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Baise avec Jérémie entre deux cours

5ème partie

Le lendemain, le temps avait changé. Avec la pluie, l'air de printemps s’était drôlement rafraîchi. Ce jour là, Jérémie portait un pull à capuche gris qui en rajoutait à son côté mauvais garçon, une tenue qui lui donnait même un petit air de caillera qui le rendait littéralement craquant à mourir.

D'ailleurs, on est toujours ébloui par les nouvelles tenues de quelqu'un qui nous plaît. Le pire, c'était qu'une fois ouvert, le zip de ce pull laissait entrevoir l'arrondi d'un débardeur blanc super moulant sur sa peu mate et bien rasée.

La veille, ce beau mâle m'avait baisé comme un chef. Ma bouche avait pu goûter à son jus, mon ti trou avait également été honoré d'une bonne dose de sa semence, et ce pour la première fois. Un cadeau qui avait du se gagner, car le jeune homme avait pilonné mon cul pendant un très long moment, un moment de pur bonheur. Avant de me laisser partir il avait encore aspergé mon t-shirt de son sperme.

Ce matin, en me réveillant avec les souvenirs de la veille plein la tête et plein les trous, je m'étais branlé une fois de plus en reniflant ce même t-shirt taché qui avait l'odeur de la virilité de Jérémie. Une fois soulagé, j'avais décidé de le passer et de le garder ainsi sur moi toute la journée. Je savais que je n'allais pas arrêter d'y penser et que ça allait m'exciter au plus haut niveau, mais je ne pus m'en empêcher: je trouvais cette idée excitante, j'avais l'impression de me sentir marqué par son odeur de mâle.

Ce matin-là, en cours, j'évitai soigneusement de le regarder, pour ne pas le braquer. Je ne lui adressai même pas un bonjour. Quand la prof de math me demanda de venir au tableau pour expliquer une formule graphique, je regardai tout le monde, sauf lui. A deux ou trois reprises, pendant mon exposé, j'eus l'impression que son regard cherchait le mien mais je mis un point d'honneur à éviter tout contact visuel avec lui.

Mon indifférence, bien que forcée et contrainte, avait dû le marquer car à la sortie de la cantine il vint me parler.

 T'es fort en math, mec...
-Je me débrouille...

Il était à côté de moi et je vibrais de désir. Son parfum était envoûtant, son charme était envoûtant, son sourire l'était aussi. Avec sa voix chaude, son ton ferme, placé, masculin, Jérémie était le genre de mec à qui on a envie de s'abandonner.

« Faut vraiment qu'on révise...

-C'est quand tu veux, tu sais...

-Je sais bien. » répondit-il, en appuyant ces quelques mots d'un large sourire malicieux dans lequel il y avait tous les sous-entendus liés à nos ébats et à la position de soumission dans laquelle j'étais en train de plonger chaque jour un peu plus, un sourire qui me rappela à quel point je lui appartenais sexuellement. C'était un brin humiliant mais tellement excitant...

« Tu sais... » j'eus l'audace de lui lancer « j'ai gardé le t-shirt et le caleçon sur lesquels tu a pris tes notes hier soir... »

J'ai eu l'impression que cette information avait eu le don de l'émoustiller. La preuve en est que, se rapprochant un peu plus de moi, il parvint à me glisser à l'oreille :

 - T'es vraiment une salope faite et finie... T'as dû avoir quelque chose à renifler hier soir en te branlant au lit... me lança-t-il avec son sourire magnifique.
- C'est ça, et je ne m'en suis pas privé... Mais c'est ta queue qui me rend fou...
- T'as envie de ma queue ? Maintenant ?

J'aimais bien ce petit jeu de provoc'. Je décidai alors de le suivre sur ce terrain et d'essayer de l'exciter.

 Oh oui... tu es trop sexy, j'ai le cul en feu et j'ai besoin de prendre de bonnes giclées pour le soulager...

Mes mots crus ont dû lui parler car je vis une étincelle lubrique s'allumer dans son regard et d'un ton très ferme il m'intima :

 File aux toilettes du 3ème étage et attends-moi.

J’avais tout juste saisi ses mots et je le vis s'éloigner et disparaître au détour d'un couloir. Avais-je bien compris? Il n'allait quand même pas oser ça? Entre deux cours, au lycée, dans des toilettes où on pourrait nous surprendre? En attendant de le savoir, je m'exécutai sagement, très sagement excité...

