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Épisode 10 : Partie 10

Et nous voilà partis au bras d’Amadou écumer les bars de l’île. Nous en avons fais une bonne dizaine et je peux dire que nous avions un certain succès auprès de la gente masculine voire même féminine. Les cocktails qui nous étaient offerts étaient tous plus beaux et plus alcoolisés les uns que les autres. Mais je ne buvais que quelques gorgées à chaque verre, ce qui faisait que j’étais pompette mais je pouvais néanmoins garder le contrôle. Ce qui n’était pas le cas d’Isa, qui elle, buvait tous les verres qu’on lui offrait. Elle était déchainée et allumait tous les mâles qui lui passaient sous la bouche. Je restais perplexe car elle ressemblait vraiment à une bonne sœur il y a encore peu de temps.

- Dis moi ma belle, t’es nettement moins coincée que tu n’en avais l’air ?! Tu me surprends !

- Pffff... Moi coincée ?? Mais jaaaaaamais de la vie. J’aaadore le sexe, j’aaadore baiser. Je sucerais des queues toute la journée, me dit-elle en avalant cul-sec une énième tequila paf. Avec Marc on savait que vous aviez fait un pari avec Tony sur moi et je voulais jouer avec toi. Mais je crois que c’est raté. Hihihihihihi.

Elle s’était bien foutue de moi en jouant les saintes nitouches. Elle voulait jouer avec moi et aimait baiser ? Elle allait être servie.

J’observais Amadou qui la dévorait des yeux. Son short était complètement déformé par la bosse à son entre jambe.

Je me rapprochais, me mis dos à lui et collais mes fesses contre son sexe tendu. Je fis bouger mon bassin au rythme de la musique d’ambiance.

- Ferme la bouche mon grand, tu vas gober une mouche. On dirait qu’elle t’excite bien la petite Isa. J’en suis presque jalouse.

- Vous m’excitez toutes les deux. Si tu continues à me chauffer avec ton cul de la sorte, je crois bien que je vais te prendre sur le bar devant tout le monde !!

- hummm, ne me tente pas, grand coquin. En attendant, va plutôt frotter ta grosse queue contre le cul de cette petite salope d’Isa. Elle n’attend que ca. En revanche, ne la laisse pas te la toucher pour le moment. Fais la bien monter en température. Elle adore ça être frustrée.

Je m’écartais pour le laisser passer et il profita qu’Isa était retournée pour venir se coller contre elle.

Ses mains se placèrent alors sur ses hanches pour la faire danser. Ils se retournèrent dans ma direction. Isa avait ses mains le long des cuisses d’Amadou et les remontaient pour venir entre elle et lui. Amadou lui pris ses bras afin qu’elle ne le touche pas, les leva au dessus d’elle et les mis autour de son cou. Ainsi, sa poitrine était tendu à l’extrême et on voyait ses tétons pointer à travers sa robe. L’une des mains gigantesques d d’Amadou vint soudain se plaquer contre son pubis et il la colla encore plus à lui. Elle écarta un peu les jambes et il en profita pour caresser son entre jambe à travers sa robe et son string.

Au vu du regard d’Isa, elle n’allait pas tarder à jouir. Je me rapprochais d’eux et collai ma bouche à celle d’Isa. En même temps, je remis la main baladeuse d’Amadou sur la hanche d’Isa.

- Ah noooon !!! j’en peu plus moi...

- Pas de non qui tienne !! Tu te souviens de ce que j’ai dit tout à l’heure ? C’est moi qui déciderai quand tu pourras prendre ton pied. Lui intimais je à l’oreille afin que notre accompagnant ne m’entende pas. Et je lui pinçai à nouveau un de ses tétons qui bandait littéralement.

- Amadou, emmène-nous dans un endroit plus approprié s’il te plait.

- Je connais une boîte qui devrait vous plaire je pense. Allons-y !!!

Il lâcha Isa qui fit une moue dépitée et nous pris chacune par le bras. Isa en avait bien besoin car elle ne marchait plus vraiment droit, mais pétait le feu quand même. Merci Guillermo.

Nous traversâmes deux pattés de maisons et arrivâmes devant un entrepôt qui a première vue n’était pas franchement engageant, pourtant une petite file d’attente patientait, composée surtout d’homme seule ou de filles pas très belles (et oui ce n’est malheureusement pas que des clichés). On pouvait entendre la musique surpuissante de l’extérieur. Le videur à l’entrée devait bien connaitre Amadou car ils se tapèrent dans la main, se firent une accolade et nous pûmes entrer directement.

