Aventures au sauna

Une saga de hironakamura - 7 épisode(s)

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Épisode 4 : Allons au sec !

Nous sommes donc tous les 4 sous la douche, mis à part l’eau qui coule, il n’y a pas trop de bruit. La gêne, au moins pour P et moi est palpable. C’est une étape que nous franchissons ensemble, à la fois impatients et inquiets :

Allons-nous être à la hauteur, n’allons-nous pas nous dégonfler (littéralement pour moi :p), allons-nous supporter les éventuels échanges qu’il pourrait y avoir derrière la porte de la pièce que nous allons refermer. La jalousie ne va-t-elle pas se réveiller ? Ou ce sera la peur qui arrivera avant ?

C’est autant de questions que nous nous posons tout en nous savonnant pour débarrasser autant que possible notre peau des produits chimiques du jacuzzi.

Je vois que P partage mes interrogations, je me penche alors vers elle, et lui répète à l’oreille qu’on stoppe quand elle veut, qu’elle n’hésite pas à me donner notre signal, et que si ça se trouve ce sera moi qui stopperai avant elle. Je l’embrasse en l’étreignant, puis L sort de la douche en nous invitant à la suivre.

Nous lui emboitons le pas, et elle s’engouffre dans une pièce libre, au hasard ou pas, peu importe, c’est bien qu’elle se soit chargée de ce choix, notre état ne nous aurait certainement pas permis de nous décider. Nous entrons donc à la suite de L, P, moi puis G. La porte se ferme, G en tourne la clef… nous voilà tous les quatre, nus devant cette jolie pièce.

L’éclairage est assez tamisé, comme partout dans le club, mais nous y voyons mieux qua dans le jacuzzi, le matelas, blanc, devant nous est assez grand, il doit bien faire dans les 3 mètres sur deux et est collé au mur du fond. Chaque mur comporte un miroir de façon à ce que chacun d’entre nous puisse voir et être vu lors de nos proches ébats.

P et moi sommes un peu interdits depuis que nous sommes entrés, puis, je prends mon courage à deux main afin de détendre la situation, je jette ma serviette sur le ventilateur qui est présent dans la pièce, puis me dirige sur le matelas, afin d’aller récupérer du sopalin et du produit désinfectant pour nettoyer le revêtement en sky du matelas.

« Je lave un peu, on sera plus à l’aise comma ça ».

Dans le miroir, je vois L qui empoigne le sexe de G, et attire P vers elle afin de l’embrasser. Leurs mains se rejoignent sur cette queue manifestement bien dure. Ils s’embrassent et se caressent tous les trois, P avec un peu plus de timidité cependant. Dès que j’ai terminé de nettoyer, je jette le sopalin et m’allonge afin de contempler cette belle scène :

P et G qui masturbent tour à tour G tout en s’embrassant, et G qui lèche et embrasse leurs poitrines pendant que ses mains explore leurs fesses se glissant jusque sur leurs intimités, j’en suis sûr, bien humides.

Je suis terriblement amoureux de P, mon amour, mais la voir ainsi se faire posséder par un autre couple et particulièrement un autre homme ne me dérange pas, étrangement. J’aime la voir prendre du plaisir, la voir oser passer un cap et surtout y prendre du plaisir (c’est là le seul intérêt). J’aime la voir avoir envie de sexe pour le sexe, la voir soupirer de plaisir, gémir de désir puis enfin jouir que ce soit sou mes caresses ou celle de quelqu’un d’autre, homme ou femme. Elle est si belle quand elle prend du plaisir, encore plus qu’au naturel, c’est vous dire !

Le trio vient se coucher auprès de moi, sur le matelas, toujours affairés qu’ils sont à leurs caresses. Je me colle derrière P, et lui empoigne un sein de ma main droite et me dirige vers sa petite chatte de ma main gauche. J’y rencontre la main de G, l’index complètement enfoncé en elle qui effectue de petits va-et-vient, je me caresse alors sur le clitoris de mon amour, et je sens à son sursaut que ma première caresse déclenche en elle une vague de plaisir. C’est bon… P se tourne vers moi au bout d’un petit moment, sans un mot, mais son regard en dit long, elle me plaque les épaules sur le matelas et m’enjambe. Elle glisse sa fente bien humide le long de mon sexe bien dur, mais sans jamais s’empaler sur ce dernier, elle fait monter mon plaisir, et surtout mon désir. Si les choses continuent ainsi, j’avoue que je ne sais pas comment je vais faire pour ne pas exploser avant la fin…

Pendant ce temps, L se met à sucer son compagnon langoureusement et je tends une main vers ses fesses et je glisse un doigt sur ses lèvres humides.

