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Au bonheur des dames

La belle Virginie travaillait depuis quelques années déjà dans cette grande entreprise dédiée au marketing.

Petite de taille elle était parfaitement proportionnée, deux petits seins bien hauts, fermes, ornés d’aréoles roses à tomber et de tétons réactifs à l’envie !

Un petit cul balancé comme une danseuse de samba brésilienne et une démarche … féline et sensuelle à faire bander le pape en personne !

Courageuse et appliquée elle partageait son temps entre l’accueil client, le service fidélité et la vente de billetterie spectacle. Du reste toute la clientèle masculine (et parfois féminine) se battait pour être servie par elle !

Virginie n’était d’ailleurs pas dupe et en jeune célibataire elle croquait la vie à pleines dents … et les hommes aussi !

Par un beau jour d’été nous retrouvons notre belle Virginie dans le bus, habillée sexy, petites sandales Tropézienne, mini-jupe moulante gris unie, un petit top arborant une tête de mort stylisée argentée sur fond noir, sa poitrine libre sous le léger coton tendus comme des glaives et un string en dentelle noire des plus affriolants.

Prenant son poste comme tous les matins elle se sentait d’humeur joyeuse, taquine et pour tout dire dragueuse.

Cela faisait quelques semaines qu’un nouveau directeur venait d’être nommé et que Virginie le reluquait discrètement. Paul, c’était son nom, n’était pas à proprement parlé beau mais c’était sans coup férir un bel homme, distingué, chic au charisme certain, une masculinité sexuelle émanait de lui.

Ses mains en particulier, ses mains avaient attiré l’attention de Virginie, fines tout en étant masculines elles étaient comme des promesses de caresses divines, sensuelles, enivrantes.

Elle était loin de se douter que Paul, de son côté, l’avait, lui aussi, remarqué. Il avait toujours été attiré par les peaux exotiques depuis son séjour à Tahiti, pour tout dire, il en avait même une obsession totale.

Que dire du fait que notre belle Virginie, pour en finir le portrait, n’était pas sans rappeler la sublime Karine Lemarchand et que Paul craquait totalement sur la jolie présentatrice télé aussi espiègle que coquine dans ses déclarations.

C’est lors de sa pause de 10H00 que tout bascula :

Virginie se rendit dans la salle de pause contigüe au bureau de Paul vers 10H00 afin d’y boire un thé parfumé et discuter avec ses collègues comme tous les jours à la même heure.

Bizarre, la pièce de repos était déserte alors qu’à cette heure-là habituellement la majorité de l’équipe du matin venait faire un break de dix-quinze minutes. Tant pis, elle prendrait sa pause seule aujourd’hui. C’est alors que la porte s’ouvrit et que Paul, un dossier ouvert dans les mains, fit irruption dans la pièce.

Virginie se leva immédiatement, animal sauvage et farouche surpris dans son repère ! La direction ne venait que pour les pots de départ et de fin d’année dans cet endroit fait pour les employés !

Paul leva son regard bleu perçant sur elle « Ah bonjour Virginie, désolé de vous déranger, on peut se voir 5 minutes dans mon bureau ? »

Le sang de Virginie ne fit qu’un tour et se dit en son for intérieur « Comment connait-il mon nom !? On est plus de quatre-vingts personnes à travailler ici et il n’est en poste que depuis deux mois ! Et puis qu’est-ce que c’est que cette convocation ? Qu’est-ce que j’ai fait encore !? »

Devant la mine visiblement décomposée de Virginie Paul reprit immédiatement « Pardon Virginie, je ne voulais pas vous effrayer, tout va bien rassurez-vous, je veux juste avoir un entretien informel avec chacun d’entre vous afin de mieux vous connaître »

« Ouf » pensa Virginie « rien de grave visiblement mais soyons quand même vigilante, un dirlo reste un dirlo »

« Ah » et rajouta Paul d’un regard espiègle et d’un sourire totalement renversant « et … votre jupe est prise dans votre collant … cela dit, votre string doit être ravissant … autant que vos fesses ! » et devant le visage de Virginie dont on voyait le rosissement à vue d’œil malgré sa peau caramel « pardon, je ne voulais pas vous gêner, c’était très maladroit de ma part, veuillez accepter mes excuses»

