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Épisode 12 : Partie 12

De retour au bungalow, nous vîmes à travers la baie vitrée que nos hommes étaient seuls, assis de dos au bar de la cuisine en train de comater à moitié devant un expresso. Leurs extras étaient-elles déjà parties ou prenaient-elles une douche ? Nous franchîmes le seuil de la porte-fenêtre tout en douceur et n’entendîmes pas d’eau couler. Elles étaient donc reparties dans leurs pénates afin de récupérer de ce qui avait du être une folle nuit de luxure avant de reprendre leur service.

Le salon était dans un désordre invraisemblable. Les coussins des canapés étaient éparpillés un peu partout. Ils avaient du vouloir faire une piste de danse car la table basse était contre un mur. Et il n’y a pas que nous qui avons bien bu cette nuit. Je peux voir trois bouteilles de champagne, deux bouteilles de vodka et une de tequila. Toutes vides. Une bombe de chantilly jonchait également le sol. Apparemment le dessert des iles a été bien arrosé avec surplus chantilly à volonté. Sur la table basse reposait un cendrier rempli de mégot et pas que de cigarettes à première vue.

Malgré la baie ouverte, une odeur de fumée, de sueur et de sexe planait dans la pièce. Nous nous fondions ainsi parfaitement dans le décor, l’odeur de fumée en moins. Une bonne douche nous ferait le plus grand bien mais avant je voulais quelques explications de la part de ces messieurs qui ne nous avaient toujours pas remarqué.

C’est Isa qui rompu le silence :

- Alors les grands malades, on a retrouvé la forme à ce que je vois !! Vous avez pris un remède de cheval pour vous remettre d’aplomb aussi vite ?

- Je dirais plutôt un remède de pouliches, rajoutais-je malicieusement.

Les deux sursautèrent de concert et faillir renverser leurs tasses de café en se retournant brusquement.

- Ah c’est vous !! Ca va pas de nous faire peur comme ça ? Vous auriez pu nous sortir de notre léthargie plus doucement, nous dit Tony.

- On a failli faire une attaque, heureusement qu’on n’est pas cardiaque, renchérit Marc se tenant la poitrine.

- Une attaque ??? Cardiaque ??? Après la nuit de dépravé que vous avez du passer, entre l’alcool, la fumette et les deux pouliches, vous devriez être mort depuis longtemps, s’exclama Isa.

- Comment ca une nuit de dépravé ? Mais pas du tout !! Qu’est ce qui te fait dire ça ? Je suis juste venu soutenir un ami malade qui se lamentait seul chez lui abandonné par sa femme… Et c’est quoi cette histoire de pouliches ? répondit Marc à sa femme.

- Vas y, continue, prends une pelle et enterre toi, monsieur le menteur chéri….

- Euh je crois que tu peux laisser tomber les violons et arrêter de les prendre pour des cruches, Marc, intervint Tony. Il y a des cadavres de bouteilles partout, on est à poil, on pu le sexe à cent pas et en plus…. elles nous ont vu tout à l’heure en train de baiser la réceptionniste et la serveuse.

- Ah ok ! Et t’aurais pas pu me le dire plus tôt, histoire que j’ai l’air moins con...

- Désolé pas eu le temps !

Et tous les trois, nous éclatâmes de rire devant la mine déconfite de Marc qui haussa les épaules, se retourna en pouffant et fini son expresso.

Nous nous rapprochâmes d’eux, toujours assis sur leur tabouret de bar. Tony me pris par la taille et m’embrassa tendrement sur les lèvres. Elles avaient un parfum particulier, doux et amer à la fois, presque enivrant. Je supposais que c’était le mélange des jus de fruits défendus des deux donzelles de cette nuit.

Isa enlaça son mari lui tournant toujours le dos et plaquant sa poitrine contre. Elle passa la main dans sa toison qui recouvrait son torse et l’embrassa sur l’épaule puis remonta dans le cou.

- Mais euuuhh ! Tu me donnes des frissons partout ! Regarde, j’ai les poils touts hérissés, lui dit-il en se retournant.

- Que les poils ? Quel dommage !! Lui répondit-elle sur un ton ingénu.

- T’es bête !! Obsédée !! Et il l’embrassa tendrement également.

