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Épisode 16 : Partie 16

Un post rapide pour les impatientes et les impatients et merci à ma lectrice mystère pour son commentaire :-) (si tu veux discuter du recit n'hésite pas). Bonne lecture à tous !

C’est à ce moment qu’on frappa à la porte. Cela devait être notre dîner. Isa alla ouvrir et fis entrer… Jess, la sulfureuse réceptionniste rousse.

Quand elle rentra dans la pièce, elle nous dit :

- Bonsoir. Je serai votre hôtesse pour…

Elle s’interrompit en voyant qui était dans la pièce. Son regard se posa sur les garçons puis sur nous. Elle devint écarlate, renforcée par ses tâches de rousseur. Je la trouvais super sexy. Comme nous étions chez Marc et Isa, elle ne devait pas imaginer qu’elle se retrouverait avec les hommes qui l’ont tant fait jouir la veille et surtout avec leurs compagnes.

Elle déglutit et repris :

- …pour vous servir ce soir. Je serai à votre entière disposition.

Mais j’espère bien que tu le seras, pensais-je. Tu t’es amusé avec mon homme en mon absence, à moi de m’amuser avec toi maintenant.

Je me tournai vers Tony et lui souffla à l’oreille :

- Je t’informe que ce soir je vais m’amuser avec ta pouliche. Et je lui posai une bise sur la joue puis m’éloignai vers la terrasse avec mon verre de champagne .

Elle alla à la cuisine suivie par plusieurs serveurs qui déposèrent des plateaux sur le plan de travail puis repartirent. Je trouvais qu’elle était habillé plutôt sexy pour une serveuse : Jupe arrivant mi cuisse et chemise sans manche assez cintrée, compressant et mettant en valeur sa poitrine généreuse.

Elle était face à nous et s’occupait de ses plateaux. Elle leva la tête dans notre direction, rencontra mon regard qui la fixait intensément et la rebaissa rapidement tout en rougissant à nouveau.

Les garçons reprirent leur conversation concernant notre futur appartement alors qu’Isa vint me rejoindre dehors.

- Je commence à connaître ce regard. Toi, tu as quelque chose derrière la tête. Je pressens encore une chaude soirée.

- Surtout pour cette jolie rousse. J’ai envie de m’amuser avec elle. Tu as des sex-toys ici ?

- Quelle question idiote !! Tu veux les voir ?

J’acquiesçai et nous nous dirigeâmes vers la chambre. Isa sorti un vanity case rose de l’armoire et l’ouvrit. Je sifflai d’étonnement à la vue du nombre impressionnant de gadget qu’elle détenait.

- Et bien ma cochonne… quelle collection !! Tous plus excitant les uns que les autres. Il faudra que tu me montres l’utilisation de certains.

Comme réponse, elle m’embrassa fougueusement et nos langues virevoltèrent. Elle passa une main entre nous et vint caresser le tissu de mon maillot. Elle relâcha son baiser et me dit :

- Salope, tu es déjà trempée rien qu’avec ce que tu as en tête. Tu as bien fait de mettre un paréo. Cela serait totalement indécent sinon. Je pense d’ailleurs que je vais en mettre un aussi.

- Allez, retournons-y ! Ils vont se demander ce qu’on fabrique. Je vais te prendre celui-ci pour commencer. Je vais envie de m’amuser un peu avec elle.

- T’es vraiment une belle garce !! Et ça m’excite grave, me dit-elle en se mordant la lèvre inférieure.

Nous sortîmes de la chambre. J’avais pris une petite pochette dans laquelle j’avais dissimulé un œuf vibrant télécommandé. Isa alla rejoindre les hommes tandis que je me dirigeais vers la cuisine. Je passai derrière Jess pour admirer son cul moulé dans sa jupe. Il était magnifiquement rebondi et je ne voyais aucune trace d’un quelconque sous- vêtement. Elle devait soit porter un string, soit absolument rien.

Je me mis à coté d’elle et posa la pochette devant moi. Jess étais en train de préparer les assiettes pour l’entrée.

- Ca m’a l’air très appétissant tout çà, dis-je en plongeant mon doigt dans un récipient contenant une sauce cocktail.

- En effet, madame. Les cuisiniers sont très doués, me dit-elle sans oser me regarder.

- Je ne parlais pas du repas ma chère.

Et je portais mon doigt recouvert de sauce à la bouche pour le sucer d’une façon très explicite. Surprise de ma réponse, elle s’interrompit quelques secondes, tourna la tête dans ma direction et me voyant faire, piqua de nouveau un fard avant de se remettre à la tâche.

