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Coopérative

De passage en Provence, j'avais décidé de ramener quelques bouteilles de Côte du Rhône à mes amis, plutôt habitués aux vins du Minervois. Le choix ne manquait pas tout au long de la route dédiée et qui traverse le département du Vaucluse où j'étais basé mais je ne voulais pas succomber à la facilité de l'archi connu Châteauneuf du Pape et avais plutôt orienté mon parcours à proximité de la Drôme provençale, là où je savais que je trouverais quelques pépites moins connues.

Ma balade m'amena finalement dans ce village que j'aimais bien et plus particulièrement à sa cave coopérative dans laquelle je m'étais dit que je trouverais mon bonheur. . Les premières chaleurs étaient arrivées et la fraîcheur qui y régnait fut la bienvenue. Je parcourais paresseusement les rayonnages lorsqu'on vint m'interpeller.

- Je peux vous être utile Monsieur ?

Je me tournai pour tomber nez à nez avec une des vendeuses. Et pas la moindre me dis-je. Elle n'était pas bien grande mais la nature l'avait généreusement dotée au niveau de son décolleté qu'elle offrait à mon regard grâce à une robe à fleurs largement échancrée. Je marquai un temps d'arrêt à la vue de cette poitrine qui oscillait doucement au rythme de la respiration de la jeune femme

- Monsieur ?

- Oh pardon ! Je rêvassais

Elle sourit

- Je comprends, l'atmosphère des lieux s'y prête tout particulièrement je trouve. J'y travaille depuis quelques années mais le charme opère toujours sur moi. Il y a quelque chose de sensuel avec le vin, ne trouvez-vous pas ?

Je ne pus qu'acquiescer, même si, dans le cas présent, je trouvais que mon interlocutrice n'y était pas étrangère. Mais il n'était pas question de le lui avouer de but en blanc.

- Il n'y a personne ce matin, je peux vous consacrer tout mon temps pour une dégustation. Ça vous dit ?

J'acceptai avec plaisir. Elle m'offrit de la suivre jusqu'au comptoir prévu à cet effet et tourna les talons. Son côté pile valait son côté face car, très cambrée, elle possédait un fessier large et rebondi qui faisait des huit tandis qu'elle marchait devant moi. Cette femme avait décidément tout pour me plaire mais je me raisonnai. J'étais là pour acheter du vin, elle pour en vendre, et les choses en resteraient là.

- Par quoi voulez-vous commencer ?

- Je vous laisse l'initiative, faites-moi donc découvrir vos trésors.

- J'en ai de cachés qui pourraient vous étonner.

Je rougis tandis que la vendeuse servait le premier verre en me faisant l'article de l'assemblage. J'y trempai mes lèvres. Le vin était un mélange de puissance et onctuosité aux notes de fruits rouges et d'épices.

- Vous aimez ?

- Beaucoup

Elle m'en resservit une lampée. "pour que je me fasse une idée plus précise". J'étais conquis par cette première mais elle ne s'en tint pas là et m'en fit goûter une demi-douzaine d'autres, ne négligeant pas ni son discours pour m'en faire l'article ni ses attitudes, que je trouvai de plus en plus provocatrices, de sorte que je finis par ne plus savoir si c'était l'alcool que j'avais ingurgité ou celle qui me le faisait déguster qui me tournait la tête. Je finis par abdiquer devant un vieilles vignes élevé en barriques.

- Il fallait recracher Monsieur ! J'ai oublié de vous prévenir cela dit. Quoi qu'il en soit, je ne peux pas vous laisser partir ainsi, ce ne serait pas raisonnable. Venez déjeuner avec moi, il est midi et je dois fermer la cave. Ce sera ma façon de me faire pardonner.

Un peu groggy, je la suivis dans sa voiture le temps d'un bref trajet puis le long d'un étroit chemin jusqu'à un belvédère situé non loin. Elle sortit du pain, du fromage et un peu de charcuterie du sac isotherme qu'elle avait pris avec elle.

- Nous y serons tranquilles, plus personne ne vient par ici depuis longtemps. C'est un peu mon spot secret. Vous permettez ?

Après avoir étendu une couverture, elle se retrouva nue sans que je n'aie pu répondre quoi que ce soit. Je la contemplais, médusé.

- Mettez-vous à l'aise vous aussi, le soleil est délicieux en cette saison. Mais peut-être que vous êtes gêné, je n'y avais pas pensé.

Son langage corporel me disait le contraire mais je n'osais pas m'approcher. Jusqu'à ce qu'elle remarque la bosse qui déformait mon pantalon

- Je vous assure que vous devriez vous mettre à l'aise, je vous vois tout comprimé dans vos vêtements.

Elle posa la main sur ma braguette et je perdis tout discernement. En à peine quelques instants mon froc se retrouva sur mes chevilles et ma queue dans sa bouche. Elle suçait divinement et, toute réserve désormais envolée, je fis voler ce qui me restait de vêtements avant de m'allonger tête bêche sur elle. Elle me bouffait, je lui rendais la pareille, et nos gémissements emplissaient l'air ambiant

- Défonce-moi !

Désormais à quatre pattes devant moi, elle m'offrait son superbe cul. Je promenai un instant mon gland sur ses lèvres, ce qui la fit grogner

- Non ! Là c'est réservé à mon copain. Plus haut !

Son œillet brun semblait palpiter tandis que je lui écartai les fesses et je ne fus pas long à m'y engouffrer jusqu'à la garde. Elle criait maintenant, des mots obscènes et sans suite, tandis que, encouragé par sa crudité, je la pilonnais de plus en plus vite. Mon sexe devait pulser son plaisir proche car elle m'éjecta d'elle, se mit à genoux en face de moi et, en quelques secondes me fit inonder sa poitrine à long jets. Elle étala le tout sur son torse et son ventre avant de m'embrasser.

- Merci ! J'aime bien me prendre un coup de queue pendant ma pause mais les occasions sont rares. Tu ne regrettes pas que je t'aie attiré dans ce traquenard j'espère. On mange un morceau maintenant ?

Toujours nus, nous fîmes honneur à ses victuailles, mine de rien, le grand air ça creuse et les émotions aussi. Puis je la raccompagnai jusqu'à la cave où je pris un carton de ce vin qui m'avait tant séduit dès le début. Elle ajouta un numéro au stylo sur le ticket de caisse.

- Si jamais tu repasses par là.

Elle alla ensuite s'occuper d'un couple qui venait d'entrer. Je suis sûr qu'on pouvait une légère croûte de sperme séché par l'échancrure de son haut et cette idée m'excita au plus au point mais je devais reprendre ma route.

Mes copains me félicitèrent pour le choix de ce vin et m'en commandèrent à chacune de mes visites dans le coin. Mais je ne leur dis jamais la saveur tout particulière qu'il avait pour moi. 

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