Après ce moment de retrouvaille tout en douceur je repris en m’écartant un peu de Tony :

- Vous vous êtes bien foutu de nous vous deux quand même. Prétexter être malade pour rester seuls et vous taper deux filles. C’est moche ! On devrait vous faire une scène mémorable, faire nos valises et peut être même vous quit…

- Je te coupe tout de suite ma belle. Vu l’état de vos fringues où on voit encore les auréoles de transpiration et autres taches innommables, et ce mélange enivrant de sueur, de sexe et d’hommes que vous dégager, vous n’êtes surement pas restées gentiment attablées à une table de resto à taper la discute et enfiler des per…

- Ah ca pour enfiler, on s’est fait enfiler et pas qu’un peu, n’est ce pas ma chérie, le coupais-je à mon tour en envoyant un clin d’œil à Isa. Et si tu m’avais laissé finir ma phrase je t’aurais dit qu’on devrait même vous quitter si on avait été des épouses bien sous tout rapport .Mais vous avez de la chance, nous sommes des diablesses et on ne peut pas vous en vouloir de vous être éclatés, n’est ce pas Isa ?

- Tout à fait d’accord avec toi. Par contre, la prochaine fois messieurs, plus de mensonges s’il vous plait ! Les allusions seront en revanche tolérées.

- Ok mesdames, plus de mensonges, promis !! Surtout que d’après ce que m’as dit Tony, Anne ne s’est pas vraiment cachée de ses intentions pour votre soirée.

Je lui fis un grand sourire et hochait la tête en guise d’approbation, puis il continua :

- Par contre, ma chérie, tu n’avais pas cette robe là en partant il me semble. Elle était beaucoup plus sage. Tu l’as perdu en route ?

- Pas du tout, c’est bien la même mais la chipie qui est en face de toi l’a légèrement relooké pour, selon elle, mettre en valeur mes jolies gambettes et mon décolleté plantureux.

- Et bien, ma chère Anne, je te félicite. Joli coup de main. T’as du en faire tourner des têtes

?!

- Tu sais je ne regardais pas trop leur tête mais plutôt l’effet que je faisais sur leur entre jambe !

- T’es vraiment une belle salope, lui dit-il en la serrant contre lui et en l’embrassant. Elle glissa son visage jusqu’à son oreille et lui chuchota assez fort pour que j’entende :

- Et encore plus depuis cette nuit, tu pourras remercier Anne.

- Je n’y manquerai pas, lui chuchota-t-il tout aussi peu discrètement.

Je me détachai de Tony pour aller derrière le bar et ouvrir le frigo pour en sortir une bouteille de champagne.

- Bon, messieurs, je commence à avoir soif et il est bientôt l’heure de l’apéro. Je vous propose donc de passer au salon, enfin ce qu’il en reste, et de nous raconter votre soirée en tant que grand malade.

- Ok les filles mais avant laissez nous remettre un peu d’ordre pour que ce soit un peu plus confortable, lança Tony.

Ils se dirigèrent dans le salon, remirent les coussins sur les canapés, eux même remis à leur place, mirent les cadavres de bouteilles près de la poubelle et mirent la table basse au centre.

En les regardants faires, je me rapprochai d’Isa et lui dit à l’oreille :

- Notre petite conversation sur la plage m’a donné une idée que j’aimerais mettre en pratique pendant qu’ils nous raconteront leur nuit.

- Qu’est ce que ton imagination perverse a encore été imaginée ?

- Tu me fais confiance ?

- Absolument pas, chipie !! Me répondit-elle en passant sa main dans mon short et en caressant mes fesses et en laissant trainer un doigt le long de mon sillon inter fessier.

- Je pense que cela te plaira. Et en disant ca, je vis nos deux mâles reprendre leur boxer pour les enfiler. Je les interpellai :

- Vous faites quoi là ?

- Ben ca se voit non !? On cache notre virilité…

- Hors de question !! Vous avez des trucs à vous faire pardonner donc laisser nous vous admirer. Allez, enlever moi ça !!

Ils se regardèrent, haussèrent les épaules et firent tomber leur boxer.

- Et vous alors ? Vous n’avez rien à vous faire pardonné peut être ?

- Nous on n’a pas menti mais je veux bien reconnaître qu’on n’a pas été très sage non plus

!

- Alors à poil aussi, lancèrent-ils en cœur.

- Tututu. On veut bien vous accorder de déboutonner quelques boutons mais c’est tout et si cela ne vous convient pas, on va boire cette bouteille juste nous deux à coté et on vous laisse ici. Alors ?

- Ok, vous énervez pas ! Va pour quelques boutons !!!

