69 nuances de Anne : Vacances aux maldives

Une saga de Desmocurler - 23 épisode(s)

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Épisode 1 : Partie 1


Cela fait donc maintenant trois ans que nous sommes ensemble.

Côté vie sexuelle, nous nous éclatons bien surtout que nous ne le faisons pas si souvent que ça, en particulier à cause du boulot, et même si j’aimerais qu’elle se lâche beaucoup plus.

C’est chaud entre nous mais classique… jusqu’à nos dernières vacances aux Maldives.

Nous avons loué un magnifique bungalow au bord du lagon. Un seul bungalow se trouve à coté du nôtre, séparé par une petite haie.

C'est un couple très charmant, Marc et Isabelle, un peu plus âgé que nous, 35-40 ans. Elle, par contre, a l'air super coincée, alors que lui n'a pas arrêté de déshabiller du regard ma chérie lors de la soirée cocktail d'hier. Il faut dire qu'elle portait une magnifique robe rouge, sans bretelle, arrivant à mi-cuisse et très moulante. Il la dévorait littéralement du regard et, d'autant plus , lorsqu'il s’aperçut, lors d'un décroisement de jambes, qu'elle ne portait pas de dessous. J’en fus moi-même surpris car je ne l’avais jamais vue sans rien sous ses vêtements. Il avait énormément de mal à cacher son émoi. Ça m'amusait beaucoup de le voir dans cet état. Ma chérie s'en était également aperçue et s'amusa à croiser et décroiser ses jambes très souvent. La soirée se termina et nous rentrâmes chacun dans notre bungalow.

Sa femme était très jolie également mais complètement coincée. Elle portait une robe à fleurs qui ne mettait pas du tout ses charmes en valeur. La nuit fut calme pour eux, mais, nous, ce fut torride.

Le lendemain matin, je me suis levé vers 11h et j'allai directement piquer une tête dans le lagon pour me rafraîchir les idées. Je nageais pendant une bonne demi-heure. Quand je sortis, je découvris ma belle allongée sur le transat en train de bronzer avec juste un tanga sur elle. Elle était sur le dos, les jambes légèrement écartées. Cette vue provoqua chez moi une légère réaction dans mon boxer.

Je me rapprochais d'elle. Son corps était magnifiquement bronzé. De petites gouttes de sueur perlaient entre ses petits seins. Je pourrais la regarder pendant des heures. Mais, apparemment, je n'étais pas seul à admirer ma femme. Je vis le feuillage de la haie d’en face bouger légèrement. Je fis semblant de rien mais compris que notre voisin était en train de mater ma femme.

Je me mis au-dessus d'elle et des gouttes d'eau tombèrent sur elle. Elle ouvrit un œil, me vit, me regarda de haut en bas et découvrit une bosse naissante sur mon boxer. Un léger sourire apparut au coin de ses lèvres. Je me baissai et lui indiquai à l'oreille que notre voisin nous matait. Son sourire s'amplifia.... Elle me demanda de lui passer de l'huile de bronzage sur le corps.

Je pris le flacon, en versai dans ma paume de main et commençai par le haut de la poitrine. Je descendis sur ses seins, fis le tour de chacun. Son corps était chaud. En passant sur ses seins, je sentis ses tétons se tendre sous mes caresses. Deux petites billes apparaissaient. Je les pris entre mes doigts et commençai à les rouler entre le pouce et l'index, à les pincer délicatement. Un frisson parcourut son corps. Un soupir d'aise sortit de sa bouche entrouverte. Elle passa sa langue sur ses lèvres.

Je jetai un coup d'œil en direction de la haie et la vis toujours bouger. J'entendis un frottement de vêtement et quelque chose tomber légèrement sur le sol. Le cochon s'était déshabillé. Cette pensée de savoir que quelqu'un nous regardait m'excitait. Mon sexe grossit encore. Je continuais mon massage en descendant sur son ventre, faisais le tour de son nombril.

Je repris un peu d'huile et recommençai par les pieds, pour remonter doucement le long de ses jambes puis ses cuisses qu'elle écarta encore. Je découvris un tanga trempé. Elle mouillait comme jamais. Je continuai de remonter et en arrivant au niveau de son tanga, je passai un pouce de chaque coté dessous et sentis toute son excitation. La mienne me faisait presque mal tellement j'étais gros dans mon boxer.

Elle tira sur les deux ficelles qui retenaient son tanga. Je le retirai et vis son petit ticket de métro fraîchement taillé et son petit abricot bien juteux. Le voisin en avait pour son argent. Je l'entendais écarter le feuillage pour mieux voir le corps nu de ma femme. J'entendais également sa respiration de plus en plus forte. Je n'en pouvais plus.

Ma belle se redressa et me libéra de ma prison. Elle me dit à l'oreille :

- Lèche-moi le minou mon grand coquin. Et puis-je inviter notre voyeur ?

