Aventures au sauna

Une saga de hironakamura - 7 épisode(s)

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Épisode 6 : Le sauna, lieu de toutes les surprises et de tous les plaisirs

Suite à notre premier échange « complet » avec un autre couple, P et moi avons longuement discuté. Le but était bien sûr de débrieffer, de savoir ce que chacun d’entre nous avait plus ou moins aimé.

Pour ma part, j’ai tout aimé, échanger avec une autre femme, voir P prise en main par un autre homme, la voir se faire prendre par un autre homme et y prendre du plaisir, tout était délicieux. J’ai aussi expliqué à ma chérie que je voulais, lors de cet échange, lui réserver ma jouissance. Elle m’explique alors qu’elle n’a pas d’objection à ce que je jouisse avec une autre femme, mais nous convenons tous les deux que nous souhaitons systématiquement nous réserver un moment intime, rien que tous les deux ensuite. Retrouver notre couple. En effet, la plus grande partie du plaisir que je tire de ces scènes orgiaque, est de les partager avec la femme que j’aime. C’est avec elle qu’ont lieu toutes mes apothéoses. La voir prendre son pied me dirige immédiatement vers le 7ème ciel.

P, pour sa part m’explique qu’elle a également tout aimé, mais regrette juste de ne pas avoir un peu plus d’échanges avec madame. A l’origine, si nous sommes allés en club, c’est vrai que c’est parce qu’elle souhaitait échanger avec une femme. Coquin, je lui dit alors que nous n’aurons qu’à faire un trio avec une autre femme un de ces jours. Nous savons tous les deux que les femmes seules ne sont pas les partenaires les plus faciles à trouver, il faudra certainement passer par un site de rencontres libertines pour trouver notre bonheur. Mais chaque chose en son temps. P et moi discutons de nos différents points de vues, qu’elle a adoré sentir G la pénétrer pendant que je la regardais, pendant que je l’embrassais, qu’elle a aimé voir L s’empaler sur ma queue bien dure, qu’elle a aimé, dans le jacuzzi quand nous étions le centre de tous les intérêts, non seulement de notre couple partenaire, mais également de tous les gens présents qui n’avaient d’yeux que pour nous.

Comme une roue qu’on lance et qui tourne vite et longtemps grâce à l’inertie, elle a vite envie de renouveler l’expérience. Vous pensez bien que ça n’est pas pour me déranger.

Nous revoilà, en début d’après-midi devant la porte de notre sauna préféré, lieux de tant de plaisirs. Nous sonnons, et 5 minutes après, nous sommes dans le vestiaire, nus, le regard complice en train de nous embrasser. P enfile son paréo, je mets ma serviette autour de la taille, direction les douches pour rapidement entrer dans l’eau du jacuzzi.

Il est tôt, nous sommes seuls. Nous en profitons pour rester debout, au milieu de l’eau. P m’embrasse et caresses mes fesses de ses mains. Mon érection monte et mon sexe remonte contre celui de ma chérie qui écarte les jambes pour lui laisser une petite place. Je profite que toutes les places soient disponibles pour allonger P sur le dossier d’un banc au centre de l’eau. L’assise est sous l’eau et le haut du dossier est affleurant à la surface. Elle s’allonge, et ses jambes s’écartent naturellement, découvrant sa petite fleur de plaisir Sa tête est dos à l’entrée, la mienne est entre ses jambes. Je commence à la lécher et à la doigter doucement. Comme moi, elle est déjà très excitée. Nous entendons les douches qui se déclenchent, signe qu’il y a très probablement de nouveau coquins qui vont entrer dans le jacuzzi (ou aller dans la hammam…). P se relève, et me demande que nous allions nous assoir dans un coin pour observer qui rentre dans l’eau.

Nous voici donc assis, les épaules au niveau de la surface de l’eau, ma main qui caresse doucement le sexe de P pendant qu’elle entame une lente mais délicieuse masturbation de ma queue.

Il y a deux hommes seuls, au physique pas désagréable et avec une taille de membre honorable sans être monstrueux (dans la moyenne en fait), suivis de près par un couple. La quarantaine, peut-être 45 ans, tous deux avec un physique agréable de monsieur et madame tout le monde. Comme souvent quand le jacuzzi est vide, chacun s’assied dans un endroit différent afin de jauger les autres et de repérer d’éventuels signes « d’ouverture ».

