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Cernée de bleu...

Ce ne sera pas,

à visage reposé,

que je te parlerai de nous

chéri.


Deux nuits

à ne pas beaucoup dormir

ont tracé leurs alliances sous mes yeux.

Notre plaisir mis en ombre...


L'esprit embrumé,

mon désir constant et fort éveillé,

je nous visualise comme nous n'avons jamais,

encore,

été...


Oui,

ce ne sera plus,

assise sur ton sexe,

avec ou sans nuisette,

que je te voudrais

la nuit prochaine...


Mais ce sera bien,

à califourchon sur ta bouche,

pour prolonger nos ébats d'amour,

au plus près de toi.


Ton sexe en ma main,

je gouterais,

longtemps,

du seul bout de ma langue

ton sel marin.


Tu en gémirais peut-être,

avant

d'être entouré de ma langue...

Oui... toi...

tout ton gland.


Mes lèvres caresseraient,

le sommet de ton membre,

excitant.

Ma langue frétillerait,

mes doigts s'appliqueraient,

à décalotter ton gland,

très tendrement.


Mes yeux,

brillants d'amour,

pour la douce,

et puissante beauté,

de ton intimité,

très développée...


(Oh... te chérir !)


Et je le masserais avec amour,

envie et gourmandise,

dans ma bouche,

plongeant,

plus profond encore,

une main moite au creux de tes bourses...


Et je me pâmerais pour toi seul,

mon unique et qui me fais crier,

mes lèvres pour les tiennes...


Souvent, je m'imagine,

être le centre de tes baisers,

de tes premiers baisers pour mon corps,

nu,

et svelte,

sur ton lit.

Oh ! comme je voudrais,

la ligne que tu tracerais,

chargée de nos frissons,

attisée par tes soupirs...


C'est à n'y plus tenir,

lorsque je t'imagine,

baiser le creux de mes deux seins,

dressés,

et depuis le chaud de mon cou.


Je donnerais même,

un peu de ma vie,

pour une cascade passionnée

sur mon ventre.


Doux, blanc, duveteux... tu serais le tout premier,

à me l'embrasser,

et le seul à vraiment m'aimer,

moi en priorité.


Ah !

et je te gémirais ma joie,

même avant mon pubis,

vierge aussi

de toute tendresse forte...


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