Quand je disais quelques boutons, j’avais été un peu en dessous de la vérité. Je déboutonnai entièrement ma chemise mais la gardait sur moi et ne dévoilait pas ma poitrine. Isa fit de même avec sa robe mais s’arrêta au nombril. Elle ne découvrit donc pas son intimité.

Nous nous dirigeâmes vers la table basse où je posais quatre coupes et la bouteille de champagne.

Les garçons s’étaient mis naturellement l’un en face de l’autre mais au lieu de rejoindre nos conjoints respectifs, j’indiquai à Isa de se mettre à coté de Tony et je m’assis à coté de Marc.

Je lui demandai alors de raconter dans les moindres détails comment ils avaient fini par baiser la réceptionniste et la serveuse. Tony voulu le faire mais je lui sorti qu’il ne savait pas relater une situation. Il fut surpris et voulut objecter mais je fronçai les yeux et il comprit que je tramais encore quelque chose. Je regardai Isabelle et la vis esquisser un

sourire et hocher la tête sous entendant ‘’ok j’ai compris où tu voulais en venir, petite crevure, allons-y’’.

- Allez Marc, raconte nous pourquoi vous nous avez menti aussi effrontément.

- Ben en fait, pour tout vous dire, au début on a monté ce bobard avec Tony parcequ’on voulait vous espionner à distance au cours de votre soirée et jouer les voyeurs.

- Ah ben bravo !! De mieux en mieux !! Et toi, je ne savais pas que tu étais un voyeur, interpellais-je un peu étonné mon chéri.

- Je ne le suis pas vraiment mais l’hurluberlu à coté de toi a réussi à me convaincre. Ces arguments ont ravivé mon coté curieux que j’avais un peu perdu.

- Tu veux que je raconte ou pas ?

- Oui, excuse moi, vas y. Mais toi, mon chéri d’amour, tu ne perds rien pour attendre.

- Je disais donc que nous voulions vous espionner mais le seul problème a été qu’on n’avait pas prévu que vous prendriez le premier petit bateau qui passait et pas la navette dans laquelle on aurait pu se fondre au milieu des autres vacanciers.

« On a du laissé tomber car vous retrouvez là bas aurait été trop compliqué et donc on est reparti la queue entre les jambes au bungalow. On se retrouvait donc comme deux cons à ne pas savoir ce que nous allions faire de notre soirée alors quelques instants avant on espérait vivre un grand moment de voyeurisme. Tony proposa d’aller courir à la salle de sport histoire d’évacuer ce trop plein de testostérone. J’acceptais même si j’avais plutôt pensé à mater un bon porno. Mais ca aurait été vraiment trop pathétique.

« Sur le chemin, nous rencontrâmes Jess et Lilas, la réceptionniste et la serveuse. Jess portait sa tenue relativement stricte de réceptionniste, jupe beige arrivant juste au dessus du genou et chemisier blanc à manche courte. Sa longue chevelure de feu était attachée en une jolie queue de cheval qui lui arrivait à mi-dos. De petites taches de rousseur, accentuées par son bronzage, recouvraient ses pommettes et ses yeux étaient d’un vert émeraude totalement envoutant. Sa poitrine, d’un volume fort appréciable, tendait son chemisier au maximum de son élasticité et elle avait de longues jambes magnifiquement bronzées. Lilas, elle, portait un short long et un polo blanc avec l’écusson de l’hôtel sur la poitrine. Elle était légèrement plus petite que Jess. Typée hispanique, elle avait les cheveux courts, d’un noir intense, tout comme ses yeux. Sa poitrine, au contraire de Jess, tendait à peine son polo mais devait être tout aussi excitante.

« Voyant nos mines déconfites, elles s’arrêtèrent à notre niveau pour nous demander ce qu’il se passait et je lui répondis que nous étions deux pauvres malheureux car nos femmes avaient décidé d’aller faire la fête sans nous et que nous allions sans doute noyer notre chagrin dans l’alcool. Du coin de l’œil, je vis Tony me regarder en écarquillant les yeux mais sans trop montrer sa surprise aux deux filles.

« Jess s’offusqua et ne comprenait pas comment on pouvait délaisser deux beaux garçons comme nous. Je lui répondis que je ne comprenais pas non plus avec un air de cocker triste ce qui la fit s’apitoyer encore plus sur notre sort. Elle nous proposa alors de se joindre à nous pour nous tenir compagnie et nous remonter le moral étant donné que c’était leur soirée de liberté hebdomadaire. Lilas hésita et fit remarquer à Jess qu’elles n’avaient théoriquement pas le droit de fraterniser avec les clients et qu’elles auraient des ennuies si on les voyait au bar avec nous.

