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Épisode 17 : Partie 17

Je me levai et allai rejoindre Jess et Isa .

La belle blonde s’était vautrée dans un fauteuil, les jambes bien écartées. Elle avait retiré son paréo. Son sexe était parfaitement moulé par son maillot, d’autant plus qu’il était trempé de mouille.

Jess, quant à elle, était debout au milieu de la pièce et ne savait pas quoi faire. Je m’approchai d’elle, très près d’elle, jusqu’à ce que ma poitrine rencontre la sienne et la presse. Sa respiration s’accéléra. Ma joue caressa la sienne et je respirai son odeur. Je lui léchai le lobe de son oreille et lui susurrai :

- J’ai l’impression que cela t’as plu ces petits préliminaires ?!

- ou…oui. J…j’en peux plus !! Laissez-moi jouir…

- Chaque chose en son temps ma belle. Ce n’est que le début. J’aime ton odeur de femme, de vraie femme, sans artifice pour la dissimuler.

Je me détachai d’elle, regarda sa poitrine compressée dans cette chemise qui ne demandait qu’à être libérée. Je me saisi des deux pans et tira un coup sec. Les boutons ne résistèrent pas et volèrent dans la pièce libérant ses deux magnifiques globes soutenus par un superbe remonte sein blanc en dentelle. Je passai la paume de ma main sur ses tétons durent comme des billes, les caressai et vint pas dessous pour les soupeser. Ils étaient lourds, chaud. Je me baissai et déposa de doux bisous sur chaque, donnant un petit coup de langue au passage sur ses deux billes.

Je voyais Isa du coin de l’œil et je vis qu’elle avait écarté le haut de son maillot sur le coté de ses seins et s’amusait avec en les malaxant, les pinçant, les étirant.

Je me relevai et fit glisser la chemise de Jess sur ses épaules pour lui retirer. Elle tomba à terre. Je lui défis son chignon, libérant sa longue chevelure de feu.

- Enlève ta jupe s’il te plait. Je veux t’admirer.

Elle passa les bras dans son dos, se saisie du zip et le fit coulisser. Sa jupe tomba à ses pieds. Elle leva les pieds et fis un pas de coté pour s’en défaire. Cette fille était splendide. Une longue crinière rousse, de petites taches de rousseur, une poitrine lourde mais pas trop, de large aréole claire avec en leur centre des billes qui s’érigeaient effrontément, des hanches larges mais pas trop, un cul ferme, une petite toison rousse en forme de ticket de métro, des lèvres charnues toutes lisses et luisantes de cyprine cachant un petit anneau.

- Qu’en penses-tu Isa ?

- Elle me fait mouiller grave cette petite salope.

- Je n’aurais pas dit mieux. Voyons quel gout elle a !

Je me rapprochai à nouveau, la pris par la taille, posa mes lèvres sur les siennes et chercha sa langue. Elles dansèrent l’une avec l’autre. Nos deux corps bouillonnaient. Elle prit l’initiative de tirer sur les ficelles retenant mon haut de maillot. Je la laissai faire. Il était maintenant uniquement retenu par la pression de nos deux corps l’un contre l’autre. Je me détachai et la poussai sur le lit à plat dos. Le haut de mon maillot tomba et libéra mes seins gonflés par le désir.

Jess se positionna au milieu du lit, les jambes bien écartées et les pieds posés sur le matelas, m’offrant ainsi une vue totalement sur sa chatte et son piercing et je découvris le rosebud rose qui ornait son petit trou. Elle releva les bras au dessus d’elle, remontant sa poitrine, et se saisit des barreaux de la tête de lit. Elle releva la tête et me lança un regard explicite : Attache moi !!