Je dis à P que j’ai encore envie de la lécher. Elle se remonte donc sur le rebord du bassin, adossée au mur, elle relève une jambe pour me donner accès au centre de mes désirs. Du bout de la langue, je goute ce sexe dont j’adore le jus. Je la lèche et la caresse, du bout de ma langue et de mes doigts. Je l’effleure puis écarte ses lèvres et relève son petit capuchon protecteur afin de découvrir son petit bouton de plaisir déjà bien gonflé. Je sais qu’elle adore quand je glisse un doigt en elle tout en la léchant. Je m’en donne donc à cœur joie.

J’entends du bruit derrière moi, je me retourne rapidement. Le couple présent et un des hommes seul se sont rapprochés et ont l’air de bien s’entendre…Madame est aux anges, tout comme P qui adore matter. Je sens que le spectacle lui plaît grâce à mes doigts qui glissent de mieux en elle et à son nectar plus abondant. J’aime tellement la sentir excitée. J’entends également que d’autres personnes arrivent, mais je ne prends pas la peine de me retourner, trop occupée que je suis à faire monter le plaisir de ma chérie.

Au bout de quelques instants, elle me demande que nous inversion les rôles, voulant me prendre en bouche. Nous intervertissons donc nos positions, elle s’agenouille devant moi, assis sur le bord, et commence à me lécher, puis gobe mon gland et entame de délicieux va et viens. Ma reine m’accueille dans son palais comme je l’aime. Elle me caresse les bourses et de temps en temps glisse un doigt sur mes fesses, elle sait s’y prendre, c’est tellement bon.

Je peux observer qu’effectivement le jacuzzi s’est bien rempli, il doit bien y avoir 10 à 15 personnes en comptant celles que je ne peux pas voir dans un recoin sombre. Le couple et l’homme seul de tout à l’heure sont maintenant sur la « plage ». Madame allongée, en train de sucer son compagnon (en tout cas l’homme avec qui elle est arrivée), pendant que le camarade de jeu la lèche avec passion. Il joint ses mains à sa langue, les gémissements de madame montrent qu’elle aime cela. Les 4 mains des hommes sur son corps, une queue dans sa bouche, une bouche sur sa chatte, c’est beau à voir très excitant, d’autant plus que P, avec sa bouche me prodigue une délicate fellation.

Très occupé que j’étais à mon plaisir et à observer la plage, je n’avais pas remarqué qu’un homme seul venait de prendre place non loi de ma chérie. Je regarde attentivement son attitude, et je remarque son bras gauche tendu vers les fesses de P. Je me penche vers P, sachant qu’elle n’apprécie guère ces caresses d’habitude.

« Il te caresse ?

« Oui »

« Tu veux que je lui demande d’arrêter » (ma chérie n’aime pas trop, mais pour ma part, ça ne me dérange pas, ça m’excite même).

« Non, pas cette fois, ça ne te dérange pas ? »

« Bien sûr que non, tant que tu y prends du plaisir, moi ça me va ! ».

Suite à mes paroles, je la vois même, tout en continuant à me sucer délicieusement, tendre un peu plus ses fesses vers cet homme. Enhardi par cet appel, il se rapproche et prend place directement derrière P, assis sur le banc en face de nous, une jambe de chaque côté de P, son visage juste en face de son arrière train. Il pose une main sur chacune de ses fesses, me regarde tout de même pour être certain d’avoir mon approbation (il a dû voir que nous avons discuté P et moi). Je lui fait un petit oui de la tête, il me répond par un sourire et commence à promener ses mains sur ma chérie, qui se relève un peu pour lui donner un meilleur accès.

Elle a certainement senti ma queue durcir sous l’effet de l’excitation de cette scène, elle relève la tête et me sourit. Je me penche pour l’embrasser.

Je l’aime.

Elle retourne à son ouvrage, tout comme notre camarade de jeu. Il la caresse, malaxe ses fesses, il glisse ses mains sur elle, remontant jusque sa poitrine en collant son bassin contre P, puis descend sur ses flancs, puis son dos, ses fesses et glisse enfin vers son intimité. Il y glisse un peu puis recommence ses mouvements. P se repositionne pour qu’il puisse être plus à l’aise dans ses mouvements. Après un petit instant, je le vois écarter ses fesses de ma chérie et y coller son visage. Sa main gauche entre ses jambes, je pense qu’il la caresse tout en lui léchant le petit trou. J’en obtiens la confirmation lorsqu’elle se redresse, se retourne et lui dit de ne pas la lécher là. (Il faudra faire un peu connaissance avant :p). Puis elle se rplace et colle ses fesses à lui pour qu’il comprenne bien qu’il peu (doit ?) continuer.

