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Épisode 6 : Partie 6 (flashback)

Mon retour à la SLS fut tout autre. Maintenant c’est sur moi que les hommes portaient leur regard lubrique dont certains m’auraient prises sans hésiter sur le capot de la SLS.

Je montai à l’intérieur, réfléchi 2 secondes, souleva les fesses et retira le string que je trouvais en effet superflu. Il était trempé de mon excitation.

Je démarrai et pris la direction de l’hôtel particulier de Bertrand de la Rocardière. Rien que de penser à lui je mouillais de plus belle. Allait-il me faire des avances ou me laisserait-il repartir sans tenter quelque chose ?

Arrivée devant le portail, je m’annonçai et celui-ci s’ouvrit au bout de quelques secondes. Bertrand m’attendait sur le pas de la porte d’entrée. Je descendis et il découvrit mes jambes gainées dans leurs bottes. Il vint à ma rencontre et me proposa sa main pour m’aider à descendre.

- Bonjour, Monsieur de la Rocardière. Je viens vous livrer votre voiture.

- Bonjour Anne. J’ai failli ne pas vous reconnaitre dans cette tenue si sexy. Je n’ai pas l’habitude de vous voir ainsi. Je vous trouvais déjà très jolie mais là...

- Vous me gênez, Monsieur. J’aurais du m’habiller plus simplement, dis-je innocemment.

- Veuillez m’excuser pour ma façon un peu cavalière de vous complimenter mais j’ai l’habitude d’etre direct. Vous avez très bien fait. J’aime qu’une femme se sente belle, désirable et qu’elle mette ses formes en valeur comme vous le faite. Venez boire un verre en ma compagnie afin de fêter cette voiture !

- Il se fait déjà tard Monsieur, je ne sais pas...

- Ce n’est pas une question Anne et je n’ai pas l’habitude qu’on me refuse quelque chose. Cette confiance en soi, ce charisme qu’il dégageait ravivait mon excitation quelque peu redescendu dans la voiture.

- Dans ce cas, je vous suis. Je n’aimerais pas contrarier un si bon client. Pourrais-je téléphoner à mon mari pour le prévenir que je serais en retard.

- Mais bien sûr. Et dites lui bien que vous rentrerez tard.

Je sentais que Bertrand de la Rocardière avait des projets pour nous ce soir. Je le suivis à l’intérieur...

L'intérieur était magnifique. Il y avait des toiles de maitre sur tous les murs, des sculptures dans chaque coin de pièces. L'éclairage était fait de telle manière qu'il mettait en valeur chaque œuvre d'art.

Mais ces œuvres avaient toutes un point commun : elles représentaient toutes des femmes ou des hommes nus. Certaines femmes avaient des petits seins, d'autres énormes, d'autre aux fessiers imposants.

Et que dire des hommes. J'en étais toute tourneboulée. Bertrand me tendit un téléphone pour appeler Tony :

- Merci. Je n'en ai que pour quelques instants.

- Je vous attends dans le petit salon à l'étage.

Je le vis monter l'escalier et admirais son joli postérieur bien moulé dans son pantalon en lin clair. Que portait-il dessous ? J'espérais bien le découvrir plus tard.

Je composais le numéro de la maison et en attendant que Tony décroche je me rapprochai d'un bronze magnifique. Il devait faire 2 mètres de haut. Il était de dos. Je commençais par caresser les muscles de son dos, puis passa sur le flanc et en arrivant j'eu le souffle coupé. L'homme à la superbe musculature avait une verge démesurée qui pointait fièrement vers le plafond. Je n'avais jamais rien vu d'aussi gros.

C'est à ce moment que Tony décrocha :

- Allo ?….. Alloo ??…. Y a quelqu'un ?

- Euh… oui c'est moi mon chéri.

- Anne ? T'as une drôle de voie ! Ca va pas ?

- Si si mais Séverine était en train de me parler.

Je ne pouvais détourner mon regard de cette verge. Je m'en rapprochais et la saisie. Je n'arrivais pas à en faire le tour avec mes doigts. Et tout d'un coup je me l'imaginais au fond de mon ventre. Mon corps se réchauffa subitement.

- Je..je t'appelle pour te dire que ce n'est pas la peine de m'attendre ce soir.

- Ah bon ? que ce passe-t-il ?

- U… Une grosse tuile. Le commissaire aux comptes veut qu'on ressorte toutes les factures concernant un client sur les trois dernières années pour demain. Ca va nous prendre la soirée.

Tout en lui disant ceci, je masturbais lentement l'homme de bronze. J'avais bloqué le téléphone contre mon épaule et caressait mon téton qui pointait au travers de ma robe.