« Je profitais de cette occasion pour leur proposer de venir chez nous pour prendre un verre ou deux, ainsi elles ne seraient pas vu avec nous et n’auraient pas de problème avec leur direction. Jess interrogea sa copine du regard qui après une courte réflexion opina du chef. Elles nous demandèrent de partir devant et qu’elles nous rejoindraient d’ici un petit quart d’heure.

« Nous retournâmes au bungalow avec des idées nettement moins noires et nettement plus roses, enfin je l’espérais grandement.

« Nous préparâmes l’apéro en mettant une bouteille de champagne au centre de la table basse entourée de quatre flûtes et quelques amuse bouches. Nous n’attendions plus que les filles.

« C’est justement à cet instant qu’elles toquèrent à la porte et Tony alla leur ouvrir. Jess avait détaché ses cheveux qui tombaient maintenant sur ses épaules et sur sa poitrine. Elle avait fait sauter les boutons du haut de son chemisier et on pouvait voir la naissance de son sillon séparant ses deux globes. Lilas portait toujours son polo mais avait également ouvert tous les boutons.

« Elles nous firent la bise et une très légère odeur de transpiration due à leur journée de travail me titilla les narines. Elles n’étaient pas venues les mains vides car la réceptionniste nous présenta deux bouteilles de vodka et la serveuse une bouteille de tequila. Celle-ci précisa, en nous faisant un petit clin d’œil, qu’il fallait bien ça pour compenser notre désarroi.

« Nous nous installâmes au salon, nous d’un coté de la table et les filles de l’autre. Tony fit sauter le bouchon de champagne et rempli les quatre flûtes. Nous trinquâmes à notre soirée et les filles burent cul-sec leur verre. Elles s’excusèrent en nous disant qu’elles avaient terriblement soif et tendirent les flûtes à Tony afin qu’il refasse le plein. Il s’exécuta et elles descendirent leur deuxième tournée presque aussi vite que la première.

« Tout en sirotant d’autres coupettes, la conversation porta d’abord sur leur job, que tous les mois elles changeaient de postes afin de connaître tous les métiers de l’hôtellerie de luxe, que la fraternisation avec les clients était prohibée sous peine de graves sanctions, que le directeur était un connard de première, etc. etc.… Rien de bien passionnant en somme.

« Mais, et c’est là que ça devient intéressant, l’alcool faisant sûrement son effet car nous venions de terminer la deuxième bouteille de champagne, elles nous apprirent que cela faisait deux mois qu’elles n’avaient pas eu de relation sexuelle avec un homme. Même si elles calmaient leurs envies par des jeux intimes solitaires, le manque de sexe masculin commençait à sérieusement se faire sentir.

« Jess trouva qu’il faisait bien chaud et déboutonna totalement sa chemise. Elle en prit les pans et les secoua comme un éventail afin d’essayer de se rafraichir. Nous pûmes confirmer ce que nous pensions depuis le début : elle avait des seins d’une taille plus que respectable. Elle portait un soutif blanc totalement transparent et on pouvait deviner de larges aréoles roses claires avec en leur centre un petit téton de la même couleur. Elle s’affala un peu plus dans le canapé ce qui eu pour conséquence de remonter haut sur ses cuisses sa jupe. Elle écarta, volontairement ou involontairement, ses jambes ce qui fit remonter encore un peu plus sa jupe et nous découvrîmes avec bonheur qu’aucun tissu ne cachait son intimité. Son abricot était totalement lisse un fin ticket de métro roux mettait en valeur son mont de vénus.

« En même temps, Lilas enleva son polo et nous découvrîmes une petite poitrine bien ferme cachée par un haut de maillot de bain rose attaché dans le dos et derrière le cou. Ses tétons érigés donnèrent l’impression qu’ils voulaient déchirer le tissu afin de se montrer. De toutes petites gouttes de sueur apparurent entre ses deux petits seins. Elle s’en aperçu et les essuya sensuellement avec son index avant de le porter à sa bouche et le lèche d’une façon plus que suggestive.

