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C'est toujours meilleur dans l'assiette du voisin.


ANNE

Bonjour, c’est Anne.

J’ai 54 ans. Je fais 1m64 et 60 kg, de petites rondeurs que j’assume. J’ai un petit ami.

Nous sommes naturistes et formons un drôle de couple, il n’y a pas plus fidèles en amour que nous deux et ça dure depuis très longtemps. Mais dès qu’une occasion se présente, nous allons voir si l’herbe est plus tendre dans le champ du voisin.

Je vais retrouver Pascal au gîte.

C’est la fin de saison et il y a peu de monde. Je vois arriver une voiture qui se dirige vers ma caravane... C'est toi. Je te rejoins près de ta voiture.

-Bonjour Pascal.

-Oh bonjour Anne. Toujours aussi belle et dorée à point, beau bronzage.

Il me colle une grosse bise et commence à se déshabiller, il passe son tee-shirt par-dessus sa tête et déboutonne son short, descend la fermeture éclair et le laisse choir. Je redécouvre avec plaisir son sexe, toujours aussi bien monté, le bougre.

Après un petit resto, nous regagnons la caravane et l’étalon saillie sa pouliche préférée.

Bon Dieu que ça m’avais manqué !...

Le lendemain, le dirigeant du gîte organise une compétition de pétanque, il fait ça pour que les résidants se retrouvent pour faire connaissance.

On forme les équipes. Je me retrouve avec un quadra et un danois, et Pascal avec la danoise, une grande blonde avec une poitrine magnifique et un vieux beau.

La partie bat son plein et Jean, le quadra, me drague ouvertement.

Pascal, voyant ça, a un sourire en coin s’occupe de la danoise, Ida, c’est de bonne guerre.

Jean est plus petit que Pascal et très poilu. Quand il s’accroupit pour pointer, j’ai sous les yeux son service 3 pièces, il a un sexe court assez épais.

Je peux admirer et comparer « les formes » des uns et des autres. Ida n’a pas eût de chance, son homme a une queue minuscule mais je vois bien que son regard est attiré par le long tuyau de Pascal. Voilà ce que c’est que d’avoir une grosse bite…

PASCAL

Bonjour, moi c’est Pascal. J’ai 56 ans et je fais 1m77 pour 80 kilos, yeux bleus tirant sur le vert.

On dirait que je plais à Ida, la danoise. Mais son mari me regarde avec un drôle d’air, on dirait qu’il veut me dire quelque chose.

La partie finie, Anne et Jean s’éloignent en direction du bois, elle va lui faire le coup du banc, ils vont aller jusqu’à l’étang et voir s’il la drague. Elle adore les compliments et s’il se débrouille bien, il a ses chances.

Ah, Kurt le mari de la grande blonde vient vers moi.

-Euh, je peux vous parler en toute franchise ? J’espère que je ne vais pas vous choquer par ce que je vais vous demander.

-Dites toujours, je lui rétorque.

-Voilà, comme vous avez du le remarquer, coté sexe je suis loin de contenter ma femme. On est un couple solide mais je sais que je ne la contente pas. Je profite des vacances, quand elle trouve quelqu’un à son goût et qu’il est d’accord, je la laisse faire et tout le monde y trouve son compte. Vous seriez partant ?

-Pourquoi-pas ? Ce ne sera pas la première fois.

-Il y a une condition, j’assiste à tout. Je ne participe pas mais comme ma femme ne parle pas un mot de français, je traduis.

Ce n’est pas commun ce qu’il me demande, quand je vais vouloir qu’Ida me suce, il faudra que ce soit Kurt qui lui traduise, ça va être coton.

-OK, je marche.

-Bien, on vous attend dans notre camping-car. Je vais les rejoindre dans leur véhicule et entre.

- du kan spørge ham, om jeg kan kærtegne hans peni.

Ma femme vous demande si elle peut caresser votre sexe.

-Je suis tout à elle, je lui réponds en opinant de la tête.

Elle ne perd pas de temps, la salope. Il n’a pas besoin de me traduire, elle vient se coller à moi et m’embrasse à pleine bouche pendant que son autre main se saisit de ma queue.

Entre sa langue entrepreneuse, ses caresses et ses doigts qui pétrissent mon pénis, la réaction est immédiate. Le sang afflue dans ma verge qui se met à prendre du volume. Ida se laisse glisser au sol et continue son travail, sa main glisse sur mon engin encore entre mes cuisses mais gorgé de sang.

