20 minutes de lecture

Épisode 13 : Partie 13

Je me dirigeai vers la salle de bain pour prendre une bonne douche car l’odeur de mon propre corps commençait vraiment à m’indisposer. Tony voulu venir avec moi mais je savais que cela allait encore déraper et mon corps ne pouvait en donner plus. Il me promit que rien ne se passerait car lui aussi était exténué. Nous restâmes blottis l’un contre l’autre sous la douche de longues minutes puis nous nos savonnâmes mutuellement. Nos corps ne réagîmes pas à ces caresses tellement ils étaient repus. Nous nous dirigeâmes vers notre lit et nous écroulâmes dessus encore totalement mouillé.

Avant de m’endormir, je me fis la réflexion qu’avant de partir il fallait que je remercie Jess ou Lilas pour leur participation indirecte puis les bras de Morphée m’enveloppèrent pour une longue nuit…

Le lendemain, c’est la douce chaleur des rayons de soleil pénétrant par la baie vitrée qui me réveilla. Cela faisait longtemps que je n’avais pas aussi bien dormi. Un sommeil profond sans rêves ni cauchemars.

J’étais allongée sur le ventre, les bras relevé sous l’oreiller et le drap couvrant mon postérieur. Je sentis une caresse descendre et monter le long de mon dos. Je tournai la tête et ouvris un œil pour découvrir mon homme, allongé à coté de moi en chien de fusil, la tête reposant sur sa main droite. Il me sourit et me dit :

- Bonjour, la belle au Bois Dormant. Bien dormi ?

- Bonjour mon Prince Charmant. Comme un bébé, lui répondis-je en lui rendant son sourire. Quelle heure est-il ?

- Il n’est pas loin de midi.

- Oh punaise ! Je ne me souviens plus la dernière fois que je me suis levée si tard. Et toi, tu es réveillé depuis longtemps ?

- Une petite heure je dirais. Il faut dire qu’après la nuit et la journée qu’on a passée hier, on avait besoin d’un peu de repos.

- C’était une journée banale pourtant hier.

- On ne doit pas avoir la même définition du mot banal alors, me dit-il en m’embrassant sur la joue.

Il se redressa et se leva. Il portait un magnifique boxer bordeaux qui m’était très bien ses formes en valeur et il me dit :

- Allez, lève toi ma chérie d’amour, j’ai préparé le p’tit déj à la cuisine.

- mmmhh je le prendrais bien au lit. Une bonne baguette recouverte de confiture d’abricot. Ca te tente pas, lui répondis-je aguicheuse en me retournant sur le coté afin de lui proposer un sein et en tapotant sur le lit à l’endroit où il se trouvait il y a encore quelques instants.

- Mais t’es devenu insatiable, c’est pas possible !!! Je croyais qu’on devait rester tranquille aujourd’hui ?? Allez, hophophop, debout. Et, de toute façon il faut que je recharge les batteries.

- Pfff t’es pas drôle !!! Et je replongeai la tête dans mon oreiller.

Je me levai, m’entourant du drap, le nouant sous mon aisselle, faisant une tête de petite fille gâtée à qui on a refusé un caprice. Je bu mon café et mangea les tartines que Tony m’avaient préparé en silence. C’est lui qui le rompis.

- Bon quand tu auras fini de faire ta mauvaise tête, tu me raconteras ta soirée avec Isa ? Je haussai les épaules et dit :

- Je ne sais pas si tu mérites après ce que tu viens de me faire ou plutôt ce que tu ne m’as pas fait.

Il se leva, fit le tour de la table, vint derrière moi et commença à me chatouiller et à m’embrasser derrière l’oreille en même temps. Il connaissait mon point faible, la crevure. Tout mon corps en frissonna.

- Hiiiiii, ok, ok. Arrête… Non, steplait, arrêtes, je vais te raconter. Et il retourna à sa place, content et fier de lui.

- Je te déteste, j’ai les poils tout hérissés maintenant, grrrr !!! Pour la peine, tu n’auras que la version courte.

- Ok, de toute façon j’ai une petite idée de ce qui a bien pu se passer là bas.

