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Épisode 2 : Deuxième Acte

- Alors ?

- Alors quoi ?

- Qu’est-ce que tu penses de notre soirée avec le recul ?

- À vrai dire, je ne sais toujours pas quoi en penser. Tout s’est passé si vite… c’était à la fois terriblement excitant et… terrifiant aussi, je crois. Et toi ?

- J’ai le même sentiment. Ne rien maitriser, c’était plus qu’excitant, libérateur. Et en même temps dur à supporter. Je ne t’ai jamais trouvé si belle et désirable que pendant que tu étais avec lui, et pourtant, j’avais le sentiment de pouvoir vous gifler tous les deux. C’était déconcertant, vraiment. J’étais à la fois horriblement jaloux, ç’en était violent, et dans un état d’excitation et de contemplation total. Et toi, ça ne t’a pas rendu jalouse ?

- Si, bien sûr, mais vu ce que j’étais en train de faire, j’aurai été de mauvaise foi de te demander d’arrêter. Et puis, il y avait autre chose. Comme si elle avait pu te faire tout ce qu’elle voulait et que ça n’aurait rien changé. Parce qu’au fond, c’est à moi que tu appartiens… enfin, tu ne m’appartiens pas mais…

- Je comprends. Dans une certaine mesure je comprends. J’avais beau être avec elle, c’est ce que je ressentais. Je t’appartenais complètement, à toi et à personne d’autre. Et peu m’importais que la réciproque ne soit pas vraie. Tu aurais pu aller plus loin que ça n’aurait rien changé.

- C’est bizarre, non ?

- Quoi ? Ce qu’on a ressentit ou ce qu’on a fait ?

- Je sais pas. Les deux, peut-être.

- Je ne sais pas si c’est bizarre. Je crois qu’au fond, je réalise qu’on n’appartient vraiment à personne. Et même si ça peut paraître bizarre à certains, je m’en fous. C’était incroyable. Et tu étais magnifique. Je t’aime.

- Je t’aime aussi. J’ai même l’impression que jusqu’à ce moment, je n’avais jamais réalisé à quel point.

- Qu’est-ce que tu en penses ? On les appelle ?

- J’avoue que je suis curieuse. Ne serait-ce que de les voir sans leur masque.

- On essaie de rester sages ou…

- Dans un premier temps, c’est sûr. Pour la suite on verra, autant ne pas se poser de questions, c’était bien parce qu’il n’y avait rien de prémédité. Et si on dérape, et bien, on n’aura qu’à dire que ce qui s’est passé, restera ici. Enfin, si tu es d’accord.

- Je n’en aurai pas parlé si je n’étais pas d’accord.

- Je t’aime.

- Moi aussi.

Nous lézardions encore quelques minutes au lit, enlacés l’un contre l’autre, et décidions de descendre petit-déjeuner avec nos hôtes avant de prendre une nouvelle douche et de décider ou non d’appeler Antoine et Stéphanie. Audrey alla se doucher la première lorsque nous remontions et j’avais toute les peines du monde à me concentrer sur les émissions matinales et vides de sens allongé sur le lit en attendant mon tour. Je tournais et retournais la carte d’Antoine dans mes doigts jusqu’à ce que vienne mon tour. Je n’avais pas fini de me raser quand elle entra, encore vêtue seulement d’une serviette, un grand sourire sur le visage, visiblement surexcitée pour me dire que nous nous rejoignions à leur hôtel pour déjeuner. Le même vide qui s’était ouvert en moi lorsque je l’avais vu engloutir dans sa bouche le gland d’Antoine se rappelait à mon souvenir. Ainsi que l’érection qui l’accompagnait.

Visiblement Antoine et Stéphanie ne manquaient pas de moyens. L’hôtel dans lequel ils étaient descendus était du plus grand luxe. Sans doute pas le genre d’hôtel où l’on se permettait des commentaires sur les rendez-vous qui pouvaient avoir lieu dans les chambres pourvu qu’on ne fasse pas tâche dans le décor. Ils nous attendaient sur la terrasse, et malgré le fait que nous ne nous soyons vu que masqués la veille, nous nous reconnaissions aussitôt. Les salutations furent sincères, j’étais visiblement le moins détendu d’entre nous mais faisait tout pour que cela ne se remarque.

- Alors ? Dîtes-nous ! Qu’avez-vous pensé de votre première soirée ? demanda Stéphanie.

