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69 nuances de Anne - Vacances aux Maldives

Partie 23

Mais au lieu que cela soit Amadou et Guillermo, voilà que c’était Marc qui pointait le bout de son nez dans l’encadrement de la porte… suivie par Lilas. Marc était nu, le sexe à moitié redressé mais qui gonfla a vue d’œil en me voyant. Lilas n’avait plus son haut de maillot mais avait toujours sa mini-jupe et ses bas roses.

- Ah les amis !! Vous m’avez trouvé !!

Mais bizarrement, j’avais l’impression qu’ils n’étaient pas surpris de me voir ainsi. Les deux se regardèrent avec un petit sourire en coin. Ils ne pipèrent mots.

- Vous allez me détacher n’est-ce pas ? Pourquoi vous ne dites rien ? Marc ? Lilas ?

Je sentis ma voix chevroter et je commençais à franchement m’inquiéter. Mais étonnamment, mon excitation ne baissait pas en intensité. Bien au contraire d’ailleurs. Je sentis une douce chaleur inonder à nouveau tout mon corps.

Lilas vint s’assoir sur le bord du lit. Elle écarta de mon visage des mèches de cheveux collés par la sueur. Elle me caressa la joue pour me calmer. J’en fermai les yeux. Du coup, je ne savais pas ce que faisais Marc. Je l’entendis ouvrir et fouiller dans une valise posée non loin du lit. Il revint dans notre direction. Je sentis alors quelque chose pincer fortement mes tétons. Je rouvris les yeux pour voir qu’il avait disposé des pinces à seins sur chaque téton.

- Ouille… Ca fait super mal tes trucs …

Ils étaient noirs, avec une sorte de petit réservoir dessous et je distinguais un petit bouton rose. Je me demandais à quoi il servait. Je le découvris très vite. Marc appuya dessus et ils commencèrent à vibrer. Je n’avais jamais ressenti un tel effet. Je me cambrai sous cette douleur de plaisir.

- Aaaahhh… huuuuummmm... c’est terriiiible …

Lilas se déplaça et vint entre mes cuisses. Elle vint lécher le sperme qu’Amadou avait déversé sur mon corps. Elle commença par les quelques gouttes sur l’intérieur de mes cuisses puis remonta en évitant soigneusement ma chatte à nouveau ruisselante, nettoya les poils de mon minou, remonta sur mon ventre, mon nombril.

Le mélange de la douceur de sa langue sur mon corps et la douleur des pinces irradiant ma poitrine était une sensation encore inconnue pour moi.

Elle continua à remonter. Elle frotta ses seins tendus contre ma fente. Elle lécha entre mes seins le mélange de ma sueur et du sperme. Elle le fit en me regardant d’un air de petite garce. Son corps également trempé de sueur glissait sur le mien. Sa poitrine se collant à la mienne. Elle enfouit sa tête dans mon cou, le léchait, remontait jusqu’à mon oreille pour la mordiller. Les pinces vibrant toujours entre nous deux.

Son odeur de femme, la mienne, celle de sexe emplissant la pièce me rendait folle. Je la sentis soulever son bassin légèrement et d’une main relava sa jupe sur ses hanches, découvrant ainsi son petit cul. Marc qui était à coté du lit en train de se branler devant ce spectacle, fit le tour et monta sur le lit. Je le devinais avancer jusqu’à nous. Que me réservaient-ils encore ? Allais-je enfin prendre mon pied ?

Je sentis ses cuisses touchées les miennes, mais c’est tout ce qu’il touchait de mon corps. Dans le miroir, qu’il y avait sur le coté du lit et auquel je n’avais pas encore prêté attention, je vis Marc écarté les fesses de Lilas, prendre sa queue en main et la guider dans l’antre de la belle brune. Elle poussa un long soupir de satisfaction au creux de mon oreille. Ils se baissèrent jusqu’à ce que son pubis vienne au contact du mien. Marc commença de longs va et vient. Je pouvais presque sentir sa queue limer Lilas. Celle-ci soupirait toujours à mon oreille, de plus en plus longuement, de plus en plus rapidement, de plus en plus fort, me mordillant le lobe de l’oreille quand Marc la pénétrait plus profondément.