Et Virginie de s’entendre bégayer dans une espèce de borborygme un « non, non … rien de grave c’est plutôt gentil en fait »

« Oh putain, pensa-t-elle, mais je le drague là, j’suis tarée ! »

« Venez dans mon bureau, j’ai du thé Mariage, ce sera bien meilleur que l’immonde breuvage de la machine » et Virginie de le suivre tel un robot après avoir machinalement sortie sa jupe de son collant qui s’était effectivement coincée lorsqu’elle avait remonté son string après avoir été aux toilettes ! « Quelle conne putain ! » se lança-t-elle à elle-même !

Ce qu’il l’attendait était, de très loin, bien plus fort et inattendu que cette saynète finalement assez sage !

Paul en galant homme ouvrit la porte à Virginie, referma derrière elle tout en disant à son assistante de ne pas le déranger jusqu’à nouvel ordre et à peine se retournait-il qu’il l’enlaçait et collait ses lèvres aux siennes en un baiser ardent et enflammé !

Virginie prise au dépourvu répondit presque malgré elle à ce fougueux baiser, ouvrant les lèvres et offrant sa langue chaude à son patron !

Paul se reprit encore une fois, abandonnant l’étreinte « Pardon Virginie, pardon, je ne sais pas ce qui m’a pris … mais vous me rendez dingue depuis que je suis arrivé ! Votre peau cuivrée, vos jambes fuselées, votre corps digne de la plus balle facture des plus beaux luthiers, votre petit fessier rebondi, vos seins … »

Il n’eut pas le loisir de finir sa phrase d’excuse que Virginie se jetait à son coup et lui roulait la pelle du siècle !

Ce qui suivi n’eut plus besoin de dialogue, Virginie descendit en baisers le long du cou de Paul, dégrafa sa cravate, commença d’ouvrir sa chemise, fit apparaître un torse musclé et orné de peu de poils, des poils doux et soyeux qui lui chatouillaient le nez … son nombril profond reçu la visite de sa langue puis vint le desserrage de la ceinture … en gestes lents et calculés, frôlant l’entre-jambes de Paul avec ses avant-bras et y sentant déjà une bosse des plus prometteuse, elle fit glisser le zip de la fermeture éclair, déboutonna le dernier rempart du pantalon qui glissa à terre découvrant ainsi le boxer noir de Paul qui cachait, visiblement, un membre aux proportions plus qu’honorables !

Elle tira l’élastique vers elle en un geste ample afin de ne pas tirer la queue déjà bandée vers le bas, la bite jailli d’un coup, raide, gonflée, hummmm quel délice !

Partiellement circoncis le sexe rose s’offrait à elle, un doux parfum de savon se mêlait à l’odeur si caractéristique d’un pénis bien entretenu, exempt de poil la verge mesurait environ 18 cm et affichait une circonférence des plus prometteuses !

Passant sa petite main droite autour de la hampe et la seconde sous les bourses de Paul, elle embrasse ce sexe mâle sur toute sa longueur, des couilles au gland avant de que d’engouffrer cette tige de chair roide aux tréfonds de sa gorge incandescente comme un volcan polynésien !

Paul gémissait au rythme des succions de Virginie, tantôt elle léchait la fraise vibrante, tantôt elle enroulait sa langue diabolique autour de sa couronne, elle descendait en léchant avec application jusqu’aux bourses qu’elle gobait avec gourmandise puis remettait la queue fragile au fond de son four humide …

N’y tenant plus Paul la releva doucement, la couvrit de baisers puis, ayant pris soin de retirer son pantalon qui lui entravait les chevilles, se mit en passe de la déshabiller. Effeuillage rapide tant la belle n’avait pas grand-chose qui la séparait de la nudité la plus totale.