« La vue de ces deux femmes sensuellement excitante en train de se libérer nous fit déglutir de concert et nos membres commencèrent leur ascension vers une érection magistrale qui commençait à déformer nos shorts…

A ce moment là, je détachai mon regard de Marc pour regarder en direction d’Isabelle et ce que j’espérais se produisis : le récit de son homme commençait à faire son effet sur elle.

Jusqu’à maintenant, elle était restée calme et relativement immobile en écoutant Marc mais au fur et à mesure que l’histoire s’érotisait, je la vis d’abord s’empourprer puis se mordre la lèvre inférieure. Elle n’arrêtait pas de croiser et décroiser ses longues jambes. Elle entortillait une mèche de ses longs cheveux blonds autour de son index puis le détortillait en descendant le long de son cou. Elle recommença plusieurs fois avant de s’attarder sur la base de son cou et se saisir entre son annulaire et son auriculaire le col de sa robe pour en écarter le pan et dévoiler totalement son sein droit dont le téton dardait effrontément .

Mon chéri n’en perdit bien évidemment pas une miette. Je le voyais jeter de petits coups d’œil à sa voisine puis se décaler sur sa droite, se mettre légèrement sur le côté, poser son coude sur le dossier du canapé et reposer sur sa main sa tête afin d’avoir une vue directe sur Isa. Son sexe commença à reprendre de la vigueur .

Cette scène ne me laissa pas de marbre et je sentis des picotements au niveau de mon bas ventre et la chaleur me monter aux joues .

Je me retournai à nouveau vers Marc pour écouter la suite de son histoire .

« Lilas commençant à sentir la fatigue, due à sa journée de travail et à l’alcool, monter petit à petit, se leva et se dirigea vers le frigo en tortillant du cul exagérément. Elle en sortie une des bouteilles de vodka ainsi que le pack de Red Bull qui trainait au fond. Elle prit quatre grands verres, revint au salon et prépara des vodka-Bull. Elle s’était mis dos à nous pour remplir les verres et se pencha en avant, les jambes bien droites, le short moulant à la perfection son p’tit cul. J’approcha ma main pour le caresser mais elle se redressa et se retourna pour nous tendre nos verres ainsi que celui de Jess. Elles en burent une bonne moitié ce qui eu pour conséquence de leur redonner un bon coup de fouet.

« Jess se leva et alla en direction de son amie pour lui dire quelque chose à l’oreille. Le dos de sa chemise ainsi que le haut de sa jupe était trempé de transpiration, surement parce qu’elle était affalée dans le canapé en cuir. Elle alla ensuite en direction de la chaine hifi Bang & Olufssen, mis un CD de Shakira et poussa le volume. Pendant ce temps, Lilas avait poussé la table basse dans un coin et commençait à se déhancher doucement.

« Jess revint vers le centre du salon en faisant des pas de danse et enleva sa chemise qu’elle lança dans notre direction. Nous pouvions enfin découvrir son opulente poitrine encore enfermée dans son soutif transparent. Tony attrapa la chemise au vol et la porta à son nez pour respirer les effluves corporels de la belle rousse. Apparemment cela lui plu car il se leva et se mit à faire une danse que je ne saurai décrire autour de Jess.

« Devant cette danse plus qu’improbable, nous ne pûmes nous empêcher de rire. Il fût un peu vexer mais Jess eu pitié et vint vers lui pour le réconforter. Elle prit sa tête entre ses mains et lui déposa un chaud baiser sur les lèvres. Ses seins étaient plaqués contre son

torse, son pubis contre son sexe en érection. Elle faisait de petit mouvement du bassin au rythme de la musique plutôt lente pour le moment.

« Au moment où il entreprit de venir caresser ses fesses à travers sa jupe, le rythme de la musique accéléra. Elle se recula et le poussa du bout des doigts jusqu’au canapé pour qu’il se rassoit. Leurs déhanchements fut alors frénétique et terriblement bandant. Jess se mit derrière Lilas, la pris par les hanches et dansèrent d’un seul mouvement. La rousse avait remonté sa jupe à mi-cuisse afin de pouvoir mieux bouger. Ses mains remontèrent sur le ventre de sa compère de jeux, vinrent recouvrir ses seins et écarta sur les cotés les deux triangles de tissus rose qui les recouvraient. Deux gros tétons brun foncé et bien durs se découvrirent. Jess les coinça entre ses pouces et ses index pour les faire rouler et les pinça fortement, ce qui eu pour effet de faire crier Lilas de plaisir.