- Vraiment une petite je pense parceque pour tout te dire, j’ai gagné le pari et j’en ai profité pour faire mon gage aussi.

- Tu déconnes là ?? Je devais être là je te signale !!

- Ah oui, c’est vrai. Ben j’ai oublié cette partie du contrat. Dans le feu de l’action tu comprends…

- Non je comprends pas !!! S’emporta-t-il. Et ils étaient combien ?

- Euh… attends !! On a commencé par sucer le charmant patron d’un bar, mais c’était juste pour le remercier de son accueil…

- Ben voyons…

- On a ensuite fais la tournée des bars où Isa s’est fait allumée par un nombre incalculable de mecs et après Amadou nous a amené dans une boîte de nuit et sa petite salle spéciale…

- Une salle spéciale ? Et en quoi elle est spéciale ?

- Les serveurs et serveuses sont quasi à poil et il y a des lits à la place des tables autour de la piste.

- De mieux en mieux dit moi !! Une boîte à partouze en gros…

- Pas du tout ! Un couple seul peut très bien s’envoyer en l’air tout seul… ce qui il est vrai n’a pas vraiment été notre cas. Amadou y a retrouvé quatre de ses amis que j’ai allumé en mettant le feu à Isa. Et forcément quand on allume des allumettes, il faut bien les éteindre et je dois bien reconnaître que ces cinq pompiers là savaient se servir de leurs grosses lances et nous ont bien arrosés. Quand je pense à celle d’Amadou, j’en ai encore des étoiles dans les yeux.

- Vous vous êtes faites baiser par cinq mecs ??? Tu te fous de moi ??? Je t’avais demandé d’être sage en partant. Je pensais que tu t’en tiendrais à juste dérider la blonde d’à coté, que tu saurais te tenir. Je ne te reconnais pas Anne, s’emporta-t-il.

Il était entré dans une colère noire. Je ne l’avais jamais vu comme ça. Il s’était levé de sa chaise, faisait les cent pas devant moi et me traitait de dépravée, de nympho et j’en passe. J’en restai scotché, incapable de réagir. Je mis quelques minutes à comprendre ce qu’il m’arrivait.

- Ohlaaa !!!! Mais qu’est ce qu’il t’arrive ? Tu t’es levé du pied gauche ou quoi ?

- Tu viens de me dire que tu t’es faites sauter par tout un régiment, comment veux-tu que je le prennes ?

- Mais c’est quoi cette scène que tu me fais ? Pourquoi tu n’as pas réagi hier ? Tu as bien vu dans l’état qu’on était quand on est rentré. On puait le sexe à cent mètre !!!

- C’était pas pareil hier. J’avais les idées encore embrouillées par l’alcool. Je t’imaginais en spectatrice plutôt qu’en actrice. T’avais pas à te faire sauter par d’autres mecs sans moi !!!

- Ben merde alors !! J’en crois pas mes oreilles. C’est l’hôpital qui se fout de la charité !!!

Qui c’est qui c’est tapé les deux premières greluches qui passaient devant sa queue ? Tu l’as oublié ça ? Tu vas peut être me dire que c’est Marc qui t’a forcé en te mettant un couteau sous la gorge ?!

- C’était une erreur en effet. J’ai été faible. Cela ne se reproduira plus. Ces vacances ont trop dérapés. Je n’aurai jamais dû accepter que Marc nous rejoigne l’autre jour. Je veux qu’on redevienne un couple normal.

Je me levai à mon tour et vint me planter devant lui et le regarda droit dans les yeux.

- Eh bien tu sais quoi ? Moi, ce n’était pas une erreur. Et si j’ai l’occasion de le refaire, je le referai. Je me suis découverte des envies auxquelles je ne renoncerai pas. Tu veux qu’on redevienne un couple normal ? Et bien ces dérapages sont ma normalité maintenant, que tu le veuilles ou non. Je veux me faire défoncer par pleins de mecs, n’importe où, n’importe quand. Je veux devenir la reine de la luxure, lui criai-je dans un terrible éclat de colère à en pleurer.