La chaleur, la moiteur et les odeurs de sueur nous sautèrent à la figure. Amadou nous expliqua qu’il y avait deux salles. Celle que nous avions sous les yeux, archi bondée et une autre plus discrète où seuls les habitués pouvaient y aller.

Nous avons bien mis vingt minutes à traverser la première salle. Nous n’avions pas encore dansé que nous dégoulinions de sueur. Ma chemise me collait à la peau.

Un nouveau videur nous fit entrer dans la nouvelle salle et ce que je vis m’électrisa.

Il y avait une piste de danse classique et un bar mais autour se trouvait non pas des canapés mais des lits où des groupes forniquaient allègrement. Les serveurs et serveuses étaient tous soit en boxer hyper moulant soit en mini bikini. Ma chatte s’humidifia instantanément.

Je me mordis la lèvre et je vis Isa en faire de même. Amadou nous guida vers le bar où un groupe d’homme que je reconnus immédiatement. C’était les dockers que j’avais aperçu en descendant du bateau.

- Petit coquin, tu avais tout prévu en fait !! Dis-je à Amadou en me retournant vers lui et en lui caressant la queue qui recommençait à grossir. Nous envoyer chez Guillermo pour boire son spécial, nous faire faire la tourner des bars et nous amener dans ce lieu de perdition pour nous faire subir les derniers outrages… J’espère juste que vous êtes en forme messieurs, dis je en regardant les dockers qui commençaient à entourer Isa et en passant ma langue sur les lèvres.

Sur ce, je pris Isa par la main et l’amenait au centre la piste. Ces messieurs voulurent nous rejoindre mais je leur intimais l’ordre de rester au bar :

- Pour le moment, vous touchez uniquement avec les yeux !! Vous en profiterez qu’en j’en aurai décidé !!

Un docker voulut quand même venir mais Amadou l’en empêcha.

- On écoute ce que dit la dame. Je pense que tu ne seras pas déçu. Et il se recula et retourna au bar.

Avec Isa nous avions entamé une danse très collé serré sur un zouk endiablé. Nous nous déhanchions autant que nous le pouvions. La jupe d’Isa remontait haut sur ces cuisses car j’avais la mienne entre. Ils pouvaient voir son joli cul et la petite ficelle entre ses fesses.

Le DJ passa alors une chanson beaucoup plus lente. Nous sentions la sueur couler le long de notre visage, dans le cou, entre et sous nos seins, le long de notre colonne vertébrale. Nos vêtements étaient à tordre.

Je lui pris le visage et l’embrassa d’un baiser fougueux, nos deux langues virevoltaient. Mes mains descendirent sur ses épaules, sur ses flans, vinrent caresser ses seins et saisirent chaque pan entrouvert de sa robe. Je tirais dessus d’un coup sec pour faire sauter les boutons pressions. Son corps moite m’apparu. Ces seins étaient galbés dans un magnifique remonte seins rouge vif, assorti à son string.

Ses tétons dardaient comme jamais je n’avais vu.

- Tu as un corps superbe Isa, une véritable ode à la luxure. Tu me fais mouiller. Ouvre ma chemise !

Elle défit le nœud qui tenait le bas de ma chemise et les deux boutons qui la gardaient fermés. Elle l’écarta pour découvrir mes deux petits seins gonflés de désir.

Je me rapprochais d’elle pour titiller ses tétons avec les miens. Cette sensation me fit frémir. Elle avait passé ses mains sous ma chemise pour me caresser les hanches. Les miennes vinrent se placer sur le haut de ses reins, glissèrent sur ses fesses, les caressèrent puis remonta sa robe sur ses hanches pour découvrir et montrer ce joli fessier à nos dockers dont certains commençaient déjà à se caresser la queue à travers leur short. Je me saisi de sa ficelle et la remontais pour la faire rentrer dans sa fente et je claquai une de ses fesses.

- Humm ..... saloooope. Ma chatte est trempée comme jamais. Tu vas me rendre dingue !!!