Cette petite dévergondée me plaisait et m’excitait de plus en plus. Je détachai mon paréo qui découvrit mon tanga trempé par mon excitation. Je montai à mon tour sur le lit, me mis à genou à coté d’elle et attacha son poignet droit avec l’extrémité de mon paréo. Je l’enjambai, passant mon entre jambe au dessus de son visage. Je sentis son souffle chaud qui m’électrisa. Je m’agenouillai de l’autre coté et attacha son poignet gauche avec l’autre extrémité du paréo. Ainsi, elle était totalement à moi.

Je me retournai vers Isa et cette cochonne n’était pas en reste. Les hommes nous avaient rejoints sans que je m’en rende compte. Ils étaient totalement nu, le mat fièrement érigé, entourant Isa. Elle avait une queue dans chaque main et les branlait doucement. Tony et Marc, quant à eux, s’occupaient chacun d’un sein en les caressant.

- Gourmande, luis dis-je en tirant sur les ficelles qui retenaient mon tanga me retrouvant ainsi totalement nue.

Je me positionnai entre les cuisses de Jess et avec le bout de mes ongles je remontai ses jambes doucement partant du bout de ses orteils, remontant sur ses mollets, passant le sommet du mont genou et redescendant sur l’intérieur de ses cuisses arrivant au cœur de sa vallée des merveilles. Un ruisseau cyprinien coulait en son centre débordant et inondant les berges lisses.

Je plaçai ma main sur son mont de vénus, sentant son anneau au centre de ma main. Je commençai par la masser en faisant de petit rond. De longs soupirs s’échappèrent de sa bouche. Elle se mordit la lèvre inférieure quand j’introduisis mon pouce dans sa fente détrempée et continuai ainsi mes massages.

- Humm… Humm… C’est trooop… Hummm …

J’arrêtai mon massage pour introduire mon index et ainsi retirer l’œuf vibrant. Quand il sorti, un filet de jus d’abricot continua de le relier à sa chatte gluante. Je le portai à la bouche pour recueillir ce bon jus mais Isa me cria :

- Egoïste !! Moi aussi je veux y gouter ! Laisse-moi le lécher ! Hummmmm …

Je me tournai vers elle et acquiesçai. Je me levai et lui donna. Elle le mit intégralement en bouche. Ces messieurs étaient maintenant à genou et lui léchaient, suçaient aspiraient les tétons. Je retournai vers ma proie et montai sur le lit à quatre pattes avançant vers ce puits d’amour. Bien cambrée, mes compères avaient une vue imprenable sur mon cul, ma chatte bien humide et sur ma poitrine légèrement pendante.

J’embrassai l’intérieur de ses cuisses moites. Plus je me rapprochai, plus son odeur m’emplissais les narines. Je posai enfin ma langue sur son intimité. Je léchai ses lèvres de haut en bas puis de bas en haut. Je les écartai avec ma langue et remontai à l’intérieur. Je buvais le nectar à sa source. Un nectar sucré/salé des plus délicieux. Je remontai encore et je débusquai son petit bouton qui bandait littéralement encapuchonné dans son petit anneau. Je m’amusai à le titiller, le sucer, l’aspirer, le tirer délicatement.

- Aaaahhh… vas-yyyy… lèche moi le minou… Mmmmmm… ta laaangue…

Elle se cambrait à chaque petit coup de langue. Je me détachai, écartai ses lèvres au maximum pour admirer ce clito agrémenté de son bijou et cette fente ruisselante. Moi- même, je sentais ma mouille couler le long de mes cuisses. Derrière moi j’entendais gémir Isa. Ces messieurs devaient bien s’occuper d’elle.

D’un coup, je fondis dans son antre en ébullition. Ma langue la fouillant au maximum, la faisant vriller à l’intérieur tel un serpent. Elle poussait sur ses pieds pour soulever son bassin et me faciliter ainsi l’accès. Je m’amusai avec son rosebud, essayant de le sortir puis le repoussa à l’intérieur. Chaque fois que je le tirais, son petit trou se dilatait. Elle gémissait de plus en plus. Je voyais sa tête allée dans tous les sens. Je tirai un peu plus fort et son bijou s’extirpa. Son anus était totalement dilaté.