Elle le soulève, le soupèse, elle me branle en cadence.

- Min Gud, hvor stor er en reel hingstbyen !

Elle continue à me branler, décalottant mon gland, sa langue vient en goûter le parfum. Elle sait s’y prendre et ma queue a atteint sa plénitude.

- hans penis er enormt, har jeg aldrig set så store !

-Que dit-elle ?

- Elle vous félicite pour la taille de votre pénis, elle n’en a jamais vu de si grand et de si gros, et je dois dire que moi aussi, vous êtes vraiment très bien monté.

Elle ma prise en bouche, la taille n’a pas l’air de la rebuter, putain que c’est booonnn…..

Au bout d’un moment, je lui dis d’arrêter sinon je vais lui juter dans la bouche mais elle continue son travail de sape. Kurt traduit :

- hvis du fortsætter, vil det nyde i munden, den når point of no return.

Je ne sais pas ce qu’il lui a dit mais ça arrive trop tard, je me vide copieusement dans sa bouche. Je l’empêche de se retirer et elle doit déglutir pour ne pas s’étouffer.

Je la libère enfin et elle reprend son souffle dans une grande inspiration, du foutre coule sur son menton.

- Damn det gjorde mig en hellig dosis, det er ikke ligesom dig. Og se på det, er det stadig i fuld erektion! Fortæl hende at spise min fisse !

-Euh, ma femme veut que vous lui bouffiez la chatte et vous félicite pour votre euh… production !

C’est vraiment bizarre d’entendre ces mots dans la bouche du mari.

Je relève Ida et vais l’étendre sur le lit, Je découvre sa petite chatte aux replis déjà bien humides, J'enfonce mon majeur dans la faille béante de sa fente déjà dilatée, mon doigt franchit l'entrée de sa caverne secrète. Elle est mouillée, que dis-je ? Elle est trempée !...

J’explore l’entrée de sa grotte étroite et légèrement rugueuse qui laisse place à des parois plus lisses et plus vastes à mesure que j’enfonce mon doigt.

Je reviens à l’entrée de sa chatte pour découvrir en haut de sa fente un clitoris assez développé que je titille avant de le prendre en bouche, de l’agacer de la langue, de le sucer entre mes lèvres. Son bourgeon est dur et proéminent, elle tressaille de tout son corps quand je m’active un long moment dessus.

- Ah Chow mig fisse, ja igen, ah! Jeg kan ikke holde op med at nyde, stop, jeg kan ikke stå, det er for følsom, fortælle ham til at stoppe!

- Elle vous dit d’arrêter, elle ne peut plus supporter vos caresses.

J’enfonce mon nez et ma bouche entre ses cuisses humant cette odeur si forte de femme en pleine jouissance…. Je m’abreuve à son jus puis m’occupe de son anus, j’en lèche abondamment tout le pourtour, lui donnant des coups de langue, tandis que mes doigts ont reconquis son vagin.

Elle crie comme une folle. Je continue de plus bel à la bouffer de partout, ma langue s’active de sa rondelle à son clito. Je suce, j'aspire… Un de mes doigts fouraille son cul pendant que deux autres s’activent de plus en plus violemment à l'intérieur de son vagin

- Aaarrgg, kan jeg ikke, jeg vil have hende hale, jeg vil have hans pik i min fisse, fortælle ham, fortælle ham!

-Baisez-là maintenant, elle ne supporte plus vos doigts et votre bouche mais elle vous implore de la prendre avec votre gros sexe. S’écrit Kurt un peu inquiet des hurlements de sa femme qui doivent s’entendre dans tout le camping.

Je m’étends sur elle, elle me caresse le dos, le cou et m’embrasse goulûment de baisers passionnés…

Je passe une jambe entre ses cuisses, descends légèrement pour positionner mon gland contre ses lèvres intimes, le frotte plusieurs fois sur son clitoris en feu avant de le glisser un peu plus bas vers l'orifice de son vagin et la pénètre d'un seul trait…!

Elle pousse un cri de démente alors que ma verge s’écrase tout au fond de son vagin…

- Aaaahhh, det eksploderer min fisse, fuck det er stort, det er vidunderligt at være fuld med en reel hale. Ja min lille fransk, slår mig som jeg aldrig har været!

-Elle veut que vous la ramoniez avec votre gros gourdin, je ne veux pas vous traduire le reste.

Je la tronche avec vigueur, modifiant les positions, dessus, dessous, par derrière, tout y passe.