- Huuuummm… Huuuuummm… Il me défonce sublimement bien… Quel dommage que tu ne puisses y gouter… Aaaaahhh …

- Salope …

Je plantai alors ma bouche dans son épaule pour lui faire un suçon dont elle se souviendra longtemps.

- Vampires… me dit-elle dans un souffle.

Mon bassin se frottait contre le sien en essayant de me cambrer en arrière au maximum. Nos minous se frottèrent l’un à l’autre. Marc accéléra ses va et vient. Il grognait à chaque coup de boutoir. Lilas criait tout se qu’elle pouvait. Je sentis son corps se crisper, elle allait bientôt jouir. J’allais enfin pouvoir exploser moi aussi. Quand d’un coup, Marc se retira, Lilas se releva promptement, se retourna face à lui et enfourna sa queue visqueuse dans sa bouche.

- Noooooon !!!!! Vous ne pouvez pas me faire çà… pas encore… Je vais mourir si …

Ils ne m’écoutaient absolument pas. Lilas suçait et branlait le chibre de Marc à une vitesse hallucinante. Dans le miroir, je la vis qu’elle s’était introduit deux ou trois doigts dans la chatte et se doigtait à la même vitesse. Ils ne tardèrent pas à monter au septième ciel.

Marc éjacula sur le visage et les seins de Lilas. Celle-ci éclaboussa sa main de son plaisir. Elle la retira, vint ramasser le sperme déposé par son partenaire et la porta à sa bouche pour gouter à ce mélange.

Ils attendirent quelques instants afin de se remettre, puis se levèrent et s’approchèrent de moi. Ils arrêtèrent les pinces vibrantes mais les laissèrent en place. Et comme Guillermo et Amadou, ils me déposèrent un léger baiser sur les lèvres avant, eux aussi, de s’éclipser. Je me retrouvais à nouveau seule, mon excitation et ma jouissance au bord de l’explosion thermonucléaire.

Je n’étais pas encore sur de ce qu’il m’arrivait. Etait-ce un coup monté visant à me punir de toutes les petites manipulations que j’ai pu infliger au cours de ce séjour ou juste une coïncidence. Marc et Lilas me recherchant mais profitant de la situation dans laquelle j’étais. Ce qui me surprenait également, c’était que, malgré ce qu’il me faisait subir, je n’avais pas encore eu d’orgasme alors qu’étant extrêmement sensible des tétons j’aurais dû en avoir un avec le traitement qui m’a été infligé par les pinces. Le Spécial de Guillermo y était-il pour quelque chose ?

Je tournai la tête et me vis dans le miroir. Et elle n’était pas vraiment belle à voir. Mon visage dégoulinait de sueur, les cheveux dans tous les sens et collés également par la sueur, mon maquillage avait coulé et j’avais les yeux totalement noirs. Et je commençais à avoir franchement mal au bras dans cette position.

J’allais bientôt avoir les réponses à mes questions car, à nouveau, j’entendais des pas monter l’escalier.

Et ce fut Isa et Jess qui apparurent. Un petit air moqueur s’affichant sur leur visage. Elles étaient l’une contre l’autre en se tenant par la taille.

- Alors ma belle, tu as aimé notre petite surprise ? Commença Isa.

- Vu dans l’état où sont les draps et dans quel état elle semble être, je pense surtout qu’elle doit nous maudire, renchérit Jess en pouffant de rire.

- C’est vous qui avez imaginé toute cette mise en scène ??

Elles firent le tour du lit et vinrent s’assoir à coté de moi chacune d’un coté.