De toutes parts, les miroir nous envoient des images de pure luxure, c’est un délice ! Je ne saurais donner d’autre définition au pur plaisir physique et sexuel.

G se rapproche de ma chérie et vient l’embrasser, cette dernière empoigne son sexe a pleine main tout en se penchant pour le sucer. Son ardeur m’étonne et me ravit, je sais qu’elle est en train de prendre son pied, ce qui ne rend mes sensation que plus fortes. L vient s’assoir sur mon visage, je monte mes mains sur sa poitrine tout en jouant avec ma langue sur ses lèvres et pour la pousser au plus profond d’elle. Dans la confusion de l’action, P fini par s’empaler sur mon gland dressé et le pousse tout au fond d’elle dans un soupir de soulagement. Je sens ses paroies vaginales se resserrer sur moi, elle vient déjà de jouir, je suis aux anges, et je fais très attention à ne pas en faire de même, j’ai envie de profiter encore un petit moment de cet instant délicieux.

L a la même envie il me semble, lorsque qu’elle voit cela, elle se penche vers ma chérie et lui glisse un « pas si vite, j’ai envie de jouer un peu aussi ».

P se redresses, sort mon sexe d’elle m’embrasse avant de laisser le cham libre à L. Nous voila dans un doux 69, nous échangeons des caresses buccales. J’ai une vue imprenable sur son sexe ouvert et gonflé de plaisir. Du bout de mes doigts je l’écarte afin de permettre à ma langue d’aller encore plus loin en elle et de glisser le long de ses lèvres. Mon seul regret est de ne pouvoir atteindre aisément son petit bouton magique pour rendre ma caresse complète. Du bout de ma langue je sens ses contractions, et je vois son petit trou qui va et qui vient signe de ses spasmes de plaisir. Quant à elle, elle s’affaire sur mon sexe, tantôt en le léchant, tantôt en le suçant, toujours délicatement toujours avec sensualité. Les miroirs me permettent d’admirer la scène sous tous les angles, de la voir, en plus de la sentir, me titiller l’anus dans une délicieuse caresses. Nous continuons ainsi nos échanges sans que je sois en mesure de dire combien de temps.

Je vois, toujours sur les miroirs et du coin de l’œil, que ma chérie s’est lancée dans la même position avec G. Ils y prennent tous les deux un plaisir manifeste, je tends une main pour lui attraper la cheville et que nos corps soient connectés. Cette scène, en plus de mes propres sensations, m’enivre littéralement. Je n’ai plus de notion de temps, pour moi, le monde se résume à nos quatre corps nus dans cette pièce fermée, pleine d’effluves de plaisir bestial.

Perdu dans mon plaisir sans cesse croissant, je demande à L de ralentir pour ne pas que je jouisse trop tôt. S’il y a bien un domaine dans lequel j’envie les femmes, c’est celui du plaisir physique, à condition d’avoir un bon amant, elles peuvent avoir plusieurs orgasmes à la suite et enchaîner les sommets d’endorphines.

Elle relâche donc son étreinte, et continue cependant de jouer avec mon sexe en érection, le couvrant de petits bisous et de caresses, tout en maintenant sa chatte sur ma bouche. G étant manifestement plus endurant ou moins sensible que moi, P n’a pas besoin de cette précaution, elle s’en donne à cœur joie. Je vois la langue de son amant glisser sur elle et en elle, et de la pulpe de ses doigts, il glisse sur l’entrée de sa grotte de plaisir pour y glisser de temps en temps deux longs doigts, manifestement experts tant ils déclenchent des sursauts de plaisir chez ma chérie.

P se redresse et me tend le bras pour que je me rapproche d’elle. Je prends congé pour venir, elle me serre contre elle, m’embrasse fort. Je retrouve le goût du baiser que nous avons échangé dans le jacuzzi avant de venir ici. Mais le plaisir reste le même de de réunir mes lèvres et celle de P. Elle attrape ma queue, me masturbe, passe sa main dans mon dos et me glisse à l’oreille :

« tu veux bien me donner un préservatif ? ».

J’en reste bouche bée devant sa prise d’initiative. Bouche bée, mais ravit.

« Bien sûr ma chérie, on est là pour s’amuser, alors amusons nous ! J’en prends un aussi ? »

« oh oui ! » me répondit-elle !

Je me penche alors vers le distributeur au coin de la pièce, attrape deux préservatif, j’en tends un à ma chérie, et un à L. Toutes deux le prennent avec un grand sourire.

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