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Aux pieds d'Amanda

Amanda passa de l’huile sur ses pieds, puis les joignit en me jetant par-dessus l’épaule un regard gentiment moqueur.

— Allez, viens baiser mes pieds !

Je ne me fis pas prier. Mon sexe, gonflé de désir glissa entre ses plantes humides, effectuant bientôt de furieux va et vient. La sensation, mélange de douceur, de souplesse et de volupté, était incroyable. Je m’affairais, ne cessant d’ajuster ma position pour intensifier mon plaisir. Le bruit mouillé de mon pénis, rythmé par mes coups de reins, ressemblait à celui d’un coït, ce qui augmentait encore mon trouble.

— Ah, c’est bon ! soufflais-je en gémissant.

— Tu aimes ça pas vrai ? Profites-en bien, parce que c’est le seul endroit où je te laisserai jamais glisser ta bite !

Je remuais mon sexe de plus belle, excité comme un fou par ses moqueries. Notre relation durait depuis deux mois. Souvent, c’était le même cérémonial : elle ôtait ses chaussures, souvent de petites ballerines ou des sandales, m’invitait à lui masser les pieds puis à les lécher. Si elle était de bonne humeur, j’avais ensuite l’autorisation de me masturber quelques minutes. Et de temps à autre, elle me laissait, suprême récompense, glisser mon sexe entre ses pieds nus.

Nous avions commencé par être de simples amis, à l’université. Au début, nous faisions partie d’un large groupe, mais très vite, nos caractères s’accordant bien, nous étions devenus proches. Nos rapports étaient à la fois clairs et ambigus : j’aurais voulu sortir avec elle, mais elle m’avait fait savoir que je n’étais pas un partenaire potentiel à ses yeux. Souvent, néanmoins, elle aimait me raconter ses parties de jambes en l’air dans les moindres détails, sachant très bien que de mon côté, je n’avais aucune vie sexuelle. Pour un jeune homme encore dépourvu de toute expérience, c’était excitant et frustrant à la fois. Souvent, dans mon studio d’étudiant, je me masturbais des heures en rêvant de lui faire l’amour, et mes orgasmes étaient si intenses qu’il me fallait mordre les draps pour ne pas crier.

Il faut dire qu’elle avait tout pour être l’objet de mes fantasmes. Fine et svelte, sans manquer de formes, elle manifestait dans tous ses gestes une élégance qui me faisait littéralement craquer. La seule façon dont elle prenait un verre, la manière dont elle écrivait, tout témoignait d’une délicatesse presque irréelle. Elle portait généralement des jeans ou des pantacourts élégants, sur lesquels ses pieds se détachaient comme des oiseaux blancs et gracieux. Ses ongles étaient parfaitement soignés, vernis d’une couleur différente chaque quinzaine. De toute évidence, elle leur prêtait un soin particulier. En dépit de mes efforts pour rester discret, Amanda comprit assez vite mon petit manège. Un jour, il m’était arrivé de poser le regard sur ses pieds, sans même me rendre compte qu’il s’agissait des siens, en montant un escalier menant à une cour. En levant les yeux, j’avais croisé son regard amusé, qui semblait dire : « J’ai bien vu ton petit jeu ! »

Quelques jours plus tard, alors que nous étions à la bibliothèque, en pleine révision des examens de fin d’année, elle avait ôté ses chaussures ostensiblement, esquissant même un petit clin d’œil. J’en profitai bien entendu pour jeter quelques regards sous la table, et découvrir, pour la première fois, la perfection de ses pieds nus. D’un blanc légèrement halé par le soleil, ils semblaient avoir été copiés d’après les peintures d’odalisques ou de déesses, ou façonnés par un sculpteur antique. Leurs courbes étaient d’une finesse étonnante, comme celles d’un dessin de maître où n’apparait aucune ligne dépourvue d’harmonie. Mon cœur battait à tout rompre, ma tête était prise dans une tempête, je ne savais au juste s’il fallait me livrer pleinement à ce spectacle ou garder un semblant de réserve. Toute l’après-midi durant, je me révélai incapable de penser à autre chose, et le soir, en rentrant, je me livrais à la débauche solitaire la plus effrénée.

Le lendemain, Amanda, rayonnante, me demanda d’un air faussement inquiet :

— Tu as l’air fatigué, ça va ? Tu as su dormir quand même ?

