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Épisode 2 : Partie 2


- J'espère que vous êtes en forme parce qu'après ce petit apéro, on va passer au plat de résistance. Mais avant viens me voir mon chéri, je ne voudrais pas que tu aies un coup de retard sur notre invité, me dit-elle tout en redonnant de la vigueur au membre de celui-ci en le branlant doucement.

Je remontais son corps chaud et moite et la couvrant de baisers, en agaçant ses tétons et en l’embrassant passionnément. Mais ma remontée ne s’arrêta pas là.

Mon sexe passa sur son ventre et se plaça entre ses seins. Ils n’étaient pas énormes mais juste ce qu’il faut pour m’administrer une bonne branlette espagnole. Elle lâcha la queue de notre compagnon pour venir presser ses deux globes contre mon sexe gonflé de sang et de sève.

- Reste pas planté là gros cochon, occupe-toi de ma chatte sur un transat brûlant. Montre- moi ce que ta langue est capable de faire (ou bien "ce dont ta langue est capable", d'ailleurs je préfère comme ça).

Il ne se fit pas prier et vint se placer entre les cuisses encore dégoulinantes de son précédent orgasme. Mon mat commença à coulisser entre ses seins. C’était terriblement chaud et ça glissait comme dans un minou humide tellement son corps ruisselait de sueur.

- Humm tu te débrouilles bien mon cochon, tu sais te servir de ta langue, huuuummm.

Sa tête allait de droite à gauche, elle pressait ses seins de plus en plus, pinçait ses tétons avec ses ongles.

- Oooohh mais c’est pas une langue que tu as, c’est un vrai serpent. Aaaahh….. Tu me lèches bien !

Elle inclina son minois rouge en ma direction, sorti sa langue et donna un petit coup de langue à chacune de mes remontées entre ses deux beaux pamplemousses ; un frisson me transperça et je ne pus retenir mon jus de banane bien mûre plus longtemps et décorai les seins de ma dulcinée dont le corps fut traversé par une seconde onde de choc provoquée par notre camarade de jeu et sa langue-serpent. Celle-ci avait fouillé le puits d'amour inondé comme rarement.

Son corps ressentit encore des répliques du tremblement. Ses yeux étaient révulsés. Quand elle reprit ses esprits, je constatai qu'elle étala machinalement ma semence sur ses seins et lécha ses doigts pour s'en délecter.

- Vous allez me faire mourir bande de gros pervers mais punaise qu'est ce que c'est bon !!!! Quel pied !!!! Merci mon chéri !!!!

Elle me dispensa un baiser enflammé. Je ne vis pas qu'elle fit signe à Marc de s'approcher et lui roula une pelle également pour le remercier. Je ressentis quelque chose de bizarre qu'elle sentit car elle prit mon visage à deux mains et me susurra à l'oreille :

- Lui n'est qu'un sexe, toi tu es MON sexe et je t'aime plus que tout au monde donc pas d'inquiétude. Je te connais par cœur mon amour ,me dit-elle dans un souffle.

Cette sensation me remit d'attaque et mon sexe reprit aussitôt consistance. Ses yeux pétillèrent et elle me dit :

- Je n'en attendais pas moins de toi.

Elle n'en avait pas lâché la queue de Marc qui ne débandait pas.

- Et si on passait enfin au plat de résistance ? Faites-moi monter au 77ème ciel, espèces de gros cochons.

Je la pris par la taille et nous échangeâmes nos places. J'étais désormais couché, le mat bien raide. Elle le saisit et le guida dans sa fente ruisselante et chaude.

- Aaaaahhh, hummm, j'aime sentir ta queue en moi.

Elle fit bouger ses hanches sur ma queue. On aurait dit une véritable danse du ventre. C'est elle qui imprima le rythme.

Sur le même rythme, elle branlait le sexe de Marc qu'elle regardait avec des yeux de salope lubrique. Elle continuait sa danse du sexe et rapprocha celui de Marc de sa bouche.

- Elle est trop bonne ta queue, elle me rend dingue.

Et d'une traite, elle l'engouffra dans sa bouche et joua avec sa langue sur le nœud turgescent et continua de l'avaler aussi loin qu'elle le put. Elle était en train de faire une gorge profonde dont elle raffolait.

- Ooooooohhhhh quelle petite saaalope ta femme. Aahh c'est bon, ouiiiii vas-y suce moi bien, grosse cochonne.

Voir la queue d'un autre dans la bouche de ma femme, entre ces mots et cette danse sur ma bite, me rendait complètement fou. Je m'entendis dire :

- Une belle petite salope qui demande qu'à se faire baiser, se faire défoncer. Prends ma place, je veux prendre son cul.

Il se retira de sa bouche et je me levai avec ma belle toujours empalée sur ma queue qui n'avait jamais été aussi grosse. Je me sentais puissant.

Il s'allongea, la fusée sur le pas de tir, bien droite. Je me retirai, elle descendit, vint se placer au dessus de Marc, elle écarta elle-même ses lèvres luisantes et s'empala littéralement.

- Aaaahhhhhhhh mon dieu, quelle queue !

- putain t'es trop chaude, j'aaaaadore çaaaaaa.

Elle se pencha sur lui, ses seins contre sa poitrine. Elle me présentait son joli p'tit cul, bien bombé, bien écarté.

Je voyais ce chibre entrer et sortir de la chatte de ma femme qui n'arrêtait pas de jouir. Je n'en pouvais plus, je lui saisis les fesses, présentai mon sexe bien dur contre l'entrée de sa caverne et la pénétrai, lentement au début, mais elle vint d'elle-même à ma rencontre pour m'enfoncer tout entier entre ses fesses. Son cri déchira le calme de l'endroit.

- Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh hhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!!!! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii deux grosses queues rien que moi. Allez-y prenez-moi, baisez-moiiii, défoncez-moiiiiiiiii. Je suis votre petite saloooope. Ooooooooooooohhhhhhhhhhhhhh

De concert, nous limions ma belle qui n'en pouvait plus de jouir et crier des insanités. Sentir la queue de Marc à travers la fine membrane séparant le puits d'amour et la caverne me procura des sensations inédites. Nos trois corps ne faisaient plus qu'un et en un dernier assaut, nous jouîmes d'une seule et même voix. Nous nous écroulâmes sur le transat.

L'endroit empestait un doux mélange de sueur, de sperme, de cyprine et d'amour.

Nous restâmes un petit moment ainsi avant de libérer ma belle Anne. Je restai contre elle tandis que Marc se retira derrière la haie (+ non ? ou remplacer "sans" par "après" ?) sans avoir fait un dernier baiser sur la joue de ma belle et en nous gratifiant d'un simple mais ô combien sincère :

- Merci !

Nous nous sommes endormis l'un contre l'autre sur le transat.

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