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Épisode 14 : Punition partie 3

Kévin fut à peine plus long qu’il ne l’avait été la première fois. S’était-il demandé en se regardant dans la glace s’il ne rêvait pas ? Avait-il pensé à se saisir de ses affaires et à fuir cette chambre ? Lorsque nous rentrions, il était nu face au lit, les bras croisés derrière le dos. Docile, attendant sa Maîtresse. Et le sexe déjà prêt à en découdre. Elle me sourit, un sourire franc cette fois. Elle trouvait ça drôle. Pour autant, elle reprit son rôle de formatrice aussitôt et vint s’asseoir sur le lit, une nouvelle fois contre la tête de lit les jambes écartées dévoilant toute entière son intimité. « Tu as déjà goûtée une femme ? » Il ne répondit pas. Pas vraiment. Le mouvement de sa tête était indécis.

- Oui ou non ?

- Oui, Audrey. Une fois.

- Tu n’avais couché qu’avec une fille jusqu’ici ?

- Non, Audrey, plusieurs.

- Et tu n’en as gouté qu’une ?

- Oui, Audrey.

- Pourquoi ?

- Je sais pas. Je trouve pas ça… propre.

Elle explosa de rire, toute aussi décontenancée que je l’étais.

- Dis moi Kévin, tu aimes qu’on te suce ?

- Oui, Audrey.

- Et tu ne trouves pas normal de rendre la pareille à ta partenaire ?

- Si, c’est juste que…

- Juste quoi ?

- Et bien, je suis un garçon, donc c’est à moi de décider je suppose.

- Je n’ai jamais rien entendu d’aussi stupide. Je pense déjà avoir la réponse, mais as-tu déjà fait jouir une femme ?

- Je pense.

- Tu penses ? Crois-moi, si ça avait été le cas, tu le saurais. Tu vois, tu as beau avoir une belle queue, elle a beau être longue, ça ne suffit pas. Pour faire jouir une femme il faut de la délicatesse, de la sensualité, des caresses. Un gros engin ça ne sert à rien sans ça. Viens ici, je vais t’apprendre.

Kévin s’allongea sur le lit et vint placer son visage devant le sexe d’Audrey, ne sachant quoi faire, attendant sa leçon.

- Voilà. Respire, sens l’excitation de ta partenaire. Embrasse. Du ventre à l’intérieur des cuisses, ne te focalise pas sur le sexe d’abord, il faut que tu lui donnes envie de ta bouche. Effleure, caresses, du bout des doigts. Embrasse mes lèvres maintenant. Non, pas celles-là, restes entre mes cuisses. C’est bien. Tout autour maintenant. Tes mains peuvent caresser mon corps. Doucement, pas si fort sur mes seins. Sois délicat.

À l’énoncé des indications de ma femme à son élève, je sentais presque son sexe devant moi. Je me retenais de ne pas le pousser pour prendre sa place, non par jalousie, mais pour mon propre plaisir de me gorger de son parfum, de son essence, de son miel. D’embrasser son sexe comme j’embrassais sa bouche. Comme cela devait être dur pour elle de ne pas retirer du plaisir de cette domination, d’en tirer simplement les caresses qu’il lui prodiguait. Elle devait mouiller abondamment dans la bouche du jeune homme.

Elle le fit s’allonger sur le dos lorsqu’elle fut satisfaite de ses progrès et vint s’asseoir au-dessus de son visage. Plus rien n’avait l’air de le dégouter à présent, son visage était couvert de ma femme et il s’activait avec application de ses lèvres et de sa langue, les muscles de son cou aussi tendu que son sexe sur lequel Audrey faisait parfois courir ses doigts pour l’encourager.

Sentit-elle que ses barrières de bienséance ou de dégout disparaissaient, voulait-elle le renvoyer à la stupidité de sa pensée d’exclusivité du sexe oral ou avait-elle simplement envie de plus, je ne saurais le dire. Mais elle ne lui offrait plus seulement son sexe. Elle faisait danser son bassin au-dessus de lui, appuyant sa langue tendue sur son périnée et son anus par intermittence. Puis elle posa son cul sur sa bouche, et découvrit avec une satisfaction non feinte qu’il ne s’arrêtait pas. Bien au contraire, il la dévorait à présent.

- Alors, c’est sale ?

- Non, Audrey, c’est bon.

- J’ai bon goût ?

- Oui… dit-il la bouche écrasée par la rosette de la déesse qui faisait son éducation.

- Oui qui ? dit-elle en pressant ses bourses par derrière elle.

- Oui Audrey.

- Tu veux entrer en moi ?

- Oui Audrey.

- C’est d’accord. Tu l’as mérité.

Elle se leva, se saisit d’un préservatif dont elle le recouvrit aussitôt et vint empaler son sexe sur le sien, dos à lui. Cette fois, il n’eut pas besoin d’être guidé. D’une main il saisit un de ses seins, de l’autre il caressa son dos, puis son ventre jusqu’à rejoindre son clitoris.