Je relâchais la ficelle et la robe pour la retourner face à nos mâles en rut. Je fis tomber sa robe à terre ainsi que ma chemise et me colla à elle, mes seins dardés contre son dos et son cul contre mon pubis.

Je l’enlaçais pour lui caresser le ventre puis une main monta prendre possession de son sein droit et l’autre main descendit pour passer sous son string. Je fis le tour de son sein avec la paume de la main, passait sur son téton, le titillais avec le bout de mon ongle, lui infligeais une claque sur le bout du sein qui la fit gémir et pris son téton entre mon pouce et l’index pour le faire rouler et le pincer délicatement puis de plus en plus fort. Elle rejeta sa tête en arrière sur mon épaule et me susurra :

- ouiii......continuuuue......c’est booon......

Mon autre main masturbait son mont de vénus. Sa chatte dégoulinait littéralement. J’écartais ses lèvres et ne mis pas longtemps à débusquer son bouton qui bandait exagérément. Je m’amusais avec et le pinçait légèrement ce qui eu pour effet de soutirer un râle de plaisir à Isa.

Elle, avait pris possession de mes fesses et les malaxait et appuyait dessus afin de souder encore plus mon pubis à son cul et imprimait un déhanchement au rythme de ma masturbation sur son clito.

Je jetais un œil en direction d’Amadou et des dockers et cette fois certains avaient sorti leur queue et se branlaient allègrement à la vue du spectacle que nous leur produisions. Et putain quelles queues ils avaient tous !!!

- Isa, regarde ces hommes qui se branlent pour nous, pour toi. Regarde ces mats dressés, ces queues bien droites rien que pour nous, pour toi. Tu les excites. Ils te désirent. Ils veulent ton corps. Ils veulent te faire jouir.

En même temps que je lui parle, j’introduis un puis deux doigt dans son abricot bien juteux.

- Aaaaaahhhhh...... tu vas me faire mourir sale garce....... Je veux leurs bites, je veux qu’ils me baisent...

- Doucement ma belle !!! C’est moi décide, tu le sais très bien, lui rappelais-je en meurtrissant son téton. On va encore s’amuser un peu les deux pour faire encore monter davantage leur envie et la notre par la même occasion.

Je retirais les doigts de sa chatte gluante pour les porter à sa bouche pour qu’elle les lèche. J’étais moi-même dégoulinante. Je sentais ma cyprine couler le long de mes cuisses.

Je la pris par la main et l’entraina vers un lit vide à proximité direct du bar. J’étais dos au lit et face à Isa. Les hommes se rapprochèrent et se mirent en cercle autour de nous. Ils avaient tous leur queue en main y compris Amadou. Son bâton d’ébène me faisait saliver d’avance.

- Soyez encore un peu patient messieurs, que je finisse de mettre en température cette petite salope. Vous pourrez bientôt profiter de nos corps.

Je serrai Isa contre moi et l’embrassa dans la nuque, juste derrière l’oreille ce qui la fit frissonner. Je descendis le long de son cou, me baissais pour embrasser le haut de sa poitrine, me baissais encore pour arriver à ses tétons que je titillais du bout de la langue. J’en fis le tour. Pendant que ma bouche s’occupait du sein droit, ma main s’occupait du gauche puis j’alternais. Je suçais son téton comme un enfant, je l’emprisonnais entre mes lèvres en le serrant le plus possible et en l’excitant avec ma langue. Ces gémissements de plus en plus fort m’excitait. Je voulais moi aussi être prise par ces hommes mais je devais encore tenir et pousser à l’extrême l’envie de ma compagne de soirée.

J’étais maintenant assise, les cuisses écartées au maximum. J’embrassais son nombril pendant que mes mais caressaient encore sa poitrine. Puis je les descendis le long de ses hanches du bout des ongles et arrivée au niveau de son string, je me saisis des ficelles et le fis descendre. Il tomba à ses pieds. Elle ne portait plus que son remonte seins et ses talons hauts. Je découvris une toison finement taillée et trempée de sueur et de cyprine. L’odeur de son excitation emplie mes narines.

Je posai ma main sur sa toison, la fit glisser entre ses cuisses pour caresser ses lèvres gluantes, passait un doigt entre, remontait sur son petit anneau, remontait au niveau de ses fesses et d’un coup la tira à moi et vint plaquer sa chatte contre ma bouche. Elle écarta les jambes et se cambra en avant pour m’offrir son minou dégoulinant.

