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Épisode 7 : Partie 7

Je sortis de mes souvenirs en nage, les tétons durs comme des billes et mon intimité toute humide d’excitation. Et Tony qui n’était pas là pour éteindre ce brasier.

Il me fallait trouver quelque chose pour me calmer, et vite.

Je pensais immédiatement à Marc mais son glaçon devait être avec lui et lui demander de me prêter son mari juste pour assouvir une pulsion sexuelle me paraissait quelque peu discourtois.

Je regardais alors dans la valise mais je m’aperçus que comme une idiote et dans la précipitation du départ, j’avais oublié de prendre mes nouveaux jouets.

Je me dirigeais ensuite vers le frigo, qui peut recéler quelques jolies surprises mais là encore rien d’intéressant à se mettre entre les cuisses. Je louchai sur la bouteille de champagne qui trônait sur la table du salon mais m’en dissuada aussitôt.

Je n’avais donc rien sous la main. Et la main justement me diriez-vous. Beaucoup trop banal pour ces vacances que je souhaitais totalement ouverte à de nouvelles expériences. Je me résignai donc à aller prendre une bonne douche froide afin de calmer un peu mes désirs charnels.

Je fis couler longuement l’eau sur mon corps pour me rafraichir car celle-ci n’était jamais vraiment fraiche aux Maldives. Cela m’apaisa quelque peu. Je sortis de la douche et alla directement sur la terrasse afin de faire sécher mon corps par les caresses chaudes des rayons du soleil et attendre le retour de mon bien aimé.

La chaleur aidant je m’assoupis rapidement et mes rêves furent emplit de coquineries plus extravagantes les unes que les autres.

Au bout d’un petit moment, je sentis vaguement une main se poser sur mon épaule et une voix lointaine m’appeler :

- Anne...Anne...

- mmmm...c’est toi mon amour ? Dis-je en ouvrant un œil. Mais quelle ne fut pas ma surprise en découvrant la personne assise à coté de moi :

- Isabelle ?

Elle était accroupie à coté de moi, la main posée sur mon épaule. Elle portait un grand chapeau de paille, des lunettes de soleil à gros verres carrés et un maillot une pièce bleu marine. Très à la mode dans les années...60-70.

- Excusez-moi de vous réveiller Anne mais je vous ai aperçu au travers de la haie en plein soleil depuis un petit moment et j’ai eu peur que vous ayez une insolation.

- Quelle heure est-il ? lui demandais-je encore à moitié endormie.

- Il est presque midi.

- Ah oui, en effet, ca fait un moment que je dors. Tony n’est toujours pas rentré ?

Tout en lui posant la question je m’étais relevée sur les coudes et me rappelais que j’étais dans le plus simple appareil. Je sentis un peu de gène dans sa réponse :

- Euh non je ne crois pas. Mais vous devriez vous couvrir un peu plus, vous allez attraper des coups de soleil, me répondit-elle en tournant un peu le regard.

Pudique en plus. Attends ma vieille on va s’amuser un peu, pensais-je.

Je me retournai pour me mettre sur le coté, ma tete reposant sur ma main. Elle put alors voir mes seins pointer dans sa direction, arrogant, fier. Je m’étais disposer en chien de fusil afin qu’elle ne puisse pas voir mon minou de nouveau trempé par mes rêveries.

- Ne vous inquiétez pas, Isabelle, j’ai l’habitude de prendre le soleil et de plus j’ai horreur des traces de maillot. Regardez, ne trouvez-vous pas jolie une couleur de peau unie, ce petit coté chocolat plutôt qu’un mélange vanille-fraise ?

Elle se retourna vers moi et regarda mon corps qui était également recouvert d’une fine couche de sueur.

- Peut-être...oui en effet, vous avez peut être raison.

Quelle jolie paire de seins tu as, je meurs d’envie de les caresser mais ce n’est pas encore le moment , pensait intérieurement Isabelle

- Vous devriez essayer vous aussi ?

- Surement pas !! Je n’aime pas du tout mon corps. Et...j’aurais trop peur que quelqu’un me voit.

- Mais il n’y a que nous voyons sur cette île et Tony n’est pas là. Je suis sur que vous avez un corps magnifique caché sous ce maillot. On ferait bronzette l’une à coté de l’autre.

Et je me mis complètement sur le dos. Elle pouvait ainsi me contempler dans ma tenue d’Eve. Je vis ses joues s’empourprer et j’avais l’impression que son regard était fixé sur mon entre-jambe mais je ne pouvais l’affirmer car ces lunettes étaient trop fumées.

