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Chiara et ses deux hommes

En vacances dans un camping dans le sud de l’Espagne, Chiara et Martin avaient rencontré et sympathisé avec un autre jeune couple, Houari et Elsa. Sur la plage, les deux jeunes femmes avaient longuement exposé leur corps au soleil andalou. Martin et Houari n’avaient pas manqué d’admirer les corps des deux femmes : Elsa, au corps généreux et aux seins pleins, arrogants, et Chiara, au corps plus mince, aux les seins un peu plus petits, mais pas moins excitants et pas moins impertinents.

Un soir, au retour de la plage, après avoir tendrement fait l’amour à sa douce Elsa, Houari voulut prendre une douche. En entrant dans le bâtiment des sanitaires, il entendit des gémissements ; en s’approchant sans bruit, il vit Chiara debout, le dos appuyé contre le mur, les jambes relevées dans le dos de Martin, qui la pilonnait debout, en la soutenant sous les fesses. Sans que Martin le vît, le regard de Houari croisa celui de Chiara qui le fixa droit dans les yeux pendant que son mari la baisait. Montrer sa nudité, faire écouter ses feulements de rut, l’excita et déclencha un orgasme violent. Elle adressa à Houari un large sourire, comme pour le remercier. Gêné mais très excité, Houari se retira sans bruit, mais les yeux de Chiara et ses cris de plaisir le poursuivirent jusque sous sa tente, où l’attendait Elsa, pas encore rassasiée, qui se caressait sur le matelas. Toute surprise de voir Houari afficher une si belle érection, les yeux brûlant d’une flamme si ardente, elle retira sa main de sa chatte, se retourna, se mit à genoux, s’offrit à lui, pour qu’il reprenne sa besogne, ce qu’il fit avec frénésie, cognant sa bite contre ses fesses, la faisant crier de plaisir avant de se répandre en elle.

Quelque temps après leur retour dans l’hexagone, Martin et Chiara les avaient invités à passer un week-end chez eux, à Nancy. Au dernier moment, un impondérable professionnel avait empêché Elsa de venir, et Houari y était allé seul.

Le repas préparé et servi par Martin avait été excellent. Tout au long du repas, les yeux de Houari n’avaient pu s’empêcher de fixer, sans en avoir l’air, les beaux seins de Chiara qui pointaient impudiquement sous son tee-shirt. L’air de rien, elle lui envoya le même sourire que lors de la douche. Martin, à qui Chiara n’avait rien caché du voyeurisme discret de Houari, appréciait discrètement l’effet manifeste de sa douce sur leur invité.

Le repas terminé et les discussions éteintes, ils gagnèrent leur chambre et Houari alla se doucher.

En se déshabillant, Martin proposa à Chiara :

— Il est mignon, et il a envie de toi… ça te tente ?

— Plutôt, oui… merci, mon amour.

— Allons donc le rejoindre avant qu’il ne gaspille sa vigueur…

Houari savourait la chaleur de l’eau qui s’écoulait sur sa peau et ne pouvait s’empêcher de se rappeler le corps nu, les cris, les yeux de Chiara quand, enconnée par son mari, elle jouissait sous la douche andalouse. Il bandait comme un cerf, et ne put interdire à sa main de se saisir de son sexe pour entreprendre une lente masturbation.

Soudain, à travers le verre embué de la paroi de la douche, il vit que la porte de la salle de bain était ouverte et que quelqu’un entrait… Sa main abandonna son sexe pour nettoyer une petite fenêtre sur la vitre et il aperçut une masse blanche, debout, qui le regardait. Il ferma le robinet de la douche, saisit maladroitement le drap de bain qu’il avait posé à côté, s’essuya sommairement et ouvrit la paroi vitrée, gêné par une érection impériale.

Le couple debout, s’étreignait. Une main de Martin pressait Chiara contre lui pendant que l’autre lui caressait les seins ; Chiara, le peignoir ouvert, lui tournait le dos. Martin détacha ses lèvres de celles de sa femme, et dit à Houari «Chiara veut que je te la prête. », puis il la détacha de lui, la retourna et la poussa vers leur hôte. Lentement Chiara marcha vers Houari, les yeux mi-clos mais le peignoir entrouvert, comme les portes d’une ville qui se rend, offrant à sa vue son sourire, ses seins, ses hanches, et sa toison brune taillée au rasoir. Arrivée contre lui, elle rouvrit les yeux, lui tendit ses lèvres, et referma ses bras sur sa nuque, qu’elle se mit à caresser d’une main légère.

Surpris, ravi, Houari cueillit ses lèvres doucement, et l’embrassa longuement, fougueusement, savourant l’abandon de la femme et les promesses de ce baiser, pressant son corps contre le sien. Ses mains lui caressèrent les fesses, remontèrent le long du dos, revinrent vers les seins qu’elles empaumèrent, jouèrent avec les tétons, faisant naître un frisson et un petit gémissement de plaisir. Puis il fit glisser son peignoir de ses épaules, libéra son corps du drap de bain et pressa la douce nudité féminine contre la sienne, raidie par le désir. Il reprit les seins dans ses mains, en savoura la douce, mais ferme élasticité, en titilla à nouveau les tétons dressés. Pendant que sa main gauche continuait son pelotage avide, sa main droite descendit vers les fesses de Chiara, qu’elle caressa lentement, qu’elle pétrit sans réserve, puis qu’elle abandonna pour se poser sur son pubis, musarder sur ses poils et, délicatement, se poser sur son bouton qu’elle effleura, provoquant en retour un petit cri de mulot effarouché.

