitale et le sacré cœur au loin.

Elle posa la bouteille de Vodka et les gâteaux apéro sur la table et se dirigea vers une paroi en carreau de verre qui séparait la partie nuit de la partie douche. En y allant, elle se dévêtit totalement. Elle retira ses Converses puis son jean en se dandinant des fesses pour le faire glisser et le laissa au milieu du salon. Elle portait un string avec des ficelles très fines reliées par un petit cœur. Elle avait un cul splendide. Elle ôta ensuite son top, qu’elle envoya voler sur le canapé. Elle ne portait pas de soutif et confirmait donc mon impression du bar.

Elle monta les quelques marches en se trémoussant et elle caressa une de ses fesses sensuellement. Arrivée en haut, elle s’arrêta, tendit ses jambes, passa deux doigts entre ses hanches la ficelle du string et le fit glisser le long de ses cuisses. En se baissant ainsi, ses fesses s’écartèrent et nous découvrîmes un petit rose bud ornant son petit trou. Elle se redressa, ses pieds enjambant le tissu tombé à terre et s’éclipsa derrière la paroi. Nous entendîmes l’eau couler et un nuage de vapeur s’élever au-dessus.

Lola et moi étions plantées au milieu du salon devant ce spectacle dont nous gratifiait Clémentine. Je sentis alors une main passer sous ma jupe et me pincer les fesses. Je me retournai et tapai sur la main de l’intruse.

- Non mais dites donc, jeune fille ! Qui vous a permis ? Vous allez me faire le plaisir de rester tranquille. Sinon vous allez voir vos fesses. Et je lui claquai la fesse du plat de ma main.

- Excusez-moi, Madame ! Je ne le referai plus…

- Tout du moins, pas avant que je vous en donne l’autorisation. Les yeux de Lola pétillèrent et m’adressa un large sourire.

Je me dirigeai vers le bar et pris trois shots à Vodka puis revint vers le canapé. Je dévissai la bouteille et nous servi à ras. Nous prîmes les notre et les burent cul sec. Je sentis mes joues chauffer immédiatement. Lola qui s’était assise sur le canapé était cramoisie. Je me plantai devant elle et lui dit :

- Passez vos mains sous ma jupe et retirez-moi mon string. Il est trempé et il me gêne.

Elle me regarda un peu surprise mais s’exécuta avec un petit sourire aux lèvres. Ses doigts fins remontèrent mes cuisses, passèrent sous ma jupe, m’occasionnant d’innombrables frissons, se saisirent du bout de tissu protégeant encore mon intimité et le firent descendre jusqu’à terre.

Elle n’avait cessé de me regarder droit dans les yeux pendant qu’elle le faisait. Un regard que je ne lui connaissais pas.

- Eh bien les filles !!! On a commencé sans moi ? C’est moche de ne pas attendre une copine !!!

Je n’avais absolument pas entendu que l’eau avait cessé de couler et que Clem nous avait rejointes.

Je me tournai dans sa direction. Elle ne s’était pas séchée et avait juste enfilée une chemise blanche. Celle-ci était trempée et moulait parfaitement son corps. Nous pouvions distinguer ses petits seins bien ronds en transparence et ses tétons déjà érigés. Je pouvais ainsi constater qu’elle ne portait pas qu’un seul piercing. Outre celui qu’elle portait au nombril, elle en avait deux autres au niveau des tétons. Deux petites boules enserraient chacun d’eux. Mon regard descendit sur son ventre et sur son pubis et je découvris une très fine toison taillée en triangle montrant ainsi le chemin du plaisir.

Elle prit le dernier verre plein de Vodka, le bu cul sec, le posa à côté des deux autres et nous resservie avant d’aller mettre la bouteille au congélateur. Elle revint vers nous, prit deux verres et m’en donna un. Nous nous regardâmes droit dans les yeux, intensément, approchâmes nos verres de nos bouches et les descendîmes d’une traite, les laissant tomber par terre sur la moquette épaisse.