- Eh bien, votre majesté, ce sera sans moi !!! Je me casse espèce de nimpho dégénérée et je te laisse avec tes nouveaux amis. Je fais mes valises et je prends le premier avion.

Quand tu rentreras, j’aurai déménagé mes affaires. Adieu !!!!

Mes yeux s’embuèrent, remplies de larmes qui coulèrent sur mes joues. Je restai planter là à le regarder faire ces valises et s’en aller sans même me faire un signe.

Comment en étions-nous arriver là ? Et je m’effondrai sur le sol en bois exotique rare.

- Anne ?!.... Anne ?!.... Réveille toi !!.... Anne ?!.... Ma puce ?!.... Qu’est ce qu’il t’arrive ?

Qui me parlait ? Tony ? Mais non, il est parti, il m’a quitté. Est-ce Marc ? Et qu’est ce que je fais dans le lit ? J’étais par terre il y a encore quelques secondes. J’ouvre un œil, je suis en nage, je frissonne. On m’appelle toujours. Je crois reconnaître la voie. Je me retourne. Il est là, à coté de moi, l’air inquiet. Ses lèvres bougent mais aucun son ne parvient jusqu’à moi, mon regard est encore embué. Je me redresse légèrement et lui inflige une gifle magistrale avant de me jeter dans ses bras.

- T’es revenu ! Oh mon chéri, je suis désolé ! lui dis je à l’oreille.

- Mais de quoi tu parles ? Je ne suis jamais parti. Et qu’est ce qu’il t’arrive ? Pourquoi cette gifle ?

- Mais on vient de se disputer…pour ce qu’il s’est passé ces derniers jours…et tu es…parti… sanglotais-je.

Il m’écarta légèrement de lui pour me regarder droit dans les yeux :

- On ne s’est jamais disputer ma puce. Tu as du te rendormir quand tu t’es retourné tout à l’heure et tu as du faire un cauchemar. Je ne voulais pas te réveiller mais je me suis inquiété quand tu as commencé à faire des sortes de convulsions, à crier dans ton sommeil.

- Tu… tu es sur… c’était tellement vrai …

- Je te le promets. Et il me serra fort entre ses bras. Ma tête reposais sur son épaule et il me caressais doucement les cheveux puis me demanda :

- C’était quoi cette dispute alors ? Et pourquoi j’aurais voulu te quitter ?

- Comme je t’ai dit, à cause des évènements de ces derniers jours. Et surtout, tu n’as pas supporté ce qu’il s’est passé à Isla Caliente, lui dis-je en baissant la tête .

- Ben je me doute de ce qu’il a bien pu ce passé là-bas, enfin j’en ai une vague idée. Et puis, je ne suis pas exempt de tout reproche .

- Attends que je te raconte avant …

Il m’interrompit en me mettant son index sur la bouche .

- Tu n’es pas obligé. Tout ce qu’il se passe à Isla Caliente reste à Isla Caliente .

- Non pas cette fois mon amour, je veux tout te raconter. Je ne pourrais pas le garder pour moi. Je veux que notre relation continue sur une totale sincérité entre nous .

- Très bien je t’écoute .

- Pour tout te dire mes nouvelles pulsions ne datent pas de cette semaine et je dois t’avouer quelque chose …

Je lui pris la main et je commençai par lui raconter comment mes envies s’étaient réveillées dans ce magasin d’habit puis mon mensonge pour rester avec Mr de la Rocardière et ma tromperie envers lui. Je n’omis aucun détail. Il s’écarta un peu de moi, fronça les sourcils et sembla se refermer sur lui. Mais il continuait à m’écouter .

Je lui narrai ensuite ce qu’il s’était passé sur l’île, de l’allumage d’Amadou sur le bateau à la partouze dans le club en passant par la pipe du barman .