J’écartais ses lèvres avec ma langue et débusqua son bouton. Je l’aspirai immédiatement. Son odeur m’enivrait. Je lui léchai le clito mais la position n’était pas spécialement confortable. Je me relevai, la retourna et la poussa sur le lit. Elle remonta jusqu’au dessus du lit et écarta impudiquement les cuisses. Elle me regarda avec envie et me dit :

- Viens me lécher la chatte, p’tite garce. Je veux sentir ta langue dans ma fente.

Je grimpai sur le lit et alla dans sa direction. Elle se caressa la poitrine, prenais ses tétons et les faisait vriller dans tous les sens, les tirai vers le haut. Je plaquai à nouveau ma bouche à son minou. J’étais cambrée au maximum, le cul bien remonté. J’avais ouvert mon mini- short en prévision de ce qu’il allait advenir.

J’écartai ses lèvres et torturait son clito de coup de langue de plus en plus rapide. Elle prit appuie sur ses pieds et remonta son bassin. Je lui léchai chaque coté de sa fente avant de l’introduire et lui donner de petit coup de langue. Je buvais sa cyprine directement à la source. Je descendis encore pour maintenant lécher avec avidité son petit trou. Elle se détendit rapidement et je pus également introduire ma langue. Je me retirai pour introduire un doigt dans sa fente, puis un deuxième puis un doigt dans son anneau puis un deuxième et je soudai ma bouche à son clito pour l’aspirer. J’imprimai des va et vient de plus en plus rapide.

- aaahh......aaaahhh..... aaaahhh..... ouiii...... oh mon dieu...... c’est boooonn...... continuuuue...... Lèche-moi la fente Aaaanne...... aaaahhh......salooope......je vais jouiiir......

Mais je ne le voulais pas encore. Elle me tenait la tête soudée à son entre jambe. J’étais à la limite de l’asphyxie. J’arrivais à me décoller pour respirer un coup et j’en profitai alors pour retirer mes doigts et juste lui masturber doucement le clito.

- Naaaannnn...... J’en peux plus...... je veux jouir......

- Patiente encore un moment, ma belle. Ta délivrance arrive bientôt.

Je me redressai et me mise debout sur le lit afin de retirer le dernier vêtement que je portais. Je m’avançai au dessus d’elle, me retourna et m’accroupis sur sa bouche.

- A toi de me lécher le minou maintenant. Hummmm...... mais tu fais ca divinement bien..... oooohh......

Je me tournai alors vers nos mateurs et leur dis d’une voie rauque:

- A vous de nous montrer ce que vous savez faire !!!

Et ils ne se firent pas prier. Nous avions cinq mâles très très bien membrés qui ne demandaient qu’à nous faire subir les derniers outrages.

Je me retrouvais vite avec deux bites à branler. Elles étaient longues, grosses, gonflées par l’excitation. Amadou enjamba Isa vint face à moi et me présenta sa queue démesurément grosse et grande. Je léchai son gland turgescent, bu son jus de bite puis il me l’enfonça au fond de la gorge. J’adorais les gorges profondes mais là c’était limite. Il prit ma tête et se servi de ma bouche comme un sexe. Je branlais les deux autres à la même vitesse qu’il m’enfonçait sa queue dans la gorge.

Je sentais les gémissements d’Isa sur ma chatte qui était en train de se faire lécher par un gars tandis que l’autre maltraitait sa poitrine par des succions, des mordillements des petites claques sur les seins.

Amadou retira sa queue et me dis :

- suces mes copains aussi grosse salope. Tu voulais de la bite, tu vas en avoir.

- Venez bandes de gros cochons. Je vais vous pomper jusqu’à la dernière goutte.

Amadou me souleva et me dessouda de la bouche d’Isa qui gémissait de plus en plus fort et lançait des jurons de plus en plus grossiers. Elle en avait toujours un qui s’occupait de sa chatte et qui lui introduisait trois doigts en meme temps et l’autre en profita pour placer son engin entre ses seins pour une bonne branlette espagnole. Isa les pressait pour l’emprisonner le plus possible et la faire coulisser comme dans un fourreau. Elle relevait la tête et lui infligea un coup de langue sur le bout du gland à chaque fois qu’il remontait.