Houari embrassait à pleine bouche Chiara, qui appuyait son corps contre ses abdos et caressait délicatement sa verge tendue vers elle. La mainvirile passait d’un sein à l’autre, ne sachant plus auquel se vouer, pendant que l’autre main lui titillait longuement le clitoris et s’aventurait dans sa fente, de plus en plus humide. Chiara se trémoussait, reculait ses fesses, comme pour échapper à cette main qui l’affolait, puis vite s’en rapprocher pour s’y frotter davantage.

Cessant de l’embrasser, Houari fit se tourner Chiara, pour exposer aux yeux de Martin le corps de sa femme envahi par ses mains insatiables. Chiara gémissait, sentait dans son dos le sexe dur de Houari, ses mains qui parcouraient sa géographie, escaladant ses monts, s’attardant et se perdant avec délice dans son oasis humide, qu’elles fouillaient, comme à la recherche du Graal, voyait le regard de son mari, ravi du plaisir qu’Houari lui procurait. Martin regardait le visage de sa femme qui se crispait, écoutait, savourait le chant d’amour qu’elle entonnait sans pudeur aucune.

D’une voix rendue rauque par le plaisir, Chiara leur dit « Emmenez-moi ». Martin guida vers la chambre le couple adultère, enlacé, Chiara qui marchait devant Houari, collé contre ses fesses, qui continuait de la peloter et de la doigter. Arrivés sur la scène de leurs ébats, ses deux chevaliers servants l’allongèrent sur le lit, Martin joignant ses mains à celles de Houari pour se mettre au service du plaisir de leur épouse et maîtresse.

Houari lui caressait les seins d’une main douce et ferme pendant que Martin, la tête entre ses jambes ouvertes, lui tétait le clitoris, un doigt enfoncé dans sa chatte. Puis ils échangèrent leur place, Houari lui suçait le clitoris, lui enfonçait sa langue dans le con pendant que son époux l’embrassait, recueillant sur ses lèvres ses gémissements de plus en plus saccadés. Chiara se tordait, secouée par le plaisir que ses hommes lui donnaient. Un orgasme violent la secoua et, dans un cri de tigresse, elle se cambra, s’arracha à la bouche et aux mains de ses mecs et retomba, haletante.

Chiara, remise de cet orgasme, mais certes pas repue, regarda Houari en souriant, puis ferma les yeux, confiante en ses deux mâles. Martin s’écarta et Houari se plaça entre ses jambes qu’il écarta tout en les relevant dans son dos et présenta sa queue en face de la chatte de Chiara. Martin ne regarda pas le sexe, probablement circoncis, qui allait pénétrer le corps de sa femme, car peu lui importaient les dimensions de l’outil qui allait s’enfoncer dans le ventre de sa chérie… De son gland, Houari caressa les grandes lèvres de Chiara, l’excitant jusqu’à ce que, n’en pouvant plus, elle lui dise d’une voix sourde « Viens, baise-moi … ».

À ces mots, Houari ne se sentit plus de joie et, avec grand enthousiasme, enfonça lentement son vit dans le ventre de Chiara qui, ô combien comblée et remplie, exhala un profond soupir de contentement devant cette puissante invasion de son ventre. Houari laissa son vit se calmer un court moment dans la chatte de Chiara, puis le retira doucement, la laissant vide, en manque de son hôte. Puis il le réintroduisit, d’abord lentement, posément, puis plus fort, comme pour la clouer sur le lit, pendant que Martin regardait avec tendresse sa femme qui, dans le dos de Houari, agitait ses jambes, haletait, geignait, gémissait, implorait, puis qui se mit à crier sous les coups de queue de plus en plus puissants de son nouvel amant. Enfin, elle jouit en une longue plainte, mettant le feu au sexe qui pilonnait son vagin et qui l’arrosa d’un abondant plaisir, dans un rugissement de goleador.

Houari retira son sexe luisant du vagin de sa maîtresse, souriante de reconnaissance, et Martin, à son tour, s’allongea entre les cuisses de sa douce, sa queue ravie par la douceur du vagin de son épouse, bien lubrifié par le sperme que Houari y avait déversé. Ravie de cette deuxième pénétration, Chiara accueillit le sexe de son époux avec un sourire amoureux, l’embrassa tendrement et lui murmura à l’oreille :

— Merci… pour le plaisir qu’il vient de me donner… je t’aime»

Les mouvements du sexe de son époux dans sa chatte lui arrachèrent un nouvel orgasme. Chauffé à blanc, Martin jouit à son tour, dans un rugissement léonin.

Puis Martin laissa les deux amants se reposer tout en se caressant et alla dans la cuisine chercher trois bières en attendant les autres rounds, que tous les trois lurons savaient inévitables…?

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