Je sentis une présence à mes cotés. C’était Isa, dégoulinante de sueur. Elle me prit le rosebud des mains et me dit à l’oreille :

- Je suis sur que tu meurs d’envie d’essayer, ma petite salope.

Je lui souris et elle se positionna derrière moi. Je me cambrai au maximum pour bien lui offrir mon petit cul. Je scotchai ma bouche au clito de Jess. Je sentis Isa passer le bijou le long de ma chatte pour bien le lubrifier avec ma mouille tout en massant mon anneau pour le détendre. Elle présenta la pointe du Rosebud à l’entrée et poussa pour le faire entrée. J’haletai sur la chatte de la rousse, de plus en plus fort, au fur et à mesure qu’il me pénétrait et me dilatait. Il passa entièrement au bout de quelques instants me coupant la respiration. Jess cria :

- C’est trop booooooooon… Je vais jouiiiiiiiiir…

Je me décollais aussitôt de sa chatte, les lèvres recouvertes de sa cyprine.

- Nooooonnn…. Garce….

Isa était repartie sur son fauteuil et s’occupa des sexes de nos hommes.

En repensant aux jouets qu’avait mon amie dans son vanity, une envie me passa par la tête. Je me levai, pris le bagage, l’ouvris et trouva immédiatement mon bonheur : un double dong d’une taille honorable rose.

Jess me voyant avec l’objet me dit, ses yeux pétillants :

- Tu vas me faire mourir avec ce truc.

Je m’installai à nouveau entre ses cuisses et présenta un bout à l’entrée de sa fente et l’autre bout à l’entrée de son petit trou. Elle était tellement lubrifiée et dilatée qu’il pénétra sans forcer jusqu’à la garde. Je lui fis faire de lent va et vient puis accéléra.

- Ah…Ah… ah… Ah… putain défonce-moi le cul et la chaaatte…vas-yyy… Huuummmm…Ouiii…

J’accélérai encore le rythme. Sa cyprine giclant à chaque fois que je sortais le dong. Elle souleva à nouveau son bassin et essayait de venir au devant pour que je puisse la pénétrer encore plus profondément. Elle n’allait pas tarder à jouir mais Marc l’a dit tout à l’heure, je suis une sadique. Et je voulais jouir avec elle.

Je sortis le god et le jetai sur le lit. Je me retournai sur le lit, nos deux chattes gluantes et ruisselantes l’une en face de l’autre. Je m’approchai, passai une jambe par dessus la sienne et passai la deuxième sous son autre jambe afin de faire un ciseau.

Isa lâcha les deux queues qu’elle avait en bouche et nous rejoint. Elle monta sur le lit, debout au dessus du visage de Jess. Elle écarta son string qu’elle avait encore et se mit accroupie sur la bouche de la rousse. Je vis la langue de Jess sortir et fouiller la fente de la blonde qui ne tarda pas à gémir. Elle se frottait littéralement sur le visage.

Jess et moi commençâmes des mouvements de bassin, nos chattes glissant, se frottant l’une contre l’autre. C’était terrible comme sensation, renforcée encore par le frottement de son bijou intime sur mon clito et le rosebud logé dans mon fondement. Je me collai aussi fort que je pouvais, nos bassins dansant de plus en plus rapidement. Isa, se tenant aux barreaux, du lit, insultait Jess à grand coup de « lèche-moi bien la chatte petite chienne… tu l’aimes ma chatte salope… ». Tony et Marc nous avait rejoint et s’étaient mis chacun d’un coté du lit en se branlant énergiquement.

Mon excitation atteint son paroxysme. Je criais tout ce que je pouvais. Ces mots crus, nos trois corps ruisselant de cyprine et de sueur, renforcé par la forte odeur naturelle de Jess et ses deux hommes se masturbant devant nous me fis exploser et un orgasme venu d’ailleurs me transperça. Jess jouissant en même temps, nos orgasmes se traduisirent par une giclée impressionnante de mouille. Isa jouie également en giclant un long jet sur le visage de la rousse. Nos trois corps s’arque boutèrent en même temps. Les hommes ne furent pas en reste et arrosèrent de leur semence par de longs jets laiteux la poitrine de notre partenaire d’un soir.