Mes aveux durèrent plus d’une heure. Quand j’eu fini, je me sentais soulager quelque part. Par contre, Tony ne réagissait toujours pas. Il était assis en face de moi, me tenant toujours la main et me fixant droit dans les yeux. On dirait qu’il essayait de lire au plus profond de moi avec ses yeux d’un noir intense qui m’avaient fait craquer dès notre première rencontre. Et me faisait craquer comme jamais en ce moment précis. Il ne m’avait jamais regardé de la sorte. Je sentis de petits picotements dans le bas-ventre. Ce n’était franchement pas le moment .

Soudain, il me lâcha la main, se leva et se dirigea vers la cuisine. Je n’osais dire un mot. Je le regardais s’éloigner et je ne pu m’empêcher d’admirer son postérieur musclé moulé parfaitement dans son boxer et m’en mordre inconsciemment la lèvre. Quand je m’en rendis compte, je secouai la tête et me dit intérieurement :

- Mais t’es vraiment devenu une obsédée, ma pauv’ fille. L’homme de ta vie va surement te quitter et toi tu mattes son cul. Bon en même temps, c’est peut être la dernière fois que tu le vois …

Il était maintenant dans la cuisine où il ouvrit le frigo toujours dos à moi. Il en sortit une boisson et l’ouvrit en faisant tourner la capsule sur elle-même et la jeta sur le plan de travail à coté de lui. Il se retourna, une déspé dans les mains, et s’appuya contre le plan. Il en bu de longues gorgées avant de porter la canette fraiche contre sa tempe qu’il massa quelques instants les yeux fermés .

A quoi pouvait-il penser à cet instant ? A comment me quitter ? A comment me pardonner ? Je ne savais pas comment réagir. Devais-je le rejoindre ? Etais-ce à moi de partir ? J’étais accroupi au bord du lit avec le drap autour de moi pour cacher ma nudité… Et mon émoi devant ce corps que je trouvais parfait .

Il rouvrit les yeux, fini sa bière et revint vers moi d’un pas décidé. C’était l’heure de vérité, il avait pris sa décision. Le bourreau allait faire son office .

Je baissais la tête car je n’osais affronter son regard. Quelques secondes passèrent. Il était debout devant moi, à quelques centimètres. Il ne disait toujours rien. Je pouvais sentir la chaleur de son corps. Ou bien était-ce moi qui bouillonnait intérieurement ? Les deux je pense. Je ne l’avais jamais vu ainsi et, étonnamment, cela m’excitait comme jamais. Mon cœur s’emballait, mes picotements s’intensifiaient, mes tétons se durcissaient, mes lèvres s’humidifiaient. Quel sort allait-il me réserver ? Je t’en supplie, mon amour, réagit, t’es en train de me rendre dingue .

Il prit alors mon menton entre son pouce et son index et me releva la tête. En arrivant à hauteur de son sexe, mes yeux s’écarquillèrent. Son boxer était complètement distendu par la bosse que faisait sa queue. De ci près, elle me semblait énorme. Je ne l’avais jamais vu aussi longue, aussi grosse. Une virilité puissante de dégageait de ce membre dressé face à moi. Je pouvais voir les veines palpitées à travers le tissu. Son gland était parfaitement dessiné.

Il continua sa lente remontée. Je pouvais détailler chaque muscle de son corps. Ses tablettes de chocolat parfaitement dessinées. Ses pectoraux si sexys. Une fine couche de transpiration recouvrant son torse .

Mes yeux croisèrent enfin son regard à la fois noir et flamboyant. J’étais hypnotisé .

Sa main lâcha mon menton, agrippa le haut du drap qui m’entourait et tira d’un coup sec découvrant mes seins gonflés, mes tétons pointant scandaleusement, les cuisses écartées, une tâche sur le drap au niveau de mon minou trahissant mon excitation .

Je poussai un cri de surprise. Ma respiration s’accéléra, faisant se soulever ma poitrine de façon arrogante. Il fit un pas en arrière et me détailla. Il s’arrêta sur mon entre jambe humide et je crus déceler un rictus sur ses lèvres. Il se rapprocha à nouveau .