- Et bien, à vrai dire, c’est encore confus, mais…

- Détends-toi ma chérie, ne les asticote pas. S’ils sont là c’est que ça leur a plu. Rappelle-toi, il nous a fallu du temps pour faire le tri dans nos émotions.

- C’est ça, c’est dur d’y voir clair.

- Si nous n’avions pas été là aujourd’hui encore, peut-être qu’on ne vous aurai pas recontacté, mais nous ne partons que ce soir, donc nous nous sommes dit que ça pourrait être sympa de parler en restant habillé, dis-je dans un sourire.

- C’est une excellente idée. En tous cas, nous sommes très content que vous l’ayez fait, dit Antoine en regardant Audrey.

Celle-ci rougit aussitôt. Et je compris immédiatement qu’il y avait peu de chances que nous restions habillés jusqu’à notre départ.

Nous bûmes un apéritif et nos amis suggérèrent que nous passions commande au plus vite pour pouvoir profiter de notre après-midi. Si j’avais encore quelques doutes quant à leurs projets post déjeuner, le pied dénudé de Stéphanie qui caressait mon mollet les dissipèrent bien vite. Avant que le serveur ne reparût pour prendre notre commande, j’avais dû poser ma serviette sur mes cuisses pour dissimuler ses orteils qui appuyaient fermement sur mon sexe à travers mon pantalon. Ce qui n’avait pas échappé à Audrey.

Antoine, lui, fut plus direct.

- Stéphanie a été plutôt déçue hier soir tu sais Julien. En principe elle aime beaucoup s’adonner à la double pénétration.

Je manquais m’étouffer avec mon apéritif, ce qui fit beaucoup rire mes convives et contribua à détendre l’atmosphère qui se faisait de plus en plus électrique. Fort heureusement, on nous servit tôt, et nous mangions presque normalement à présent que les tables se remplissaient autour de nous. Le plat avalé, personne ne souhaitant prendre de dessert, sans doute trop excité pour autre chose, Stéphanie nous proposa de monter boire le café dans la suite qu’ils occupaient. Je regardais Audrey d’un œil interrogateur. « Hmmm, pourquoi pas. » Et nous étions dans l’ascenseur main dans la main derrière nos hôtes. Mes mains étaient moites, et j’avais le sentiment que nous tremblions tous les deux. Pour ma part, je dois avouer que j’étais aussi excité qu’angoissé de ce qui pourrait se passer.

Nous pénétrâmes dans la suite de nos convives serrés l’un contre l’autre comme pour nous rassurer. Antoine nous conduisit jusqu’au canapé, Stéphanie quant à elle alla préparer les cafés. Nous étions muets, impatients et interdits, ne sachant comment nous comporter. Stéphanie reparu vite avec deux tasses.

- Vous êtes encore habillés ? Vous m’attendiez ? Je pensais te trouver en train de les sucer Audrey ! Détendez-vous ! Antoine, sors ta queue, aide-les un peu.

- Mais c’est toi qui es pressée ma chérie. Laisse-les aller à leur rythme, c’est leur première fois.

- Non, non, non. Leur première fois c’était hier soir. Allez, allez, Julien, toi aussi.

- À vos ordres mon commandant. Elle peut être une vraie tortionnaire parfois, dit Antoine en abaissant son pantalon sur ses chevilles le sexe déjà à demi dressé.

- Arrête, tu vas leur faire peur.

- En même temps, il faut la comprendre, elle a été la grande perdante hier soir, dit Audrey en m’aidant à retirer mon pantalon.

- Ne t’inquiète pas pour elle, elle s’est bien rattrapée après votre départ…dit Antoine en venant positionner son sexe devant le visage d’Audrey qui le prit aussitôt dans la main.

- C’est à dire ?

- Quand vous êtes partis, nous sommes allés parler avec le jeune couple qui se masturbait sous la table en nous regardant. Stéphanie ne s’était pas rhabillée et elle ne laissait pas le jeune homme indifférent. Il a fini par la prendre sur les genoux de sa copine qui ne savait pas quoi faire de moi.

- Elle ne t’a pas touché ?

- Si, du bout des doigts, mais je sentais bien que c’était pas son truc. Et puis je m’en fichais, je venais de passer un moment très agréable avec toi, donc j’étais moins affamée que ma femme. Tiens, d’ailleurs, Julien je tenais à te dire que ta femme suce très bien.