- han vil dræbe mig sådan! Det er for godt, for meget! ... tage det roligt venligst ... Gå væk blidt, lad mig fange min ånde, vænne sig til berøring og tryk af dit køn ... Ja tilbage op langsomt ... ved haaaann baggrund ... ... ja, ja, ja ....

Elle n’arrête plus de jouir, je sens soudain que moi-aussi j’arrive bientôt au bout, je me lance pour un baroud d’honneur, plus fort, plus vite…

Elle me repousse et s'accroupit devant moi, m’offrant son cul… Pas besoin de traduire, elle veut que je la tronche en levrette.

Mes mains sur ses hanches, je présente mon gourdin et la pénètre d'un coup de rein jusqu’à la garde… Je couvre son corps de mon corps, lui pétrissant les seins, son corps ondule sous ma saillie digne d’un animal, de plus en plus vite, d’un pilonnage intense jusqu’à la délivrance.

Dans un râle, je décharge mon foutre en giclées puissantes dans son vagin, me retire et aussitôt lui défonce le cul…

- Nej, jeg satte hende i røven, jeg aldrig troede, han kunne voldtagende mig med sin stråle, men gå som smør, forpulede fransk, hvad mennesket, hvad en pik!

Son mari ne traduit plus, vous en serez quitte pour traduire sur internet.

Je prends un peu de repos dans cet anus si serré attendant qu’il se détende un peu et commence des va-et-vient, mes boules tapent sur sa vulve à chaque pénétration…

- Hoooo .... Damn det er for godt! Ja kom nu store dreng, knepper min røv !!!! Tag mig, blæser mig røv ... kneppe mig !!!!

Elle se cambre pour garder ma queue dans son cul. Nous repartons pour un nouveau round avant que je ne lui graisse son dernier trou avant de m’écrouler, complètement épuisé.

-Alors, est-ce qu’elle est contente de son choix, je ne l’ai pas trop déçue ?

- Pascal spørger, om du fyldt dine forventninger, det var en god elsker. En hellig fucker, eh?

Ida lui répond aussitôt :

- Jeg skruet omkring, han ikke var en stor pik, han ved, hvordan man bruger og det har en hellig karakter. han udfører hele og ikke små doser. Fortæl ham om det, hvis du ikke modsætte dig der, kan han kneppe mig så meget, som han ønsker under sit ophold.

-Bon, pour résumer, elle est plus que contente de votre prestation et reste à votre disposition si vous voulez encore faire l’amour avec elle pendant votre séjour. Elle a peur de devoir marcher comme un canard tellement vous lui avez dilater le fion.

J’embrasse Ida et lui promets en souriant.

-Ca sera avec plaisir et vous êtes une partenaire formidable vous aussi.

Cette partie de Pétanque c’est terminée par un jeu de « boules » bien agréable, J’espère qu’Anne en a aussi profité. Je regagne ma caravane pour prendre un peu de repos bien gagné.

ANNE.

Jean et moi sortons de la salle du billard. On part vers l'arrière du domaine. Discrètement quand je regarde vers le bas de son corps, je vois son pénis qui cogne contre ses cuisses.

Je vois aussi qu'il fixe mes "mamelles" qui ballottent au gré des pas.

On arrive à l'étang et on s'assied côte à côte sur le petit banc. Mais là tout en bavardant je sens sa hanche contre la mienne. Cela me donne des frissons sur mes avant-bras, le contact devient plus perceptible, maintenant ce sont mes tétons qui s’allongent.

Il pose sa main sur ma cuisse, me regarde en souriant et m’avoue :

- En venant au gîte je ne m'attendais pas à rencontrer une femme si agréable, si plaisante.

Je me tourne vers lui je n'arrive pas à dire autre chose que "merci". Mais suis si contente si rassurée que je puisse, à mon âge, encore plaire et attirer un homme.

Il me saisit le bras et pose ma main sur sa verge en sommeil. Je la sens vivre sous mes doigts, chaude de désir.

Je me laisse faire et étale ma main grande ouverte sur son engin bien tranquille entre ses cuisses.

Son autre main ne reste pas inactive et se rapproche doucement de mon entrejambe. Ses doigts glissent sur la vulve, excitant mes lèvres charnues sans essayer de s’y introduire.

J’ai la bouche entrouverte et les yeux mi-clos, mes doigts se sont saisis de sa teub mais ma main reste immobile.

Ma main enserre son sexe flasque qui se métamorphose, s’allongeant et grossissant dans ma main, gagnant en rigidité.

