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A la plage ou réveil humide

La chaleur étouffait toute la Côte d'Azur depuis le début des vacances engluant nuit et jour ses habitants dans un cocon chaud et humide. Mais ce matin il se réveille avec la fraicheur, et comme souvent avec une belle érection ; il tâte son sexe et le caresse, ses bourses sont rétractées et ferme et son vit est ferme, gros et, ce matin, presque douloureux, il le contemple avec la satisfaction du mâle, il a toujours été fier de son sexe, comme tous les mâles sans doute, et il estimait que c'était, avec son cul, une des plus belles parties de son anatomie, bien arquée, pas particulièrement longue mais de bon calibre et dotée d'un gland saillant quand il est en action, particulièrement après une bonne mise en bouche. À presque 60 ans sa libido ne faiblissait pas, ses besoins augmentaient en même temps que celle de son épouse s'assoupissait. Il était toujours svelte avec tout de même un petit ventre rond, comme ils disent à la télé. Mais il gardait une peau élastique et tendue et cette année bronzée, partout. En effet à chaque retour de vacances il se faisait la réflexion qu'il revenait avec le bronzage cycliste pas forcément esthétique ; de plus, à force de ne pas voir le soleil, les parties couvertes de son corps étaient blafardes, ce que ne manquait de lui faire remarquer son épouse pour l'agacer en lui disant qu'on pouvait varier les plaisirs et ne pas se contenter que du seul blanc de poulet ; cette année il avait pris la résolution de revenir bronzé et même sans marque de bronzage. Pour cela il avait décidé de fréquenter la plage naturiste proche de son lieu de vacances. Bref, il avait prévu de se lever tôt et son sexe était toujours dans le même état et il lui fallait faire quelque chose, il se tourna vers son épouse qui somnolait avec des intentions précises, il la découvrit un peu, elle lui tournait le dos et lui présentait son cul blanc, un peu cambré et offert. La tentation était trop forte, il lui posa la main sur la fesse, la caressa elle gémit doucement, s'enhardissant il se colla à elle, et mit sa bite dans la raie de ses fesses, et doucement entreprit des va et vient, là elle grogna franchement et le repoussa, bref ce n'est pas ce matin que je pourrai me glisser entre ses cuisses se dit-il. Un instant l'idée lui traversa l'esprit de se soulager à la main mais Il était sept heures, il faisait beau et l'occasion trop belle. Pour une fois il allait pouvoir partir tôt pour sa balade quotidienne en vélo et qui plus est à la fraîche. Un jus d'orange rapidement pris, il sauta dans son cuissard et quelques minutes plus tard il descendait la côte qui amène en bord de mer, il frissonna en empruntant les ruelles encore à l'ombre à cette heure matinale ce qui l'incita à pédaler fermement pour se réchauffer. Le bord de mer fût rapidement atteint, la brise de mer était douce, la balade s'annonçait agréable, il était bien.

Deux heures plus tard et quarante kilomètres plus loin la chaleur était bien là. Il était un peu fatigué et en sueur et décida faire une pose sur un banc près de la plage où il avait pris l'habitude, depuis quelque temps, de se rafraichir dans la mer. Mais il est tiré de ses pensées par un « bonjour », comment allez-vous ?" c'est une collègue de son service, elle le regarde avec un sourire avenant, ravie de le surprendre. C'est une mignonne petite brunette, un peu rondelette dont les formes plantureuses l'ont souvent fait fantasmer, mais on ne mélange pas plaisir et travail. Elle revient aussi d'une promenade en vélo, elle est seule. Vous permettez que je m'assoie auprès de vous, il acquiesce tout en la contemplant. Sa tenue de cycliste est adaptée à la région, un short rouge de tissu très fin et surtout très ajusté moulant très précisément ses fesses et le haut de son sexe dont on peut deviner la forme au dessus le la peau de chamois et un soutien gorge en tissu "technique" certes respirant, mais surtout trempé de sueur ce qui dessine très précisément sa poitrine somptueuse comme il l’a souvent imaginée ou fantasmée. La brise sur le tissu mouillé de son soutien-gorge a un effet imparable sur ses mamelons qui sont en pleine érection et bombent sous le tissu et il perçoit même les aréoles qui saillent sous la caresse du vent. Elle s'en rend compte et, remarquant son regard, rougit un peu en ébauchant un geste pour se cacher. De son côté elle jette plusieurs regards intéressés sur son torse dénudé et poilu, il n'a pas mis de T-shirt sur son cuissard à bretelles et son torse est largement exposé. Enfin une femme que les poils ne rebutent pas ! se dit-il. Son bas ventre aussi l'intéresse, il faut dire qu'il est aussi bien moulé que son propre pubis par son cuissard qui est bien ajusté et sa verge, taille garçonnet ! est bien visible sous le fin textile ; en effet le sexe des hommes se rétracte, temporairement, mais de manière drastique dès qu’on en selle depuis un moment et ressemble fortement à celle d'un petit garçon, les poils en plus cela s'entend. De son côté il la mate aussi en biais, elle est encore un peu essoufflée, le bronzage mis en valeur par son soutien gorge blanc, le corps perlé de sueur, elle rit, elle semble heureuse, elle est magnifique, infiniment désirable.