- Merci, dit Audrey rougissant.

- C’est sincère, tu oublies un peu de t’occuper des couilles, mais dans l’ensemble tu es une bonne suceuse. C’est toi qui lui as appris Julien ?

- Oui, moi et le porno, dis-je en souriant.

- Oui, et puis j’ai sucé un autre homme aussi.

- Je croyais que tu ne l’avais pas sucé !

- Je ne savais pas comment te le dire…

- En tout cas ça lui a été profitable mon ami, ne te plains pas.

Cette révélation qui surgissait alors que chacune des mains d’Audrey étreignait un sexe renforça un instant ma jalousie. Si fort que mon érection s’en ressenti. Audrey le perçut et me regarda, interrogative. Oui, ça allait. Il fallait bien que ça aille, à présent que nous avions commencé.

Stéphanie entra dans la pièce avec les deux tasses restantes. Elle ne portait plus que ses bas et ses talons.

- Et bien, vous m’avez l’air bien calme. Il faut vraiment que je fasse tout, dit elle avec un sourire.

- Audrey vient d’avouer à Julien qu’elle avait sucée un autre homme, ça a lancé comme un froid…

- Hmmm, je vois ça, dit Stéphanie en prenant mon sexe mou dans sa main. Audrey, tu devrais sucer Antoine, ça fait bander ton chéri comme un âne, et puis mets-toi à l’aise, tu es la plus habillée. Je vais chercher des préservatifs et du lubrifiant, quand je reviens, je veux voir tout le monde au garde à vous.

Audrey ne me quittait pas des yeux. Elle semblait me demander si elle devait s’exécuter. J’acquiesçai de la tête. Elle ôta son tee-shirt et son soutien-gorge et aspira aussitôt le gland de belle taille qu’Antoine lui tendait sans me quitter des yeux. Et je bandais à nouveau. Elle le vit, et se mit à le sucer avec plus d’ardeur.

- Voilà qui est mieux, dit Stéphanie en reparaissant. Par contre mon chou, Antoine a raison, tu délaisses trop les couilles quand tu suces.

Audrey se mit à caresser les bourses d’Antoine.

- Comme ça ?

- Oui, comme ça si tu veux qu’il t’éjacule sur le visage, regarde-le, il est déjà au bord de l’explosion. Non. Regarde. Tu agrippes, tu serres, tu tires, fort. TU décides quand il jouit. Et regarde, si tu serres là, bien fort, il n’en bande que plus. C’est pas plus agréable de sucer une queue bien dure ?

- Si. Quoique ça ne soit pas désagréable quand elle grossit entre tes lèvres.

- Je ne vais te contredire, mais c’est meilleur quand elle est bien grosse, dit Stéphanie dans un clin d’œil.

- Dis tout de suite que j’ai une petite bite.

- Non, mon chéri, pas du tout. Mais une grosse de temps en temps…

Nouveau clin d’œil. Audrey sourit. Un souvenir ?

- À présent vous deux, poussez-vous un peu. Julien va s’occuper de moi. Et comme il faut parce que je compte bien me faire enculer.

Elle s’allongea sur le canapé, la tête sur les cuisses d’Audrey, m’offrant son sexe déjà humide à déguster. Alors que je la dégustais, ma langue allant de son clitoris à son anus, elle caressait ses seins et appuyais mon visage sur son sexe par intermittence.

- Julien est doué avec sa bouche lui aussi. Vous devez adorer le sexe oral tous les deux, non ?

- Plutôt oui, dit Audrey en regardant Antoine.

- Elle est bonne la queue de mon homme ?

- Très.

- Chéri, tu me baise un peu la bouche le temps qu’Audrey enlève les fringues qui lui restent.

- À vos ordres mon commandant.

- Arrête avec ça.

Et Antoine d’enfoncer sa hampe toujours plus loin dans la gorge de Stéphanie. Audrey, à présent nue, n’en revenait pas.

- Comment tu fais ça ?

- Il faut de l’entrainement ma chéri, répondit Stéphanie entre deux profondes respirations.

- J’aurai trop peur de vomir.

- Mais non, c’est une question d’habitude, il faut y aller petit à petit. Tiens, je te la rends.

Et Stéphanie de tendre à Audrey le sexe d’Antoine, raide comme une matraque, et dégoulinant de salive. Audrey sembla faire la moue devant la queue d’Antoine, couverte de bave poisseuse, mais celui-ci la lui fourra dans la bouche sans autre forme de procès, appuyant sur sa tête, lui imposant son rythme.

