Aventures au sauna

Une saga de hironakamura - 7 épisode(s)

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Épisode 1 : Le sauna, lieu de plaisir...

« Et si ce soir on allait au sauna ? »

C’est cette phrase, aux allures anodines que tout à délicieusement commencé.

Entre la routine du travail, des enfants, et du quotidien à gérer, la semaine avait été assez chargée, et à partir de ce soir, nous avions 2 jours « adultes» devant nous. Les enfants partaient chez leurs autres parents, avantage de la famille recomposée !

P me fit donc part de son envie d’aller au sauna ce soir. C’est un club proche de chez nous, que nous apprécions. Il faut dire que nous n'en avons pas testé d’autres, mais le mieux étant l’ennemi du bien, celui-ci nous plaisant, nous n’éprouvons pour le moment pas le besoin d’aller explorer d’autres lieux.

Les enfants partis, nous nous préparons donc pour cette chaude, dans tous les sens du terme, soirée. Epilation, rasage, lavage, nous sommes tous propres et prêts à y aller. Bien que la tenue n’ait que peu d’importance, dans quelques minutes nous serons nus, P enfile une petite robe légère que j’aime voir virevolter sur ses cuisses et coller à sa poitrine. C’est une belle femme, avec de jolies formes et un visage plus joli encore. Elle est douce, mais aussi sauvage quand il le faut, et elle assume ses désirs et envies, il n’y a pas de tabous avec elle. Pour ma part, j’enfile un pantalon simple noir et une chemise colorée, mais simple également, je reste loin de la chemise hawaïenne !

Nous voilà donc partis, en route pour notre sauna préféré. Comme souvent, le trajet de l’aller est assez calme, nous échangeons peu. Nous avons beau être habitués à y aller, comme nous ne nous y rendons pas régulièrement, il y a toujours un délicieux moment de peur et d’envie mélangées lorsque nous sommes en route. Dès que j’en ai l’occasion, je pose ma main sur la cuisse de P et je la caresse du milieu de la cuisse à l’aine. J’aime toucher sa peau, encore plus quand je la sens tressaillir au contact de mes doigts comme ce soir. Je vois ses tétons se tendre sous le fin tissus de sa robe, j’en conclu que nous sommes dans le même état d’excitation. Profitant d’une grande ligne droite, je glisse un doigt plus haut sur la dentelle de sa culotte, la moiteur que j’y rencontre me rend encore plus impatient d’arriver.

Une fois sur le parking, nous nous embrassons goulûment, presque dans un état second, celui du corps, de retour à ses instincts bestiaux, ceux de la chair, du sexe et surtout du plaisir. Nous sonnons, la porte s’ouvre, nous voici avec l’intérieur aux lumières tamisées, qui contrastent avec la lumière extérieure. Nous distinguons 2 couples au bar, sans pouvoir déterminer leurs traits, il faut que notre vue s’habitue à la pénombre ambiante. Nous payons, puis nous dirigeons vers le vestiaire. C’est bête à dire, mais j’ai beau savoir pour quelle raison nous sommes venus, et que quoi qu’il arrive dans même pas deux minutes nous serons tous les deux nus et que je pourrai donc profiter de la vue du corps de ma douce autant que je le désire, je suis quand même impatient de la voir se déshabiller, c’est un moment que je trouve très érotique. Je la regarde donc d’abord descendre sa petite culotte, pour la poser dans notre casier, puis relever sa robe par-dessus sa tête. Qu’elle est belle ainsi, entièrement nue, ses jambes à la peau douce, ses sexe épilé, ses hanches parfaitement proportionnées, ses fesses rebondies, ses seins qui pointent de désir, son cou élancé et son visage souriant. Je l’aime. Je me mets nu également, nous rangeons nos affaires, elle se couvre d’un paréo, et moi d’une serviette autour de la taille. Nous sommes en uniforme, nous pouvons nous engouffrer dans ces lieux délicieux de plaisir sexuel. Nous passons par le bar pour prendre un petit café, et une douceur d’accompagnement.