Je me rapprochai d’elle et commençai à caresser ses fesses. Elle fit un petit mouvement sur le coté afin de s’éloigner de ma main mais je la retins en lui pinçant la fesse.

- Ne bouge pas ! Tu as été une très vilaine fille hier. Ce n’est pas beau d’inciter à la débauche un homme accompagné. Surtout quand cela est contraire au règlement. Je me demande si je ne vais pas en référer à votre direction ?

- Oh non, s’il vous plait ! S’ils l’apprennent, je serai renvoyé et je ne retrouverai jamais un aussi bon travail, m’implora-t-elle.

- Arrête de chouiner. Tu savais qu’il y avait un risque en faisant cela. Mais je ne suis pas si méchante, dis-je en caressant à nouveau son cul. Mon homme m’a dit que tu étais très douée. Il a beaucoup apprécié ce que tu lui as fais. J’en serais presque jalouse.

Je descendis ma main pour passer sous sa jupe. Je caressai maintenant le bas de ses fesses à même la peau. Sa jupe remonta pour en découvrir cette partie.

- Tu as un cul très doux, bien ferme. Ecarte un peu les jambes s’il te plait que je puisse passer ma main entre tes cuisses.

Elle hésita mais sentant que je la pinçais à nouveau, elle s’exécuta. Je rejoignis son sillon inter fessier et passa mon doigt à l’intérieur. Je constatais qu’il n’y avait aucun tissu, aucune ficelle. Je souris intérieurement. Mon doigt descendit et passa sur sa petite corolle. Je marquai un arrêt, surprise, car son petit trou était déjà occupé. Je la sentis frissonner.

- Mais tu es une vraie petite coquine. Qu’est ce que c’est ?

- Un…un rosebud, me répondit-elle en rougissant encore plus.

- Humm, j’adore !! On dirait que tu aimes avoir les orifices occupés. Ca tombe bien, j’ai quelque chose pour toi. Mais avant voyons voir plus loin.

Mes compères étaient maintenant attablés. Ils discutaient mais je voyais bien qu’ils jetaient régulièrement des coups d’œil dans notre direction. Ils devaient se demander ce qu’il se passait derrière le bar d’autant plus qu’ils ne pouvaient entendre ce que je lui disais.

Mon doigt continua donc son exploration et vint caresser ses lèvres charnues et déjà bien humide. Je fus à nouveau surprise quand j’arrivai au niveau de son clito.

- Marc nous a donné beaucoup de détails sur votre soirée mais il a omis de nous dire que tu avais un petit anneau à cet endroit. Tu me plais de plus en plus. En attendant de découvrir tout ça, je vais te mettre un petit objet qui devrait te plaire.

Je continuais à lui caresser le minou avec une main et ouvrais ma pochette de l’autre pour en sortir l’œuf rose. Elle regarda l’objet d’un air interrogateur.

- Tu ne connais pas ? Ceci est un œuf vibrant télécommandé, voici la télécommande. Je vais te l’introduire dans ta petite chatte et pendant que je mangerai et que tu feras le service, je m’amuserai avec toi. Mais comme tu n’as pas de string, il faudra que tu contractes tes muscles pour le retenir, ce qui devrait décupler un peu plus tes sensations. Et risque de faire vibrer ton rosebud par la même occasion. Tiens ta jupe relevée et cambre toi un peu.

- Mais …

- Il n’y pas de mais qui tienne. Tu as dit que tu étais à notre service ce soir donc tu n’as rien à dire. D’autant plus si tu veux que je ne dise rien à ta direction.

En signe d’approbation, elle tint sa jupe, se cambra et écarta encore un peu plus les jambes. Pas vraiment farouche la gazelle, pensais-je.

J’enlevai la main d’entre ses cuisses et la porta à ma bouche pour lécher mes doigts humides de son excitation naissante.

- Humm, délicieux !!!

Après avoir fini ma dégustation, je pris l’œuf et le dirigea à l’entrée de sa fente. Il rentra aisément sans avoir recours à un lubrifiant car elle mouillait déjà abondamment. Je la sentis se contracter afin qu’il ne ressorte pas. Je lui baissai la jupe et lui mis une petite claque sur la fesse.

- Une dernière petite précision. Il est absolument hors de question que ce petit jouet tombe et que tu es un orgasme. Il faudra que tu te retiennes ma belle sinon je risque de ne pas être contente. Voyons si cela fonctionne bien.

Je pris la télécommande et appuya sur le bouton. J’entendis alors un vague ronron et Jess se crispa légèrement sur les couverts qu’elle avait en main. L’effet escompté était bien là. Je le stoppai pour le moment et rejoignis mes compagnons à la table avec la télécommande dans la main.

