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Épisode 9 : Partie 9

En arrivant sur le ponton, un groupe d’hommes plutôt bien bâtis et qui discutaient bruyamment jetèrent un coup d’œil en notre direction. A première vue, ce devait être des dockers. Ils portaient tous des combinaisons de travail dont le haut était enlevé et noué autour de leur taille. Ils firent un signe à Amadou et reprirent le fil de leur conversation tout aussi bruyante.

- Excusez-moi mesdames mais j’ai à m’entretenir avec ces gaillards. Vous pouvez aller m’attendre au bar ‘’le Zébulon’’ au bout de la jetée. Dites au barman que vous venez de ma part, c’est un très bon ami. Ensuite, je vous ferais découvrir les endroits les plus ch…, festifs de Isla Caliente.

- Ne nous fais pas trop attendre, bel apollon, lui dis-je en caressant du revers des ongles son torse et en lui faisant une bise sur la joue.

Isa fit de même sur l’autre joue et je la vis pincer les fesses d’Amadou.

- Je fais au plus vite. Et il se dirigea vers les dockers qui l’apostrophèrent et se donnèrent de solides poignées de mains.

Je pris Isabelle par le bras et nous nous dirigeâmes vers le bar que nous avait conseillé notre guide.

Sur le chemin, nous croisons plusieurs couples dont les hommes nous déshabillaient littéralement du regard et dont les femmes, en revanche, nous auraient volontiers jeté au fond du port avec du béton aux pieds.

En passant devant la terrasse d’un autre bar, des étudiants nous invitent à venir se joindre à eux. Ils sont plutôt mignons et peut être qu’un autre jour j’aurais accepté. Nous déclinons l’invitation en leur disant que nous sommes déjà prises mais que si nous nous recroisions un soir, la réponse ne serait peut être pas la même.

Nous arrivons enfin au Zebulon et nous nous installons au bar. C’est un petit bar ouvert sur les quatre cotés et dont la spécificité et que le sol est transparent. Etant en bout de jeté, on peut ainsi admirer les eaux turquoise du lagon et des dizaines de poissons multicolores, ainsi que le soleil qui vient plonger dans l’océan.

Notre température corporelle est un peu retombée en admirant ce spectacle. Le barman, un homme bien portant, vient prendre la commande :

- Bonsoir mesdemoiselles, que puis-je vous servir ?

- Nous venons de la part d’Amadou. Qu’avez-vous de bons à nous proposer ?

- Aaahh c’est Amadou qui vous envoi ?

Mais quel petit cachotier !! Il ne m’avait jamais dit qu’il connaissait d’aussi belles plantes !! Je m’appelle Guillermo et vous êtes mes invités… ou plutôt je mettrais ca sur la note d’Amadou. Un rire tonitruant sorti de sa bouche qui nous fit sursauter.

- Il ne pouvait rien vous dire, nous venons de nous rencontrer. Il nous sert de guide ce soir.

- Et ben connaissant le garçon, j’en connais qui vont passer une bonne soirée.

Et son rire repris de plus belle. Je vais vous faire mon cocktail spécial Zébulon. Vous m’en direz des nouvelles. Avec ca, vous tiendrez jusqu’au bout de la nuit.

Et il parti de l’autre coté du bar pour nous préparer son cocktail.

- Que penses-tu qu’il ait voulu dire par ‘’connaissant le garçon’’ ? me demanda Isa.

- Va savoir, ma belle. Nous avons toute la nuit pour le découvrir, lui dis-je en lui faisant un clin d’œil et en m’approchant de son oreille je lui susurrai : Prépare toi à vivre la nuit la plus chaude de ta vie.

En me reculant, Isa se mordit la lèvre inférieure et croisa ses jambes en les serrant fortement.

Guillermo revint avec deux magnifiques verres à cocktail rouge vif avec du sucre cristallisé sur le rebord et une jolie paille rose.