Les toilettes du troisième étaient désertes à cette heure-là. Le visage en feu, je m'approchai du lavabo et je fis couler l'eau. Mon ventre papillonnait d'une étrange sensation... Je sentais dans mes entrailles mon cœur palpiter, je sentais comme de l'électricité parcourir mon bas ventre et mon sexe jusqu'à mon anus. J'attendis plusieurs longues minutes, entre la crainte d'être surpris par quelqu'un d'autre, le doute qu'il m'ait joué un canular et l'inquiétude qu'il vienne vraiment et qu'on se fasse gauler pendant nos ébats... Mais qu'est-ce qu'il avait dans la tête?

Mon cœur battait à tout rompre pendant ce moment d'attente qui me parut une éternité. Je sentais mes jambes se transformer en coton au fil des secondes. J’étais tellement stressé que mon érection avait fini par tomber... L'eau coulait toujours et mes battements accélèrent encore quand je vis la porte s'ouvrir et Jérémie surgir avec une attitude de mâle prédateur prêt à foncer sur sa proie. Il avait complètement ouvert le zip de son pull à capuche et la vision de son débardeur blanc avec ses fines rayures verticales sculptant le relief de ses pectoraux était à tomber à la renverse. Et ce mec avait envie de me baiser, là, tout de suite...

D'un geste rapide il ferma le robinet du lavabo; ensuite il m'indiqua une des toilettes et me lança : « Dépêche toi, vas-y! ». Une fois de plus je m'exécutai. Putain de mec, il avait vraiment le cran d'oser ça. Putain de mec, qu'est-ce qu'il en avait dans le caleçon... et putain, enfin, qu'est-ce j'en avais de la chance!

Il ferma la porte derrière nous, ouvrit son pantalon, m'intima de baisser le mien et là me fit pencher en avant au-dessus de la cuvette. J'avais également retiré mon pull, en gardant juste le t-shirt souillé de son éjaculation de la veille.

Pendant que j'ouvrais mon froc et je descendais mon caleçon, je le sentis cracher dans sa main, enduire sa queue; je fis de même avec ma main pour lubrifier mon ti trou. Je sentais de l'excitation et de la précipitation dans ses gestes et je voulais éviter que la pénétration ne soit trop douloureuse.

Son gland s'appuya sur ma rondelle et sans prendre le temps d'autres préliminaires, il passa en forcing. Sur le moment j'eus mal, j'étais à deux doigts de lui demander de se retirer. Mais une fois son zob bien au fond de mon cul je me sentis tellement possédé, rempli, heureux de me laisser soumettre au plaisir de ce beau mâle, à son appétit sexuel débordant, que j'en oubliai la douleur de cette pénétration rapide et sans presque de préparation.

Il entreprit de me ramoner avec vigueur et entrain. J'étais plié à 90 degrés, la tête juste au-dessus de la cuvette, les mains appuyées aux coins du minuscule espace, les jambes écartées, mon cul rempli de sa queue, secoué par ses assauts, cherchant à garder l’équilibre pour ne pas glisser. Ça puait l'urine mais je n'en avais cure, mon beau Jérémie était en train de me culbuter sans ménagement, les mains sur mes épaules pour donner plus d'ampleur à ses coups des reins ; je sentais sa queue coulisser dans mon fondement et ses couilles frapper violemment mes fesses ; et ça, et rien que ça, ça méritait bien de ne pas être trop regardant quant à l'environnement.

Il se pencha sur mon dos, sans pour autant arrêter ses coups de butoir ; je le sentis passer une main sur mon t-shirt, sans doute à la recherche de sa signature de la veille. Il parcourut ainsi une bonne partie de mon torse par-dessus le coton. C'était la première fois qu'il me touchait autrement qu'avec sa queue ou avec ses mains dans une prise très virile pour mieux me défoncer et prendre son pied, la première fois que, certainement de façon involontaire, il touchait des zones très sensibles de mon anatomie.

Quand il trouva ce qu'il cherchait, à savoir les traces de sa jouissance de la veille, il me chuchota à l'oreille :

 - T'es vraiment une pute…
- Oui, je suis ta pute, baise-moi...

Ses coups se faisaient plus violents, plus rapides.

En parcourant le coton de mon t-shirt blanc, il effleura mon torse et frôla aussi celle qui est la zone la plus érogène de mon anatomie : mes tétons. Dans sa recherche tactile, il y revint à plusieurs reprises, ce qui me fit sursauter de plaisir. J'eus des spasme de plaisir, et le mec discerna ma faiblesse.