Nos yeux maintenant habitués à la luminosité ambiante nous permettent de voir les autres personnes présentes. Il y a un couple d’un âge certain, mais cependant très avenant, madame, probablement 50 à 55 ans, un mètre 60 à tout casser blonde, un corps fin et un visage sans ride, probablement que les mains expertes d’un chirurgien sont passées par là. Ce sont justement les doigts et les mains de madame qui, comme souvent trahissent son âge. Monsieur lui mesure un bon mètre quatre-vingt, les épaules carrées, cheveux éparses et grisonnants, bedonnant (j’ai bien peur qu’il est difficile d’y échapper passé un certain âge), probablement plus proche de la soixantaine que de la cinquantaine. Tous deux nous sourient, nous leur rendons.

Beaucoup imaginent peut être que le milieu libertin est un milieu dans lequel la chair est consommée sans modération, mais au contraire, c’est certainement un des lieux dans lequel j’ai vu le plus de respect de l’autre. Jamais de dépassement du consentement, rien n’y est forcé, tout y est choisi. Que ce soit par ces dames ou par ces messieurs. Bien sûr, les maîtresses des lieux sont ces dames qui n’ont que l’embarras du choix parmi ces messieurs, mais tout le monde se respecte, tout le monde trouve son bonheur, personne ne force les choses.

Il est certain qu’il faut quand même avoir une certaine ouverture d’esprit pour accepter de sentir des mains inconnues s’aventurer sur son corps, ou celui de son partenaire. Mais un simple non de la tête ou un petit stop de la main suffit à faire cesser la caresse si elle n’est pas désirée. Il n’y a pas d’insistance. C’est très agréable.

J’en viens donc au second couple présent au bar, plus dans nos âges, autour de la quarantaine probablement. Madame semble avoir les cheveux bruns (je vous rappelle que la lumière est tout de même assez faible), un corps aux proportions assez proches de celle de P, et un visage avenant et souriant également. Monsieur lui, doit avoir quelques années de plus, mais on voit qu’il s’entretien. Il n’a plus la fraîcheur de ses vingt ans, mais sa silhouette est sportive, il est également souriant, ils discutent tous les deux, et ne nous accordent a priori pas d’attention particulière.

Une fois nos boissons et douceur terminée, P et moi allons vers le jacuzzi, notre lieu préféré. Nous passons par la douche, savonnage en règle et petit bisou avant de se jeter dans l’eau. Nous entrons donc dans le bain, qui est plus proche de la piscine chauffée avec de petits jets massant par endroit que du réel jacuzzi. Il y a ce qu’on appelle une plage sur la droite, il s’agit d’un matelas au sec permettant aux plus exhibitionnistes de s’adonner à toutes sortes de plaisir, et tout autour, des bancs immergés pour permettre aux personnes présentes de s’asseoir. La pièce doit bien faire dans les 10 mètres sur 7 ou 8. Comme la soirée est mixte (les hommes seuls peuvent entrer, mais en nombre limité), il y a 3 hommes seuls dont nous ne distinguons pas les traits, et 2 couples déjà assis dans l’eau. L’ambiance est relativement calme, chacun reste dans son coin, les couples avec des caresses plus ou moins appuyés, les hommes seuls observent dans l’attente d’une éventuelle invitation. L’avantage de la taille du bassin est que tout le monde peut trouver place sans que la promiscuité soit gênante, enfin tant que nous ne sommes pas plus d’une quinzaine dans l’eau, ensuite, les corps se touchent toujours, les caresses sont plus aisées, mais c’est pour plus tard dans la soirée.