- Bon ok, pas de soucis. Ne rentre pas trop tard quand même.

- Comment ?….. ah oui oui t'inquiètes, je vais prendre les choses en main.

- Bisous je t'aime

- moi aussi bisous

Et je raccrochai. Je venais pour la première fois de lui mentir dans le secret espoir de le tromper. Et je n'en avais même pas honte.

Ce n'était pas moi qui pensais ça. Encore ce matin en me levant, je n'aurais jamais imaginé 2 secondes le tournant que ma vie allait prendre.

Un bruit à l'étage me sorti de mes rêveries. Je levai la tête et vis une ombre passé l'encadrement de la porte du petit salon. M'avait-il espionné ? Qu'allait-il penser de moi s'il m'a vu masturber sa statue ? Que j'étais une obsédée ou même pire ?

Cette pensée renforça encore mon excitation et tout mon corps était un volcan éteint sur le point de se réveiller.

Je montais maintenant l'escalier et me regarda dans l'immense miroir qui trônais juste à coté de la porte du salon. J'étais belle, désirable, mes formes impudiquement mises en

valeur, mes tétons qui pointaient outrageusement à travers ma robe scandaleusement moulante.

J'avais terriblement chaud. Je sentais de petites gouttes de sueur coulées entre mes seins. De légères auréoles avaient fait leur apparition sous les aisselles. Et que dire de mon minou.

Je me décidais à pénétrer dans ce salon. Un canapé immense trônait au centre de la pièce. Il y avait une petite table à coté de l'entrée avec un verre de champagne et un petit mot : pour te rafraichir.

Où était Bertrand ? Je ne le voyais nulle part. Je pris le verre et m'avança dans la pièce éclairée d'une lumière rouge tamisée.

Je bus le verre d'une traite mais ne me rafraichit pas plus que le mojito au magasin.

Je sentis soudain un souffle chaud sur ma nuque, un torse musclé contre mon dos, des bras enlacés ma taille. Je me crispais légèrement.

- Détends-toi Anne. Je te veux depuis la première fois où je t'ai vu à la concession. J'ai enfin réussi à convaincre ton patron de trouver un stratagème pour que tu viennes ici.

Le salaud, pensais-je, il était au courant. Voila pourquoi il a insisté pour que je sois plus féminine. Il faudra que je le remercie après mes vacances.

- Je sais que c'est la première fois que tu trompes ton mari mais votre vie s'en trouvera changée. Libère toi de tes dernières barrières.

Mais comment savait-il tout ça ? Etait-il médium ? Etais ce encore mon patron ? Sa voix était chaude et calme et terriblement sensuelle. Je me relâchais totalement. Il me libéra de son étreinte et tout en me parlant à l'oreille, il fit glisser le zip de ma robe du haut de mon cou jusqu'à la naissance de mes fesses. Il l'a fit glisse le long de mon corps et tomba à mes pieds.

Je ne portais plus que mon bustier et mes bottes. J'étais à la merci d'un total inconnu et cela m'excitait au plus haut point.

Il se rapprocha et m'enlaça à nouveau. Il avait retire sa chemise et je senti son torse légèrement poilu et muscle contre mon dos. Son corps était chaud, et déjà humide de sueur. Il avait cependant garde son pantalon mais lorsque qu'il vint se coller contre mes fesses, je devinais que la nature l'avait bien doté.

Il me susurra à l'oreille :

- Tu es belle Anne. Ton corps est une invitation au plaisir. Ne laisse jamais personne te dire le contraire. Laisse tes sens te guider. Ne les refrène pas.

Rien qu'à ces mots, j'étais au bord de l'orgasme. Mon excitation coulait le long de mes cuisses. Je n'avais jamais mouillé autant. Une fine pellicule de sueur commençait à envelopper tout mon corps.

Je frottais mes fesses contre son membre érigé. Je fis passer mes doigts entre mes fesses et son sexe pour le prendre à pleine main. Il semblait énorme.

Lui, avait remonté une main sur un sein, en épousait le galbe, le caressait, venait titiller mon téton en faisait le tour, le pinçait, le tirais délicatement.

Avec son autre main, il était descendu sur ma toison, la caressait également. J'écartais les jambes et deux doigts vinrent caresser mes lèvres trempées.

- Humm j'aime sentir l'effet que je peux faire à une femme.

Un doigt s’immisça entre et vint trouver mon bouton tout excité pour le titiller.

Un soupir s’échappa de ma bouche, ma tete vint se poser en arrière sur son épaule et ma main serrait de plus en plus son membre dur. Je me mordis les lèvres tellement c’était bon.