P semble changer d’avis lorsqu’elle me demande de descendre m’assoir à côté d’elle. Mais elle appelle également notre inconnu à s’assoir de l’autre côté. Ils échangent quelques mots, il s’appelle Max me dit-elle. Elle me demande si ça ne me dérange pas que nous continuons à jouer tous les trois.

« ici ? »

« oui… pour le moment ».

Décidément, elle est pleine de surprises, j’apprécie de la voir prendre confiance en elle et écouter ses envies. Après tout, tout le monde est ici pour la même chose, la prise de plaisir, il serait dommage de se gêner. Tant que nous sommes entre personnes consentantes, faisons-nous plaisir.

A son tour, comme le couple de tout à l’heure, quatre mains glissent sur son corps avec pour seul but de faire monter son plaisir. Sous l’eau, je la vois et je la sens attraper ma queue et celle de Max.

Nous sommes donc assis, tous les trois, P au centre, une queue dans chaque main. Max et moi, légèrement tournés vers elle, qui écarte bien les jambes pour nous faire comprendre son envie. Je l’embrasse et lui glisse à l’oreille :

« J’adore lorsque tu es coquine comme ça ».

Max se penche, attrape le sein gauche de ma douce, le caresse et le remonte son téton au-dessus de la surface de l’eau pour lui prodiguer une douce caresse du bout de la langue. Puis sa main descend vers la chatte de P et rejoint la mienne. Je lui laisse la place, qu’il puisse aventurer ses doigts sur les monts de plaisirs de ma belle. Elle se retourne d’ailleurs vers moi, et m’embrasse à pleine bouche. Je lui caresse la poitrine pendant que max s’occupe de son sexe. Je sens sa main qui se crispe sur ma tige bien dure, puis elle reprend son lent et délicieux va et vient subaquatique sur nos deux membres. Elle a l’air de prendre du plaisir sous nos caresses, elle pose sa tête sur mon épaule, et elle passe son bras droit derrière mon dos pour m’enlacer.

J’aime quand la douceur se mêle au sexe bestial. Nous sommes à la fois capables de nous lancer dans une relation libertine, échanger des caresses avec des personnes hors couple, ce qui paraîtrait obscène ou impensable pour beaucoup. Nous sommes capables dans le même temps de nous enlacer, caresser, avoir des gestes de tendresse l’un envers l’autre comme dans l’intimité de notre chambre. Cette dualité est exquise, douce et crue. Nous nous aimons et nous sommes ici pour le plaisir physique, partagé mais ensemble, c’est ça qui est bon.

P Glisse sa main sous ses bourses, et la pression qu’elle y exerce me fait comprendre qu’elle souhaite que je me lève pour mettre mon gland à portée de sa bouche. Elle l’englouti d’un coup, et me suce avec énergie, d’amples et réguliers mouvements, elle fait disparaitre presque toute ma queue dans sa bouche, revient poser ses lèvres sur mon gland qu’elle aspire doucement, me lèche des bourses au frein et recommence son mouvement, la main gauche toujours fermement attachée à la que de Max.

Ce dernier s’affaire à donner du plaisir a ma chérie, je sens que le mouvement de ses doigts en elle se fait de plus en plus soutenu et profond, les gémissements de P ne laissent aucun doute sur le plaisir qu’elle y prend.

P me tire sur le bras pour descendre mon visage à hauteur du sien, et me demande :

« on va sur la plage ? J’ai envie d’être plus à l’aise, ça te va ? »

« Ok, avec plaisir, je pense que Max sera d’accord » dis-je en le regardant.

« Oui », avec un grand sourire.

P se lève, et se dirige nonchalamment vers la plage, nos observateurs, maintenant nombreux, s’écartent pour lui laisser la place, Max et moi suivons. Nous voilà tous les trois a genou, sous les yeux de nombreux spectateurs très attentifs pour la plupart, certain moins, tout affairés qu’il sont à leurs propres ébats. Des gémissements et clapotis proviennent de différents endroits de ce lieu de plaisir. Deux couples se mélangent dans un coin, pendant qu’une femme s’amuse avec trois hommes. Les spectateurs ont le choix de la scène à suivre. Bien que nous aimions beaucoup regarder les autres, nous avons mieux à faire en cet instant.

