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Chiara se dévoue...

Lors d’une escapade au Louvre, Chiara et Martin avaient retrouvé Esther et Hugues. Durant leurs études communes, Martin et Esther avaient eu l’occasion d’être un peu amants, puis Martin avait rencontré Chiara et s’était installé avec elle.

Réunis un week-end chez Chiara et Martin, ils reparlèrent de leurs encore proches années estudiantines, évoquant gaiement leur insouciance d’alors et leurs folies de jeunesse. Pendant le repas, Chiara surprit, avec une certaine gourmandise, l’intérêt trouble qu’Hugues portait à son corps et, émoustillée, elle avait senti avec délice ses tétons se dresser sous son corsage. Quant à Esther, elle regardait Chiara avec quelque jalousie, car son corps était nostalgique des caresses que Martin lui avait (trop peu souvent à son goût…) prodiguées jadis, elle la voyait un peu comme une voleuse de mâle. Quand elle surprit les regards qu’Hugues adressait au corps de Chiara, à sa poitrine un peu plus arrogante que la sienne, son humeur s’assombrit encore plus, d’autant que Martin, n’osant pas lui montrer son intérêt, semblait jouer l’époux fidèle, même si, l’œil toujours concupiscent, il constatait qu’Esther avait conservé un corps de jeune femme sportive, la taille fine, de petits seins très impertinents et des fesses galbées et fermes.

Aux alentours de minuit, ils se séparèrent, et chacun des deux couples regagna sa chambre.

Hugues et Esther se dévêtirent et se couchèrent rapidement. Esther semblait bouder et lui tourna le dos, mais Hugues se colla contre elle et ses mains commencèrent l’exploration amoureuse du corps de sa femelle préférée, caressèrent longuement ses orgueilleux petits seins, puis glissèrent vers son ventre et s’aventurèrent vers une oasis qui commençait à ruisseler ; malgré elle, Esther commençait à apprécier les caresses de son compagnon. Mais quelque chose la turlupinait… l’intérêt qu’elle avait vu son époux manifester pour cette garce de Chiara. Malgré sa mauvaise humeur, et à son corps défendant, les doigts d’Hugues parvinrent à lui arracher un petit orgasme, qu’elle refusa d’accompagner par les petits cris habituels, mais elle ne put empêcher de l’en informer par le violent frisson qui parcourut son corps. Quand il entreprit de lui écarter les fesses pour mieux accéder à son intimité, elle serra les cuisses sans le regarder, pour lui signifier son absence de coopération. Frustré face à ce corps qui se refusait au sien, Hugues se remémora le sourire que Chiara lui avait adressé. Fâché à son tour, il se leva et annonça à Esther que puisque c’était comme ça, il allait rejoindre leurs amis pour tenter de participer à leur fête, si fête il y avait. Il se dirigea vers la porte et, après avoir jeté un dernier regard navré au joli petit corps d’Esther, il ouvrit la porte…

Dans la chambre d’à côté, Martin avait rejoint Chiara, également nue. Comme, pour des raisons médicales, toute pénétration était déconseillée momentanément à Chiara, il se contenta de caresser longuement sa belle poitrine, en en savourant la ferme élasticité, tout en lui titillant le clitoris. Mais sa tête était ailleurs… Ses mains gardaient encore en mémoire les deux mignons petits nichons d’Esther, bien moins gros que ceux de Chiara, mais aptes à ravir la lubricité de tout homme. Il se souvenait avec émotion de l’accueil enthousiaste de sa queue dans son vagin lubrique et lubrifié à souhait, dont les muscles lui pétrissaient doucement le sexe, et dans lequel il s’était, à loisir, jadis, abondamment répandu.

Il bandait vigoureusement, et pour sa femme qu’il lutinait, et pour son ancienne maîtresse qu’il désirait et désirait encore. Tout de même un peu gêné, il continuait de caresser Chiara, qu’il sentait réceptive et qui parvint à jouir, dans un petit cri. Mais, fine mouche, elle sentait bien que la libido de son chéri était ailleurs, d’autant plus qu’elle savait tout de ses amours passées avec Esther (et avec d’autres…). Amoureuse de son époux et consciente qu’une fellation ne lui aurait pas donné le même plaisir qu’un rapport plus complet (il adorait la faire jouir, mais elle ne jouissait pas en suçant, elle…), elle lui suggéra qu’il pouvait, si Hugues l’acceptait, tenter de proposer un trio à leurs deux amis. En entendant cette proposition, Martin sentit son cœur battre plus fort et son érection prendre encore plus de force ; mal à l’aise néanmoins, il insista pour rester auprès de son aimée, mais Chiara, d’une voix douce mais ferme, l’envoya se faire aimer ailleurs. Se résignant (ouais…), Martin embrassa tendrement son épouse, se leva et s’engagea dans le couloir, en direction de la chambre d’amis…

