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69 nuances de Anne - Une nouvelle vie

Partie 6

Je ramenai Lola à la maison. Tony nous attendais. Il me jeta un regard noir. Je compris immédiatement. J’avais oublié de l’appeler. Lola alla se coucher et de mon côté je me fis pardonner auprès de mon chéri. Je ramenai Lola chez elle après le déjeuner et elle me remercia pour ce que j’avais réussi à lui faire découvrir en une nuit. Je l’embrassai et lui promit de lui faire découvrir encore bien d’autres choses.

Sur le chemin du retour, je me remémorai notre journée et notre soirée plus que débridée avec Lola. Sous ses airs de fille timide, elle cache un tempérament de feu. Mais elle ne devra pas oublier son côté romantique et je saurai le lui rappeler. Je me remémorai également notre retour et le regard glacial qu’il m’avait lancé, le même qu’aux Maldives quand je lui avais raconté ma soirée avec Isabelle. Ce jour-là, il m’avait infligé une petite punition. Il devait également en avoir envie hier soir. Première soirée et premier accroc dans notre accord, il fallait que je me fasse pardonner.

Lola nous avait fait la bise à tous les deux et était allé se coucher. Aussitôt, Tony s’était levé et était parti en direction de la chambre, l’air furieux. On ne pouvait pas se coucher ainsi fâché. Je m’étais alors précipité sur lui, lui avais pris l’avant-bras, l’avais retourné, l’avais serré contre moi et lui avais littéralement violé la bouche. Ma langue cherchait la sienne qui au début se dérobait mais avait capitulé rapidement. Tout en l’embrassant fougueusement, je l’avais dirigé vers le canapé. Je frottais mon minou qui recommençait à s’humidifier contre son entrejambe qui, lui, commençait à grossir dans son boxer. Quand j’avais senti qu’il était contre le sofa, mes mains s’étaient emparées des pans de sa chemise et je la lui avais arrachée, les boutons volant dans toute la pièce. J’avais positionné mes mains sur le haut de sa poitrine et j’avais lacéré son torse avec mes ongles avant de le pousser sur le canapé.

Son boxer dessinait parfaitement les contours de son gland, de sa hampe et je pouvais voir ses veines saillantes tellement il bandait fort. J’avais rêvé d’une queue toute la soirée. Je m’étais baissé en avant, jambes tendues, pour me saisir de son boxer et lui baisser avec vigueur. Que sa queue était belle ainsi dressée, longue, dure, une goutte de son excitation coulant le long de son gland. J’en encerclai la base entre mon pouce et mon index, serrai, remontai avec le pouce et étalai ce liquide sur tout le gland turgescent. Le bout de ma langue se joignit à mon pouce pour venir titiller, agacé, excité.

J’avais relevé la tête pour le regarder. Ses yeux brillaient d’envie. Il me dit d’une voix rauque :

- Tu sens la luxure à plein nez. J’aime sentir cette odeur sur…… toi……. Tu as été une vilaine fille…… ce soir….

Il avait du mal à parler car ma bouche avait enserré son gland, ma langue en faisait le tour très rapidement, mes doigts avaient glissé le long de sa queue dure comme de l’ébène pour la serrer à sa base très fort, mes autres doigts caressant ses bourses lisses et douces. Je le regardai toujours droit dans les yeux. Ma bouche avait rompue son étreinte :

- Je m’excuse, mon amour. Je te promets que cela ne se reproduira plus, lui avais-je dit d’un regard carnassier.

Il voulut me répondre mais il n’en eu pas le temps. Ma bouche avait fondu sur sa proie pour l’avaler entièrement jusqu’à la garde et d’une seul traite. Sa queue était bien au chaud au fond de ma gorge, ma langue le caressant. Après quelques instants, j’étais remonté très lentement et l’aspirant tel un vampire. Quand elle fut sortie, luisante de ma salive, je frappai son gland devenu grenat contre ma langue, assez fortement, à plusieurs reprises, avant de l’engouffrer à nouveau entièrement. J’avais réitéré mon manège 4 ou 5 fois. Il était au bord de l’explosion. J’avais alors relâché mon emprise et m’étais redressé face à lui. Je l’avais observé quelques instants. De grosses gouttes de sueur coulaient le long de ses tempes. Sa respiration était rapide. Je pouvais presque voir les battements de son cœur. Sa queue faisait de petits soubresauts. Elle était superbe ainsi brillante et recouverte de ma salive. Cette petite séance m’avait donné chaud. La sueur perlait à nouveau sous mes bras, entre mes seins et coulait dans le bas de mon dos.

