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Épisode 20 : Partie 20

Punaise déjà eux. On était vraiment à la bourre, enfin surtout moi. Nous nous dirigeâmes quand même vers l’embarcation pour les saluer. Amadou portait un bermuda blanc et était torse nu, montrant ainsi sa superbe musculature. Je devançai Tony et m’approchai de lui. Je me mis sur la pointe des pieds et lui fis la bise. Ma poitrine s’appuya contre son torse chauffé par le soleil et je sentis tétons s’ériger.

Derrière lui une voix tonitruante s’éleva :

- Hey chica !! Je sais que je ne suis pas aussi beau que cet apollon mais j’aimerais bien ma bise aussi !!!

Je me détachai d’Amadou et regardai derrière lui. C’était bien sur Guillermo. Il portait une chemise hawaïenne rouge et un bermuda noir.

- Lui ? Un apollon ? Tu parles, c’est que de la gonflette !!! hihihihi…C’est toi le plus attirant mon beau Guillermo !!! Viens ici que je t’embrasse.

Et je me jetai dans ses bras pour le couvrir de bisous. Il en profita pour me peloter les fesses.

J’entendis alors Amadou marmonner :

- Tu vas voir si c’est que de la gonflette …

- Mais au fait, vous ne connaissez pas mon chéri. Amadou, Guillermo, je vous présente Tony.

Il approcha et leur serra la main. Je sentais Amadou légèrement mal à l’aise. Par contre, Guillermo, avec sa délicatesse habituelle, lui dit :

- Mon garçon, ta femme suce comme une déesse. Et il éclata de son rire gutturale, mon chéri éclatant de rire aussi.

- Une déesse du sexe en général, mon cher ami !!!

- Maieeeuuhhh, arrêtez, vous allez me faire rougir. Et ils continuèrent à rire comme deux imbéciles.

Je me rapprochai à nouveau d’Amadou, lui caressa les fesses à travers son bermuda et lui dis :

- Ne soit pas mal à l’aise comme ça mon grand, il est au courant de tout. Et si tu savais tout ce qu’il s’est passé depuis la dernière fois, même toi tu rougirais. Bon allez ce n’est pas tout ça, mais nous, et surtout moi, on est loin d’être prêt. Vous avez besoin d’un coup de main ?

- On a une grosse glacière qu’on va prendre avec Amadou et ton chéri peut prendre la deuxième petite s’il veut bien.

- Pas de souci, je la prends.

- Et bien, si vous n’avez plus besoin de moi je vais commencer à me faire belle pour ce soir.

Et je laissai les garçons et m’en retournai au bungalow en tortillant bien des fesses. En m’éloignant j’entendis Guillermo dire aux deux autres :

- Elle a vraiment un cul à faire bander un mort. Je sens que pour ce soir, je vais corser un peu mes cocktails …

En arrivant sur la terrasse, je récupérai mon cadeau et rentra à l’intérieur. Je posai la boîte sur le lit, retirai mon shorty et me dirigeai vers la salle de bain. Je me regardai dans la grande glace et admirai mon bronzage. Il était quasi parfait. J’avais réussi à rattraper les quelques traces blanches qu’il me restait. Je me mis de profil et regardai mon corps. Je passai mes mains sur mes seins, titilla mes tétons pour les faire pointer.

Je suis très sensible de cet endroit et j’adore les voir ériger. Je descendis ensuite le long de mon ventre et arriva sur mon mont de vénus. Je sentis alors une légère repousse. Il était hors de question de laisser mon minou dans cet état. Je pris donc mon rasoir, la mousse à raser de mon chéri et direction la douche.

Je posai mes accessoires sur le rebord prévu à cet effet, et qui faisait tout le tour carrelé, et fis couler l’eau sur mon corps. C’était un pur délice. Je pris le gel douche, en déposa une noisette dans le creux de main et commençai à me savonner. D’abord les bras, vins sur le haut de la poitrine, descendis sur mes deux petits seins et leurs tétons dressés en en faisant bien le tour, continuai ma descente vers le ventre, continuai encore pour arriver sur mon pubis, passai les mains derrière pour me frotter mes jolies petites fesses rebondies, fis glisser un doigt entre qui vint titiller mon bouton de rosette, repassai devant, posai un pied sur le rebord afin de savonner entièrement ma jambe, et enfin je fis de même avec la seconde. Je fis à nouveau couler l’eau pour me rincer.