- Ça te plait de voir ta femme se faire baiser la bouche par un autre pas vrai ?

- J’avoue que oui, c’est très excitant.

- Montre-moi alors, bouffe-moi. Venge-toi.

J’introduisais aussitôt deux doigts dans sa chatte trempée de cyprine et de ma salive. « Et mon cul ? Tu crois qu’il va s’ouvrir tout seul ? » Très bien. Un autre doigt dans son cul. « Oui, comme ça. Montre-moi que tu es en colère. » Antoine se retira de la bouche de ma femme et se planta dans celle de la sienne, violemment. Stéphanie retira la queue de son mari et cracha dessus avant de la tendre à nouveau Audrey qui l’avala aussitôt à ma grande stupéfaction. Antoine paraissait de plus en plus brutal et cela ne semblait pas la déranger. Sa seule réaction était de fermer les yeux, et de continuer à le pomper copieusement.

- Antoine, tu devrais prendre Audrey, à mon avis elle n’attend que ça.

Audrey leva les yeux vers Antoine. Il sortit de sa bouche et caressa son visage avec sa queue, la recouvrant de salive.

- C’est vrai ?

- Hmmm, disons que je ne serai pas contre.

- Il fallait le dire.

- On m’a dit de ne pas parler la bouche pleine, dit Audrey dans un sourire.

Antoine pouffa. Elle me regarda. Avait-t-elle besoin de me demander ? Elle se mit à genoux sur le canapé, les brais croisés sur le dossier sur lequel elle appuya ses seins tendus par le désir et se cambra vers Antoine. Stéphanie passa son doigt sur son sexe. « Elle est à point mon cœur. » Antoine passa un préservatif et pénétra ma femme. Doucement d’abord, langoureusement, avec des coups de rein plus forts qui faisaient souffler Audrey à chaque assaut sans qu’elle s’en plaigne. « Décidément, ta femme aime beaucoup la bite de mon homme. » Oui, elle avait l’air d’aimer ça. Mais je n’avais pas besoin qu’on me le dise. Stéphanie jouait avec moi, elle savait ce que je ressentais. Un second doigt pénétra son anus. Elle rit. Elle me provoquait consciemment, et dans un but précis.

- Elle est bonne mon cœur ?

- Oui, un peu étroite, mais mouillée comme elle est, c’est un délice.

- Fais voir.

Antoine se retira brutalement et laissa sa femme gouter au jus d’Audrey qui suintait sur le préservatif. « Délicieuse » dit elle en caressant Audrey qui se cambra sous la caresse.

- Tu veux bien que je prenne ta place ma belle ?

- Tout de suite ? haleta Audrey.

Stéphanie gifla le cul d’Audrey.

- Mais c’est qu’elle en redemande cette petite salope. Hein, t’es une petite salope ?

- … peut-être…oui.

- Dis-le.

- Je suis une petite salope.

- Tu l’aimes la bite d’Antoine, hein ?

- Oui.

- Tu la veux encore ?

- Oui.

- Il va falloir la mériter. Tu vas nous regarder. Tu vas regarder la bite que tu veux me baiser pendent que ton homme prendra mon cul. Ça te va ?

- Oui.

- Bien.

La situation nous échappait, et manifestement, les rênes en avaient échues à Stéphanie. J’étais mal à l’aise, mais ne savais si je devais y mettre un terme ou non. Audrey ne me regardait pas, elle semblait dans un état second, manifestement très excitée.

Stéphanie se releva et poussa Audrey d’une tape sur les fesses. « Allez, allez. Assieds-toi sur la table basse, là. » Elle me fit allonger sur le canapé, sur le dos et vint aussitôt au-dessus de moi. Antoine lui tendit le lubrifiant dont elle s’aspergea copieusement, en répandant sur mon sexe dressé, et appuya immédiatement celui-ci sur son anus. Son petit trou n’offrit guère de résistance, en un rien de temps j’étais dans son cul. Audrey avait trouvé attirante l’idée d’offrir une nouvelle fellation à Antoine durant cet intermède, ce qui ne fut pas du goût de Stéphanie.

- T’ai-je dit que tu avais le droit de le sucer mon cœur ?

