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Épisode 22 : Partie 22

(Je pense que la fin a du en surprendre plus d'un ma chère fan mais c'est un choix totalement assumé et encore merci de me suivre.

Merci également à zenitude pour son commentaire. Je t'ai remercié en MP mais je ne sais pas si tu l'as vu. 

N'hésitez pas à commenter et à donner vos impressions. Bonne lecture)


J’étais totalement chamboulée par cette vision mais étonnamment très excitée aussi. Deux filles ensemble m’avaient toujours fait mouillé plus que de raison, mais deux mecs, j’avais toujours imaginé cela vraiment moche, limite répugnant. Mais la scène qui se présentait à moi était tout le contraire. Tout mon corps sur réagissait. Une énorme bouffée de chaleur m’envahit. Mes seins se gonflaient encore plus de désirs. Mon ventre était en train de s’enflammer comme jamais. Je sentis la sueur perler sur mon visage, couler le long de mes tempes, dans mon cou puis entre mes seins.

Je m’adossai contre le mur tournant la tête dans leur direction pour les observer. Le mat d’ébène d’Amadou reluisait de la salive de Guillermo et n’arrêtait pas de rentrer et de sortir entièrement de sa bouche. Je ne pus me retenir et plongeai ma main dans mon shorty. Ma fine toison était toute poisseuse de ma cyprine qui coulait abondamment de ma fente. Mes doigts débusquèrent mon bouton bandé comme jamais. Je me mordis fortement la lèvre afin de ne pas gémir en passant dessus.

Je me demandais quand même, pour quelle raison ils étaient venus ici, où personne ne les verrait. L’évidence ne mit pas longtemps à me sauter aux yeux. Ils n’avaient aucune envie que l’on connaisse leur penchant. Ils auraient fait leur petite affaire pendant que nous étions occupés et nous auraient rejoints après. Mais c’était sans compter sur ma curiosité. Et maintenant je connaissais leur secret.

Je continuais à les observer le plus discrètement possible. Ma main glissa encore plus bas et deux doigts n’eurent aucun mal à s’introduire dans ma chatte totalement détrempée. J’eu le plus grand mal à me retenir de gémir. Je commençais à faire de petits va et vient, au même rythme que Guillermo suçait le grand black.

Sans m’en rendre compte je fermis les yeux et m’imaginais dans des positions les plus acrobatiques les unes que les autres. Ma respiration s’accélérait encore, je ne pouvais plus contrôler mes gémissements.

J’étais au bord de l’orgasme quand la porte s’ouvrit brutalement, qu’une main ferme me saisit le bras, m’attira à l’intérieur de la chambre et me jeta sur le lit. Les deux hommes me regardaient d’un air inquisiteur. Une colère froide brillait dans leurs yeux. Leurs sexes étaient dressés devant moi. Un sentiment de peur et d’excitation intense m’envahit.

- Tu es trop curieuse et tu n’aurais jamais dû voir ceci, Chica. Nous allons devoir te faire passer l’envie de raconter ce que tu as découvert, me dit Guillermo sur un ton glacial.

La punition allait être à la hauteur de ma trop grande curiosité.

Il s’avança vers moi, me saisit par les cheveux et m’attira à lui. Je n’avais absolument pas envie de lui résister ou plutôt juste un minimum. J’essayai de me débattre – légèrement – mais Amadou se plaça derrière moi et me retint par les bras. De son autre main, Guillermo prit sa grosse bite bien large, la présenta à l’entrée de ma bouche et me l’enfourna sans autre préambule. Ma bouche était totalement distendue par la grosseur de cette queue.

Il commença ses va et vient et se servit littéralement de ma bouche comme d’un sexe, me tenant la tête énergiquement par les cheveux. A intervalle régulier, il essaya de me l’enfoncer jusqu’à la garde, ce qu’il réussit rapidement. Mes lèvres venaient buter contre son pubis, mon nez enfoui dans sa toison bien fourni et fortement odorante. Je salivai énormément, lubrifiant sa queue. Il se retira, un filet de salive nous reliant puis la replongea au fond de ma gorge.

