Correspondance

Une saga de Alvyane_kermoal - 4 épisode(s)

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Épisode 2 : Monsieur mon Amour

Monsieur mon Amour,

Cette missive vous parvient alors que j’ai regagné mes appartements et que vous êtes dans les vôtres. Mes seins sont tendus et vous réclament, malheureux de ne plus avoir l’attention de vos lèvres et de vos mains.

Combien il me fut difficile de quitter votre lit au petit jour. La chaleur de vos bras qui m’entouraient, ne me donnait nullement envie de me lever. Bien au contraire… Je me suis blottie tout contre vous, pour coller ma peau à la vôtre, un petit sourire aux lèvres. J’avais encore envie de vous… que dis-je, je voulais vous boire comme vous me savez aimer le faire. Ma bouche se serait posée sur votre sexe tendu et puissant. Ma langue aurait joué avec lenteur sur votre gland. Je l’aurai léché avec dévotion, en vous fixant droit dans les yeux. Je soupire de désir à cette idée, monsieur mon Amour. Je salive à l’idée de vous déguster à nouveau.

Vous caressez du bout des doigts est pour moi, instant de félicité tout autant que vous sucer. J’aime lorsque je retrouve le grain de peau de votre torse qui m’hypnotise. Je redeviens petite sorcière qui s’émerveille de pouvoir vous toucher. Vos soupirs me transportent de joie, lorsque effrontée, je joue avec l’un de vos tétons dressés. Voyez mon regard qui se fait mutin, il s’illumine déjà. Je vous trouve si beau, si tendre, si fort, si sombre parfois, que j’en ai des frissons. Ma fleur s’humidifie et j’ondule de la croupe contre vous.

Je ne suis pas enfant sage, et vous sentir ainsi me rends plus curieuse encore. Ma langue découvre votre ventre et mes dents par moment vous rappellent que la Louve n’est jamais loin. Vos flancs reçoivent mes griffures que vous portez avec fierté, comme je porte les marques de vos lèvres sur mon corps. Vous vous déhanchez, grognez, m’attrapez par les cheveux pour que je cesse mes jeux pervers. Mais, je sais bien que cela ne vous suffit pas et le sourire aux lèvres, je m’enhardis. Mes doigts viennent sur votre ventre qui se creuse et votre divine queue se redresse. Elle m’appelle, m’attire, m’incite à être plus débauchée encore.

Mon Dieu, monsieur mon Amour, me voici à vous décrire ce que j'aime vous faire ! Me voici bien peu convenable, et je mouille à vous écrire ces quelques phrases.

Saurez-vous éteindre le feu de mes entrailles ce soir ? Où laisserez vous la Louve vous attacher à votre lit pour mieux vous dévorer ?

Amoureusement vôtre.


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