- Non, mais…

- Tais-toi maintenant. Tu as profité, c’est à moi. Antoine, enlève cette capote pleine de sa mouille et viens me baiser pendant que son homme me prend le cul.

- J’arrive, dit ce dernier en plantant un léger baiser sur la tête d’Audrey comme pour la rassurer.

- Tu vas nous regarder. Tu vas les regarder me baiser, dit-elle en caressant le sexe d’Audrey. Branles-toi, branles-toi en nous regardant.

Et Audrey de se masturber alors que Stéphanie était à la merci de nos sexes, à peine à quelques centimètres d’elle. Elle avait posé les pieds sur la table, ses cuisses grandes ouvertes et nous dévoilait son sexe que ses mains parcouraient. Dieu qu’elle était belle. Je jalousais Stéphanie à présent d’être parvenue à la convaincre de se masturber devant nous, alors qu’elle avait toujours refusé devant moi. Audrey avait lâché la rampe, l’excitation l’avait emportée.

Je n’avais pratiqué la sodomie qu’une seule fois, bien des années auparavant avec une de mes ex. J’avais oublié l’étroitesse d’un anus et la difficulté de ne pas se répandre trop vite ne serait-ce que sous l’excitation que la pratique de cet acte soulevait en moi. Je ralentissais mes mouvements, et Stéphanie le perçut aussitôt.

- Tu ne dois pas lui offrir souvent ton cul à ton chéri, pas vrai ?

- Je… on n’a jamais…

- Regarde-moi ça, dit Stéphanie en joignant le geste à la parole, effleurant du bout de son index le petit trou d’Audrey. Jamais visité ce trou là. Tu ne sais pas de quoi tu te prive ma belle.

- Je veux pas, c’est…

- C’est sale, hein ? Mais il faut se nettoyer. Tu crois que j’ai demandé à ton chéri de me la mettre sans avoir fait de lavement ? Évidemment que c’est sale, il faut se préparer, c’est tout. Tu te souviens que j’étais comme ça moi, mon amour ?

- Tu n’as jamais été comme ça ! À sa place tu nous aurais fait te baiser tous les trois hier soir déjà.

- C’est vrai. Je n’ai sans doute jamais été aussi sage que toi. Mais c’est mignon, ça m’excite. Arrête de te branler maintenant, et viens t’occuper de leurs couilles comme je t’ai montré. Je ne veux qu’ils prennent leur pied avant moi.

Audrey se leva, passant du doigt une mèche de cheveux derrière son oreille. Appliquée, elle vint prendre nos couilles dans chacune de ses mains et pressa, fort. Un instant, l’imminence de l’orgasme se fit plus proche, avant de s’éloigner, hors d’atteinte. Je pouvais à nouveau calquer les mouvements de mon bassin sur ceux d’Antoine qui ne ménageait pas ses efforts.

- C’est bien, comme ça. Antoine, récompense-moi cette garce, fais lui gouter ma mouille.

Antoine se retira et tendit son sexe en direction du visage d’Audrey. Le gland épais, large comme un fruit mur heurta la joue de ma femme, y déposant des gerbes de cyprine de notre maitresse à tous les trois. Mais ça n’arrêta pas Audrey qui engloutit aussitôt le sexe qu’on lui tendait. « Alors, je suis bonne ? » Pour toute réponse, Audrey émit un son étouffé par la queue qui lui emplissait la bouche.

- Ça suffit Antoine. Quant à toi ma chéri, tu vas me caresser pendant qu’ils me secouent.

Ils s’exécutèrent sans un mot sans un mot tandis que je continuais mes va-et-vient en elle. Et après quelques minutes de ce traitement, je sentis la croupe de Stéphanie s’agiter de tremblements intenses, un véritable tremblement de terre. Elle jouit fort, en criant, plantant ses ongles dans le canapé d’une main et le bras d’Audrey de l’autre. Elle tremblait si fort qu’elle m’éjecta de son anus, et plia douloureusement mon sexe entre ses fesses en me retombant dessus.

Un instant, tout fut suspendu. Nous n’osions parler ni bouger.

- Vous m’avez comblée mes amours. C’était très bien. Antoine, tu peux la baiser. Elle l’a mérité.

- Je crois que tu peux te détendre un peu ma chéri, tu as joui maintenant, rappelles-toi quand même qu’ils sont novices.

- Je n’ai pas oublié, sans quoi, c’est la queue de son homme sortant de mon cul que je lui aurais fait gouter. Et je l’aurais sans doute baisée moi-même.