Amadou me tenait toujours les bras avec une seule de ces mains. L’autre plongea dans mon bustier et en sorti un sein puis le deuxième. Il était enfin libre. Mais ce soulagement allait être de courte durée car il me pinça les tétons comme jamais. Une douleur terrible, telle une décharge électrique me parcourut tout le corps. La queue de Guillermo étouffa un cri de douleur. Je sentais les larmes couler toutes seules le long de mes joues. Il les vrillait dans tous les sens. Sa bouche se joignit à ses mains et il me les mordit légèrement. Etant super sensible de cette partie de mon corps, je ne vous explique pas dans quel état cela me mettait.

Et cette soumission bestiale à deux hommes m’excitait comme rarement je l’ai été. Je sentais ma cyprine couler le long de mes cuisses malgré mon shorty.

Guillermo accéléra encore ses va et vient. J’en avais mal à la mâchoire mais cette douleur m’électrisait. Je le regardai maintenant droit dans les yeux d’un regard lubrique et lui enserra fortement la queue entre mes lèvres, ma langue en faisant difficilement le tour et l’aspirant afin qu’il se lache en moi.

- Aaaaaaahh….. La salooooope….. Putain…..Vas yyyyyyyyyyyyyy …..

Je sentis alors plusieurs longs jets chauds et visqueux frapper le fond de ma gorge. Je failli presque étouffer vu la quantité énorme qu’il lâcha. J’arrivai à presque tout avaler en plusieurs gorgés. Une partie s’échappant au moment où il se retira et coulant à la commissure de mes lèvres.

Je repris ma respiration difficilement. Mais ils n’en avaient pas encore fini avec moi.

Guillermo me poussa en arrière sur le lit et Amadou me tira en haut du lit par les bras. Il m’attacha à la tête de lit ou plutôt à un anneau serti dans le mur d’où pendaient des liens. Guillermo lui dit alors :

- On dirait que ca lui plait d’être brutalisé à cette petite chienne. Regarde comme elle a mouillé le drap.

Je relevais la tête et en effet je pouvais voir où j’étais assise précédemment une énorme tache de cyprine.

Amadou vint alors entre mes cuisses et me retira vivement mon shorty découvrant ainsi ma chatte luisante.

- Hummmm…. Je n’ai jamais vu une chatte aussi dégoulinante.

Et il plongea sa tête entre mes cuisses, tel un faucon sur sa proie, m’arrachant un long râle. Sa langue tournait autour de mon clito dardé, le titillait puis l’aspirait aussi fort qu’il pouvait. J’étais au bord d’un orgasme fulgurant. Mais relâcha son emprise sur mon minou. M’empêchant d’atteindre la jouissance libératrice.

Il se releva et me regarda. J’avais les seins sortis de mon bustier, comprimés dessous par celui-ci, les tétons dressés et rougis par son traitement, les cuisses relevées et écartées au maximum. Je sentais mon excitation couler entre mes fesses. Mon corps était trempé de sueur. De grosses gouttes coulant sur mes flancs, entre mes seins, sur mon visage, le long de mes jambes. Mon odeur de femme vint me titiller les narines, renforçant encore mon excitation.

Je voulais qu’il me prenne, qu’il me châtie, qu’il me punisse comme une vilaine fille curieuse que je suis.

Amadou avança alors sa main et je sentis son long et gros doigt à l’entrée de ma fente visqueuse. Des frissons parcoururent tout mon corps. Il l’introduisit lentement jusqu’à la garde, le sortit tout aussi lentement, y joignit un deuxième pour un second aller-retour tout aussi lent, puis un troisième. Il fit quelques va et vient me pénétrant plus fort à chaque fois, me soutirant des gémissements de plus en plus rauques. Il y joignit un quatrième doigt. Et recommença ses allers-retours. Me pénétrant avec force et se retirant délicatement et très lentement. Le supplice était terrible.

Je sentis l’orgasme gonflé au fond de mon ventre :

- Huuuuummmmmm….. Tu vas me faire mourir….. J’en peux plus…… Tu vas me faire jouiiiirr …..

Aussitôt dit, aussitôt Amadou retira sa main de ma chatte dégoulinante et je criai :

- Noooonnn….. Salaud !!!! Relevant la tête et le fusillant du regard.

Je me débattais de plus en plus pour essayer de me détacher et pouvoir me donner moi- même du plaisir. Mais plus je le faisais, plus les liens se resserraient. En fait, ils étaient en train de me faire subir plus ou moins ce que j’avais fait subir à Isa et Jess ces derniers jours

: me faire monter en pression puis arrêter et recommencer. Serait-ce une vengeance ? Je ne le pensais pas. Je les avais surpris totalement par hasard. En tous cas, ils réussissaient leur coup car c’était un véritable supplice. J’espérais qu’il allait bientôt me pénétrer de sa grosse queue, me fendre et me donner le plaisir que j’attends.