Je me mis assise en face d’Isa et à coté de Tony, le boitier à coté de moi.

- Alors ? Tu t’amuses bien ? me demanda Tony. C’est quoi ce boitier ?

- Comme une petite folle ! Ca c’est une télécommande. Et on va voir si cette belle rousse à des nerfs d’acier.

Je sentis alors une pression sur mon entre jambe. Je baissai la tête et je vis le pied d’Isa entre mes cuisses en train de me masser la chatte.

- J’en connais d’autres qui ont les nerfs à fleur de peau, me dit-elle d’un ton ironique.

- A qui le dis-tu, lui répondis-je en plaçant également mon pied sur son entre jambe.

Après quelques secondes de massage mutuel, nous reposâmes nos pieds et reprîmes la conversation sur les éventuels travaux que nous pourrions faire dans notre futur appartement. De temps à autre, j’appuyais sur le bouton pour me rappeler au bon souvenir de Jess.

J’évitai de le faire pendant qu’elle nous apportait les assiettes. Je ne voulais pas qu’elle renverse tout et ainsi gâcher notre repas. Elle avait un peu de mal à marcher correctement mais elle se débrouillait plutôt bien. Une fois servi, elle nous présentait le plat et là je ne me privais pas pour le mettre en action, essayant tous les programmes proposés par ce petit jouet. Et elle avait, alors, énormément de mal à nous faire la description des plats.

Elle le faisait en quasi apnée, puis respirai un grand coup quand j’arrêtai.

Elle repartit à la cuisine et je continuai d’appuyer par intermittence tout en discutant. Et je recommençai le rituel au moment de servir le plat principal. Mais cette fois en réglant l’intensité sur 3 sur 5 possible. Sa voie chevrotait de plus en plus avec des montées dans les aigües selon les programmes. Elle devint cramoisi, sûrement dû à son apnée partielle. Mais elle restait bien droite. Je pouvais distinguer une petite goutte de sueur perlée le long de sa tempe. On pouvait voir ses tétons érigés à travers sa chemise. J’arrêtai et elle repartit à nouveau à la cuisine.

Marc se pencha au dessus de la table et me dis :

- T’es vraiment une sadique avec Jess. Je vais me mettre dans un petit coin de la tête qu’il ne faut pas trop te chercher, me dit-il avec un clin d’œil.

- Mais pas du tout, fis-je semblant de m’offusquer. Je m’amuse avec elle comme vous vous êtes amusés avec hier. C’est juste la manière qui diffère. Et j’appuyai à nouveau sur le bouton.

Nous passâmes bientôt au dessert. Quand Jess nous l’apporta, je constatais que tout son corps bouillonnait. De larges auréoles s’étaient dessinées sur sa chemise. Je remis encore une couche. Elle ne pouvait s’empêcher de se tortiller et devait être au bord de l’explosion orgasmique. J’étais moi-même dans un drôle d’état. Je sentais mon maillot me coller à la chatte. Je ne pus retenir mon envie de passer ma main sous sa jupe.

Je remontais sa cuisse. Elle était tout humide, mélange de sueur et de cyprine. Je remontais jusqu’à son entrejambe que je sentis ruisseler d’une mouille bien grasse. L’œuf vibrait par intermittence dans son antre. Une deuxième main vint se joindre à la mienne, celle d’Isa. Nous commençâmes un massage de l’intérieur de ses cuisses, à la limite de ses lèvres.

- Ca va les filles ?! On ne vous dérange pas trop ? dirent en cœur les garçons.

- Ecoute, non, ça va !! Je trouve le dessert que tu nous as servis très appétissant mais j’ai plutôt envie d’un bon abricot dans son jus. Qu’en penses-tu Isa ?

- J’en dis que j’en salive d’avance… et pas que de la bouche.

- Je propose donc que nous allions le prendre dans la chambre. Nous serons plus à l’aise. Isa si tu veux bien conduire cette belle salope…euh… belle demoiselle à coté. Désolé, ma langue à fourchée. Je te rejoins de suite.

Nous retirâmes nos mains de sous la jupe, Isa se leva, prit Jess par la main et l’amena dans la chambre, j’arrêtai l’œuf vibrant, et je vis une longue trace de transpiration sur sa chemise le long de sa colonne ainsi que sur le haut de sa jupe. Je me retournai vers Marc et Tony et leur dit :

- Messieurs, vous pouvez vous joindre à nous, mais en tant que simple observateur. Vous avez déjà pris le dessert avec elle. A chacun son tour de s’amuser. Ils me regardèrent avec un petit sourire en coin. Je me levai et allai rejoindre Jess et Isa.


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