« Elles se détachèrent l’une de l’autre et se rapprochèrent de nous en nous regardant droit dans les yeux d’une manière plus qu’explicite. Pour parler vulgairement, leurs yeux pissaient le sperme. Je n’en pouvais plus, mon short allait exploser et celui de Tony aussi apparemment. Lilas vint vers moi et Jess se rapprocha de Tony.

« Elles posèrent leurs mains sur nos jambes et les écartèrent pour venir entre. Elles se cambrèrent au maximum pour venir poser leur poitrine sur nos sexes, puis remonter sur notre torse en caressant notre torse avec et venir nous embrasser dans le cou tels des vampires. La chaleur du corps de Lilas était impressionnante. Un véritable volcan en fusion. Jess se releva légèrement et demanda à Tony de libérer ses seins de son entrave. Il lui arracha littéralement et ses gros seins pendirent au dessus de son visage. Il s’en saisi pour les caresser, les malaxer. Sa langue titillait ses petits tétons, les aspirait.

« Lilas, elle, était redescendue toujours en caressant mon torse avec ses petits seins à gros tétons qui m’électrisaient. Elle passa sur ma queue, se saisi de l’élastique de mon short et…

Cette histoire m’excitait de plus en plus. Je sentais mon minou plus que s’humidifier, des perles de sueur couler le long de mes tempes, entre mes seins et le long de ma colonne vertébrale. Je n’avais qu’une seule envie, c’était d’ouvrir mon short, passer ma main à l’intérieur et me caresser le bouton mais je voulais rester impassible le plus longtemps possible afin d’observer les réactions de mon homme et surtout d’Isa .

Celle-ci n’essayait plus de se la jouer discrète. Elle était maintenant totalement allongée, les fesses au bord du canapé, les jambes écartées et posées sur le bord de la table basse. Je pouvais voir ses lèvres gonflées d’excitation et luisante de cyprine. Elle se caressait les seins, ou plutôt les martyrisait. Elle prenait ses tétons et les étirait au maximum de leur élasticité, les pinçait, les faisait vriller puis pour calmer le feu les portait à sa bouche pour les titiller du bout de sa langue .

Mon homme n’était pas en reste. Devant ce spectacle érotique, Il jouait de lentes coulisses avec son sexe dressé. Son gland turgescent était tout humide. Il se détourna dans ma direction et me regarda d’un air provocateur puis reposa ses yeux sur Isa .

Une de ses mains quitta ses seins pour descendre le long de son ventre. Sa descente fut stoppée par sa robe qu’elle n’avait pas entièrement ouverte. Elle ne le resta pas longtemps car elle tira d’un coup sec pour faire sauter les deux dernières pressions. Elle écarta les pans largement pour découvrir une chatte ruisselante de mouille. Sa deuxième main quitta sa poitrine et les posa sur ses cuisses écartées qu’elle remonta du bout des ongles très lentement puis redescendit. Isa se tourna vers Tony et dans un souffle lui demanda de s’occuper de ses seins .

Il s’approcha d’elle pour poser sa bouche sur son téton telle une ventouse pour lui aspirer. Elle continuait ses caresses sur ses cuisses qui venait effleurer ses lèvres mais sans jamais les toucher .

Marc n’en ratait pas une miette non plus et se caressait également doucement la queue mais continuait son récit comme si de rien n’était. Sa voie ne retranscrivait absolument pas l’émotion qu’il devait ressentir. On sentait l’habitude de l’exercice .

De mon coté, j’étais au bord de la fusion. J’avais à la fois envie de prendre la longue et grosse queue de Marc en bouche et de me jeter entre les cuisses d’Isa afin de boire à la source de son plaisir. Mais je voulais encore retenir mon propre plaisir et profiter de ce que j’avais imaginé .

J’essayai de me concentrer sur ce que nous racontait Marc .

« … et le tira juste en dessous de mes boules. Ma queue lui gicla au visage. Elle était raide comme jamais, dur comme du bois, le gland grenat d’excitation. Une goutte de mon premier jus coula le long de ma tige. Elle la regarda avec avidité .