Je m’effondrai sur le lit, la tête penchée en arrière. Isa avait eu tout le mal du monde à ne pas s’effondrer sur Jess, qui elle-même haletait fortement et était parcouru encore par de nombreux spasmes. Les deux mecs s’étaient retirés de la chambre pour nous laisser entre filles. Isa réussi à se relever, détacha la belle rousse de ses liens de tissu et vint s’allonger à coté d’elle. Elle eu encore la force, de ramasser avec son doigt les coulures de sperme qui striaient le corps de Jess pour les porter à sa bouche.

Je me redressai et m’allongeai à coté de Jess, ma poitrine contre son bras et ma jambe repliée sur la sienne. Je caressai avec le bout des doigts son sein et faisait le tour de son téton encore tout dur en attendant qu’elle reprenne ses esprits.

Elle ouvrit les yeux et nous dit :

- Punaise, je n’ai jamais pris autant mon pied avec des filles, même avec Lilas. Vous êtes de vraies diablesses toutes les deux. Vos mecs sont déjà pas mal, mais vous… Waouh …

- Contente que cela t’es plu. Si un jour, tu passes par Paris, n’hésites pas à nous appeler pour qu’on passe du bon temps dans la capitale. N’est ce pas Isa ?

- Tout à fait d’accord, ma belle. On va se prendre une douche avant d’aller manger le dessert ?

- Mais on vient de le prendre. T’es vraiment une grosse gourmande, ricanais-je entrainant Jess avec moi.

- Vous êtes deux belles idiotes, je parlais du vrai dessert qui nous attend à coté !

- Tu veux parler de Tony et Marc ? et nous explosâmes de rire.

- Pff… vraiment n’importe quoi !! Et elle se leva, un peu vexée et se dirigea vers la douche.

Une fois notre fou rire passé, j’embrassai sensuellement Jess avant de lui prendre la main et l’aider à se lever. Je partie en direction de la douche. Elle resta quelques instants assise au bord du lit, me regardant m’éloigner en tortillant des fesses et me dit :

- Alors ? L’essayer c’est l’adopter ?

Je me retournai et devant mon air interrogatif, elle précisa :

- Mon rosebud qui habille ton joli p’tit cul.

- Oh que oui ! Je crois qu’une fois rentrer, je vais m’en offrir tout une panoplie. Il faut d’ailleurs que je te rende le tien.

- Garde-le ! C’est mon cadeau de remerciement pour cette magnifique soirée.

Elle me rejoignit et m’embrassa à nouveau en passant sa main entre mes fesses et s’amuser un peu avec son ancien bijou qui était maintenant mien.

Nous rejoignîmes Isa sous la douche et nous nous aidâmes à nous savonner dans les moindres recoins. Une fois terminé, nous remîmes nos maillots et Isa prêta un haut à Jess car elle ne pouvait remettre sa chemise. Elle le mit et renfila sa jupe.

Nous retrouvâmes les garçons au salon. Jess se joignit bien entendu à nous et nous papotâmes jusqu’à tard dans la nuit en sirotant quelques coupes de champagne.

- Bon, ce n’est pas que je ne vous aime pas, mais je dois me lever dans pas longtemps et j’aimerais aller un peu me reposer.

Nous discutâmes encore quelques instants et nous nous levâmes pour la raccompagner. Elle s’inquiéta soudain pour la vaisselle et les plats et nous lui dîmes de ne pas s’en inquiéter et que nous nous chargerons de débarrasser et de rapporter les plats à la cuisine.

