Aventures au sauna

Une saga de hironakamura - 7 épisode(s)

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Épisode 7 : un moment de tendre complicité

Nous nous rinçons, sous les douches puis retournons au bar afin de reprendre nos esprits et des forces en mangeant un morceau et en buvant quelques verres (il n’y a pas d’alcool dans la partie humide, seule la partie sèche, que nous n’avons pas visité en sert).

Assis sur un canapé en sirotant nos verres et en discutant de ce qu’il vient de se passer, nous voyons une femme s’asseoir à côté de nous, c’est elle que P embrassait à la fin de nos ébats sur la plage.

« Bonsoir, moi c’est Laura. J’ai adoré vous regarder sur la plage, c’était terriblement excitant. »

Elle doit avoir entre 35 et 40 ans, un corps fin, une poitrine moyenne (je dirais un 90 B ou C, comme ma chérie), brune, coupe au carré et les yeux clairs. Elle a l’air un peu gênée de venir nous parler. J’ai toujours trouvé ça presque bizarre qu’ici, tout le monde est nu ou quasiment, on se regarde tous baiser les uns avec les autres, puis ensuite on discute de la pluie et du beau temps ensemble, bien souvent, on ne connait même pas le prénom des personnes avec qui on commence à jouer.

« Bonsoir, moi c’est N, voici P. J’ai adoré vous voir vous embrasser. » lui dis-je.

Laura nous explique qu’elle est venue seule ce soir, et qu’elle vient de temps en temps lorsqu’elle souhaite une partie de sexe sans lendemain et sans tabous.

Il faut dire qu’ici, les femmes seules rentrent toujours gratuitement. Il y a à boire et à manger, et un réservoir certain d’hommes prêts à assouvir presque tous les fantasmes. De quoi faire une soirée pas chère et de pure détente.

Laura est célibataire, divorcée depuis plusieurs années enchaînant les petites histoires. Elle souhaite profiter de sa liberté sans se fixer avec quelqu’un, et risquer la monotonie de couple, selon ses propres mots.

Une chose en entraînant une autre, Laura nous explique qu’elle aurait beaucoup aimé échanger avec nous, tout en posant une main sur la cuisse de P, plutôt réceptive. Malheureusement, elle doit partir en raison d’un impératif personnel. P et elle vont dans les vestiaires pour échanger leurs numéros de téléphone. Ce n’est donc que partie remise. Nous nous saluons et Laura nous quitte pour aller s’habiller.

« ça ne te dérange pas que j’ai pris son numéro ? »

« Non ma chérie, je trouve ça excitant même. C’est la première fois qu’on prend contact avec quelqu’un d’ici. J’aime bien ça. C’est sûr que ce serait un homme, je verrais peut-être les choses différemment. Je te fais une totale confiance, mais comme nous en sommes au début de notre libertinage, je dois encore prendre mes marques. Tout comme toi j’imagine. »

« Oui, c’est certain, de toute façon, on verra bien si elle m’appelle ou m’envoie un message ».

Nous finissons nos verres, et P me demande si je souhaite rentrer ou retourner dans la partie humide.

Cette après-midi étant déjà bien remplie, j’ai envie d’y retourner, mais pour un moment juste avec ma chérie, se retrouver et fusionner notre plaisir, ensemble. Je lui dit donc que j’aimerais bien aller dans la pièce où les murs sont intégralement recouverts de miroirs.

Dans cette pièce se trouve un matelas de la taille d’un lit king-size, collé aux murs. 3 des 4 murs sont intégralement recouverts de miroirs, dommage, il n’y en a pas au plafond. Cette pièce est certainement la plus lumineuse du club, d’autant que le quatrième mur est recouvert de blanc.

Nous y entrons donc, je referme la porte derrière nous. J’aime qu’on nous regarde, mais cette fois, j’ai vraiment envie d’un moment avec ma chérie.