J’approchai fébrilement ma main de sa queue dressée, compressée dans son boxer sans savoir comment il allait réagir. Il ne bougea pas. Je passai le plat de ma main sur toute la longueur. Elle était longue, épaisse. Je la sentais palpiter sous mes doigts. Je fis plusieurs allers-retours lents. Une petite tache fit son apparition au niveau de son gland. Je passai mon autre main sous son boxer au niveau de l’entre cuisse pour caresser ses bourses toutes lisses et gonflées. J’écartai son boxer pour les découvrir, le mat toujours caché par le tissu. Je les malaxai, m’amusai avec chaque boule délicatement .

J’approchai ma bouche et déposa de petits bisous sur ses bourses imberbes et toutes douces. Ma langue lécha chaque millimètre carré, gobant de temps à autre une boule et jouant avec, les aspirants. Il écarta un peu les cuisses et ma langue put glisser dessous pour venir presque titiller son petit anneau. Je sentis sa main se saisir de mes cheveux et il me tira en arrière. Il réagissait enfin .

Il me tenait toujours par les cheveux d’une main et de l’autre, il baissa son boxer et elle me gicla littéralement au visage. Je ne l’avais jamais vu aussi imposante. Son gland était grenat, luisant de liquide. Il prit son sexe, l’entourant à la base de deux doigt, l’inclina dans ma direction et fit le tour de mes lèvres avec, étalant son excitation .

Cette domination un peu brutale m’électrisait. Mes seins se tendaient encore et ma chatte était en feu. Je sentais ma cyprine couler le long de mes cuisses .

Je sorti ma langue pour lécher cette première semence et donnai de petit coup de langue sur le bout de son gland. Il redressa sa queue et m’intima de le branler avec mes lèvres ce que je fis. Il relâcha un peu son emprise et je pus incliner la tête afin d’enserrer son mat. A chaque aller-retour ma langue se joignait à mes lèvres pour lui produire ma caresse buccale .

Je glissai une main entre mes cuisses pour soulager un peu mon clito mais il tira à nouveau sur ma crinière m’arrachant un léger cri de douleur. Je le regardai et il fit un léger hochement de tête négatif. Je compris que c’est lui qui menait la danse et que mes initiatives étaient limitées .

Il inclina à nouveau sa queue dans ma direction et me la présenta. Je pris son gland en bouche, l’enserra entre mes lèvres et joua avec ma langue. J’en fis le tour, titillait le bout du gland par de rapide coup de langue et aspirait le bon jus qui en sortait .

En repensant à mon amant d’un soir, j’eu envie de lui en montrer encore plus et je commençai à descendre le long de sa tige, descendre encore pour arriver à son pubis et l’avoir totalement en bouche. Mes lèvres serrant le plus possible et ma langue jouant encore avec ce sexe qui palpitait et qui grossissait encore. Je voulais qu’il jouisse au fond de ma gorge mais ce n’est pas moi qui décidais cette fois. Je sentis un léger tirage sur mes cheveux m’ordonnant d’arrêter ma gorge profonde. Je la sortie ainsi lentement. Sa queue était recouverte de ma salive et filet reliait ma bouche à son gland quand elle s’en extirpa totalement .

Il se baissa alors, entoura ma taille de ses bras musclés et me souleva sans ménagement pour me porter. Mes jambes s’accrochèrent à ses hanches. Il me regardait à nouveau droit dans les yeux me transperçant l’âme. Je sentis son corps chaud et moite contre le mien.

Mes seins venant caresser son torse luisant. Je sentais son gland à l’entrée de ma grotte d’amour mais sans vouloir la pénétrer. Il me baissa légèrement, sa tête de mat venant caresser l’intérieur de mes lèvres mais sans aller plus loin. Je sentais ma cyprine couler le long de son sexe, le recouvrir, se mêler à son propre jus .

Il était en train de me rendre folle, il était en train de me punir, moi, la vilaine fille, la trainée que je suis devenue. Car oui j’étais devenue une petite trainée et j’adorais ça. A cette pensée et sentir cette bite à l’entrée de ma chatte dégoulinante, j’eu un orgasme foudroyant. Tout mon corps se contracta autour du sien. Je plaquai ma bouche contre son épaule afin d’étouffer un râle venu d’ailleurs. Il eu droit à la marque de mes dents. J’eu énormément de mal à reprendre ma respiration .