Ma chérie se penche vers Max, l’embrasse, s’allonge sur le dos et appuie sur sa tête pour le faire descendre au niveau de son entre-jambe. Il commence alors à l’embrasser et la lécher avec une délectation certaine. P, une main sur mes fesses, m’attire à elle pour continuer l’ouvrage qu’elle avait commencé juste avant. Puis elle me dit qu’elle veut que je la lèche et la prenne « je veux ta queue » me dit-elle.

Max et moi échangeons donc nos positions. Elle le suce avec autant d’application et de plaisir. Pour ma part, je m’attache à lui prodiguer toutes les caresses que je sais qu’elle aime. J’embrasse d’abord son sexe que j’ai refermé, tout en lui caressant l’intérieur des cuisses. Puis je glisse ma langue sur ses grandes lèvres, que j’écarte délicatement. Je glisse de bas en haut, de la naissance des lèvres jusque sur son mont de Vénus, sans oublier le clitoris bien sûr. Elle l’a très sensible. Elle sursaute au contact de ma langue. Je continue ma caresse buccale, j’écarte enfin ses petites lèvres, et découvre ainsi son fruit humide. Je le distingue plus que je ne le vois dans la pénombre ambiante. De mes deux mains, j’écarte maintenant son sexe, je lève la tête, et je l’observe, toujours en train de sucer et lécher Max qui lui caresse la poitrine, la scène est exquise.

Quant à moi, je plonge ma langue en elle, aussi profondément que je le peux, puis je glisse, en appuyant autant que possible, en remontant vers son bouton magique. Lorsque le bout de ma langue atteint son petit capuchon, j’appuie ma caresse, et mes doigts viennent caresser l’entrée de son vagin. De la pulpe de mes doigts, je la pénètre d’à peine un centimètre, deux maximum, puis je ressors. Je frotte alternativement en haut et en bas, mes doigts positionnés en crochet pour lui donner le maximum de plaisir.

J’ai l’air de parvenir à mon but lorsque je sens sa main droite qui descend sur la même, m’attrape les cheveux et m’appuie encore plus fort sur sa chatte qui appelle mes caresses. Je continue de plus belle jusqu’à la sentir se contracter sur mes doigts, elle vient d’avoir son premier orgasme.

Elle attire mon visage vers le sien, et m’embrasse de ce baiser si particulier. Ce baiser qui a la gout de la queue d’un autre, mais qui est si bon tant il sent le plaisir, le désfoi

« Prends moi » dit-elle dans un souffle, puis elle repose sa tête et l’avance vers le gland de Max qu’elle englouti goulument.

Je me glisse entre ses jambes, mon sexe tendu comme jamais posé contre ses lèvres intimes, je glisse doucement sur elle, profitant du spectacle de Max se faisant sucer, et en train de caresser la poitrine de ma belle. Petit à petit je me glisse en elle, lentement mais surement, je glisse. Je la sens serrée d’excitation, onduler son bassin dans une sorte de supplication me demandant d’aller plus vite, plus loin, plus fort. Le rythme de sa pipe ne donne aucun doute sur son plaisir.

Je donne donc un grand coup de rein qui m’enfonce en elle jusqu’à la garde. Elle rejette la tête en arrière de plaisir et lâche un puissant gémissement. Je me retire doucement et recommence. Un puissant coup de rein envoi mon gland tout au fond d’elle. Elle crie littéralement de plaisir cette fois.

« OUI !, encore, plus fort, vas-y encore, allez… oh je jouis, c’est bon… »

Ces paroles peuvent sembler caricaturales, mais ce sont celles de ma douce lorsqu’elle prend du plaisir lorsqu’elle aime sentir ma queue tout au fond d’elle, lorsqu’elle appelle encore plus de plaisir.

La main de P se crispe sur le sexe de Max, elle continue de le masturber avec moins de vigueur, mais elle ne veut pas le lâcher.

Je me penche pour lui lécher la poitrine lorsque j’entends P, presque à bout de souffle, me dire, en chuchotant cette fois :

« C’est trop bon mon chéri, tu m’as fait jouir comme jamais, j’aime ta queue dure, vive et profondément en moi, tu me sens comme je me serre sur elle ? »

Je lui fais oui de la tête

« Maintenant c’est sa bite que je veux en moi, tu veux bien ? »

Je lui fais encore oui de la tête. Je change de position, tout en gardant mon sexe bien au fond de P, couchée sur le dos, je me mets sur les fesses et passe mes jambes de chaque côté d’elle pour les remonter sur ses flancs. Cette position m’offre une vue imprenable sur ma que tout au fond de ma chérie, et me permet d’appuyer sur son point G, mais malheureusement, je ne peux que très peu bouger. Mais là n’est pas le but. J’ouvre le petit bracelet à scratch que j’ai autour de la cheville, celui qu’on nous donne à l’entrée avec la clef de notre vestiaire accroché, j’en extirpe un préservatif et le tend à Max qui le prend avec un grand sourire.