En arrivant dans le couloir, Hugues, nu, se trouva en face de Martin, nu également. Surpris, les deux hommes échangèrent brièvement un regard troublé par un désir faunesque, que leurs sexes raides comme une étrave, affichaient impudiquement. Rassurés par le désir qu’ils lisaient dans les yeux de l’autre et convaincus que leur chérie ne perdrait pas au change, ils échangèrent quelques mots de complicité, puis poursuivirent leur marche vers une chambre où, sur un lit, les attendait la femme de l’autre.

En entrant dans la chambre d’amis, Martin vit Esther nue, allongée sur le ventre, ses belles petites fesses exposées à sa vue. Il s’assit au bord du lit et y posa sa main délicatement. Esther crut d’abord qu’Hugues était revenu et, émue par ce revirement, elle accepta l’hommage rendu à son cul et le remercia par un petit soupir. Martin promena ses mains sur les fesses d’Esther, puis sur son dos, puis à nouveau sur ses fesses. Ses doigts se glissèrent dans sa fente, caressèrent son anus au passage et pénétrèrent dans son vagin. Esther, ravie de la caresse, ronronna pour montrer son approbation, feula lorsque les doigts se firent plus remuants à l’intérieur de son ventre, puis ne put s’empêcher de crier quand elle jouit.

Reconnaissante, elle se retourna pour remercier son époux de ses caresses, mais se trouva surprise en voyant son ancien amant qui, manifestement, n’aspirait qu’à lui proposer une bonne piqûre de rappel. Alors, avec un grand sourire, elle s’écarta pour le laisser s’allonger sur le dos, puis elle se coucha sur lui, les cuisses ouvertes pour s’empaler avec un râle de satisfaction sur un sexe tendu à se rompre, collant ses adorables petits nichons contre la poitrine de son amant. Martin, les mains sur les seins d’Esther, laissa descendre doucement vers lui le ventre qui s’empalait sur sa virilité. À son grand plaisir, Esther, sans bouger, comme elle savait si bien le faire, joua des muscles de son vagin autour de son phallus, les contractant puis les relâchant en une délicieuse fellation vaginale. Excité par ces retrouvailles et ce petit jeu, il la laissa le chevaucher pendant quelques longues (courtes ?) minutes, mais il ne put se retenir longtemps avant d’expédier sa jouissance dans le vagin qui moulait si étroitement son phallus.

En entrant dans la chambre conjugale, Hugues découvrit Chiara assise en tailleur sur le lit, nue, un sourire accueillant sur les lèvres. Agréablement surpris par ce sourire et cette nudité, ébloui par la beauté du corps dont il avait rêvé et qu’il voyait enfin, il s’assit à côté d’elle et l’embrassa, timidement, du bout des lèvres. Quand elle mit ses bras autour de son cou en pressant ses seins contre sa poitrine, il la serra contre lui, lui caressa le dos, les fesses, puis les seins, sentant une langue gourmande jouer avec ses lèvres et s’enfoncer résolument dans sa bouche. Quand que ses doigts descendirent vers son ventre, Chiara l’informa de son impossibilité d’être pénétrée. Hugues, tout à son plaisir de pouvoir poser les paumes de ses mains sur un corps si ferme, si excitant, ainsi que du plaisir que Chiara prenait à ses caresses, ne s’offusqua pas, se contentant de la caresser comme un fou et de la faire jouir avec ses doigts.

Il était partagé… et un peu jaloux… Que se passait-il entre Esther et Martin ? Lui accordait-elle ce qu’à lui, elle avait refusé ? Sans trop se faire violence (il était aussi un peu voyeur…), il interrompit ses caresses, se leva et se dirigea vers l’autre chambre. Du seuil de la chambre, il vit Esther, les jambes ouvertes, allongée, manifestement enfilée sur Martin, ses jolies petites fesses se crispant et se relâchant au rythme d’une barque sur une mer peu agitée, ce que les deux amants semblaient fort apprécier, s’il en croyait les gémissements qu’il entendait.