Pendant mon observation, j’avais remonté lentement ma robe sur mes hanches découvrant ainsi ma petite chatte luisante de cyprine, passé un doigt entre mes lèvres, m’arrachant un gémissement, pour constater mon excitation et le porter à ma bouche pour le lécher.

Je m’étais approché de lui, écartant les jambes et posant un genou sur le canapé de chaque côté de ses cuisses. Je m’étais avancée afin de me positionner juste au-dessus de son mat dressé comme jamais. Je m’en étais saisie pour la guider juste à l’entrée de mon puits d’amour. Je fis entrer très lentement le bout de son gland, étais resté quelques instants ainsi avant de descendre d’un coup sec le long de sa queue, mes fesses claquant contre ses cuisses. Un cri venant d’outre-tombe s’était échappé de ma gorge et de celle de mon chéri. Je contractais les muscles de mon vagin autour de sa queue que je sentais encore grossir à l’intérieur de mon fourreau. J’avais pris appui sur mes genoux pour me relever très lentement pour la faire ressortir presque entièrement avant de redescendre tout aussi rapidement que la première fois, nous arrachant de nouveau des cris indescriptibles.

Tony s’était alors redressé, m’avait enlevé ma robe presque sauvagement, s’était saisi de mes seins et les avait portés à sa bouche pour aspirer, mordiller mes tétons qui pointaient à l’extrême. Mes hanches s’activaient avec frénésie sur sa grosse pine. Sa langue léchait la sueur entre mes seins. Une de ses mains s’était insinuée entre nos corps et son pouce avait débusqué mon clitoris qu’il caressait tout aussi frénétiquement. Un orgasme terrible m’avait foudroyé. Mais il n’en avait cure.

Il m’avait alors soulevé, se retirant entièrement, m’avait retourné tel un pantin pour me positionner en levrette sur le canapé, ma poitrine contre le dossier, cambré à l’extrême et les cuisses largement écartées. Il m’avait alors infligé une claque magistrale sur mes fesses qui résonna jusqu’à mon antre en feu. Il introduisit son chibre en moi sans ménagement et m’avait pilonné avec force, me gratifiant des mots les plus cru, ce qui m’excitait encore plus. Il s’était retiré pour se poster à l’entrée de ma caverne secrète lubrifiée abondamment par ma cyprine. Il n’eut aucun mal à me posséder jusqu’à la garde, ses couilles frappant ma vulve. J’en avais eu le souffle coupé. Il avait repris son pilonnage en règle, une main pinçant de plus en plus fort mes tétons et l’autre masturbant rapidement mon clito, le frappant même par intermittence. Je n’arrêtais plus de jouir. Mon corps dégoulinant de sueur. Ma cyprine coulant le long de mes cuisses. Il s’était soudain retiré et avait déversé des flots de sperme chaud sur mes fesses dans un cri rauque que j’avais très rarement entendu chez lui.

Nous nous étions écroulés sur le canapé, haletant encore de longues minutes, lové l’un contre l’autre. J’avais alors eu l’impression d’entendre une porte se fermer doucement. Notre invité avait dû profiter du spectacle sans que nous nous en rendions compte.

Après avoir repris nos esprits, nous nous étions dirigés vers la salle de bain pour une bonne douche que nous prîmes ensemble mais très calmement, puis nous nous étions couchés,

Tony me serrant fort dans ses bras. Il m’avait alors susurré à l’oreille :

- Je t’aime comme un dingue ma chérie mais ne me refait plus jamais le coup que tu m’as fait cette nuit.

Je m’étais retournée, lui avais caressée le visage et lui avais déposée un tendre baiser sur les lèvres avant de lui souffler :

- Promis mon amour !!

Et nous nous étions endormis serré l’un contre l’autre.

Il s’en était passé des choses ces dernières semaines et cette fameuse mise en scène orchestrée par Bertrand et mon chéri. Ils avaient su révéler ma véritable nature.

Il y a encore quelques semaines, jamais je n’aurai cru pouvoir baiser avec un autre homme que Tony.

Il y encore quelques semaines, jamais je ne me serai senti capable de baiser avec deux hommes en même temps.

Il y a encore quelques semaines, jamais je n’aurai imaginé être attiré par une femme.

Et qu’elle étrange sensation que d’aimer dominer à certains moments et être dominer à d’autres.

Je me remémorai notre rencontre avec Isa et Marc et leur proposition d’emménager à côté de chez eux, la soirée délurée avec Isa, Amadou et ses copains marins, Guillermo, les deux bombes que sont Jess et Lilas et la dernière soirée de folie que nous avons passé tous ensemble.

Je pensais qu’en rentrant cela retomberait quelque peu mais cette journée et cette nuit avec Lola avait démontré le contraire. Les perspectives qui se présentaient à moi étaient infinies.

Le début d’une nouvelle vie….

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