Calendrier de l'avent.

Une saga de Mistyque - 8 épisode(s)

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Épisode 8 : J-17 !

Pour cette neuvième surprise consécutive, je n’ai rien prévu de très extravagant. En prenant ma douche ce matin, je me suis remémoré une discussion que j’ai eue avec Kévin, il y a quelques semaines. Il voulait que je m’achète une tenue sexy pour qu’on fasse des jeux de rôle, mais cette idée n’avait pas fait son chemin en moi. Aujourd’hui, je trouve que c’est un plan super !

***

J’ai passé ma journée du samedi dans des magasins coquins sans jamais trouver mon bonheur. Je voudrais quelque chose de spécial, un uniforme qui me plait et met mes courbes en valeur. Les bras ballants, je me dirige vers la dernière devanture avec l’espoir de trouver, enfin, ce que je cherche. Lorsque je pénètre à l’intérieur du sexshop, mes yeux sont automatiquement attirés par une mannequin en tenue de soubrette. Là, j’ai le déclic. Kévin aime m’observer lorsque je fais le ménage de notre appartement. Il adore me regarder faire les poussières. Justement, ça tombe bien ! Le plumeau blanc de soubrette est fourni avec le déguisement ! Ni une, ni deux, je l’achète, puis avant de rentrer chez nous, je décide de faire un détour chez l’esthéticienne, histoire qu’elle me fasse la totale.

Je passe la porte de l’appartement vers 17 heures et avant que Kévin ne rentre à son tour, je prends une longue douche revigorante et enfile ma nouvelle trouvaille. La robe courte noire et blanche me sied à merveille. Elle dispose d’un balconnet ravissant, dévoilant au grand jour, une conséquente partie de ma poitrine. La jupette s’arrête pile en haut de mes cuisses, laissant entrevoir ma peau dénuée de lingerie. Je porte une paire d’escarpins, des bas noirs à jarretières blanches et un diadème en forme d’oreilles sexy. Munie de mon plumeau tout doux, je vais me poster dans le salon.

Lorsque la porte s’ouvre, je me lève et vais rejoindre Kévin dans le couloir. Il a déjà retiré son blouson et suspendu ses clés de voiture. D’un pas langoureux, je m’installe en face de lui et le regarde droit dans les yeux avant de dévorer sa bouche de baisers sauvages. A bout de souffle, je romps notre étreinte puis marche vers la cuisine en disant :

— Je t’attends, tu as cinq minutes…

Kévin fait valser ses chaussures et son jean dans l’entrée, son pull et son t-shirt dans le couloir, son caleçon et ses chaussettes devant la porte de la salle d’eau. En l’attendant, j’installe une chaise au centre de la pièce et allume le sport tamisé au-dessus de la plaque de cuisson. L’ambiance est désormais adéquate. Propice pour une éventuelle inspection générale de propreté…

Debout derrière la chaise, je patiente sagement.

Kévin fait enfin son comeback dans la cuisine, les cheveux mouillés et nus comme un ver. Je me retiens de sourire et l’invite à prendre place en désignant le siège. Il approche, le regard emplit de gourmandise et s’assoit. D’un pas lent, je tourne marche autour de lui en observant chaque parcelle de sa peau hâlée. Je laisse mon plumeau déambuler sur son visage, son cou, son torse, son nombril et ses cuisses puis refais chemin inverse. Je me laisse tomber à genoux entre ses jambes et d’une voix que je veux niaise, je réclame :

— J’aimerais vérifier que tu es bien propre, tu me le permets ?

Pour toute réponse, Kévin croise ses mains derrière sa tête puis écarte les jambes, tout sourire. Je trace une ligne de baiser de son genou droit à ses testicules et fais de même sur la jambe gauche. Je le vois lorgner sur mon décolleté. En restant à croupie par terre, je pivote sur moi-même et lui offre la vue de mes fesses nues tandis que je me relève langoureusement.

Je viens m’assoir sur ses jambes ouvertes et approche ma bouche de son cou. Du bout du nez, j’effleure sa peau avant de créer une ligne mouillée jusqu’au lobe de son oreille. Ses mains se posent automatiquement sur la courbe de mes fesses qu’il pétrit dangereusement. Je me dégage de son étreinte et retombe à ses genoux. Je reprends mon plumeau et m’adresse désormais à sa verge tendue, tentante à souhait. Je fais glisser les plumes sur ses cuisses, j’agace ses bourses et chatouille son gland puis le prends en bouche par surprise.

Les yeux fermés, la tête en arrière, Kévin apprécie cet assaut soudain et se laisse aller au plaisir. Je le suce et le gobe avidement avant de le délaisser pour venir me rassoir sur lui. De sous la corbeille de fruits, je sors mon tube de Mixgliss lubrifiant anal, le meilleur de tous et m’en badigeonne l’anus.

J’attrape son sexe d’une main et le guide à travers ma fente. Lentement, très lentement, je l’introduis en moi. La sensation est divine, je gémis et mon corps se couvre d’une fine pellicule de transpiration. La bouche en forme de O, Kévin et moi nous regardons dans les yeux tandis que je le retire, toujours aussi délicatement. Lorsque mon corps est enfin en osmose avec son sexe, je monte et descends graduellement au début puis plus fermement au fur et à mesure. Le plaisir est intense, la tension est torride.

Kévin attrape entre ses dents, la pointe de mon sein tendu vers le ciel et mordille. Il halète, je gémis. Je raconte mon plaisir, il se crispe. Mais l’orgasme nous prend de plein fouet tous les deux, au même instant. A l’unisson, nous hurlons, nous cambrons, nous frissonnons.

— Jolie tenue, fait-il lorsque nous reprenons nos esprits dans les bras l’un de l’autre.

— Elle n’a pas servi à grand-chose finalement.

— C’est justement là que tu te trompes, fait-il en m’embrassent à pleine bouche.

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