« Elle planta ses yeux noirs dans les miens, sortie le bout de sa langue pour recueillir ce jus à la base de mon sexe et le remonter doucement le long du frein. Cette caresse buccale combinée à son regard pénétrant était tout simplement divine. Elle arriva à la base de mon gland et en fit le tour, toujours uniquement avec le bout de sa langue. Elle remonta encore pour donner de petit coup sur le bout du gland. J’étais aux anges. Elle recommença ce lent va et vient plusieurs fois. A aucun moment elle ne me touchait avec ses mains, maintenant toujours l’élastique de mon short sous mes couilles bien gonflées. A sa dernière remontée, elle avait léché chaque millimètre carré de ma queue l’enduisant de sa salive chaude. Elle titilla à nouveau le bout de mon gland, me regarda encore plus intensément avec un sourire carnassier et d’un coup avala d’une traite ma bite jusqu’à la garde tel un faucon fondant sur sa proie, sans crier gare. J’en eu le souffle coupé. Elle resta plusieurs secondes ainsi et quand elle sentie que je commençais à reprendre mon souffle, remonta très lentement en serrant mon mat entre ses lèvres aussi fort qu’elle le pouvait, un peu comme une pompe à vide. Je n’allais pas tenir ainsi très longtemps… surtout qu’arrivé en haut, elle redescendit tout aussi lentement et en jouant en plus avec sa langue en la faisant tournoyer autour de ma tige. Je ne pu me retenir plus, et dès qu’elle l’eu entièrement englouti, je senti mon sexe palpité et de longue giclée de sperme éclaboussèrent le fond de sa gorge, un cri rauque sortant de ma gorge. Aucune goutte ne coula en dehors de sa bouche .

Tony s’occupait toujours des seins d’Isa, qui se caressait toujours une cuisse mais son autre main caressait maintenant ses lèvres, un doigt les écarta légèrement, passa sur son clito, continua sur sa fente et alla titiller son œillet. Elle fit le chemin inverse et le porta à sa buche afin de gouter à son propre plaisir. Elle l’a porta à nouveau à ses lèvres et utilisa deux doigts pour les écarter et découvrir ainsi son clito. Elle l’emprisonna entre ses doigts, le pinça délicatement et s’amusa avec en le masturbant. Ses soupirs étaient de plus en plus fort. Tony s’était redressé et vint présenter sa queue à la bouche d’Isa qui l’accepta en lui léchant le gland, en faisant tourner sa langue autour et en le mettant dans sa bouche.

Leurs deux corps ruisselaient.

Mon short était à tordre tellement je mouillais. Je me surpris à branler la bouteille de champagne qui se trouvait à coté de moi.

Marc, quant à lui, continuait quasi imperturbable, ayant un peu accélérer la cadence de sa masturbation. Je voulais sa queue au fond de mon ventre mais il fallait que je tienne.

« Nos voisins n’étaient pas en reste . Jess avait relevé sa jupe sur ses hanches, posé ses genoux sur le dossier du canapé de chaque coté de la tête de Tony, les mains contre le poteau derrière pour ne pas tomber. Il la léchait, lui introduisant sa langue à l’intérieur de sa fente. Il lui écartait les fesses pour lui détendre son petit trou pour mieux le pénétrer. Cela devait lui plaire, car elle n’arrêtait pas de crier, de dire des insanités. Elle balançait sa crinière rousse dans tous les sens .

« Juste après m’être épancher dans la bouche de Lilas, je me relevais en la soulevant. Elle s’agrippa à moi, les mains autour de mon cou et les jambes autour de ma taille. Nous nous embrassâmes fougueusement. Je l’emmena jusqu’au bar où je la posa dessus. Je lui retirai enfin son short. Elle portait un string rose totalement trempé de cyprine que j’enlevai. Je découvris un mont de venus dépourvu de tout poil mais ses lèvres révélèrent un petit anneau. Je me baissai à la hauteur de sa chatte qu’elle avait au bord du bar, les mains posés en arrière et les jambes remontées et posées sur les deux tabourets qui nous entouraient .

« Je m’amusais avec ce petit anneau en le titillant et en le tirant avec les dents. J’aspirai son clito, le branlais avec deux doigts. Je léchai sa fente dégoulinante et introduisis un, puis deux dans sa chatte toute poisseuse. Son odeur était forte. Mes vas et vient accélérèrent. Ma bouche était comme une ventouse sur son clito. Elle aussi, m’insultait et disait des grossièretés. Je la regarda par en dessous et la vit se saisir d’une bouteille de vodka qu’elle ouvrit avec deux doigt, en bue une longue gorgée et se la vida sur les seins et tout son corps. La vodka coula jusqu’à sa chatte et je dégustai un merveilleux cocktail vodka – jus de fruit du plaisir .