Elle s’approcha de moi, colla son corps chaud et encore humide contre le mien, enserra ma taille, ses mains glissant sur mes fesse, m’attira encore plus vers elle, sa bouche s’approchant de la mienne et m’embrassa d’une façon torride, sa langue tournoyant autour de la mienne. Ses mains passèrent sous ma robe et me pincèrent doucement les fesses. Elle stoppa son baiser fougueux, s’approcha de mon oreille pour en mordiller le lobe et me murmura suffisamment fort pour que Lola entende :

- Puis-je m’occuper de l’initiation de cette charmante demoiselle, Madame ? Elle est si désirable !

Je passai à mon tour mes mains sur ses fesses pour les caresser et glissai un doigt entre ses deux globes pour m’arrêter juste avant sa petite rondelle. Je recommençai plusieurs fois ce va et viens. Par-dessus son épaule, je voyais Lola qui s’était adossée contre le canapé et les fesses au bord de l’assise. Sa jupe était remontée au-dessus de ses bas, ses cuisses encore serrée mais on pouvait deviner sa petite toison. Elle avait déboutonné son chemisier presque entièrement. Elle avait les yeux fixés sur mon doigt caressant le sillon inter-fessier de Clémentine, une main sous le tissu de son chemisier se caressant le sein et faisant rouler son téton entre ses doigts.

- Oui, vous allez vous occupez de cette petite effrontée qui se caresse en nous regardant. (J’interpellai Lola) Mademoiselle, voulez-vous bien cesser immédiatement ces attouchements. Je ne vous ai pas autorisé à le faire.

Elle retira immédiatement sa main de sous son chemisier. Je pouvais voir des perles de sueur luire entre ses seins.

- Merci Madame, me répondit Clémentine en se détachant de moi.

Elle se retourna, et j’en profitai pour lui mettre une petite claque sur ses fesses. Elle se baissa et se saisit du dernier verre de Vodka, fit le tour de la table et se planta devant Lola. Elle se mit à genou, posa ses main sur ses genoux, toujours le verre de vodka dans une, et les écarta doucement, remontant encore sa jupe et dévoilant ses lèvres luisante d’excitation. Clémentine s’avança à genoux entre les cuisses de Lola jusqu’à ce que ses cuisses but contre le bord du canapé. Elle se pencha légèrement, son pubis venant s’appuyer sur celui de son élève d’un soir. Elle approcha la Vodka de la bouche de Lola, l’humidifia avec et lui fit boire une infime gorgée quand elle entrouvrit les lèvres. Elle se pencha encore plus, les pointes de leurs seins s’effleurant à travers leurs chemises respectives et vint l’embrasser délicatement sur les lèvres. Elle récupéra du bout de sa langue la goutte de Vodka qui coulait à la commissure des lèvres de ma cousine.

De mon côté, Je retirai ma robe qui me gênait et était trempée de sueur et de cyprine tellement j’étais excitée. Je ne portais plus que mon bustier relié à mes bas et mes talons haut. Je m’installai sur le canapé situé à leur gauche afin que je puisse les admirer. Je pris mes aises en écartant largement les cuisses et en commençant à me caresser du bout des doigts le bord de ma chatte trempée mais sans toucher les lèvres.

Clémentine versa maintenant quelques gouttes de son breuvage sur le haut de la poitrine de Lola qui coulèrent entre ses seins se mélangeant aux perles de sueur. De nouveau, Clém se pencha et lécha ce mélange du bout de la langue remontant du remonte seins jusqu’à la base du cou de Lola. Je vis celle-ci frissonner et ses mains voulurent passer dans les cheveux de sa partenaire mais je criai :

- Mademoiselle Lola, je vous interdis de prendre des initiatives. Reposez vos mains !!!! Elle s’exécuta et posa ses mains à plat sur le canapé.

Clem défit le dernier bouton du chemisier de Lola et écarta les pans pour découvrir sa poitrine gonflée d’excitation, les tétons pointant effrontément. Elle versa à nouveau du liquide sur chaque pointe et aspira le liquide en même temps que le téton. Elle recommence jusqu’à ce que le verre soit vide, ce qui arrive vite. Lola a les yeux fermé, se mordille la lèvre inférieure et pousse de longs soupirs.