Dans le coin de la douche était installé un rebord plus conséquent où l’on pouvait s’asseoir. J’allai m’y installer. Je m’adossai contre le mur et avançant mes fesses sur le bord au maximum, écartai les jambes et les posai sur les petits rebords de chaque coté. J’avais une position totalement indécente mais c’était la plus pratique pour faire tout beau mon minou. J’en connais trois dehors, qui, si ils me découvraient ainsi, sortiraient direct leur queue bandée, et me prendraient sauvagement chacun leur tour, huummmm …

‘’ Ouhla, ce n’est pas le moment ma vieille, t’es déjà à la bourre. Tu auras largement le temps ce soir. ‘’, me dis-je intérieurement en sortant de mes rêveries et en constatant que je commençais à me caresser les lèvres intimes.

Après m’être ressaisie, je pris la bombe de mousse à coté de moi, en déposant une quantité raisonnable dans le creux de la main, la reposa sur le rebord puis commença à étaler la mousse sur mon pubis puis son sexe. Je me saisi du rasoir et hésite à tout raser. Mais en fin de compte, je décide de garder mon petit ticket de métro car je trouvai cela très sexy et j'avais l'impression d'être une gamine quand j'étais totalement lisse.

Je passe donc le rasoir de chaque coté puis descend et le passe délicatement sur mon sexe. Je passe la main pour vérifier que tout est bien lisse, repose le rasoir et prend la douchette pour enlever le reste de mousse. Je passe une nouvelle fois la main est constate que c’est tout doux. J’en connais plus d’un ou plus d’une qui va apprécier. Rien que d’y penser, je sens des picotements au fond de mon ventre.

Je me décide à sortir de la douche et prends une serviette pour me sécher. Une fois fait, je prends mon huile hydratante et m’en passe sur tout le corps y compris les parties les plus intimes. Je passai ensuite au maquillage, léger, un vieux rose au niveau des paupières mais aguicheur surtout au niveau des lèvres avec un rouge brillant.

Je passai ensuite à l’habillage. Je commençai par enfiler le shorty et le positionnai correctement sur mes hanches. En prenant le bustier, je remarquai qu’on pouvait enlever les bretelles, ce que je n’hésitai pas à faire. Je trouvais ça plus sexy. Je le positionnai sur mes seins et entrepris de l’attacher dans le dos, ce qui ne fut vraiment pas une mince affaire car il y avait un nombre impressionnant d’agrafes.

En revanche, je ne savais absolument pas quoi mettre aux pieds. Je n’allais pas me montrer pieds nus ou avec une paire de ballerine. Il fallait que je mette ma cambrure en valeur. Je me dirigeai donc vers la penderie et regardai les chaussures que j’avais emmenées. Et là, l’horreur. Aucune ne pouvait aller avec mon ensemble. J’étais dépitée. Quand soudain j’eue un flash. Je me précipitai vers ma valise. J’en sortie une superbe paire de bottes noir remontant jusqu’au dessus du genou, gainant parfaitement ma jambe et serrée sur le devant par un lacet qui partait de la cheville et remontait jusqu’en haut. Le talon était d’environ 10 cm. Je m’étais demandée pourquoi je les avais emmenées. Et bien maintenant, je savais.

Je les enfilai, serrai le lacet et me relevai pour me regarder dans le miroir. Je trouvais le reflet qui m’était renvoyé sensuel, désirable. J’espérais faire un tabac ce soir. C’est à ce moment que Tony entra dans la chambre :

- T’es prête ma Ché…….rie. Vache !!!! Tourne toi voir que je te regarde !!! Je fis alors un tour sur moi-même.

- Mazette !!! Je ne pensais pas qu’il tirait aussi bien. Les bottes et le maquillage qui finissent l’ensemble… Ca va être un honneur que de t’avoir à mon bras ce soir… enfin au début. Parceque dans cette tenue tu vas faire des ravages chez nos amis. Et je dois t’avouer que si je m’écoutais ….

Et il m’attira à lui pour m’embrasser mais je le repoussai en posant mon doigt sur ses lèvres.

- Non, non, non, Monsieur chaud lapin. Tu ne voudrais pas abimer mon beau rouge à lèvre. Et tu n’es pas mal non plus comme ça.

Il portait un pantalon en lin blanc, une chemise en lin blanc également qu’il avait laissé ouverte. Et à ce que je sentais il ne devait rien porter sous son pantalon.

- Par contre, ma chérie, je pense que si tu mettais ta petite veste de tailleur, ce serai encore mieux. Attend je vais te la chercher …

Il alla dans la penderie, pris ma petite veste noire et me la proposa tel un gentleman. Je la passa et me regarda à nouveau dans le miroir. Il totalement avait raison et cela terminait bien l’ensemble.

- Adopté !!

- Alors allons-y !! Guillermo a tout préparé et tout le monde est là. On attend plus que toi.

Je pris le bras de mon homme et nous nous dirigeâmes vers le salon, qui avait été aménagé en piste de danse, et la terrasse.

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