Le simple fait d’entrer dans l’eau nu décuple encore plus mon désir, j’adore cette sensation. Je demande alors à P de s’asseoir sur le rebord du bassin, j’ai une folle envie de la lécher, de goûter au nectar de son désir. Nous allons donc nous mettre dans un coin, P s’adosse au mur et relève une jambe pour me donner accès à mon Graal. Quel magnifique sexe elle a, délicieux pour les yeux comme pour la langue. C’est d’ailleurs avec ma langue que j’explore doucement ses lèvres intimes. Je les effleure, je les titille, de bas en haut. Un de mes doigts vient accompagner cette douce caresse, je sais qu’elle adore ça. Ma langue, peu à peu écarte ses lèvres, et caresse l’entrée du puits de plaisir, mon doigt tourne tout autour de cet antre alors que, avec ma langue cette fois, je glisse de l’entrée de son vagin vers les hauteurs de son clitoris. Je la voie fermer les yeux et je la sens tressaillir de plaisir sous mes assauts, je suis ravis. Je continue ces caresses pendant quelques minutes, peut-être 10, puis, la position étant agréable, mais pas parfaitement confortable, P revient dans l’eau à mes côtés. Tout absorbés que nous étions, nous n’avons pas remarqué le changement d’ambiance avant de nous rasseoir. Le public est plus nombreux, certains nous regardent, d’autres sont bien trop occupés pour cela.

Au bord de la plage, nous voyons un couple, madame debout, penchée en avant en train de sucer un sexe aux dimensions très respectables d’un homme assis sur la plage, pendant qu’en deuxième larron est en train de la pénétrer, debout derrière elle. Qui est le compagnon, qui est l’amant, tout cela n’a plus d’importance ici, la seule préoccupation est le plaisir, avec le consentement de chacun.

Jute à côté, deux couples jouent ensemble, mesdames s’embrassent à pleine bouche, et leurs hommes en profitent pour promener leurs mains indifféremment d’un corps à l’autre, les baisers s’échangent. Les hommes se mettent debout et offrent leurs sexe tendus aux caresses et aux bouches de leurs partenaires qui s’empressent d’en faire bon usage. Les caresses sont partagées, les partenaires s’échanges, puis c’est au tour des femmes d’offrir leurs intimités à lécher. Les hommes s’en délectent et goûtent tout à tour au désir de chacune de leur partenaire. Au bout d’un court instant, tous les 4 se relèvent, tiennent un rapide conciliabule puis partent main dans la main certainement pour continuer leur ébats plus au sec.

Pour ma part, assis à côté de P, je caresse délicatement ses seins, et elle a empoigné mon sexe, bien dur à la vue de ce magnifique spectacle, elle le masturbe doucement. Les sièges sous l’eau tout autour du bassin sont maintenant bien remplis, tout le monde est proche de tout le monde. Je vois P qui se met plus à l’aise, je me penche pour l’embrasser dans le cou, elle se tourne vers moi et m’embrasse fougueusement. Manifestement, le spectacle auquel nous avons assisté l’a aussi émoustillée ! Je descends donc ma main de sa poitrine vers son sexe et là, je comprends mieux la raison de sa très grande excitation, une main est déjà occupée à la caresser. Elle a l’air d’aimer ça ! Je pensais mon érection à son paroxysme, mais en fait il n’en est rien, je redouble de vigueur. Je me penche afin de voir qu’elle est la personne ayant eu la chance de voir s’accorder les faveurs de ma belle.

Il s’agit du second couple qui était présent au bar lors de notre arrivée, madame a glissé sa main sur la cuisse de P, puis n’essuyant pas de refus, elle a appuyé ses caresses petit à petit, jusqu’à ce que P se mette plus à l’aise en écartant les cuisse, l’invitant alors à diriger sa main vers le centre de son plaisir. P n’est pas en reste, sa main gauche est également occupée à découvrir le corps de notre camarade de jeu. Puis, au bout d’un court instant, notre joueuse, L, se lève pour venir s’accroupir devant P et l’embrasser à pleine bouche, signe de départ d’ébats passionnés et passionnant.

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