Jamais je n'aurais osé prendre si vite son mandrin en main s'il ne m’y avait pas forcé un peu.

Il se penche pour prendre en bouche le tétin proéminent et durci de mon sein gauche, pendant que son majeur explore l’ouverture de ma grotte qu’il découvre déjà trempée.

Je commence doucement à le branler, calottant et décalottant le gland gorgé de sang. Il me laisse l’initiative pour aller plus loin.

Je fais coulisser ma main le long de son gros chibre. Je me tourne vers lui pour admirer son pénis.

J'en ai vu de toutes tailles, il est beaucoup moins long que celui de Pascal mais presque aussi épais.

Je lui souris tout en le masturbant. Il semble apprécier. Il me caresse. J'aime, j’ai des frissons partout. Sa queue est dressée, bien dure. Je la lâche, elle reste verticale.

Alors doucement je me lève, me mets face à lui et m'assieds sur ses cuisses, jambes écartées, son sexe coincé entre nos ventres.

Je me colle à lui et me frotte à son jonc vigoureux.

Je ferme les yeux. Je prends son pieu et le positionne entre mes cuisses. Il frotte mon petit bouton.

Et comme je suis plutôt clitoridienne, le simple frottement de son rostre collé à ma vulve va m’amener à la jouissance, je me serre encore plus à lui.

Et quand je jouis, c’est fort. Il semble surpris par mes cris. Moi je ne me retiens pas, nous sommes seuls mais il est vrai que dans la nature cela résonne et porte au loin.

Et je jouis une seconde fois, c'est fort et long.

Je me calme et lui susurre à l’oreille :

-Merci.

Après m'être un peu calmée, je me glisse à genoux devant lui, mon visage au niveau de ce "braquemard" qui m'a donné tant de plaisir.

Il me lance :

-Bon Dieu, tu es une femme qui démarre au quart de tour, rien que se frotter sexe contre sexe et tu décolles. Je ne m’attendais pas à ça d’une partenaire qui ne doit pas en être à son premier amant mais le feu couve sous les braises!

A peine remise, je m’agenouille et me saisis de sa verge toute frétillante.

Ma main monte et descend tout en tournant autour de son axe charnel, il m’encourage de quelques mots.

-Ouuuuiiii ! Continue comme ça, encore !!!

Ma deuxième main est venue en renfort tournant dans le sens contraire et s’active sur toute la longueur de son engin.

Je penche la tête et ma bouche s’empare de son gland devenu cramoisi et ma langue tourne tout autour.

Il m’avertit :

-A ce rythme, je ne sais pas si je vais pouvoir résister bien longtemps !

Au bout de quelques minutes de ce traitement il n’y tient plus et me prévient :

-Tu es une vraie diablesse, je n’en peux plus, je vais tout lâcher !

Son sexe est dans ma bouche Je suis comblée. Je sens sa hampe qui durcit encore. Je pense qu'il est à bout. Que faire ? Pour la première fois je veux voir gicler son sperme.

je sors son mandrin de ma bouche et accélère la masturbation, il vient !

Des jets montent et retombent sur son ventre. Que c'est beau à voir, ses jets, et aussi son visage qui se crispe de plaisir.

Il éjacule une grande quantité, comme j'aime. Avec mes mains j'étale ce jus sur son ventre. On s'embrasse encore, et je lui dis qu'il serait temps de s’en retourner.

Sur le chemin du retour, main dans la main, on marche et je lui demande s’il veut aller dîner à trois avec Pascal dans un restaurant, à l'extérieur du gîte. Il accepte volontiers. De retour dans le chalet je retrouve Pascal et lui dis que j'ai fait une balade sympa dans la forêt avec Jean et que nous irons dîner ensemble.

-Alors, raconte, je suis sûr que ça ne c’est pas arrêté là, ma belle infidèle, mais ce que je veux savoir, c’est qui a fait le premier pas.

- C’est lui, mais je n’ai rien fais pour étouffer ses instincts de mâle en rut. Ca a l’air d’être un bon coup et je suis sûre qu’en le poussant un peu, on pourra faire une partie à trois. Et toi ? Que te voulait le mari d’Ida ?

- Il m’a demandé de baiser sa femme en sa présence et traduisait à mesure ce que nous racontions, c’était assez bizarre.

- Oui, peut-être, mais te connaissant, ça ne t’a pas empêché de la troncher par tous les trous.

-Oh, comment le sais-tu ?

Nous nous regardons et éclatons de rire.

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