- Vous vous promenez souvent comme cela seule en vélo ?

- Oui, j'aime bien le vélo mais mon mari est plutôt du genre serviette - plage ou pétanque. Et vous ?

- Oh moi mon épouse préfère le golf, mais à la fraiche ; en ce moment elle doit lire à l'ombre d'un platane.

- Vous avez fini votre balade?

- oui et puis il fait trop chaud maintenant.

- Vous rentrez chez-vous poursuit-elle ?

- non je vais aller faire un petit tour à la plage avant de rentrer tranquillement.

- Oh c'est une bonne idée pour se rafraichir et se débarrasser de sa sueur, je vous aurais bien accompagnée mais je n'ai pas de maillot de bain.

- il lui répond d’un air malicieux : sur la plage où je vais il n' y a pas besoin de maillot !

Un instant interloquée, elle le regarde mi surprise mi amusée

- vous faîtes du naturisme ?

- pas exactement ; en fait cela faisait un moment qu’il se disait que bronzer nu devait être excitant, sentir la caresse du vent et du soleil devait être agréable et il avait très envie de goutter au plaisir de se baigner nu. Enfin l'idée de s'exhiber et de mater des corps nus était loin de le laisser indifférent !

Ce fût à son tour d'être surpris par sa réponse :

- moi aussi cela fait longtemps que j'ai envie d'essayer le naturisme !

- pourquoi n'êtes vous pas passée à l'acte ?

- la crainte d'être importunée si j''y allais seule

- et votre mari ?

- il ne veut pas

- pourquoi ?

- cela ne l'enthousiasme pas beaucoup, mais …

- mais ?

- en fait je crois qu'il à peur …

- peur ?

- peur de ne pas se maitriser et de ne pas pouvoir s'empêcher de bander en public !

- c'est en effet un problème !

- et vous, vous n'avez pas eu d'érection les premières fois ?

- j'avais aussi cette crainte mais cela s'est bien passé et cela ne m'est jamais arrivé.

- et votre femme ?

- elle veut bien dévoiler ses seins, mais il est hors de question qu'elle dévoile son sexe en public ! c'est d'ailleurs une plage mixte et les gens peuvent garder tout ou partie de leur maillot.

- et vous, qu'est-ce qui vous a donné envie de faire du naturisme ?

- l’envie de s'exhiber nue sur la plage et s'abandonner aux caresses du vent et du soleil. J'ai très envie de tester les délices de la baignade nue. Et puis cela m'intéresse aussi de mater des zigounettes.

Elle reste pensive, il poursuit

- venez avec moi, je vous emmène.

Elle troublée, et visiblement hésitante, il poursuit :

- et puis vous ne serez pas importunée

Toujours troublée mais visiblement émoustillée, elle se décide

- d'accord !

- venez, c'est juste à côté mais il faudra marcher à côté de nos vélos, ce ne sont pas des VTT.

Ils marchent côte à côte et restent quelques minutes silencieux, chacun perdu dans ses pensées :

lui : et bien nous voilà partis le patron et la collaboratrice qui n'ont jusqu'à maintenant parlé que boulot et vont se mettre nus l'un devant l'autre !

elle : et bien je vais voir mon patron nu, mais il va falloir que je me mette à poil devant lui !

Ils parviennent rapidement en bordure de la plage ; il n' y pas encore beaucoup de monde en cette fin de matinée ; la foule c'est pour l'après midi ! Brunette est un peu gênée, d'avancer habillée parmi tous ces corps nus encore dispersés sur la plage ; il la regarde discrètement, amusé : il y à les groupes d'habitués, très à l'aise, installés en bord de mer avec tout le matériel de camping, les couples mixtes mais aussi des couples de copains ou de copines et enfin personnes seules, hommes surtout et quelques femmes. Il lui propose de s'installer en milieu de plage et à distance suffisante des autres baigneurs pour la ménager, la sentant troublée et ils s'assoient.