Je la couche sur le matelas, et m’allonge contre elle. Peau contre peau, je sens la chaleur de son corps et de son désir tout contre moi. Je l’enlace tendrement, glisse une main derrière sa nuque et je l’embrasse. Nos langues se mêlent dans un fougueux et passionné baiser. Nos mains parcourent nos corps. Je descends ma bouche au niveau de son sexe pour commencer à la lécher. Elle glisse une main sur ma tête et la passe dans mes cheveux. Je glisse ma langue sur elle, doucement, je l’effleure, et souffle sur les braises de son excitation. Elle me colle la tête au croisement de son désir, mais je résiste. Je résiste à l’envie de la prendre tout de suite et de pousser mon gland au fond de sa petite chatte… J’ai envie de tendresse, de douceur. Tout à l’heure, nous avons baisé, maintenant, j’ai envie de lui faire l’amour, tel un amant qui découvre les délices et les secrets de l’élue de son cœur.

Mes mains glissent sur P, sur sa poitrine, son ventre, ses hanches, ses fesses, ses cuisses… J’aime ça pardessus tout, j’aime la sentir féline, sentir sa peau sous la mienne. Je remonte mes lèvres vers sa bouche, tout en déposant de petits bisous sur elle.

Son sexe, son mont de Vénus, son ventre, ses hanches, sa poitrine, ses mamelons, son cou, délicieux, ses joues, et enfin sa bouche, la douceur de ses lèvres et de notre passion. Tout chez elle est délicieux.

Ses mains glissent sur moi, l’une attrape mes fesses, l’autre mon sexe, tendu. Notre étreinte est douce mais passionnée.

« j’ai envie de toi » me glisse-t-elle à l’oreille, tout en se mettant en levrette.

Je me mets derrière elle, et glisse mes lèvres sur son humidité avide…Je l’entends gémir, et d’un délicat coup de rein, elle avale mon gland en elle. Doucement, en profitant de chaque millimètre, je glisse vers les profondeurs de son plaisir. Avant de l’avoir complètement pénétré, je me retire presque et recommence. Je sais que ça excite P au plus haut point de me sentir glisser doucement en elle, me retirer et d’appuyer mon gland sur elle, de forcer cette petite résistance qu’oppose sa chatte lorsque mon sexe rentre en elle. A chaque mouvement, je vais un peu plus loin. Les miroirs nous renvoient une scène de toute beauté.

P crispe ses mains sur le matelas, je la vois fermer les yeux et relever la tête en se mordant la lèvre inférieure. Je sens ses spasmes sur ma queue, c’est vraiment bon. Tellement bon que je suis au bord de l’explosion. Je me retire donc, et m’allonge à côté de ma chérie. Sans dire un mot, elle vient poser ses lèvres sur ma verge tendue. Elle glisse de bas en haut, me lèche, m’avale, me suce et m’aspire. Je caresse son dos et ses seins tout en admirant cette délicieuse caresse buccale, directement ou sur les différents miroirs. Je peux l’admirer sous toutes les coutures de me délecter de ce spectacle. Après quelques instants de ce délicieux traitement, elle me regarde, coquine, m’enjambe, les fesses face à moi, et s’empale, doucement mais totalement. Je la vois regarder attentivement sur la glace face à elle son corps aspirer le mien. Elle pose ses mains sur mes jambes et relève son bassin dans un rythme lent et langoureux. Nos regards se croisent sur les différents murs, mais je suis quasiment hypnotisé par le spectacle directement en face de moi. C’est exquis.

Sentant l’extase proche, je demande à P de s’allonger sur le dos. Je ramène ses jambes sur mes épaules et glisse dans son cocon humide d’un mouvement rapide. Je vais et viens, de plus en plus rapidement en elle, attentif à ses contractions. Sa jouissance étant mon Graal, je vais la chercher à force de glissement, de baisers et de regards. Je la sens se serrer de plus en plus fort, j’accélère le rythme.

Encore… plus fort… plus vite. Elle gémit, elle crie, souffle, en redemande… « encore »… « oui » … « vas-y »… Pour finalement jouir dans une extase muette mais certaine. J’ai l’impression que c’est de sa main qu’elle enserre mon sexe tellement ses contractions sont intenses. Ma jouissance se déverse en elle pour la deuxième fois de l’après-midi.

Nous nous allongeons face à face et nous enlaçons pour une tendre et chaste étreinte après ce moment de plaisir intense.

« Je t’aime mon amour » lui dis-je, les yeux dans les yeux.

Nous restons ainsi un petit instant. Puis, après une petite douche, nous allons nous habiller pour rentrer, encore ivres de plaisir.

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