- Eh oui, ma chérie. Après ce que tu nous a fait subir, et même si au final tu nous as fait prendre un pied d’enfer, il fallait que nous te rendions la pareille. J’ai donc imaginé ce plan que j’ai mis au point pendant que tu étais avec le directeur de l’hôtel. J’en ai parlé à Guillermo et Amadou, qui m’ont parlé de leur petit secret. Connaissant ta curiosité, ca a tout de suite fait tilt dans ma tête. Je savais que tu allais les chercher si tu ne les voyais plus. Et ca n’a pas loupé. J’ai prévenu les autres juste avant que ne commence la soirée quand tu étais encore en train de te pouponner.

Je n’arrêtais pas de me mordre la lèvre pendant que je l’écoutais, excitée non pas par ce qu’elle me racontait…quoique…mais par le fait que ces deux garces étaient en train de s’amuser à allumer et éteindre alternativement les pinces à tétons.

- T’es vraiment une belle garce…

Je n’eu pas le temps, d’en dire plus. Jess se pencha sur moi et m’embrassa cherchant ma langue et jouant avec, m’étouffant à moitié. Je sentis Isa se lever et aller fouiller à nouveau dans la même valise que Marc plus tôt. Que me réservait-elle encore ?

La rousse monta sur le lit et m’enjamba. Elle s’avança au dessus de moi et me présenta ses seins pour que je suce ses tétons. Je ne m’en privais pas. Je les mordillais, les pinçais avec mes lèvres, les agaçais du bout de la langue. Elle s’avança encore, souleva sa robe qu’elle portait toujours et me montra sa chatte luisante de mouille. Elle la plaqua contre ma bouche et commença à se frotter dessus. Je sortis ma langue, lui titilla le clito, lui léchais l’intérieur de ses lèvres gluantes, l’introduisais dans sa fente. Elle s’avança jusqu’ à ce que je lui titille son petit anneau déjà tout dilaté. Mon visage était recouvert de sa cyprine. Elle n’arrêtait pas de gémir.

Isa revint dans la danse. Elle monta a son tour sur le lit. Je la sentis m’écarter les cuisses et me relever les fesses. J’imaginais qu’elle allait me lécher le minou. Mais au lieu de sentir sa bouche ou sa langue, quelque chose de plus gros se présenta à l’entrée de mon puits d’amour. Et me pénétra d’une traite. J’en eu le souffle coupé et je failli mordre l’intimité de Jess.

La blonde avait dû enfiler un gode ceinture. Elle resta ainsi un temps qui me paraissait infini puis retira le long sexe en plastique, lentement, très lentement, jusqu’à le ressortir. J’essayais de reprendre ma respiration mais c’était très compliqué avec Jess qui continuait à se frotter contre moi. Isa réintroduisit à nouveau sa prothèse phallique jusqu’à la garde. Me coupant encore la respiration. Cette fois, Jess se leva légèrement pour que je puisse enfin respirer. J’haletais tout ce que je pouvais. Isa releva alors mes jambes, les cala sur ses épaules et commença à me pilonner. Jess se colla à nouveau à ma bouche. Ma langue la pénétrait au rythmes des vas et vient de sa complice. Mes gémissements, mes râles résonnant dans sa fente devait décupler son plaisir car sa cyprine coulait à flot sur moi et ses cris emplissaient la pièce.

De nouveau, l’orgasme était là, grondant, bouillonnant, prêt à exploser tel un volcan au bord de l’éruption. Le mont Saint Hélène sera insignifiant à coté. Mais en attendant, cette boule d’énergie restait bloquée et je ne comprenais pas pourquoi. Cette sensation de sentir son plaisir monter et ne pas pouvoir jouir était terrible.