Mon vœu allait se réaliser. Il s’avança, le mat fièrement dressé, le gland luisant de son propre jus. J’écartai encore plus les jambes. Ses cuisses vinrent sous les miennes, me rehaussant les fesses et lui offrant totalement ma fente ouverte. Il saisit sa bite et la dirigea vers moi. Il n’avait plus qu’à s’avancer pour me pourfendre. Je l’attendais, la désirais au plus profond de moi. J’essayais d’aller à rencontre. J’avais les yeux fermés en attendant le moment fatidique …

Mais au lieu de le sentir glisser en moi, il me frappa fortement le pubis avec son bâton bien dur.

- Aïïïïïeee….. criais- je en redressant la tête. Mais qu’est ce que tu fais ? Prends moi s’il te plaiiiit !!!! J’ai envie de te sentir en moi …

Pour simple réponse, il frappa à nouveau mon sexe luisant et rouge d’excitation. Puis il passa sa tige tout le long de ma fente pour s’imprégner de ma cyprine puis commença à se masturber…lentement… puis me frappa à nouveau. L’onde de choque résonnait dans tout ventre. Il continua son manège pendant cinq bonnes minutes. Il me rendait totalement folle.

Guillermo monta alors sur le lit et se rapprocha de nous. Il me caressa le ventre, le pubis et se saisi de la queue de son comparse et continua à le masturber. Allait-il enfin le diriger en moi et me pénétrer ? Et bien, il pénétra bien un antre, mais pas le mien. En effet, Guillermo avait baissé la tête et avait enfourné le bois bandé dans sa bouche et commencer ces vas et vient. Je sentais la barbe du barman frotter contre mon minou.

Rapidement, il accéléra. Des gémissements de plus en plus rauques s’échappaient de la gorge d’Amadou. Il allait bientôt venir et moi aussi. Mais il fut plus rapide que moi, malgré la boule incandescente qui ne demandait qu’à exploser au fond de mon ventre. En effet, Guillermo avait passé une main entre les cuisses et les fesses du grand Black et avait du le stimuler pour qu’il vienne plus vite. Il le retira de sa bouche et aussitôt de longs jets de sperme blanc et épais vinrent zébrer mon ventre, mon bustier, mes seins et arrivèrent même jusque sur mon menton.

Maintenant qu’ils m’avaient puni j’espérais, je priais pour qu’ils s’occupent de moi et m’amènent à la jouissance.

Je les implorais :

- Prenez-moi, je vous en supplie, J’en peux plus…Je veux prendre mon pied… Je vous jure que je ne dirais jamais rien …

Ils se levèrent alors tous les deux, s’approchèrent de moi avec un grand sourire. J’étais persuadé qu’ils allaient me détacher, enfin. Mais au lieu de ça, ils déposèrent un léger baiser sur mes lèvres, se retournèrent, renfilèrent leurs vêtements et se dirigèrent vers l’escalier.

- Mais vous faites quoi ??? Vous n’allez pas me laisser comme ca !!! Ooooooh !!!!! Je vous parle ….

Et ils descendirent sans même me répondre et se retourner.

- Amadouuuuu !!!!! Guillermoooooo !!!! Détachez moiiiiii !!!!! M’époumonais-je… Tony ne va pas être content si vous me laissez ainsi….

Mais rien ! Plus un bruit dans le bungalow. J’étais furax. Comment pouvaient-ils me faire ça ? Je tirai sur mes bras et poussai sur les pieds pour me remonter et mettre ma bouche à hauteur de mes liens pour essayer de les défaire mais rien à faire. Je m’effondrais sur le lit. Mais je ne désespérais pas car les autres allaient bien finir par s’apercevoir de mon absence. Sauf…. S’ils étaient occupés à s’envoyer en l’air, ce qui devait être le cas.

Soudain, j’entendis des pas dans l’escalier. Je me redressais et dis :

- Ok les gars, je vous promets que j’arrêterais d’être curieuse mais venez me détach ….

Mais au lieu que cela soit Amadou et Guillermo, voilà que c’était Marc qui pointait le bout de son nez dans l’encadrement de la porte… suivie par....

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