Elle reprend la conversation

- ils sont tous rasés ! moi j'ai tous mes poils je vais me faire remarquer ?

- non non vous verrez, il y pas mal de baigneur qui ont gardé leur toison

Ils restent encore quelques instants assis immobiles, puis il se lève

- qu'est-ce que vous faîtes ?

- je me déshabille !

- tout de suite !

- c'est le moment ou jamais, et puis on est venu pour çà ! lui répond-il en riant

Et joignant les actes à la parole il enlève son cuissard en lui tournant le dos offrant ses fesses à son regard puis lui fait face elle rougit un peu à la vue de son sexe à hauteur de son visage, elle détourne son regard un peu gênée ; mais il s'assoit en croisant les jambes masquant son intimité jusque là trop présente ; elle le fixe rapidement à nouveau.

- cela ne vous gêne pas de vous mettre nu devant moi

- non ! je suis nu sur une plage où on est nus et où vous vous trouvez aussi ; et puis vous allez aussi vous mettre nue devant moi !

Elle ajoute :

- ah vous aussi vous avez gardé vos poils !

- oui, mais je les ai tondus, pas rasés, c'est trop désagréable quand cela repousse et puis mes poils font partie de moi-même

elle acquiesce et ajoute :

- vous avez un beau corps et un beau sexe, très harmonieux !

Il la regarde en souriant, mi amusé, mi flatté mais un peu ému aussi ; il poursuit

- à votre tour maintenant, vous ne devriez pas trop attendre, plus vous attendez plus cela risque de vous être difficile !

Elle déglutit, manifestement troublée à l'idée de se déshabiller devant lui et de se trouver bientôt totalement nue en public. Lui se dit, voilà venu le moment dix fois imaginé : elle se décida enfin, elle se mît à genoux, les yeux d'abord baissés, elle s'enhardit bien vite et le fixa, elle abaissa les bretelles sur ses bras faisant saillir la racine de ses seins au dessus du soutien gorge puis, se prenant manifestement au jeu, elle fit passer un à un ses bras dans les bretelles dévoilant le haut de ses seins laiteux dont la chair se mit à trembler doucement. L'émotion l'étreignait et sa vue se troublait devant ce spectacle qu'il voyait enfin en réel. Elle poursuivit et porta ses mains dans son dos et se dégrafa ; enfin en un geste désuet de pudeur, elle masqua ses seins aux regard de l'homme quelques instants de plus de son bras droit pendant que le gauche faisait tomber le soutien gorge. Enfin elle abaissa ses bras, dévoilant ses seins magnifiques tout en me fixant d'un regard trouble. Dans le mouvement elle laisse percevoir ses deux aisselles délicatement poilues, augmentant d'autant le trouble l'homme. Elle se laissa contempler sans honte, mais aussi sans déplaisir, ses seins lourds légèrement affaissés mais tellement désirables. A cette vue c'est à son tour d'être troublé et de sentir son sexe frémir et ébaucher une érection qu'il a toutes les peines du monde à maitriser. Elle s'en rend compte et malgré son propre trouble lui adresse un sourire qui le rassure. Il ajoute :

- vous avez gardé vos poils aux aisselles ?

- mon mari y tient absolument, cela vous gêne ?

- je trouve cela absolument délicieux, c'est devenu tellement rare chez les femmes, cela me navre, regardez les femmes sur la plage, la plupart n’ont plus aucun poil même sur le pubis ! c'est aussi pour moi extrêmement excitant !

Il change de position et se faisant laisse percevoir son sexe qui reste légèrement enflé ce qui la fait frissonner de plaisir.

- allez ! vous avez fait la première moitié du chemin, mais vous êtes déjà sans doute mise torse nu, mais il vous reste la deuxième, celle que vous n'avez jamais faite peut-être la plus difficile.

Son trouble reprend de plus belle, elle le regarde dans les yeux et se lève doucement et abaisse lentement son short, laissant apparaître successivement son bas ventre, son pubis poilu et enfin le haut de son sexe charnu qu'elle dévoile en totalité brièvement quand elle doit lever successivement ses deux jambes pour ôter son short. Mais durant ce court instant l'homme a le temps de percevoir toute l'intimité de la femme, sa toison brune tondue laissant percevoir son beau fruit mûr en forme d'abricot, ses grandes lèvres pulpeuses entrouvertes sur le rose dentelé de ses petites lèvres s’ouvrant vers le haut sur son clitoris.