Je la rassurai, faisant mine de ne pas saisir le sens possible de sa phrase. J’avais, de fait, assez peu dormi, d’autant plus que l’un de mes voisins avait ramené une fille chez lui. L’isolation des chambres étudiantes étant ce qu’elle est, la nuit avait été pour moi une sorte de torture délicieuse et insupportable. Les gémissements, tantôt légers, tantôt plus insistants, les coups de butoir implacables suivis d’explosions orgasmiques, les rires amusés, les « baise moi, encore ! » qu’elle criait à son partenaire en pleine action, tout concourait à me rendre fou. Le sexe saisi d’une érection vertigineuse, je me déshabillai en un clin d’œil, avant de me jeter sur mon lit pour me frotter au matelas de toutes mes forces. Des pensées excitantes et honteuses se mêlaient en moi. A la fin de ma seconde année d’études, à presque 21 ans, je n’avais encore jamais touché une fille et je commençai à en éprouver un sentiment d’infériorité. J’imaginais qu’Amanda me donnait ses pieds à lécher, qu’elle me branlait adroitement en remuant les orteils, qu’elle m’appelait son esclave et me forçait à jouir devant elle, les pieds sur mon visage. Je rêvais d’une baise brutale, aussi brutale que celle qui se déroulait à quelques mètres de moi, derrière les murs. Enfin, mon sexe vierge, désespérément excité, expulsa une semence abondante, alors que je me tordais de spasmes sans fin.

Amanda était adorable. Avec la chaleur qui arrivait, elle s’était mise à porter la jupe, une jupe d’un bleu sombre sous laquelle on devinait ses petits genoux blancs. Assortie avec, une chemisette bleu clair laissait entrevoir ses seins, ronds et fermes comme des fruits murs. Je sentais en moi un désir que jamais je n’avais ressenti.

Le jour suivant, la chaleur ne faisant que grimper en flèche, Amanda finit par venir en cours pieds nus. Elle marchait comme un félin, à la fois sauvage et raffinée, et le contraste entre sa pédicure impeccable et la poussière salissant ses pieds dégageait un charme indescriptible. Cet air d’amazone rebelle me faisait fantasmer comme jamais. Elle avait la dégaine des filles idéales que j’imaginais lorsque j’avais 15 ans, avec ses longs cheveux bruns, son allure svelte et ses pieds nus.

Un soir de mai, je rentrai avec elle pour réviser à l’approche des examens. Elle habitait un studio d’étudiante assez spacieux et sobre, tout de noir et de blanc, avec une baie vitrée donnant sur un parc. Après nous avoir servi un verre d’eau pétillante, elle me montra ses pieds noirs de poussière en riant : « Je vais me laver et j’arrive. ». En revenant, elle s’installa sur le fauteuil, faisant mine de travailler ses cours. Elle changeait sans cesse ses jambes de position, comme si des fourmis la démangeaient, et finit par poser ses pieds sur mes genoux. Cette audace provoqua chez moi comme une panique mêlée de plaisir. Enfin, j’avais ses pieds à portée de main, ces pieds splendides qui me faisaient rêver depuis des mois.

—ça ne te dérange pas ? Je ne sais pas où les mettre…

— Non, pas de souci répondis-je, en essayant de cacher ma joie.

— T’auras qu’à me les masser après, si tu as le temps.

Je continuai à lire pour ne pas avoir l’air de me jeter sur ses pieds, mais mon trouble ne tarda pas à devenir ostensible. Une érection violente formait une bosse énorme dans mon pantalon, qu’Amanda ne put ignorer bien longtemps. Elle revint à la charge.

— Allez, masse-moi les pieds, j’ai besoin de décompresser.

Je posais mon manuel pour enfin prendre en main ses pieds longs et fins, soignés et propres, encore rafraichis par l’eau froide de la douche. J’en scrutais chaque ligne, chaque courbe, j’en caressais chaque centimètre. Ses talons, endurcis par la marche pieds nus, ses plantes douces, ses longs orteils vernis me transportaient dans un autre monde. Mon sexe ne tarda pas à mouiller abondamment, et la bosse entre mes jambes était plus visible que jamais.

— Tu masses vraiment bien… Et ça n’a pas l’air de te déplaire, s’exclama Amanda en esquissant une moue gentiment narquoise.