Il le positionne sur son gland et le déroule. La promesse de cette pénétration semble le faire redoubler de vigueur. Avec quelques regrets tant c’est bon, mais avec une forte envie de la suite, je me retire de P. Je l’embrasse et elle me caresse pendant que Max se positionne entre ses jambes, je sexe couvert et tendu vers la chatte de ma chérie. Il met ses mains de chaque côté de sa poitrine sur le matelas qui accueille nos ébats sur la plage, se frotte doucement de haut en bas sur les lèvres de P, puis passe ses bras derrière les jambes de P qu’il relève presque sur ses épaules. Son bassin recule quelque peu pour se présenter bien en face de l’antre du plaisir de ma belle, il s’appuie contre elle.

P se mord la lèvre inférieure de plaisir et je vois le gland de Max disparaitre en elle. C’est beau.

Sa queue glisse lentement tout au fond de ma chérie jusqu’à ce que leurs cors soient collés l’un à l’autre. Max entame de longs et langoureux allées et venues. P rejette souvent sa tête en arrière en gémissant parfois, criant souvent. Elle aime ça, elle est en train de prendre son pied. Il accélère le mouvement, je me penche pour embrasser mon amour et lui caresser le corps, de la poitrine au clitoris. Lorsque ma main est posée sur son ventre, je sens la poussée, maintenant énergique, de la queue de Max en elle.

P repose les pieds au sol, les jambes largement écartées. Cela me laisse la voie libre jusqu’à son clitoris maintenant plus accessible. Je vais la caresser pendant que Max continue de lui donner du plaisir. Sous nos actions conjuguées, je la sens se crisper et une importante jouissance monter en elle.

Elle se cambre, et les contractions de son vagin sur la queue de son hôte au causé sa jouissance simultanée. Il se colle à elle et décharge son extase au fond de son impair en latex. P a l’air d’aimer, le sentir, elle gémis longuement.

Max se retire d’elle, puis l’embrasse pour la remercier et nous qnirvan

P non rassasiée, m’allonge sur le dos, tête vers le mur, et s’empale sur moi en me tournant le dos. Elle est ainsi face à « son » public », les jambes écartée, ma queue bien dure fichée en elle. Elle va et vient comme ça, je vois ses fesses rebondir sur mon ventre, je vois les regards tournés vers elle, tournés vers nos sexes qui s’unissent et glissent. Je vois plusieurs hommes seuls s’approcher d’elle et lui caresser les cuisses plus ou moins adroitement. Mais cette fois elle les repousse tous avec délicatesse. Les trois premiers ont suffi pour faire comprendre à l’assemblée que la suite ne se déroulerait qu’à deux, ne nous sommes plus sollicités ensuite. P se relève et mon sexe vient claquer sur mon ventre en sortant de sa petite chatte, elle se met à quatre pattes toujours face à « son public », les fesses vers moi. Je me relève et la prend en levrette, position que nous adorons tous les deux. Prenant son changement de position comme une potentielle invitation, certaines mains tentent à nouveau une approche, mais avec le même résultat.

Quelqu’un arrive à s’attirer les faveurs de P, je la vois s’avancer pour embrasser quelqu’un, il s’agit d’une femme, je ne sais pas si elle est seule ou en couple tant les spectateurs sont nombreux. Il est impossible de déterminer qui est avec qui. Cette femme se relève, offrant ses seins, fièrement dressés, à la langue de P, qui glisse immédiatement également une main vers son entrejambe.

Le résultat est immédiat, alors que mon gland coulisse en elle ouvrant la voie du plaisir, j’avance et me retire en rythme et je sens les contractions vaginales de P sur moi. La scène que j’observe me fait dépasser mon point de non-retour, et je jouis puissamment en elle. Ses contractions son en rythme avec les spasmes de ma queue, je suis au nirvana.

Je me retire et P glisse immédiatement une main sur son intimité pour éviter que ma semence ne se répande partout. Direction les douches pour nous remettre, non sans que je l’ai vue glisser à la petite joueuse un « à plus tard », un sourire affiché sur ses lèvres.

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