« Ce mélange m’électrisa. Je me redressai et présenta ma queue qui avait repris toute sa vigueur à l’entrée de sa grotte et la pénétra d’une traite. Mes couilles venant taper contre son anus. Un cri bestial sorti de sa bouche. Son antre était trempé et bouillant. Je ressorti lentement pour la pénétrer encore plus fort. Elle cria à nouveau, m’insultant. Elle voulait sentir ma bite au plus profond d’elle ce que je fis en me retirant complètement pour mieux lui défoncer la chatte avec mon pieu. Je sentis mon gland touché le fond de sa grotte .

« Elle s’accrocha à mon cou et enserra ma taille avec ses jambes. C’est elle qui imprimait le rythme de mes va et vient. Mais elle en voulait encore plus et cria qu’elle voulait ma grosse queue dans son cul .

« Elle relâcha son emprise et je retira ma queue recouverte de cyprine gluante. Elle descendit du bar mais au lieu de se retourner contre, elle retourna vers Tony qui avait toujours Jess au-dessus de lui, lui bouffant le minou et lui écartelant son œillet avec deux doigts. Le plaisir de Jess ruisselait sur le visage de son partenaire .

« Lilas se mit à quatre pattes entre les jambes de Tony et commença à le sucer en lui faisant subir les même supplices qu’à moi. Elle me regarda et se cambra au maximum pour me m’offrir ses fesses. Je ne me fis pas prier et vint les lui écarter et je lui léchai. Elle était déjà bien dilaté mais léchai ce petit anneau, introduire le bout de la langue à l’intérieur était un délice pour moi. Je me redressai, présenta mon gros tunnelier à l’entrée de sa grotte, introduisis lentement mon gland mais c’est elle qui se recula pour se faire sodomiser d’une traite. Je me baissai afin de saisir ses seins pour les caresser, pincer ses tétons. Mes vas et vient dans son fondement était de plus en plus rapide. Mes bourses venant frapper sa vulve à chaque coup de boutoir .

« Cette scène était surréaliste. Jess léchée par Tony qui d’une main la doigtait au même rythme que je sodomisais Lilas et de l’autre appuyait sur la tête de celle-ci pour qu’elle le suce intégralement. Nos gémissements, nos râles emplissaient la pièce ainsi que ce mélange olfactif aphrodisiaque qu’est la sueur et le sexe. Je me retira alors de Lilas pour arroser son joli postérieur …

Je n’en pouvais plus. Mes limites étaient atteintes. Entre le récit de Marc, son mat dressé et la vision de mon homme en train butiner le bouton d’Isa avec deux doigts dans sa chatte et deux doigts dans son petit trou et elle en train de le sucer et le sodomisant avec son majeur, j’avais le bas ventre au bord de l’explosion nucléaire. Je retirai mon short trempé, me dirigea vers Marc, l’enjamba dos à lui, écarta mes lèvres dégoulinantes et m’empala d’une traite sur son mandrin qui me remplissait totalement. Un éclair me foudroya et j’éclaboussai sa verge dans un orgasme dévastateur. Je m’effondrai en arrière sur son torse en haletant.

Ses mains m’enveloppèrent, glissèrent sur la pellicule de sueur recouvrant mon corps, me caressèrent le ventre, les seins le temps que je reprenne mes esprits. Mais il en voulait plus. Elles descendirent sur mont de venus et débusqua mon bouton hypertrophié. Il joua avec doucement ce qui m’arracha un soupir. Mon bassin commença une danse lancinante sur son sexe, resserrant mes muscles autour. Il accéléra sa masturbation sur mon clito, mon bassin suivant cette accélération. Son autre main s’occupait de mes tétons et les pinçant, les faisant vriller entre ses doigts. Le rythme augmenta encore jusqu’à l’explosion finale, son membre déversant son plaisir au plus profond de moi et se mélangeant à mon propre plaisir, coulant le long de ses cuisses.

Nos conjoints respectifs jouirent au même instant. Des giclés de sperme zébrant le visage d’Isa et sa jouissance éclaboussant le visage de Tony.

Nous mîmes un certain temps à nous remettre de nos ébats et nous nous écroulâmes de fatigue.

Quand nous nous réveillâmes, le soleil se couchait. Il était temps pour chacun de retourner dans ses peinâtes. Nous nous embrassâmes et Isa et Marc repartirent dans leur bungalow en se donnant rdv le lendemain pour une journée de repos bien mérité de bronzette sur la plage.

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