- ton corps respire l’érotisme. Laisse ton plaisir et tes envies s’exprimer librement.

Je n’en pouvais plus. Cet homme était en train de me rendre dingue. Il me caressait comme jamais aucun homme ne l’avait fait jusqu’à présent.

- Hummm, je suis tout à toi, je veux sentir ta langue sur chaque partie de mon corps. Je veux sentir ton corps sur moi, je veux que tu me prennes comme une petite salope que je suis. Je veux sentir ta grosse queue dans ma petite chatte toute humide. Fais-moi jouiiiiiir.

En disant ces choses que je pensais incapable de dire, j’eu un premier orgasme.

Il me guida alors jusqu’au canapé, me coucha sur le dos et sa langue vint titiller le bout de mes seins, en faisait le tour. Sa bouche les aspirait, les pincait.

- Tes seins sont sublimes, j’aime lécher tes gros tétons bien durs.

- C’est troooop booonn. Lèche-moi le minou.

Il m’écarta les cuisses, posa une des jambes sur le dossier du canapé et l’autre reposait à terre. Je sentais le jus de ma première jouissance couler entre mes fesses.

Sans me toucher avec ses mains, il lécha ma sève chaude sur mes lèvres, sa langue s’enfuit entre et vint tourner autour de mon clito qui n’avait jamais été aussi sensible. Sa langue était aussi habile que ses mains. Il descendit le long de ma fente, l’introduisait le plus loin possible à l’intérieur tout en l’agitant.

- hummmmm,…. Vas yyyy….lèche moi bien….. ouiii comme caaa….

Il descendit encore pour venir titiller mon petit anneau. C’était le premier qui osait. J’eu une petite appréhension mais sa langue savait tellement y faire que je me décontractai immédiatement.

- non noon pas là…. Oohhh… siii….. continuue….c’est boonn

Je délirai totalement. Ma tete allait de droite à gauche. La sueur collait mes cheveux à mon visage.

Il prit alors mes fesses pour les soulever et lécher encore plus profondément mon petit trou. Il commençait à etre bien détendu.

Il me reposa et ses doigts remplacèrent sa langue. Il en introduisit un dans ma fente, puis un deuxième puis tenta un dans mon anus qui entra sans problème tellement il m’avait détendu, puis un deuxième, tandis que son pouce s’occupait de mon clito. Il fit de petits va et vient qui s’intensifièrent au fil des minutes. Ses doigts allaient au plus profond de moi. Je martyrisais mes seins en les pressant l’un contre l’autre, en me pincant les tétons fortement.

- oooohhhh moonnn dieuuuuuu….. J’en peu pluuuuus….tu me rend fooooollee….ouiii

J’allais jouir comme jamais, il retira alors les deux doigts de mon cul pour les joindre aux deux qui étaient déjà dans ma grotte. Je ne pensais pas que ma chatte pouvait accepter autant à la fois mais je mouillais tellement que ce fus une formalité.

- aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhh hhhhh….. ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii……

Tout mon corps se raidit sur cette main qui me pénétrait. Une véritable décharge électrique me transperça.

Je retombais sur le canapé, relâchais l’étreinte de mon sexe sur sa main. Je suffoquais mais j’avais encore envie.

Je me mis assise subitement, le regarda et lui dit :

- Lève-toi, je veux voir ta grosse queue !!

Il se mit face à moi. Une bosse démesurée déformait son pantalon. Je desserrai sa ceinture, fit sauter le bouton et baissa le zip. Son pantalon tomba et je découvris un sexe énorme, le gland turgescent, ses couilles toutes lisses. Il touchait presque son nombril. Je l’enserrai dans ma main qui avait du mal à en faire le tour. Une goutte coula le long de son gland que je m’empressai de léchai.

- ouaahh elle est énooorme. Tu dois en faire des heureuses, lui dis je en le regardant avec un regard qui devait crever d’envie. Mais pour le moment elle m’appartient.

Je le masturbais avec les deux mains, je lui caressai ses boules toutes douces et gonflés. J’approchai ma bouche pour y gouter. C’était fantastique. Je lui avalais littéralement et m’amusait avec.

- tu es très douée Anne, humm, continue ma belle.

Encouragée par ses mots je remontais sa tige en le léchant et goba son gland intégralement. Ma langue jouait avec le bout de son gland, l’agaçait, l’aspirait. Je descendis le long de ce mat immense pour en absorber le plus possible mais j’atteignis vite mes limites tellement elle était longue. J’entrepris donc un va et vient lent, ma main accompagnant le rythme de ma bouche, l’autre s’occupant de ses couilles et dérapant vers l’arrière et ses fesses. Il les écarta pour me faire comprendre que je pouvais lui caresser son petit anneau aussi. Titiller l’interdit me motiva encore plus et décidai de gober entièrement sa queue.