Excité et fâché à la fois, il s’en retourna vers Chiara et, à nouveau, la régala et se régala de ses caresses. Plus tard, ils virent arriver leurs époux et épouse, Martin une main possessive et caressante qui baguenaudait sur les hanches et les fesses dociles et reconnaissantes d’Esther. Hugues contempla longuement Esther, les pointes de ses seins rougis par les succions, sa toison impudiquement perlée de rosée virile, des gouttes coulant même sur ses cuisses. Il chercha ses yeux, mais elle évita (pudiquement, coupablement ?) son regard. Quand elle osa le regarder, elle fut surprise en voyant son sexe, bandé, avidement tendu vers son ventre.

« Il venait de baiser avec Chiara, et il rebandait déjà ? Il ne l’avait pas habituée à une telle vigueur. Cette Chiara était une sorcière… Mais… et s’ils n’avaient pas baisé, c’était elle qui allait tout prendre… deux queues rien que pour elle, son fantasme… Ouaou !».

Sans rien dire, Hugues s’approcha d’elle, la prit dans ses bras, l’embrassa amoureusement, l’entraina vers le lit, l’y coucha sur le ventre, puis lui releva les fesses et la pénétra en une levrette énergique qu’elle apprécia fortement, jusqu’à joindre sa jouissance à celle, rapide, de son mari…

Esther, comblée mais pas repue après les deux épisodes sexuels intenses ( mais trop rapides à son goût) qu’elle venait de vivre, se blottit contre son mari et entreprit de caresser délicatement son chibre encore luisant de cyprine et des deux giclées de sperme que sa chatte avait reçues, pendant que Chiara et Martin les regardaient en se caressant amoureusement. D’une voix rauque, Esther demanda crûment à Hugues de la baiser à nouveau, mais le sexe d’Hugues n’était pas encore prêt… Avec enthousiasme Martin se proposa, lâcha sa Chiara, qui l’avait bien requinqué, coucha Esther sur le dos et s’enfonça en elle, le corps arqué, les bras tendus, la tête baissée pour lui téter goulûment les seins, pendant que les jambes d’Esther s’agitaient sur son dos. Chiara se glissa contre Hugues pour, à nouveau, lui confier son corps, et les mains de l’homme en reprirent possession avec voracité, l’amenant vers un nouvel orgasme. Les deux ne cessaient de regarder, ravis, l’accouplement de leurs conjoints.

Les mains d’Esther, pour accompagner ses mouvements en elle et l’inciter à s’enfoncer davantage, caressaient les fesses de son fouteur, qui la besognait avec ardeur, et ses yeux, ses halètements, disaient tout le plaisir qu’elle prenait à cette pénétration. La queue bien plantée dans le con d’Esther, Martin souriait à sa femme, pelotée et doigtée fiévreusement par Hugues. Ils voyaient le cul de Martin, qui montait et descendait en rythme au-dessus du corps fragile d’Esther. Son ventre frappait le ventre que sa maîtresse livrait à sa lubricité, et Chiara se demandait comment la petite chatte d’Esther pouvait accueillir le mandrin de Martin, et comment ce petit corps mignon pouvait supporter les coups de boutoir de ce corps si robuste… Apparemment, Esther encaissait fort bien, et semblait même y prendre beaucoup de plaisir, à entendre ses cris enthousiastes, qui avaient vite succédé à ses gémissements… Martin éjacula et se retira, laissant sa maîtresse encore frémissante de son orgasme.

Passer après Martin, puis avant lui, excitait terriblement Hugues. Esther était trempée de se retrouver dans une telle situation. Ils l’avaient prise l’un après l’autre et avaient éjaculé en elle puissamment et bruyamment. Hugues avait aimé jouir en elle puis voir Martin se préparer à l’enfiler, pour lui céder sa place au chaud dans leur œuvre dégoulinante !

Hugues, revigoré par les caresses échangées avec Chiara, occupa derechef la place laissée vacante ; il enfourcha Esther sans lui laisser de répit et plongea avidement sa bite dans la chatte de son épouse, bien lubrifiée, dégoulinante des éjaculations reçues, tout en continuant à embrasser et caresser Chiara, sous les yeux de Martin. Celui-ci le rejoignit promptement rejoint, ne pouvant se résigner à regarder sa femme jouir en la privant des caresses conjugales (à Esther les queues, à Chiara les caresses !).

Le mari, l’épouse et la (presque) maîtresse joignirent leurs cris dans un orgasme choral.