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Dans la boîte

Certains soirs de solitude comme aujourd’hui je me prends à rêver que je suis enfermé dans une petite boîte, très étroite. A genoux, dans cette minuscule pièce sombre, presque un caisson, je devine par quelques ouvertures des hommes et femmes qui tournent autour de moi.

Soudain une queue apparaît par la fente devant moi, si petite, et bien droite : elle présente une peau douce au toucher, mais elle est déjà raide et ferme. Je la caresse tendrement, je sens son agréable rigidité, je pose quelques baisers humides à la base la verge. J’ouvre une capote, aromatisée Pina Colada, je l’enfile sur le sexe tendu et dans le même mouvement j’avale celui-ci, si facilement. Mes lèvres le cajolent quelques temps dans un léger va-et-vient. Je l’enserre ensuite un peu plus fort entre mes mâchoires, tandis que mes doigts font danser les valseuses par dessous, puis je joue à faire rouler la petite pine sur ma langue, entre mes joues. Je laisse glisser le sexe hors de ma bouche avec un grand bruit de succion, je viens lui lécher goulûment les olives puis remonte et sirote mon grisant cocktail en suçotant la paille.

Je vois alors une autre verge, énorme, étonnante, se glisser indolemment par le trou sur mon côté gauche. Accélérant mon animation buccale en cours, je saisis à pleine main le braquemart qui se présente, et commence à le branler, d’abord doucement, puis de plus en plus vigoureusement, pour le sentir se dresser peu à peu, dans une érection rendant la chose encore plus impressionnante.

Je change alors de posture, astiquant de ma main droite la première tige bien humide, j’ouvre d’un coup de dent un autre préservatif, parfumé au Cognac, pour le nouvel arrivant. Pour bien faire les choses, je dois néanmoins placer le latex des deux mains et le dérouler lentement le long du manche saillant. Je baise langoureusement le gourdin qui m’est offert, puis entreprends de le mettre en bouche. Non sans mal, au premier abord, le gland à lui seul paraissant emplir tout mon palais. Mes premières tentatives pour le sucer sont maladroites, je laisse glisser deux fois la bête hors de sa tanière, et je manque deux ou trois fois de m’étrangler. Mes mandibules se détendant peu à peu, je finis par apprivoiser le monstre, caressant le gland et son frein avec ma langue et mes joues.

Comme je commence à être à l’aise et prendre plaisir à ce festin, je sens l’autre bâton débander. Je bascule à nouveau, flattant de la main gauche l’encolure de mon nouvel étalon désormais bien dressé, et reprenant ma première friandise. Après cette deuxième mise en bouche, je ravale ma première collation quasiment d’un seul coup, croyant presque pouvoir gober les bijoux avec le reste. Je les suce avidement, faisant pénétrer le sexe vite revigoré jusqu’au fond de mon palais, le pompant énergiquement. L’excitation est forte et rapide et, comme je la mange encore avec gourmandise, je sens au soubresaut de la queue dans mon gosier qu’elle se vide. Heureux de ce premier succès, je baise et embrasse et caresse la verge, et j'ôte délicatement sa capote. J’étale un peu le sperme en dorlotant le gland tandis je lèche encore la peau ridée des bourses.

Dans mon autre main, patient, l’autre vit ne faiblit pas. Je reviens à lui encore sous l’excitation de la précédente éjaculation. Je colle ma langue sous le phallus, à sa base, et remonte très lentement jusqu’à sa couronne. Je renouvelle ce voyage plusieurs fois avec la même lenteur, prenant le temps d’apprécier la longueur du trajet. Je recommence encore, en allongeant encore la route, en laissant ma langue et mes lèvres divaguer à droite et à gauche, glissant autour du membre qu’elles ne pourraient pas enserrer. Je reprends enfin sa tête entre mes lèvres, avale à nouveau le gland, titillant du bout des dents sa base échancrée. Toujours lentement, j’engage un va et vient, et très progressivement, presque millimètre par millimètre, je travaille à gagner à chaque fois un peu plus sur une verge que je rêve d’avaler tout entière. Mais si ma gourmandise n’a aucune limite, ma physionomie en connaît, et je sens plusieurs fois mon repas gargantuesque buter à l’entrée de ma gorge.

Une agitation, des bruits autour de moi me distraient de mon régal en cours. A mon côté, par le premier trou, je vois poindre une bite un peu fripée, très velue et, pour ce que j’en aperçois qui paraît un peu laide. Dans une autre ouverture, juste derrière moi, je devine un autre sexe qui jaillit, qui semble bien plus attrayant, long et fin, droit et tendu, attendrissant.

J’interromps un cours instant mon repas. J’enfile prestement un préservatif au dernier dard arrivé, le plus élancé. Je reprends ma position initiale et me remets à sucer, de moins en moins doucement, mon morceau de roi.

Pour ne vexer personne, ma main droite excite vivement le sexe velu qui se dégage au milieu de sa broussaille et, en redressant mes jambes, je viens coller mon fondement sur la cloison arrière, pour bien caler avec ma croupe la tige en érection contre la paroi noire de ma prison étriquée. J’en profite alors pour me déhancher, et d’un mouvement régulier de bassin, venir frotter ma raie sur ce pénis opportun.

Ma bouche continue de goûter la virilité la plus large que j’aie jamais rencontrée, ma main s’occupe distraitement à peigner un sexe bestial depuis l’aine jusqu’au périnée, et mon cul ravi excite par une pression ferme une bandaison bienvenue !