- vous aussi vous avez un beau sexe, comme un beau fruit mur !

- merci vous voyez j'ai fait comme vous mais j'ai gardé mes poils, j'ai raccourci leur longueur pour être plus à l'aise.

Puis elle s'assoit à ses côtés dans cette attitude pudique propres aux femmes, toute fermée, les jambes colées l’une à l’autre, talons collés aux fesses, les bras autour des jambes, le menton entre les genoux Ils se retrouvent assis, silencieux, l'un à côte et totalement nus, aussi troublés l'un que l'autre.

Il romp le premier le silence :

- je n'avais pas saisi toute l'étrangeté de notre situation : être nu sur une plage publique parmi des inconnus est une chose et se trouver nu devant une personne connue en est une autre et je dois avouer que votre nudité m'a troublé

après un moment elle lui répond :

- moi aussi je suis émue de voir mon patron totalement nu à côté de moi.

Ils restent un moment silencieux puis peu à peu la discussion reprend. Lui décide de dérider un peu l’atmosphère, se couchant sur le côté appuyé sur le coude droit, ouvrant un peu ses jambes et dans la discussion les ouvrant petit à petit offrant son intimité à son regard ce dont elle profite sans trop de gêne. Elle aussi finit par se détendre ; premier signe elle s’étend vers l’arrière appuyée sur ses deux coudes offrant de nouveau à la vue son torse magnifique et ses aisselles. Elle le regarde en souriant tandis qu’elle constate un début d’érection qu’il ne cherche pas à maîtriser. Au contraire ouvrant franchement les cuisses il la provoque en lui offrant l’intégralité de son sexe à mater. Cela finit pas la libérer définitivement, elle se couche à son tour sur le côté, gauche en face de lui et s’ouvre aussi des cuisses, cachant un instant de sa main sa moule qu’elle dévoile rapidement lui offrant elle aussi son intimité à mater.

- si nous allions nous baigner ?

- vous croyez ?

- nous sommes venus pour cela, non ?

- vous avez raison mais je n'ose pas

- écoutez il y à dix mètres à parcourir avant d'être dans l'eau et moi je dois maîtriser en plus les caprices de mon anatomie

Il lui prend la main et l'entraîne doucement ; pendant qu'il marche il admire de ballet de ses seins qui se balancent librement et il voit avec inquiétude son sexe enfler légèrement. il ralentit légèrement son allure pour contempler ses fesses.

Ils pénètrent dans l'eau et progressent dans une eau peu profonde mi-nageant, mi marchant, ses seins affleurant la surface le troublent un peu plus chaque fois qu'il surgissent à l'air libre. Elle s'en aperçoit et s'en amuse. Elle se détend. Elle s'amuse comme un dauphin plongeant sous l'eau et refaisant surface alternativement et ce faisant amenée à relever les fesses ce qu'elle fait complaisamment ouvrant à l'occasion ses cuisses et offrant totalement à la vue de l'homme son sexe pulpeux entre ses deux fesses. Lui se laisse aller une érection forte heureusement masquée par la mer. Ils finissent par entamer une sorte ballet s'éloignant et se rapprochant l'un de l'autre, s'effleurant de plus en plus souvent de façon de plus en plus appuyée et se prennent au jeu de la séduction. Elle finit par s'immobiliser à quelque distance de la plage, l'eau à hauteur des épaules, il la rejoint et lui face elle se rapproche doucement ; il sent bientôt la pointe de ses seins contre sa poitrine et elle le bout de son sexe contre son pubis, ils frémissent et ferment les yeux. Il est peut-être temps de s'arrêter, vous ne croyez pas ? lui dit-il ; en guise de réponse elle sourit, glisse sa main entre eux, la posa sur le sexe de l'homme, elle est surprise par son érection ; elle colle son ventre au sien pour le maintenir érigé, elle appuie doucement ses seins contre sa poitrine, remonte ensuite ses bras autour du cou de l'homme pour se suspendre dévoilant ses aisselles poilues ; l'homme se sent chavirer ; enfin elle se soulève écartant largement ses cuisses et enroule ses jambes autour de ses reins écrasant son sexe grand ouvert sur celui de l'homme. Elle entame aussitôt un mouvement de va et vient, d'abord à peine perceptible, puis son bassin s'agite de plus en plus ; l'homme la rejoint bientôt dans son mouvement, leur état d’excitation et de stimulation était tel qu'ils jouissent rapidement ensemble.

Il se réveilla brutalement, il est couché dans son lit sur le dos et contempla le résultat sur son ventre !

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