Clémentine me regarde et me demande :

- Je m’excuse de vous déranger, Madame, mais pourriez-vous aller chercher la bouteille dans le congélateur.

Je me lève, vais en direction de la cuisine et retire la bouteille du frigo. Elle est glacée. Je retourne vers le canapé et voit que Clémentine vient de retirer la jupe de Lola. Celle-ci ne porte plus que son chemisier largement ouvert, ses bas et ses escarpins. Sa chatte est dégoulinante, et doit être en ébullition. J’apporte la bouteille à Clémentine. Celle-ci fait le tour des lèvres de Lola du bout de son ongle, étale sa cyprine et porte le doigt à sa bouche pour la gouter.

L’incendiaire prend la bouteille et je reprends ma position d’observatrice que j’affectionne. Mes doigts s’insinuent maintenant entre mes lèvres et viennent débusquer mon petit bouton. Il est bandé comme jamais et je le fais rouler entre mon pouce et mon index.

Clémentine ouvre la Vodka et verse le liquide froid directement sur l’antre en feu de Lola. Aussitôt, elle se cambre en arrière et pousse un cri aigu. Clem porte sans attendre sa bouche sur le clito et l’aspire, le fait rouler sous sa langue. Sa langue s’introduit entre les lèvres de sa partenaire, les écarte et continue à verser de la Vodka. Je vois sa langue s’agiter à l’intérieur. Une des mains de Clémentine s’est placée entre ses propres cuisses et caresse son clito avant d’enfoncer deux puis trois doigts dans sa chatte. Lola balance sa tête dans tous les sens, ses gémissements s’accélèrent, elle halète de plus en plus jusqu’à l’explosion au moment où Clémentine lui enfonce deux doigts dans sa fente dégoulinante de cyprine, elle-même prise de tremblement et terrassée par un orgasme.

Au même instant, je pince plus fort mon clito et un orgasme me transperce tel un éclair. Nous sommes toutes les trois pantelantes de plaisirs et luisantes de sueur.

Nous reprenons nos esprits, Clémentine la première. Elle se redresse et nous prends par la main pour nous amener vers le lit. Elle retire totalement sa chemise. Lola fait de même et retire ses bas. De mon côté, je me débarrasse de mon bustier et de mes bas également.

Nous nous installons sur le lit selon les indications de Clémentine.

Celle-ci se couche à côté de moi, les jambes légèrement écartées. Lola se place entre nous mais sa tête au niveau de nos pieds et elle écarta les jambes qu’elle posa sur nos ventres. Son antre ruisselant était juste à porter de nos doigts, de même que nos puits d’amour étaient à porter des siens. Nous commençâmes à jouer avec son clito à deux pouces, le pincer, le titiller. Elle copiait nos gestes. Puis nous caressâmes ses lèvres trempée, les écartâmes, titillèrent ses petits lèvres, descendîmes encore pour venir caresser sa petite corolle, l’enduire de sa cyprine. Elle copiait toujours nos gestes.

Nos gémissements allaient de concert. Nos doigts s’insinuèrent dans sa fente, firent de longs vas et viens puis nous accélérâmes la cadence. Nos corps allaient machinalement au- devant de nos doigts. Quand un doigt força le passage de son petit trou et donc des nôtres car Lola copiait toujours nos gestes, nos cris déchirèrent la pièce dans un triple orgasme des plus foudroyant. Je n’avais jamais connu pareil chose.

Au cours de la nuit, Lola appris à lécher le minou de Clémentine en un 69 des plus sensuels. C’était une élève assidue et très douée. Avant de nous quitter, nous nous donnâmes un dernier orgasme. Lola était allongée au milieu du lit, Clémentine entre ses jambes cambrer au maximum lui aspirant le clito avec deux doigts dans sa chatte et deux dans son petit trou et moi pénétrant et pilonnant Clémentine avec un gode ceinture qu’elle avait sorti.

Ce fut divin. Tout le grenier sentait la sueur et la luxure. Nous prîmes une douche pendant que Clémentine nous fit couler un petit café. Nous nous rhabillâmes, bûmes le café et nous nous dîmes au revoir en nous jurant de recommencer.

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