Quand il sentit mon corps se détendre, il bougea et il alla en direction de la salle à manger me portant toujours. Arrivé près de la table, il me soutenu d’une seule main et de l’autre envoya valdinguer tout le petit déjeuner qu’il avait préparé. Il me posa sur le bord et m’allongea. La fraicheur de la table en verre me fit frissonner.

Il m’écarta les cuisses au maximum de leurs amplitudes et je posai sur le dossier de chaises à proximité. Il m’observait ainsi offerte impudiquement. Mon excitation commençait à remonter. Ma chatte gluante coulait entre mes fesses. J’avais une envie irrépressible de me caresser le clito, me pincer les tétons, m’enfoncer deux doigts dans ma fente ruisselante. Mais je n’osais le faire. Je tentai de me caresser les cuisses, juste avec le bout des ongles .

Il me laissa faire et il se saisi de son membre puissant et se branla lentement en me regardant. J’entrepris de continuer et continua à me caresser sur l’intérieur des cuisses cette fois, descendant de plus en plus vers mon minou. Mes mains étaient maintenant à l’intérieur, entourant mes lèvres. Je les massai délicatement. Ma respiration s’accéléra. Ma main recouvrit ma chatte mais il s’approcha et de façon autoritaire frappa ma main avec sa queue me suggérant ainsi fortement de l’enlever. L’onde de choc sur ma vulve m’arracha un long soupir .

Mes mains s’écartèrent et remontèrent sur mon ventre pour le caresser. Il recommença à taper sa queue mais cette fois directement sur ma vulve. De plus en plus fort .

- Mmmmhhh…..Mmmmmhhh…. Aaaaaahhh ….

Ce que je ressentais au fond de moi était indescriptible. Un mélange de douleur et de plaisir m’envahit. Je pris mes seins à pleine main pour les presser l’un contre l’autre, coinçais mes tétons entre mon index et mon majeur, les pinçant fortement et les étirant. Cette douleur s’ajoutant à celle de mon clito m’amena au bord d’un nouvel orgasme .

Il arrêta de frapper son gourdin contre ma chatte et enleva de façon autoritaire mes mains de ma poitrine pour les placer au dessus de ma tête en s’avançant au dessus de moi. Des gouttes de sueur perlant sur son corps tombèrent sur moi, son chibre collé entre mes lèvres, toujours sans me pénétrer. Je n’en pouvais plus je voulais jouir .

Il se releva et s’accroupit entre mes cuisses. Sa main chaude recouvrit ma chatte gluante et la massa quelques instants avant de m’infliger une nouvelle claque avec cette fois le plat de sa main .

- Aaaaahhhh….Ouiiiii ….

Il écarta ensuite largement mes lèvres, débusqua mon bouton et le décapuchonna. Il approcha sa langue et vint le titiller, en faire le tour, le suçoter. Sa langue descendit pour l’introduire dans ma fente. J’avais l’impression d’avoir un serpent dans le ventre qui me fouillait chaque recoin .

- Oooohhh… c’est boooooon… Huuummm…. Huuummm…. Lèche ma chaaattteee de p’tite trainééééeee ….

Il remonta sur mon bouton pour cette fois plaquer sa bouche dessus telle une ventouse. Il me l’aspirait littéralement. Il introduisit deux doigts dans mon minou jusqu’à la garde qui m’arrachèrent un râle d’extase. Il se retira et cette fois m’introduisit trois doigts tout aussi profondément et brusquement me coupant la respiration et il commença de long va et vient. Le bruit des clapotis de ma mouille grasse emplis la pièce. Je n’arrêtais plus de crier et de dire des insanités, agitant la tête dans tous les sens, me cambrant à chaque coup de boutoir. J’étais comme un pantin entre ses mains sur cette table en verre, allongée les bras relevés n’osant pas me toucher, les cuisses écartées comme jamais. Mes seins me faisaient souffrir tellement ils étaient gonflés. Mon corps ruisselait de sueur. Je la sentais couler le long de mes tempes, entre mes seins, le long de mes flancs. Nous sentions fort la transpiration et le sexe et en particulier ma cyprine .