Il me posa assise dos contre la tête de lit toujours avec deux mandrins dans les mains. J’approchais la première queue et lui lécha de la base jusqu’au gland puis redescendis le long du frein et lui goba ses deux pruneaux. Je fis de même avec le deuxième. J’agaçai leurs glands avec le bout de la langue et les enfournai jusqu’à la garde pour les aspirer en remontant et ceci à plusieurs reprise. Amadou se positionna entre mes cuisses gluantes de mouille et m’introduisis sa langue tel un serpent dans ma fente ce qui m’arracha un râle d’extase.

- rhooooo...... huuummmm...... elle te plait ma chatte de salope...... aaaahhhh......vas y Et j’enfournai à un rythme effréné les deux bites que j’avais en main.

- aah putain, tu suces trop bien. Une vraie cochonne qui aime la bite.

Tu vas voir ce que la cochonne est capable de faire. J’accélérais encore le rythme. Je sentis qu’il voulait se retirer mais je les serrais fort et ils ne purent se retenir plus longtemps. Je les mis face à moi et lâchèrent de longs jets de sperme chaud et visqueux sur mon visage, mes seins et dans ma bouche. Je me délectais de ce breuvage et je nettoyais consciencieusement leur engin qui commençait doucement à ramollir.

Au même moment, Amadou m’introduisis trois doigts dans la chatte d’une seule traite ce qui eu pour conséquence de m’arracher un premier orgasme foudroyant qui me bloqua la respiration.

- aaaaaaaaaaaahhhhhhhhh........ Salop...... tu m’as prise par surprise...... C’est trop boooonnn...... encooore...... Fais moi encore jouir mon grand.....et vous, reprenez des forces !! Je vous veux en moi !!!

Isa venait également de jouir sous les assauts de la langue de son partenaire. Mais elle aussi en voulait encore plus. Elle repoussa l’homme au dessus d’elle, se releva et poussa celui qui l’avait lécher pour l’allonger et prendre son chibre en main.

- je vais te récompenser après ce que tu viens de me faire.

Elle se positionna entre ses jambes, cambrée au maximum, le cul bien remonté et offert. Elle se saisi du sexe érigé et entama un lent va et vient, aidé par sa langue qui montait et descendait le long du frein, faisait le tour de son gland. Elle regarda le deuxième d’un œil en coin et avec son autre main écarta ses fesses pour l’inviter et lui susurra en léchant le bout du gland de l’autre :

- Prends moi !!! Je veux sentir ta grosse queue dans mon ventre !!!

Elle engouffra le sexe du premier lentement, lentement jouant avec sa langue, faisant le tour, malaxant ses bourses délicatement et arriva à la garde. Elle le garda ainsi plusieurs secondes.

Isa sentit son autre partenaire de jeu lui écarter les fesses et il présenta son mandrin à l’entrée de sa grotte d’amour. Il la pénétra profondément aussi lentement qu’elle avait avalé la queue de son collègue.

- mmmmmhhhhhh !!!!!!!!!!!

- Ca a l’air de te plaire, dis moi !!

Il pris ses hanches, se retira lentement mais cette fois il la pourfendit d’un coup rein magistral. Elle venait de sortir la queue de sa bouche et cria :

- AAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH !!!

Elle tint et serra fort la queue en main, se retourna et regarda son pourfendeur d’un regard plein d’envie et lui dit :

- Ca ca me plait !!!! Défonce moi !!!

Et il commença un pilonnage en règle de la chatte d’Isa. Il venait taper contre ses fesses. Isa suçait l’autre à la même cadence qu’elle se faisait sauter. Le pilonneur en profita pour lui caresser son anneau avec le pouce et il ne tarda pas à le lui enfoncer totalement.

- aannhhh…..aaaannnhhh……aaaannnnnhhhh…..…. vas yyyyyyy…… putaiinnnn…….c’est troooppp…..Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Un nouvel orgasme transperça Isa et sa jouissance gicla sur la queue du pilonneur. Elle s’affala sur la cuisse de celui qu’elle suçait et qu’elle continuait à branler machinalement.