Virginie, nue, un peu gênée eut le réflexe de couvrir sa poitrine de ses mains, Paul lui décroisa gentiment les bras, admira ses seins, ses hanches parfaites, des hanches digne du plus beau des violoncelles, cette femme était décidément un instrument d’amour qui méritait qu’on y joue avec virtuosité les plus belles symphonies d’amour. Son regard se posa sur le mont de Vénus, glabre et frémissant. ll posa ses mains sur ses hanches, la souleva tel un fétu de paille et l’assis sur son bureau. Le froid du plateau de verre la fit rire et sursauter, il ramassa sa veste et en fit une couche de fortune, il y allongea Virginie puis vint s’installer à genoux entre les tours de cette cathédrale d’amour, en pleine génuflexion, tel un pénitent venant baiser une relique sacrée il avança ses lèvres vers le saint des saints, humant les fragrances musquées et iodées de sa proie enfin offerte, piéta consentante. Il fixa le velours de ses nymphes, l’humide rosée qui irisait ses petites lèvres, l’orifice sacré, presque rose fluorescent au milieu de cette mer d’encre, le petit puits sacré, serré et niché au creux du sillon fessier … ses lèvres se posèrent enfin sur le divin coquillage !

Mon dieu ! Quelle divine caresse, qu’il s’y prenait bien le salaud ! Alternant rythme et pression, coup de langue et succion de son clitoris, Virginie décollait à chaque contact, se laissant surprendre et emporter …

La langue de Paul décrivait des circonvolutions autour de son bouton de rose, se faisait petite épée et pénétrait son vagin rose et brûlant, ses doigts ouvraient ses petites lèvres tel les pages d’un livre sacré, décalottaient en douceur le bourgeon fragile … lorsque les doigts de Paul firent, de concert, irruption dans son cul et dans sa chatte, Virginie ne put rien maîtriser et un premier orgasme l’emporta, tel un fleuve rompant une digue, une boule de feu et de spasmes s’empara de son bas ventre puis explosa, remontant le long de son échine et de sa colonne vertébrale, illuminant son esprit et inondant son cerveau d’un déferlement d’ocytocine et d’endorphine …

Paul se releva, voulant laisser à Virginie le temps de reprendre son souffle mais cette dernière lui dit « Viens ! » et joignant le geste à la parole et s’emparant de sa bite pour la branler un peu, étaler les gouttes de miellat s’échappant de son méat sur son gland et dirigeant le membre devenu encore plus gros lui semblait-il vers l’orifice totalement lubrifié de sa chatte avide …

Paul poussa, d’un coup de reins déterminé, sa queue glissa jusqu’à la garde au fond de la chatte gonflée de désir de Virginie qui ne put réprimer un cri. Paul plaqua sa bouche contre la sienne pour la faire taire et la releva doucement. Il la déposa au sol, se retira et intima l’ordre à Virginie de se tourner … il lui écarta les jambes puis les fesses, se plaça derrière … rien … Virginie sentait son sexe palpiter littéralement de désir, ses sucs intimes lui coulaient le long des cuisses tellement elle mouillait …

Tchak !

Le bruit fut sec, court, intense. Paul venait d’asséner une claque mesurée mais néanmoins sonore sur le cul de Virginie.

« Tu aimes ça petite salope ? »

« J’adore monsieur le directeur mais pas trop fort et prenez-moi en même temps »

Paul s’exécuta et réintroduit son pieu aux dimensions dantesques dans les chairs de Virginie qui gémit de nouveau et lui administra la plus belle levrette claquée ! Comme ça  ! Debout dans son bureau ! De toute sa vie sexuelle, et dieu sait si elle avait connu des amants efficaces et experts, elle n'avait connu cela ! Mais là … là …!

Le vagin de Virginie se serra convulsivement à plusieurs reprises sur la queue de Paul, ce qui déclencha l’orgasme de son amant, il sorti sa bite et demanda à Virginie de s’agenouiller. Elle prit le vit entre ses lèvres, laissant Paul se masturber à son rythme. Sans tarder elle sentit les giclées chaudes et crémeuses, légèrement sucrées (cela aussi était nouveau pour elle) vernir s’écraser contre sa langue ! Elle mit un point d’honneur à avaler tout le sperme et à bien nettoyer la verge directoriale puis se rhabilla en hâte et s’enfuit du bureau de son patron …

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