- Qu’y-a-t-il dans ce ‘’spécial’’ Guillermo ? Demandais-je Il s’accouda au bar pour se rapprocher de moi et me dis :

- Si je vous le disais belle demoiselle, je devrais vous violer sur place toutes les deux et vous jetez au requin après, nous répondit-il d’un air très sérieux.

Je m’avançais à mon tour au dessus du Zinc, lui offrant une vue imprenable sur mon décolleté et je lui répondis droit dans les yeux :

- Hummm… je vais peut être insister alors.

Ma réponse toute aussi sérieuse le décontenança totalement.

Il se recula, me regarda puis regarda Isabelle qui venait de passer par toutes les couleurs en nous entendant et ne savait pas si c’était du lard ou du cochon.

La scène dura bien une longue minute puis je lui fis un clin d’œil et nos rires durent s’entendre jusqu’à l’autre bout de l’île.

- 1 partout la balle au centre, dit-il. Vous devez être de sacré coquine. Je crois que je vais faire aussi un ‘’spécial’’ pour Amadou s’il veut tenir la route avec vous.

- faites lui en un double Guillermo, renchérit Isa.

Je la regardais et elle me fit un petit sourire en coin. Je l’appréciais de plus en plus.

- bon on se le boit ce cocktail, il va se réchauffer !

- si t’arrêtais d’allumer le barman, ca serait fait depuis longtemps !!

- Ooooh mais madame se rebiffe. On va voir ce que tu as dans le ventre. Cul sec !

Nous prîmes chacune notre verre et nous avons sifflé d’une traite et à la paille le ‘’spécial’’ de Guillermo.

Il était délicieusement sucré. A aucun moment nous n’avons senti l’alcool. Et pourtant il devait y en avoir une bonne dose car je senti une douce chaleur envahir tout mon corps. Les joues d’Isa devinrent cramoisies.

Mais au lieu de nous achever sur place, nous reçûmes un coup de fouet magistral et j’eu l’envie folle d’embrasser Isa. A son regard pétillant, je sentais qu’elle avait cette même envie. Je me rapprochais d’elle et je collais ma bouche sucré à la sienne. Nos langues se trouvèrent et dansèrent dans un tourbillon endiablé. Mes doigts glissèrent le long des cuisses d’Isa. Je sentie mon entre-jambe s’humidifier à vitesse grand V.

- Mesdames, voyons ! Un peu de tenu. J’ai peut être un peu trop forcé les doses de mon cocktail.

Nous nous détachâmes l’une de l’autre, à cours de souffle, et vîmes une belle bosse déformée le pantalon de Guillermo.

Nous l’observions avec un regard carnassier et avide sexe.

- Pourquoi vous me regardez comme ca les filles ?

- Je pense que c’est nous qui allons te violer, Guillermo, lui dis-je.

Nous faisons le tour du bar chacune d’un coté et nous approchons de lui. Il n’ose plus bouger. Nous nous accroupissons afin que personne ne nous vois de l’extérieur et commençons à caresser ce sexe tendu à travers son pantalon. Il a l’air d’avoir une taille correcte mais une largeur hors norme.

Je le déboutonne pendant qu’Isa baisse son zip. Son pantalon tombe à ses pieds. Il ne porte pas de sous-vêtement. Une odeur forte d’homme nous saute aux narines mais étonnamment cela m’excite encore plus. Ses couilles sont noires de poils bien denses et ce que je découvre confirme ma première impression. Sa queue n’est pas spécialement grande mais démesurément large. J’en salive d’avance et je vois Isa qui se mord la lèvre inférieure en la regardant.

Je prends en main cette queue offerte à notre appétit et je n’arrive pas en faire le tour. Je commence à le branler doucement. Isa prend en main ses boules et s’amuse avec.

Guillermo s’appuie contre le bar derrière lui. A mon lent vas et vient je joins ma langue qui vient titiller ce gland rouge foncé gorgé d’excitation. Isa lèche ses couilles, les gobe. Je prends son gland qui me distend la bouche tellement elle est grosse. Son odeur m’enivre, je sens mes tétons pointer, mon mini short est trempée de mouille.