Pendant ce temps, Amadou s’occupait toujours de mon minou en attendant que ces deux compères récupèrent. Mais dans une position que je n’aurais jamais pensé possible. Il m’avait soulevé de ses bras puissants et m’avait retourné la tête en bas. Je fus surprise mais je trouvais ça terriblement excitant. Il me tenait fort contre lui car nos corps transpirant glissaient. Mes cuisses reposaient sur ses épaules. Il m’aspirait le bouton, me le titillait. Sa queue était juste à hauteur de ma bouche et je le suçais au même rythme qu’il me léchait. C’était divin. Il m’arracha un orgasme des plus doux. Il me déposa délicatement sur le lit et me déposa un baiser sur chaque sein en me caressant le ventre puis me dit :

- Vous êtes les filles les plus chaudes que j’ai vu depuis longtemps. De belles garces.

- Arrêtes les compliments, bel étalon, et rappelles tes copains. Je ne suis pas encore rassasiée….tout comme ma compagne d’infortune on dirait.

Je montrais Isa qui s’était empalée sur le docker qu’elle suçait précédemment. Elle était dos à lui, en appuis sur son torse et elle imprimait un rythme endiablé. Je constatais surtout qu’elle subissait volontairement une magnifique sodomie. Elle avait la queue enduite de sperme et de sa cyprine de son second partenaire dans la bouche.

Mes deux autres complices se rapprochèrent de nous. Amadou s’allongea. Je voulais sentir son énorme mandrin dans ma chatte. Je le regardais avec avidité. Je lui léchai les bourses, remontai sa longue pine, goba son gland puis continua ma remonté. J’embrassai ses tablettes de chocolat. Sa queue passa entre mes seins, je caressai mes tétons dessus, je lui mordillais les siens. Sa virilité caressa maintenant mon entre cuisse. Je passai ma main entre nos deux corps, pris son sexe et le dirigea vers mon antre en éruption.

- Prends moi fort, mon bel amant. Fais moi grimper au plafond.

Il me pénétra d’une traite. Sa queue était si longue si grosse qu’elle m’emplissait intégralement. J’en eu le souffle coupé.

- Oh mon dieuuuuuuuu !!!!!!!! Baise moi, oh oui, baise moaaaaaaaaaaaaahhhhh !!!!!!

Il me limait à la fois d’une façon douce au début mais brutale en même temps. C’était délicieux. Je n’avais jamais ressenti ça.

Bien entendu, ses compères qui avaient repris des forces ne s’en laissèrent pas compter. Le premier qui apparemment avait apprécié ma façon de sucer revint me proposer sa bite qui avait repris toute sa vigueur et je la pris bien volontiers. Le deuxième m’écarta les fesses et se présenta à l’entrée de mon petit trou. Il enfonça son gland délicatement et quand il vit que je n’opposais aucune résistance, il pénétra mes entrailles d’un coup sec. Ce qui entraina chez moi un nouvel orgasme dévastateur.

- Ouuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii…………….aaaaaaaaaaaaa aaaannnnnnnnnnnhhhhhhhhhhhhhh……..vous allez me faire mourir bande de salop…….mais que c’est booooooonnnnnnn……

Ils ne me laissèrent pas récupérer cette fois et continuèrent à me prendre par tous les trous. Amadou et celui qui me sodomisait allait de plus en plus vite et leur coup de boutoir m’envoyait directement sur la bite du troisième.

Isa et moi n’étions plus que des jouets sexuels dont les orgasmes se succédaient les uns aux autres.

Nos cinq amants vinrent quasiment en même temps. Amadou et son compère m’emplirent la chatte et le cul de grand jet de liquide chaud et visqueux et le troisième éjacula au fond de la gorge et me tint la tête afin que je ne perde rien de sa semence.

Isa se fit éjaculer sur sa poitrine et dans la bouche par ses deux partenaires. Elle les nettoya pour n’en laisser aucune goutte.

Nous étions tous épuisés par nos folies sexuelles, allongés les uns sur les autres sur ce lit. Après avoir récupérées, totalement repues de sexe, nous nous rhabillâmes et quittâmes le lieu de notre débauche. Amadou nous raccompagna à son bateau et à notre île. Quand nous débarquâmes, nous firent un dernier baiser à Amadou et le quittâmes pour rejoindre ma hutte afin de prendre un bon café et une bonne douche car nous sentions la sueur et le sexe à cent mètre.

Mais ce que nous vîmes en arrivant devant le bungalow, nous laissa pantois. Nos hommes ne nous attendaient pas si tôt et n’étaient apparemment pas si malade que ça.

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