Mais c’est qu’elle me cherche cette petite garce . J’adore son petit ticket de métro. Elle me ferait presque mouillée. Je ne pensais pas qu’elle me ferait autant de rentre dedans. Elle veut le gagner son pari mais ca ne sera pas si facile ma cocotte.

- Je dois avouer que c’est tentant mais...non Anne. J’aurais trop honte. Vous avez un corps magnifique à coté du mien. Et on ne se connait pas assez.

- Mais je ne demande qu’à vous connaitre mieux. Et si on commençais par ce tutoyer ?

- Vous...tu as raison. Je vais y aller, Marc doit m’attendre.

Et elle se releva pour retourner chez elle mais je ne l’entendis pas de cette oreille.

- Attends Isa. Je peux t’appeler Isa ? Elle acquiesça de la tête.

- Comme Tony n’est pas encore là peux-tu me passer de l’huile solaire sur le corps ?

- Euh...oui si tu veux. Mais uniquement sur le dos alors.

- Très bien. Je demanderais à mon chéri de s’occuper du coté face quand il rentrera.

Je ne voulais pas trop la brusquer quand même et je me retournai sur le ventre, les bras croisés au dessus de la tête. Elle s’accroupit de nouveau mais face à moi cette fois, pris de l’huile dans sa paume et commença avec application son massage.

Cette gamine me mettait dans tous mes états. Elle avait la peau douce, chaude, des courbes parfaites. Je sentais et voyais mes tétons se dresser au travers de mon maillot. Je commencais par sa nuque, puis les épaules sur lesquelles je m’attardais. Je descendis ensuite le long de sa colonne puis vint sur ses flancs. Cette allumeuse savait y faire. Elle se souleva imperceptiblement afin de décoller sa poitrine de la serviette, et je n’avais pas d’autre choix que d’effleurer la naissance de ses seins du bout de mes doigts. Un frisson du la parcourir car sa peau se transforma en chaire de poule. Je revins vers le milieu car je sentais que mon envie de les caresser grandissait de plus en plus .

- Humm tu as des doigts de fée, Isa. Tu n’imagines pas le bien que tu me fais.

Garce ! Je voulais m’amuser avec elle et c’est elle qui s’amuse avec moi. Le bas de mon maillot devait être trempé. Je me baissais encore pour atteindre le creux de ses reins. Ma poitrine touchait presque son dos. Je me levais pour venir me positionner entre ses jambes car je voulais en voir plus. Julie comprenant ce que je voulais faire les écarta. Je m’accroupis à nouveau et découvris un abricot lisse, gonflé de plaisir et luisant d’excitation. Elle était en train de me rendre folle. Je n’avais qu’une envie, c’était de lui lécher ce fruit défendu. C’est à ce moment que je vis au loin Tony sur la plage qui rentrait au bungalow. Un peu perturbé je me levais prestement et dis à Anne :

- Votre...euh ton chéri revient. Je vais vous laisser en amoureux.

Je me levais également et lui claqua la bise en m’approchant le plus possible de la commissure de ses lèvres et en serrant ses bras pour l’approcher et coller mon corps bouillant contre le sien.

- Que dirais-tu si nous allions tous les quatre au Dance Bar ce soir. Ca pourrait etre sympa et on apprendrait à ce connaitre un peu plus.

- P...Pourquoi pas ?! Je demanderais à Marc s’il est d’accord.

- Il le sera surement. Rendez-vous à 21h à l’embarcadère. A ce soir et fais-toi belle. Tony arriva au moment où elle allait franchir la haie.

- Bonjour Isabelle. Comment allez-vous ?

- B...Bien merci. J...j’ai un peu chaud mais ca va. Bafouilla-t-elle.

- Je viens de proposer à Isa d’aller aux Dance Bar et peut être à l’Aphrodisia après, qu’en penses-tu ?

Il m’embrassa, me pris par la taille et me colla contre lui.

- Que c’est une excellente idée. C’est les vacances, faisons la fête.

- A...A ce soir alors. Et elle franchit la haie.

- Viens ici mon beau pompier, il y a un grave incendie à éteindre de toute urgence.

- pinponpin...pinponpin...

Et les deux pompiers de l’île utilisèrent leurs lances avec une efficacité certaines pour éteindre nos deux chattes en chaleur avant leur soirée qui risque fort d’etre torride...

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