- C’est bien, tu vois quand tu veux, dit elle haletante.

Malgré ses encouragements, je voyais à son attitude qu’elle ne comptait pas encore s’arrêter de le dominer. Je voyais son bas-ventre monter et descendre comme s’il n’était pas là, mais cherchant à écraser ses couilles. Il jouit, fort, en soulevant le bassin. Elle saisit ses couilles et serra, tira. « Et moi ? » Il lutta pour retrouver une contenance et se redressa contre le dos d’Audrey, il avait jouit mais ne s’avouait pas vaincu. Il humidifia sa main et vint caresser son anus alors que l’autre n’avait pas quittée son petit bouton. Ce fut à son tour d’atteindre l’orgasme. Elle sourit. « Tu vois quand tu veux… » Elle se laissa aller contre lui et ils s’allongèrent l’un contre l’autre, leurs sexes toujours emboités. Lorsqu’ils eurent repris une contenance elle se leva, ôta sa guêpière et l’entraina à sa suite à la douche. « Tu vas me laver maintenant, et si tu es sage, je ferais pareil. » Elle laissa la porte ouverte en entrant dans la douche de manière à ce que j’entende leurs étreintes savonneuses. De ce que je perçus, il la lava avec précaution et dévotion et elle en fit de même. Ils se séchèrent et revinrent s’étendre sur le lit.

- Alors ? Que penses-tu de ce que tu viens de vivre ?

- C’était génial.

- Et ?

- C’était génial Audrey.

- Non, rit elle. Qu’est-ce qu’on dit ?

Il se redressa et plantant son regard dans celui d’Audrey il l’embrassa passionnément. Décidément, non, il ne l’oublierait jamais. « Merci Audrey. » La surprise avait changée de camp, et elle ferma les yeux pour lui rendre son baiser.

- C’est bien, tu as compris. Nous allons pouvoir te laisser en sachant que tu ne t’adresseras plus à une femme comme tu l’as fait avec moi à moins qu’elle ne te le demande explicitement.

- Et ?

- Et quoi ?

- Je n’ai pas été assez bon ?

- Pourquoi ?

- Je n’ai pas gagné ma pipe ?

- Tu en veux encore ?

- Bien sûr… Audrey.

- Ah… la fouge de la jeunesse. Tu repasseras dans la manière de le demander, mais tu as bien travaillé. Ça mérite bien un encouragement.

Elle fondit aussitôt jusqu’à son sexe et en introduisit le gland dans sa bouche. Elle lui prodiguait une vraie fellation, se donnant du plaisir tout en lui en offrant de même. Un instant, toute domination disparue.

Comme pour lui prouver qu’il avait bien apprit sa leçon, il se souleva et vint caresser son entrejambe entre ses fesses tandis qu’il caressait son visage de son autre main. Elle écarta les cuisses, révélant son sexe et son anus à ses caresses et il plongea aussitôt un doigt dans chaque trou. Elle gémit, il s’enhardit. Il attrapa ses jambes et vint positionner son bassin au-dessus de lui. Là, il couvrit ses doigts de salive et les fit entrer en elle, l’un dans son sexe, l’autre dans son cul embrassant son clitoris. Elle accélérait ses mouvements. Voilà qu’il se montrait doué. Mais elle n’avait pas dit son dernier mot, et je connaissais ma femme, elle ne supporterait pas de le laisser gagner. De la pulpe de ses doigts elle passa le long de sa hampe, sur ses bourses et dessous, plongeant et plongeant encore… Je vis un sourire se dessiner sur sa bouche qui enserrait la queue du jeune homme alors qu’il se répandait à l’intérieur. Cela voulait dire « j’ai gagné ».

Mais il refusa d’abandonner la partie et accentuant ses mouvements, il la conduit jusqu’à un orgasme qui les surprit tous deux. Elle dut avaler précipitamment et toussa. Elle rit. « Voilà, tu as compris on dirait. Respectes une femme et elle te feras jouir, manque lui de respect et elle se jouera de toi. » Sur quoi, elle se redressa enfila son gilet et ses chaussures les jambes encore tremblantes et m’entrainait en dehors de la chambre avant qu’il n’ait rien pu dire.

Elle venait de conquérir un territoire vierge ou presque, un territoire brut. Et pour celles qui lui succèderaient dans les bras du jeune homme, elle l’avait rendu fertile. Nous nous dépêchions de rejoindre notre chambre pour être enfin seuls. Elle fit couler un bain et me déshabilla. « Tu veux bien venir avec moi, j’ai besoin que tu me laves et que tu m’aimes. » Non, notre relation, elle ne souffrait pas la domination et lorsque nous nous enlaçâmes dans l’eau chaude, rien d’autre ne comptait que nous deux.

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