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Épisode 15 : Partie 15

Nous quittâmes notre bungalow et nous dirigeâmes en direction de celui de nos nouveaux amis .

Ils étaient allongés l’un à coté de l’autre sur des transats. Marc en maillot de bain hyper moulant qui ne laissait pas beaucoup de latitude à l’imagination et Isa, topless avec un petit string rose. Elle avait les jambes écartées et son maillot dessinait magnifiquement son sexe .

- Ah ben tiens, voilà nos tourtereaux, réagit Isa en nous voyant arriver. Dites donc vous deux, on n’avait pas dit qu’on resterait sage aujourd’hui ? Histoire de se remettre de nos émotions ?

- Je vois pas du tout de quoi tu veux parler, lui répondis-je sur un ton faussement offusqué.

- Ben voyons !!! Tony, je ne sais pas ce que tu lui as fait, mais pour moi c’est quand tu veux.

- On verra si t’est pas trop sage.

- Ca tombe bien, je ne le suis jamais, lui dit-elle avec un clin d’œil. Bon, sinon, vous nous raconter ce qui vous a donner tant d’ardeur de si bon matin !

Nous nous regardâmes et après quelques secondes, Tony me fit un petit sourire m’indiquant que c’était ok pour lui.

Nous prîmes deux autres transats pour nous installer en face d’eux et je leur racontai en détail notre matinée quelque peu agitée. Au fur et à mesure, de mon histoire, je voyais les tétons d’Isa pointer outrageusement et son maillot s’humidifier au niveau de son entre jambe. Quant à Marc, il bandait tellement fort que son gland dépassait de son maillot.

Isa s’était retenue autant qu’elle le pouvait mais en arrivant au moment où Tony me prit sur la table, elle ne put s’empêcher plus longtemps de glisser sa main dans son string et commencer à se masturber doucement.

Je voyais sa main masser son pubis, puis son majeur passer entre ses lèvres pour venir débusquer son clitoris qui devait être gonflé à l’extrême. Elle faisait de petits ronds, le titillant surement du bout du doigt. Son autre main caressait ses seins prenant un téton entre deux doigts pour le pincer légèrement ou le titiller du bout de son ongle.

Marc n’était pas en reste, car il avait lui aussi la main dans son maillot, serrant sa queue dans sa main et faisant de lent va et vient découvrant son gland humide à chaque descente.

Mes tétons réagirent à cette vision et voulurent déchirer le tissu de mon haut de maillot. Le bas s’humidifiant légèrement. Je jetai un coup d’œil en direction de Tony et quelle ne fut pas ma surprise de le voir assoupi. Le pauvre chéri avait dû avoir trop d’émotion, pensais-je.

Au fur et à mesure de mon récit, je voyais Isa accélérer les mouvements de sa main sur son bouton. Mais cette petite garce voulait m’offrir une vision encore plus provocatrice. Elle retira sa main tandis que l’autre lâcha ses seins et vint écarter son string pour me dévoiler sa petite chatte toute trempée. Elle écarta ses lèvres avec deux doigts et je pus nettement distinguer son clito turgescent. Elle l’emprisonna entre l’index et le majeur et commença à le branler comme elle le ferait avec la queue d’un homme.

Marc avait descendu son maillot juste sous ses boules ce qui du coup les comprimait et les remontait à la base de son énorme mat bien dressé, qu’il branlait maintenant énergiquement.

Je voyais la cyprine couler de la fente d’Isa jusqu’entre ses fesses. Elle avait lâché son bouton pour s’introduire deux doigts dans son puits d’amour. Ses va et vient allait au même rythme que ceux de Marc. A chaque aller-retour, sa cyprine giclait sur sa main et sur ses cuisses dans un bruit de succion qui s’amplifiait au fur et à mesure.

Leur halètement, leur râle allait de concert. Avec la main qui tenait son string écarté, un de ses doigts vint titiller sa petite corolle humide de son jus. Elle l’introduisit facilement, puis y ajouta un deuxième. Cette scène m’excitait terriblement mais je voulais laisser mes deux amis à leurs plaisirs solitaires. Je calmerais mes ardeurs et ma frustration plus tard.

Isa se tordait dans tous les sens, deux doigts dans son petit trou et maintenant trois dans sa chatte. Elle n’allait pas tarder à jouir. Et en effet, dans un dernier va et vient, un orgasme fulgurant la transperça. Tout son corps se raidit et je vis un jet de cyprine inonder sa main. Son corps était parcouru par des décharges électriques qui la faisaient se cambrer par intermittence. Sa tête était rejetée en arrière et ses yeux totalement révulsés.

Marc poussa un long râle et expulsa quatre longs jets spermatiques qui zébrèrent sont ventre et son torse bronzé. Je ne pouvais laisser cette bonne semence se perdre. Je me levai de mon transat et me dirigea vers lui, me mis à genou entre ses cuisses et approchai ma bouche de sa queue qui commençait légèrement à débander. Je la nettoyais entièrement avec ma langue et mis son gland en bouche pour aspirer ses dernières gouttes. Je remontai ensuite le long de son ventre, caressant mes seins contre sa verge au passage, pour récupérer chaque millilitre de son nectar.

Je gardai ce bon jus en bouche et me retourna vers Isa qui était en train de lécher son propre nectar sur sa main. Je me dirigeai vers elle, la bouche pleine de sperme de son homme, enjamba le transat pour la surplombé. Je m’assis sur son pubis, fis de petit déhanché, me penchai en avant, mes seins venant s’appuyer sur les siens. Elle retira la main de sa bouche, et je l’embrassai pour partager avec elle le fruit du plaisir de son homme. Le mélange des deux saveurs fut un délice à avaler.