Elle posa le pied dont je ne m’occupais pas sur mon entrejambe, et commença à exercer d’imperceptibles mouvements qui m’arrachèrent des gémissements légers, tout en me regardant droit dans les yeux avec un air taquin. Je mourrais d’envie de sucer ses orteils pédicurés d’un rouge vif, de sortir mon sexe de mon pantalon, sans oser le faire tant qu’elle ne m’y autorisait pas.

— T’es tellement mignon à voir comme ça. Lèche-moi les pieds maintenant.

— Comment ?

— Allez t’as très bien compris, et je sais que tu en rêves. Lèche-moi les pieds tout de suite.

Je me hâtai d’obéir, et passai immédiatement de grands coups de langue sur la plante de ses pieds, non sans provoquer chez Amanda quelques soufflements du nez moqueurs.

— Tu adores ça pas vrai ? Vas-y, lèche. T’es vraiment adorable, jamais aucun de mes copains n’a accepté ça et toi tu obéis au doigt et à l’œil, comme un petit chien ! Allez, suce-moi les orteils aussi… C’est dingue, ça me fait mouiller, tu te rends compte ? T’avais jamais fait mouiller une fille je parie. Ça te fera une première fois, enfin presque…

Nous continuâmes ce manège un bon moment, elle à dire des mots crus, moi à lécher passionnément ses pieds. J’étais au comble de l’excitation quand elle me dit soudain :

— T’es vraiment adorable tu sais. Si tu veux, tu peux te masturber, ça ne me dérange pas. Ça fait presque deux heures, t’as surement besoin de te soulager. Surtout que t’es puceau.

— Tu es sûre ?

— Mais oui. Sois pas si timide, c’est pas comme si je te demandais de me baiser. Allez, sors-moi cette petite queue, que je vois comment tu te branles en pensant à moi le soir.

Ayant sorti mon sexe, j’entamai alors la masturbation la plus excitante de ma vie, sous le regard amusé de mon amie. Tout en continuant de lui lécher les pieds, je branlais mon sexe d’une main et stimulais mes bourses de l’autre, en me tortillant de plaisir.

— T’es trop chou, tu te verrais ! T’en pouvais vraiment plus… Elle mesure combien ?

— Dix-sept centimètres.

— A vue de nez, et connaissant les mecs, il faut enlever un bon centimètre, mais c’est déjà pas mal. Enfin, t’es dans la moyenne. Bon petit toutou ! dit-elle en passant sa main dans mes cheveux.

Je me mis bientôt à gémir sous l’effet conjugué de mes mains et de ses paroles.

—Mets-toi à genoux. Ça sera mieux pour te branler à fond.

Je me mis à genoux devant elle sur le tapis, entre la table et le fauteuil. Elle enfonça un pied dans la bouche, et de l’autre, elle retenait ma tête avec le cou du pied, comme une judokate qui assure une prise. J’étais peut-être ridicule à voir, mais à part elle, personne ne me voyait, et au fond, je m’en moquais complètement. On ne vit vraiment ses fantasmes qu’en apprenant à se moquer de ce qu’en pourraient penser les autres.

— Tu ne vas pas tarder on dirait… Ne me jouis pas dessus par contre, dit-elle en me tendant un carré de sopalin.

L’instant d’après, j’éjaculai à gros jets, pointant mon sexe vers le sol pour être sûr de ne pas en mettre ailleurs que sur le papier. Précaution avisée, car mon sperme jaillit avec une force jamais vue, à 30 ou 40 centimètres de mon gland. L’orgasme était si intense, si excitant, si humiliant à la fois que je ne pus me retenir de gémir, d’une voix légèrement plus aigue que la normale. Mes jambes et mes bras tremblaient, et mes joues se couvrirent de rouge. J’aurais aimé jouir sur ses pieds, mais qui sait, cela viendrait peut-être

Amanda souriait, visiblement satisfaite. Elle reprit son livre tandis que j’allais aux toilettes me laver les mains. En revenant, elle fit comme si de rien n’était, et nous révisâmes les examens tout proches comme à l’accoutumée. Lorsque je quittai son appartement, enfin, elle me remercia :

— C’était vraiment… sympa. Ça te dirait de t’occuper de mes pieds de temps en temps comme ça ? Tu seras mon soumis attitré, dit-elle en riant. Ça te dit ? On se voit après-demain alors…

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