Isa a passé une main sous sa robe et je la vois s’activer sur sa chatte. Mais je prends sa main et la place sur la bite à Guillermo.

- Je t’interdis de prendre ton pied. Nous sommes là uniquement pour le remercier et ainsi ce n’en sera que meilleur pour nous plus tard.

- Mais je vais péter un câble si je ne me caresse pas pour apaiser mon envie.

Avec mon autre main je pris un de ses tétons tendus et je le pinçais fortement tout en continuant de branler de plus en plus rapidement notre barman qui retenait ses gémissements pour ne pas alerter le peu de clientèle.

- Aïee, Ca va pas non !!!

- C’est moi qui décide de quand tu pourras prendre ton pied ou non, compris ? Et je pinçais encore plus fort.

- Hummmm…. Salope !! Tu vas me rendre cinglé.

Je léchais son premier jus qui commençait à couler le long de sa queue. J’entrepris la descente de ce mat pendant qu’Isa le remontait. Nos langues se rejoignirent à mi-chemin et s’enroulèrent lui à l’autre.

Nos bouches branlaient cette queue qui n’en finissait plus de grossir.

- Oh Dios Mio !!! Vous êtes deux belles garces !!!!

A tour de rôle, nous enfournions sa queue dans notre bouche distendue, nous jouions avec nos langues pour agacer ce gland turgescent. Isa pompait ce dard tel une vampire du sang. Je lui sucais ses boules. Puis j’arrivais enfin à la prendre en entier dans la bouche. Le pauvre Guillermo n’en pouvait plus. Il était tout rouge et suait comme un cochon.

Nous décidâmes d’abréger ces souffrances en le branlant de plus en plus vite à deux mains le long de sa tige et deux langues sur son gland.

Il ne tarda pas à éjaculer une bonne dose de sperme sur le visage d’Isa et sur nos langues. Je le pompais une dernière fois pour ne laisser aucune goutte de ce délicieux jus que j’avalais.

Je léchais également le sperme sur le visage d’Isa et je l’embrassais fougueusement, la bouche encore rempli de la semence de Guillermo.

C’est à ce moment qu’Amadou réapparu.

- Eh bien, mon ami, que t’arrives-il ? Tu es cramoisi !! Tu as encore abusé de tes breuvages. Dis moi, tu n’aurais pas vu deux européennes plutôt canon ?

- Oh que si qu’il nous a vu, répondis-je à la place de Guillermo en nous relevant de derrière le bar et en essuyant avec mon index une dernière goutte de sperme sur mon menton et en le tendant à Isa pour qu’elle le lèche.

- Ne me dis pas que tu leur as servi un ‘’spécial’’ ?? Déjà que sur le bateau, elles étaient à point…

Nous faisons une bise sur chacune des joues de Guillermo, refaisons le tour du bar et nous dirigeons vers notre guide. Nous nous collons à lui chacune d’un coté et lui caressons le torse.

- Alors, cher guide, où nous amènes-tu maintenant ? demanda Isa.

- Que diriez-vous de faire le tour des bars puis aller danser dans un endroit de ma connaissance ?

- Le tour des bars ? Voudrais-tu nous souler pour ensuite abuser de deux faibles femmes sans défense ? Lui demandais-je en lui faisant un regard de sainte nitouche. Tu n’oserais pas quand même ?

En nous entendant, Guillermo qui commençait à reprendre ces esprits éclata de son rire guttural et dit :

- Vous ? Des faibles femmes ? Si je peux te donner un conseil, Amadou, prends des forces car ces deux vampires risquent de te vider jusqu’à ce que mort s’en suive. AHAHAHAHAHAHAH. Et il parti servir des nouveaux clients qui venaient d’arriver.

- Bien sur que non. On peut faire le tour sans boire une goutte d’alcool, si vous voulez….Mais la soirée risque d’être fade.

- Très bien, nous te suivons.

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