Tony ouvrit un œil à ce moment là et se détendit les muscles. Il vit Marc, le sexe à l’air, puis nous regarda et dit :

- J’ai loupé quelque chose ?

Et nous partîmes les trois dans un fou rire qui fit redescendre la pression à l’intérieur de mon antre.

Le reste de la journée fut nettement plus calme. Séance bronzette et papotage pour les filles, discussion voitures en faisant un poker pour les garçons. Le soir, n’ayant pas envie de nous habiller pour aller au restaurant, nous nous sommes fait livrer un dîner avec option service.

En attendant l’arrivée du diner, la discussion allant bon train, nous apprîmes que Marc et Isa vivait pour le moment d’en un petit meublé en attendant que leur appartement qu’ils venaient d’hériter, situé butte Montmartre, soit fini d’être totalement rénové. Ils nous montrèrent des photos des travaux pratiquement terminés et de la vue magnifique sur tout Paris qu’ils avaient depuis chez eux. C’était splendide.

- Pfff, bande de chanceux !!! Moi, tout de que je peux espérer hériter, c’est un vieux terrain dans la Meuse au milieu des vaches et non constructible en plus. Cela a toujours été notre rêve que d’habiter dans ce quartier, mais les prix sont hors de notre budget.

- T’exagère ma chérie. On n’est pas si mal où on est.

- Tu parles !! On habite au premier étage avec d’un coté une cours intérieure dont l’immeuble en face est à moins de 10 mètres et de l’autre, qui était le seul par lequel le soleil pouvait entrer, ils sont en train de construire un bâtiment de l’autre coté de la rue à la place du terrain de foot. Je déprime déjà.

Pour me consoler, je bus un verre de champagne. Pendant ce court laps de temps, Marc se pencha vers Isa et ils discutèrent à voie basse. Je n’entendais rien de leur conversation, mais je vis Isa approuver du chef à plusieurs reprises et un sourire rayonnant apparu sur son visage. Ils se retournèrent vers nous et Isa nous dit :

- Il y a un autre appart à coté du notre qui est libre, totalement à rénover également, d’environ 80m². Je connais bien le propriétaire et il se pourrait bien que je lui demande de vous faire un prix. Vous en pensez quoi ?

- Euh… Ben que ça serait en effet super sympa mais connaissant un peu les prix dans votre coin, je doute qu’il accepte de baisser autant que ce qu’on pourrait mettre.

- Vous payer combien actuellement ? Et jusqu’à combien pourriez vous aller ?

- 600 euros, toutes charges comprises et on pourrait aller jusqu’à 800 euros, grand maximum.

Isa se tourna vers Marc à nouveau et lui demanda sur un ton enjoué :

- Cher propriétaire, pensez-vous qu’un loyer de 750 euros serait possible pour cet appartement ?

- Hum, je ne sais pas trop ! Cela fait vraiment une grosse différence avec ce que je comptais le louer.

- Allons, un bon geste ! Ce sont des jeunes gens bien sous tout rapport. Je les connais TRES personnellement. De plus, cet appart est totalement à refaire. Et, si vous acceptez, je pourrais vous verser une compensation en nature, lui dit-elle en minaudant et en lui caressant la cuisse.

- Dans ces conditions, j’accepte !!! Alors qu’en dites-vous ?

Nous étions estomaqués par le petit sketch qu’il venait de nous livrer. Nous ne savions quoi répondre. C’est Tony qui prit la parole le premier :

- Je ne sais quoi dire ?! C’est super sympa mais on ne se connait que depuis quelques jours. Ici, la vie est belle sous les cocotiers mais dans la vie de tous les jours cela risque d’être différent. Peut être qu’on ne se supportera pas…

Marc l’interrompis :

- STOP ! Je t’arrête tout de suite. Ce n’est pas une colocation que je te propose. C’est un appart rien que pour vous deux. On ne vivra pas ensemble. Chacun sa vie privée. Si on a envie de se voir, on se verra et si on n’a plus envie de se voir, on se verra plus. Et si ça ne va vraiment pas, étant locataire, vous serez libre de partir quand vous voulez. Mais vu comme c’est parti, j’en doute fortement.

« Je vais même aller plus loin dans ma proposition. Vous vous chargez de la rénovation à vos frais, vous ne payer pas de loyer pendant celle-ci et je vous fais cadeau des loyers pendant 6 mois une fois terminée. Et on mettra tout ça par écrit pour éviter tout problème. Maintenant à vous de voir. Réfléchissez-y et parlez-en entre vous. Il n’y a pas d’urgence de toute façon.

Je répondis alors du tac au tac :

- C’est tout réfléchis : c’est ok. Une proposition comme ça ne se refuse pas et puis on ne sera pas loin si certaines envies nous passent par la tête.

Tony me regarda, hocha la tête puis me décrocha un grand sourire.

- Bon ben si c’est ok pour toi, c’est bien sûr ok pour moi aussi.

- CHAMPAGNE, cria Isa. Je suis trop contente.

Et nous nous levâmes pour nous embrasser et ouvrir une nouvelle bouteille.

C’est à ce moment qu’on frappa à la porte. Cela devait être notre dîner. Isa alla ouvrir et fis entrer… Jess, la sulfureuse réceptionniste rousse.

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