« En plus tu es sensible de la poitrine, salope ! Tu va avoir ce que tu mérites... »

Je le sentis se relever, je ne pouvais pas le voir mais je l'imaginais dans une attitude on ne peut plus masculine, en train de mettre à mon cul les bons coups de reins qui secouaient tout mon corps. Je le sentis encore accélérer la cadence, le mec était excité mais pressé, on pouvait nous surprendre et de plus les cours reprenaient dans 10 minutes. Il continua de me limer sauvagement mais en silence.

Le contact de ses doigts avec le coton de mon t-shirt avait été tellement bon, l'effleurement de mon téton si excitant; le sentant désormais me coulisser de la sorte, mon excitation monta encore d'un cran, j'eus envie de serrer mon anus pour lui offrir encore plus de sensations; et voilà qu'au gré d'un coup de queue tapé bien au fond de mon intimité, je sentis ma bite gicler.

Jérémie ralentissait ses coups, l'orgasme le guettait aussi, montait dans son bas-ventre, tous ses muscles se tendaient sous la montée de son plaisir suprême. Juste avant de jouir, il revint appuyer son torse sur mon dos : un instant après, il explosa en contenant ses gémissements; seule sa respiration, profonde, irrégulière et saccadée, traduisait une excitation qui dépassait l'entendement; je sentais ses halètements juste derrière ma nuque, son souffle chaud dans mon cou et mes oreilles, rythmant la succession des flots de sperme qu'il était en train d'envoyer dans mon cul et marquant ce moment éphémère où l'esprit d'un mec s'évapore, complètement emporté par la déferlante de sa jouissance.

Une fois vidé en moi, il se retira rapidement. Je me relevai aussi : en me retournant, je tombai fatalement sur sa queue portant les traces luisantes de sa jouissance. Monsieur-débardeur-blanc-immaculé me poussa alors vers un coin du minuscule espace. Il dirigea ensuite sa queue vers la cuvette et au bout de quelques secondes, il laissa échapper un épais jet d'urine. Dans l'angle où je me trouvais, le pantalon sur mes chevilles, je fus éclaboussé sur une jambe, un bras et une main. Ça sentait fort l'urine et je trouvais ça extrêmement excitant. Je regardais ce spectacle inattendu et je me sentais attiré, je sentais une sensation étrange dans mon ventre.

Sans se secouer, les dernières gouttes perlant du bout de son sexe, me montrant du regard ce qu'il attendait de moi, il dirigea sa bite vers moi. Son caleçon Armani, descendu juste au-dessous de ses genoux, était blanc comme la neige et il semblait sorti de son emballage le matin même; ainsi je m'attelai à un nettoyage complet de son zob avec ma bouche et ma langue; je mis un point d'honneur à faire ça bien, de façon qu'aucune trace ne vienne souiller ce caleçon si sexy.

Sa queue avait un goût différent, un mélange de sperme, d'intérieur de cul et d'urine. Ce dernier était particulièrement fort, cependant je le trouvais très à mon goût. En ce moment précis je réalisai que j'avais envie de ça aussi : je m'imaginais à genoux, lui debout juste devant moi, en train de m'asperger avec son jet jaune et épais. Je me vis ouvrir mes lèvres et tendre ma langue et lui permettre de finir de se soulager dans ma bouche. Ce mec me rendait dingue...

Jérémie regarda la grosse montre qui habillait son poignet, et me repoussa brusquement. Il remonta son caleçon et son froc et il sortit vite, regardant à droite et à gauche que personne ne le surprenne, me laissant seul dans ce WC, le cul en l'air, rempli de sa semence, ce goût fort dans la bouche. Je refermai la porte et je m'assis pour expulser son jus qui commençait à couler dans ma raie.

Cinq minutes plus tard j'étais assis en cours, à quelques bancs de lui, le cul défoncé et une excitation en moi qui brûlait comme un feu de forêt au mois de juillet. Comment écouter le cours de math après ce qui venait de se passer ?

Je ne pus m’empêcher de le regarder… le débardeur blanc complètement en vue après qu'il ait ôté son pull à capuche en sortant des toilettes (il avait chauffé sous l'effort), la petite chaîne sur sa poitrine juste au-dessus du col du débardeur posée sur sa peau douce, il était trop canon. Jérémie était assis là, la main d'Anaïs sur sa cuisse, faisant semblant d'écouter, comme si de rien n'était. Putain de mec.

Oui, ce mec me rendait dingue...


PS : Merci d'avance pour vos commentaires.


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