Une idée me traversa l’esprit et avant qu’elle ne parte j’ajoutai :

- Demain c’est notre dernier jour ici, que diriez-vous d’inviter tous nos amis pour une dernière soirée ? Jess tu viendrais avec Lilas et on appellera Amadou pour qu’ils viennent aussi. Et pourquoi ne pas inviter également Guillermo pour qu’il nous fasse des cocktails dont il a le secret ? Alors vous en pensez quoi ?

Les réflexions de chacun ne durèrent pas longtemps et tout le monde accepta cette idée.

Notre dernière soirée aux Maldives risquait d’être très chaude et très mouvementée. Ca tombait bien, nous serons le 14 juillet.

Jess nous quitta en nous faisant un smack à chacun et nous dit qu’elle était pressée d’être à demain soir. Après quelques mots avec nos amis, nous rentrâmes également à notre bungalow. Je précédai mon homme et il put me voir me déshabiller au fur et à mesure que j’avançais vers la chambre tout en tortillant légèrement des fesses. Je fis tomber mon paréo au milieu du salon puis tira sur les ficelles de mon haut de maillot qui tomba sur le sol de la cuisine et enfin laissai choir mon bas au pied du lit sur lequel je m’écroulai à plat ventre, la tête dans l’oreiller, les bras au-dessus de la tête et les jambes légèrement écartées qui ainsi ne devaient rien cacher de mon intimité.

Je sentis mon chéri se coucher à coté de moi, sa main se posant sur ma fesse et me dit :

- Tu sais que tu m’as excité plus que de raison ce soir ?

- mmm… mmm… acquiesçant la tête toujours dans l’oreiller

- Tu as été une vraie sadique avec Jess et ta télécommande.

- mmm… mmm…

- Et y avait que toi pour avoir cette idée, pour le moins géniale, de faire une soirée qui se terminera à peu prêt à coup sur en Orgie.

- mmm… mmm…

- Tu dors ? me demanda-t-il tout en me caressant la fesse et en se dirigeant vers l’intérieur.

Je sentis un doigt effleuré ma rondelle. Devant mon manque de réaction, il s’aventura plus bas, venant caresser mes lèvres intimes qu’il écarta avec un doigt et caresser l’intérieur de ma fente s’humidifiant à nouveau.

Je sortis un peu la tête de l’oreiller pour qu’il puisse m’entendre :

- T’es pas sérieux mon chéri. On devrait plutôt se reposer et reprendre des forces pour ce soir. On risque de ne pas tenir le choc sinon.

- C’est pas faux. Mais ton corps est un appel au vice et on aura le temps de se reposer quand on sera mort.

Il retira sa main. Il bougea à coté de moi et je sentis sa masse se mouvoir au-dessus de moi. Très délicatement, il se posa sur moi et son corps épousa le mien jusqu’à ses mains qui vinrent serrer les miennes au dessus de nos têtes. Une douce chaleur m’envahit.

Sa verge se positionna naturellement dans mon sillon inter fessier. Nous restâmes ainsi plusieurs minutes, m’amusant de temps à autre à resserrer mes fesses sur son sexe dur. Ces petits jeux, la chaleur de son corps me mettait en ébullition.

Je me cambrai et son sexe vint naturellement se positionner à l’entrée de mon antre en feu. Il me pénétra tout en douceur, sans effort, bien aidé par mon lubrifiant naturel.

C’était un pur bonheur. Il coulissa au plus profond de mes chairs me tirant un long soupir de plaisir.

Nos deux bassins bougèrent à l’unisson dans une danse pleine de sensualité et d’érotisme. Cette danse s’accéléra tel un tango s’enflammant. A chaque pas, il me pénétra encore plus profondément m’arrachant de long râle. La tension arriva à son paroxysme et dans une dernière envolée nous nous serrâmes les mains à nous faire mal tellement l’orgasme qui nous parcourut fut intense, sa semence chaude emplissant mon cratère en fusion.

Nous restâmes ainsi le reste de la nuit, lové l’un contre l’autre et nous nous endormîmes ainsi.

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