J’entrepris la descente et cette fois j’arrivais à l’avaler complètement sans aucun problème.

- ooohhh, j’adore comme tu suces, tu as des ressources dis moi, hummm, tu es la première à me prendre entièrement dans sa bouche. C’est délicieuuuuux.

Je fis deux, trois aller retour ainsi puis accéléra mes va et vient uniquement sur le gland. Il avait de la résistance mais j’arrivais à briser ses dernières limites. Il allait jouir mais ...

- Non pas tout de suite, je veux sentir ta grosse queue dans ma chatte.

Je me retournai pour me mettre en position de levrette, le cul bien tendu. Je le regardai avec un vrai regard de salope et lui dit :

- Prend moi, Bertrand, prend moi fort.

Il présenta son sexe à l’entrée de ma grotte et me pénétra d’un trait. Nos deux corps ruisselant de sueur se soudèrent l’un à l’autre.

- aaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhh….. ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iiii

Je fus à deux doigts de défaillir tellement sa queue me remplissait

- hummm, ton fourreau est délicieusement brulant

- Vas-y baise moiiii….

Ces vas et vient étaient de véritable coup de boutoir. Son pubis claquait fort contre mes fesses. Il entreprit d’introduire son pouce dans mon petit trou en meme temps.

- ah ah ah ah ah ah…. Continuuuuu…..plus foooort…. Encccooooorreeee….

- tu l’aime ma grosse queue, hein, p’tite salope. Je le savais que tu cachais bien ton jeu.

A ces mots, j’eu un second orgasme qui me transperça mais mon amant ne sans souciait pas et continuais son pilonnage. Un troisième arriva rapidement. J’éclaboussais son pilon de toute ma jouissance que je sentais couler à flot le long de mes cuisses.

- roooooooooooooooooooooohhhhhhh hhhhhhhhh….. J’en peu pluuuuuuuuuuuuu……tu me baises troooop bien…..

Il se retira et monta d’un étage :

- Salauud, tu l’aime mon p’tit cul de salope, alors prend le.

Entre ma jouissance qui avait lubrifié son mat et le fait qu’il m’avait bien détendu, il n’eut aucun mal à me pénétrer. C’était la première fois et je me demande encore pourquoi je ne l’avais fait avant.

Il reprit son va et vient plus doucement tandis que je me caressais le clito. J’allais jouir une quatrième fois quand il se retira totalement, me redressa et se branla frénétiquement devant moi et j’allais au rythme sur mon clito.

- ouvre bien ta petite bouche, je vais te donner ta récompense.

Ma bouche grande ouverte devant sa queue, il déchargea toute sa semence sur ma langue, mon visage et mes seins. J’eu alors un dernier orgasme qui me foudroya, la tete en arrière, les yeux révulsés, je m’affalai contre le dossier du canapé. Tout mon corps tremblait, soubresautait.

J’ouvris les yeux, pour voir mon amant d’un jour finir de se masturber. Je lui souris tout en essuyant sa jouissance déversé sur moi avec mes doigts et les lécher jusqu’à la dernière goutte.

- Tu es un diable, Bertrand. Tu m’as fait jouir comme personne.

Il s’assit à coté de moi, dégagea ma figure de mes cheveux collés par la sueur et m’embrassa sur le front.

Une odeur de sueur et de sexe emplissait la pièce.

- J’ai juste fait ressortir tes désirs les plus profonds, belle Anne. Et faire éclore une belle fleur qui était en train de se faner, me dit-il en me caressant la joue.

J’aimais sentir son corps brulant contre le mien. Je caressais son sexe qui n’avait presque pas perdu de sa vigueur.

Une fleur s’était en effet épanouie. Pourquoi m’étais-je toujours refuser ces plaisirs alors que Tony me les proposait depuis des années ce qui avait bien failli couter notre couple.

- Je ne pourrais jamais te remercier assez. Profitons de ce moment, j’ai encore envie de toi.

- reprenons un peu de force avant, grande gourmande. Nous avons toute la soirée devant nous.

Je ne lui laissai pas le temps de se lever. La nuit fut une succession d’orgasmes plus intenses les un que autres. J’étais insatiable.

Vers deux heures du matin, Bertrand me contraignit à contre cœur à rentrer chez moi. Après une bonne douche et avoir remis mes habits de la journée, il appela un taxi. A son arrivée, il m’embrassa langoureusement sur le perron et me dit adieu. Dans le taxi, je pensais déjà aux prochaines vacances…

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