La rousse ne tarda pas, elle, à jouir. Elle faillit m’étouffer quand son plaisir se déversa dans ma bouche. Mais j’adorais son goût. Tout son corps tremblait. Elle arriva à se désaccoupler de ma bouche et vint se coucher à coté de moi. Je la regardais se remettre de son orgasme pendant que je criais sous les coups de boutoir d’Isa qui à son tour eu un orgasme et s’effondra sur moi. Elle respira à plein poumon pour reprendre sa respiration. Au bout de quelques instants, je le sentis se dresser sur ses bras. Elle me fixa droit dans les yeux et me dit :

- Merci pour ces merveilleuses vacances que tu nous as fait vivre à tous. Et elle m’embrassa comme jamais une femme ne m’avait embrassé. J’étais en ébullition.

A ce moment, j’entendis un cliquetis comme une porte qui se déverrouille, j’ouvris les yeux et du coin de l’œil, je vis le miroir s’ouvrir et je ne fus qu’à moitié surprise de voir qui en sortait… Tony, mon chéri. Il m’avait observé tout ce temps sans rien dire, assouvissant ainsi son désir de me voir me faire prendre par d’autre. Isa se retira et m’enleva les deux pinces qui martyrisaient encore mes tétons. Ce soulagement fit alors encore monter en température le volcan qui grondait en moi.

Jess s’était levée également et les deux filles allèrent s’asseoir, Jess lové contre Isa, dans un grand fauteuil anglais.

Tony s’approcha de moi, s’allongea contre moi, me défit mes liens et me susurra à l’oreille

:

- Je t’aime comme jamais je n’ai aimé quelqu’un.

C’est alors que le volcan se réveilla totalement et explosa. Des frissons et des tremblements me parcoururent tout le corps avant qu’une décharge électrique d’un million de volt me transperce. J’ouvris la bouche mais aucun son ne sortit. Mes yeux se révulsèrent totalement. Mon corps se cambra. Et mon plaisir ultime ruissela entre mes cuisses. Jamais je n’avais eu un tel orgasme dévastateur. Mon dieu que c’était bon. Juste au son de la voix de mon homme.

Au bout de quelques instants, je m’écroulai sur le lit, cherchant l’air. Mon chéri me serra fort contre lui. Je lui caressai le visage et arriva à articuler entre deux respirations :

- Je … Je… t’aime… mais tu… tu me… le paieras… Et je l’embrassai amoureusement.

J’entendis à nouveau des pas dans l’escalier. Je me redressai et vis tous nos amis nous rejoindre. Marc avait des flûtes et Guillermo des bouteilles de champagne.

- Je vous hais tous, leur dis je en éclatant de rire. Mais je pense que j’avais mérité ce petit traitement. Et je vous promets une chose… je ne changerai jamais mon coté curieuse !!

Et tout le monde éclata de rire. Le reste de la soirée fut plus calme même si elle était entrecoupée de jeux plus ou moins chauds. La pièce était emplie d’un mélange de sexe et de sueur. Je plaignais les femmes de chambre qui allait devoir tout remettre en ordre avant l’arrivée des nouveaux occupants.

Le lendemain, avec un mal de crâne certain, nous nous séparâmes, reprenant nos chemins respectifs.

Guillermo retrouva son bar et Amadou son bateau. Nul doute qu’il allait encore faire des heureuses parmi les vacancières.

Jess retrouva son emploi et eu son avancement comme Bertrand l’avait promis. Et quel avancement !! Elle était maintenant la directrice de l’hôtel. Et Lilas, la directrice adjointe chargée des animations. Elles font régulièrement appel à Guillermo et ses cocktails pour animer certaines soirées à thèmes et Amadou lui sert régulièrement d’assistant. Elles nous ont promis de venir nous voir sur Paris. L’ancien directeur a, lui, été nommé dans un hôtel en Azerbaïdjan. Il paraît que son règlement est beaucoup plus respecté qu’ici.

Isa et Marc prirent l’avion deux heures avant nous en direction de Rome. Ils devaient voir de la famille avant de rentrer sur Paris. Nous avions déjà pris rendez-vous afin de nous revoir et finaliser la location de notre futur appartement.

Quant à nous, nous repartîmes sur Paris encore plus amoureux qu’en partant, des idées coquines plein la tête…