Il introduisit alors un quatrième doigt et bientôt sa main entière. Mon premier fist fucking. Je n’aurai jamais pensé qu’une main entière puisse rentrer dans mon antre. Conjugué à la succion de mon clito, c’en fut trop pour moi. Mon corps s’arque bouta contractant mon vagin autour de sa main et un orgasme d’une ampleur phénoménal me traversa et me dévasta tel la foudre d’un orage d’été. J’éclaboussai le visage de mon homme tel une éjaculation masculine. Le son qui sorti de ma gorge fut bestial. Mon corps s’affaissa au bout de quelques instants, haletant toujours. Il put ainsi libérer sa main, mon vagin se décontractant .

Mais il n’en avait pas encore finit avec moi. Il me releva et m’embrassa plus que fougueusement. Je léchais ma propre liqueur que j’avais déversée sur lui. Je n’en pouvais plus, j’étais vanné par mes précédents orgasmes. Il en décida autrement et me retourna. J’étais dos à lui. Il était collé à moi. Ses mains me caressèrent les flancs, vinrent sur le ventre, remontèrent sur mes seins. Il les pétrissait délicatement. Je sentais sa queue se loger entre mes deux globes fessiers. Que ces caresses étaient douces et apaisantes. Je sentais sa respiration dans mon cou. Je jouais des hanches pour m’amuser avec son pénis et contractais mes muscles fessiers pour l’emprisonner .

Pendant ces caresses, il avançait et me poussait imperceptiblement. Je me retrouvais bloqué entre lui et la table. Il passa alors une main entre lui et moi, me saisit la nuque, me prit le poignet avec son autre main pour me l’emmener dans le dos et me pencha en avant sur la table. Le contact du verre sur mes seins me firent frissonner. Il m’écarta les cuisses avec sa jambe. Je voulu reposer ma tête sur mon autre bras mais il le saisit et l’amena également dans le dos. Il me tenait les deux poignets avec une seule main. J’avais les jambes raides, cambrée sur la table et le cul remonté de façon plus qu’impudique. Je mouillais à nouveau comme une garce .

Il me caressait les fesses, passa un doigt dans mon sillon inter fessier, me titilla la corolle et ne se priva pas pour me claquer chaque fesses au passage. Chaque onde de choc enflamma un peu plus mon entre jambe. Il présenta alors son manche bien raide à l’entrée de mon puits d’amour, faisant pénétrer son gland très délicatement avant de me pénétrer puissamment jusqu’à la garde d’un coup de rein magistral, ses cuisses claquant contre mes fesses. Il ressortit lentement et totalement et recommença ainsi trois ou quatre fois me coupant la respiration à chaque fois. Sa queue était ainsi recouverte de mon jus d’abricot. Je le sentis monter d’un étage et se présenter devant mon petit trou. Etant largement lubrifié par mes précédents orgasmes, il n’eut aucun mal à s’introduire à l’intérieur de mes reins. Il fit de lent va et vient me faisant soupirer de plus en plus fort. Il accéléra la cadence, ses bourses venant taper contre ma vulve. Mes soupirs se transformèrent en gémissement puis en cris. Ils se mélangèrent bientôt à ses râles rauques. Un nouvel orgasme n’allait pas tarder à me ravager renforcé par cette impression de soumission. Il me défonça une dernière fois et je sentis plusieurs jets long et chaud me remplir les entrailles. Nous jouîmes ensemble dans un râle bestial qui a du s’entendre dans toute l’île. Il me lâcha les bras et s’écroula sur moi toujours son sexe planté en moi. Nous haletions en cœur. Après quelques minutes et avoir un peu repris nos esprits, il écarta une mèche de cheveux poisseuse de sueur derrière mon oreille et me susurra :

- Nous sommes un couple nouveau. Si on mettait en place quelques règles ?

Appuyez sur "Entrée" pour effectuer votre recherche