Je lui fis un grand sourire d'approbation. Pour me remercier elle me roula une pelle phénoménale et caressa mon sexe. Ses doigts sur ma verge érigée me firent frissonner. Elle s'allongea à nouveau, écarta ses cuisses autant qu'elle le put. J'admirais son abricot. Je ne l'avais jamais vu aussi mouillé. Je lui caressai les cuisses tout en approchant mon visage et ma langue de sa petite chatte. Je la vis se caresser un sein avec une main, se pincer le téton, le tirer...

C'est à ce moment que je la vis tendre son autre bras, puis son index en direction de la haie et faire signe à notre voyeur d'approcher. J’embrassai l'intérieur de ses cuisses mais je me demandais bien ce que faisais le voisin. Il n'avait pas l'air de vouloir venir. Timide le voyeur ??

Ma femme dit alors dans un souffle au moment où nos lèvres se rapprochèrent :

- Joins-toi à nous !!!

C'est alors que la haie s'écarta et apparut Fred, nu comme un ver. Vache !! Quel engin il avait !!! Ma femme s'en lécha les lèvres et lui dit :

- Viens me voir, j'ai envie d'une bonne grosse glace à deux boules.

Il semblait hésiter. Elle releva le dossier du transat pour être à hauteur de la bête, bien raide, le gland gorgé de sang. Moi je n'en pouvais plus. J'écartai ses lèvres avec la langue. Mon dieu ce qu'elle mouillait. Ça coulait presque. Je trouvai son bouton, il était gonflé de désir. Je le titillais du bout de la langue, en faisais le tour, l'aspirais. Son corps se cambra.

Notre voyeur s'approcha enfin tout en se masturbant. Il arriva près d'elle. Le regard de ma femme se transforma. Il pissait encore plus d'envie et de sperme devant ce monument érigé devant sa bouche et moi qui lui léchais déjà son minou. Elle réalisait enfin son fantasme d'avoir deux hommes rien que pour elle, qui la fassent jouir, qui lui fassent subir les derniers outrages.

Sa main vint prendre la place de celle de l'homme. Elle en fit à peine le tour. Elle commença un va-et-vient léger tout en douceur. Une goutte apparut au bout du gland. Elle le tira vers elle et la lécha du bout de la langue.

- hummm je sens que je vais aimer ta grosse queue mon cochon ! Oooooh mon chéri mais que me fais-tu ?

J'étais en train de lui aspirer littéralement son clito. Je ne l'avais jamais senti aussi gonflé. Ma langue descendit et pénétra son puits d'amour qui débordait de luxure. Je buvais, lapais sa sève à la source. Ses effluves m'enivraient.

Elle remonta les pieds sur le transat pour soulever son bassin et m'offrir son petit anneau. Ma langue vint le titiller. Il était déjà bien humidifié par les débordements de ma chérie.

J’adorais lui lécher son p'tit cul. Je remontais en passant sur le périnée, en léchant chacune de ses lèvres humides, les écartais et reprenais mes léchouilles sur son clito. Un doigt vint glisser dans sa grotte. Mon dieu qu'elle était chaude. Un deuxième se joignit au premier. Je fis de petits va-et-vient. Puis j'en introduisis un dans son petit trou, puis un deuxième. Je sentais mes doigts se rejoindre à travers la paroi séparatrice pendant mes va-et-vient.

Après avoir gouté le premier jus de notre invité, elle fit le tour de son gland avec sa langue, le titilla juste avec le bout de sa langue. Elle continuait à le branler doucement. Sa langue descendit le long de sa verge qui lui semblait interminable. Sa main caressait les bourses toutes lisses de notre voyeur. Elle remonta avec sa langue, redescendit et lécha ses grosses boules bien dures, les goba littéralement. L'homme respirait de plus en plus fort. Des râles commençaient à sortir de sa bouche.

Elle remonta le mat fièrement dressé et mis le gland dans sa bouche. Sa langue en fit le tour, l'aspirait. Elle enfourna sa queue encore et encore, et commença ses va-et-vient, lents au début puis de plus en plus rapides.

Ses doigt se firent coquins car ils s'immiscèrent entre les fesses de l'homme qui sembla surpris par l'arrogance de ses doigts mais plia sous les caresses et écarta légèrement les cuisses pour lui laisser plus de latitude.

Elle titilla le ptit trou du bout du doigt, puis testa sa résistance. Elle l'enfonça millimètre par millimètre.

Ses va-et-vient avec sa bouche allaient de plus en plus vite, au même rythme que mes doigts entraient et sortaient de ses cavernes. Je sentis son corps se contracter de plus en plus. Tout d'un coup, elle enfonça son doigt intégralement dans le cul du voyeur et celui-ci ne put se retenir et arrosa la gorge de ma belle dans un râle animal en même temps que le corps de celle-ci se contracta furieusement sur mes doigts. Je buvais sa jouissance. Que c'était bon !

Elle ne laissa sortir aucune goutte de sa bouche. Son visage était resplendissant de luxure et trempé de sueur.

Elle nous regarda et dit :

- J'espère que vous êtes en forme parce qu'après ce petit apéro, on va passer au plat de résistance. 

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