- Excusez-là, elle a tendance à devenir un peu brutale parfois.

- Ça va, dit Audrey, j’ai eu un peu peur à un moment, mais ça va.

- Tu vois ? Je savais qu’elle en avait encore sous le pied cette petite cochonne, dit Stéphanie avec un sourire et un clin d’œil en direction d’Audrey. Remets une capote et baise-la comme une trainée, elle n’attend que ça. Je vais m’occuper du petit coquin candauliste.

- Avec plaisir, répondit Antoine en ceignant aussitôt son sexe gonflé à l’extrême d’un préservatif.

Stéphanie se releva et me fit asseoir alors qu’Antoine faisait tourner Audrey sur elle-même jusqu’à la mettre à quatre pattes sur la table, appuyant sur son dos pour qu’elle se cambre. Stéphanie ôta mon préservatif alors qu’Antoine pénétrait ma femme.

- Alors ? demanda Stéphanie à son homme.

- Elle est trempée.

- Je te l’avais dit.

Stéphanie me masturbait lentement, mais fermement. Elle pressait ma queue, très fort, comme pour m’empêcher de jouir.

- Tu aimes ça hein, voir ta femme avec un autre ?

- Elle est belle.

- Je suis tout à fait d’accord, elle est très belle. Et elle aime la bite en plus ta petite pute de femme.

- On dirait bien.

- Ouais, on dirait bien.

Antoine pilonnait Audrey de plus en plus fort, et elle ne pouvait rester silencieuse. Elle n’avait jamais osé exprimer son plaisir avec moi et voilà qu’elle gémissait de plus en plus à mesure qu’il accélérait le rythme. Stéphanie humidifia ses doigts et caressa le clitoris de ma déesse tandis que son homme la pénétrait sans vergogne ni retenue, puis claqua ses fesses. Audrey gémit sous la surprise et jouit aussitôt que sa rivale effleura à nouveau son petit bouton, dans un râle long et puissant. Stéphanie rit. « Et voilà le travail. » dit elle en levant les poings. Audrey reprenait son souffle, avachie sur la table, la croupe en l’air, Antoine entrant et sortant d’elle.

- Arrête s’il te plait, j’en peux plus.

- Ma chérie, il va quand même falloir que tu le finisse.

Audrey ne dit rien, elle se retourna simplement pour faire face à Antoine, restant un instant allongée sous son sexe toujours tendu qu’il masturbait. « Je crois qu’elle aime bien sur les seins mon cœur », dit Stéphanie qui n’avait pas lâché mon sexe sans s’y intéresser vraiment. Elle se délectait de la vision de son homme et de ma femme. Tout comme moi. Mais Audrey ne laissa pas le temps à Antoine de décider. Alors qu’il avait retiré son préservatif, elle le prit dans sa bouche et entama une fellation qui ne lui laissait aucune chance, sans oublier ses couilles cette fois. Il éjacula presque aussitôt. Elle cracha mais ne lâcha pas son sexe qui n’en avait pas fini, le pressant contre ses joues. Antoine souilla son visage et ses cheveux en trois ou quatre longs jets copieux qui la couvrirent de sperme, sans qu’elle ne s’arrête pour autant. Ce fut Antoine qui lui retira son sexe des mains, avant de lui offrir un baiser tendre sur ses lèvres brillantes de sa semence.

- Elle t’a déjà fait ça avant ?

- Non. Jamais.

- Tu es jaloux ?

- C’est difficile à dire. Un peu. Beaucoup à vrai dire. Mais…

- Mais tu la trouves belle et désirable…

- C’est ça.

Sans autre forme de procès, Stéphanie me prit dans sa bouche, et pour la première fois, je me laissais véritablement aller. Audrey vint s’asseoir à côté de moi, me sourit, le visage encore couvert de la semence d’un autre. Elle posa une main sur ma cuisse, me suça lorsque Stéphanie lui tendit ma queue et caressa ses cheveux lorsque celle-ci me reprit dans sa bouche. Je sentis l’orgasme arriver et prévint Stéphanie, mais elle n’eut aucune réaction si ce n’est de se montrer plus avide. Et je me répandais tout entier dans sa bouche, Audrey me branlant jusqu’à la dernière goutte entre les lèvres qui enserraient mon gland. Stéphanie avala et dans un clin d’œil à Audrey : « Je suis la plus forte. »


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