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Début de soirée au bureau

Nous avions prévu cette petite soirée depuis un certain temps ; Marlène devait me rejoindre à mon bureau pour une sortie théâtre. Il était pas loin de 19h30 et il n y avait plus que moi dans les locaux. Je décidai de clore un dernier dossier avant que Marlène n arrive, nous avions prévu de décoller vers 20h00.

A peine après avoir ouvert mon dossier, j entends frapper au carreau. Mon bureau était entouré de 4 parois en verre, chacune équipée de stores. Marlène était en avance, je lui fis signe d entrée. A peine eut-elle franchi la porte que je ne pu détacher mon regard de son corps. Elle m avait toujours fait un effet monstrueux depuis notre première rencontre, et il faut dire qu elle continuait à entretenir ce côté élégant, raffiné et sexy pour mon plus grand plaisir. Elle portait une jupe serrée en cuir, un chemisier blanc épousant parfaitement la forme de sa poitrine généreuse et cintrant sa taille, les haut talons aiguille que je lui avais achetés dernièrement lui donnant une élégance et silhouette de femme fatale. Les cheveux tirés en arrière, légèrement maquillée, elle portait ses lunettes qui lui donnait un air de maîtresse d école, sérieuse mais piquante. Elle me sourit, puis me montra 2 coupes et une bouteille de champagne. 

"J ai un peu d'avance, et je voulais fêter une grande nouvelle avec toi", me dit-elle.

Elle s'approcha, déposa les coupes, puis vint m'embrasser sensuellement. Un baiser que je connaissais, doux, bouche légèrement ouverte, cherchant le contact d une lèvre sur l'autre, mordillant, léchant. Apparemment Marlène avait une idée derrière la tête et ce n était pas pour me déplaire. Puis le regard légèrement baissé, coquin, elle minauda tout en commençant à retrousser légèrement sa jupe faisant apparaître ses bas et les attaches de son porte jarretelles. Elle poussa ma chaise et vint s’asseoir sur moi, feignant de s'intéresser au dossier ouvert sur mon bureau. Elle pris un stylo, mima la réflexion en le mettant dans sa bouche tout en bougeant légèrement le bassin d'avant en arrière. Elle savait ce qu'elle faisait et je pense qu'elle ne tarda pas à sentir mon sexe se durcir au contact de son entrejambe.

Elle me tendit une coupe de champagne, but une gorgée après avoir trinqué, et la reposa aussitôt. Elle se leva tout doucement, non sans laisser ses mains traîner sur le haut de mes cuisses. Elle s'arrêta quelques mètres plus loin pour faire basculer les lamelles des stores. Elle laissa uniquement ouvert le store qui donnait sur l extérieur du bâtiment et qui faisait face à des dizaines de bureaux encore allumés et occupés en ce début de soirée. Elle se retourna vers moi, fis 3 pas et vint se positionner devant moi entre ma chaise et le bureau. Elle bascula ses fesses sur le bureau, fit sauter le premier bouton de son chemisier. On voyait dorénavant la dentelle de son soutien gorge et la générosité de ses seins. Tout en remontant légèrement sa jupe, elle positionna ses pieds sur ma chaise de chaque côté de moi. Elle me regarda alors intensément, ses pensées étaient sans équivoque....elle joua de ses orteils pour caresser mon sexe qui ne demandait plus qu'a voir le jour tant il était prêt à exploser. Elle pris une autre gorgée de champagne, puis laissa échapper quelques gouttes sur la naissance de ses seins. Elle passa délicatement ses doigts à l'intérieur de son chemisier et commença à caresser ses seins. On voyait dorénavant a travers le tissus ses tétons durcis. Ses doigts descendirent lentement sous sa jupe et elle écarta délicatement son string pour laisser entrevoir ses lèvres gonflées et un sexe entièrement épilé. J avais toujours adoré quand Marlène jouait ainsi. A cet instant présent, j'étais partagé entre l'excitation du spectacle et l'envie de la prendre sauvagement sans plus tarder. Elle ne me laissa pas réfléchir. Se tenant debout, elle plaqua ses mains sur la baie vitrée et cambra son cul en arrière. Elle me toisa de biais avec un regard de braise. "Prends moi", me dit-elle. Elle glissa ma main entre ses cuisses pour que je la branle puis saisit ma queue et se l'introduit vigoureusement dans sa chatte légèrement mouillée. Un va et vient lent puis plus rapide s'installa, elle avait libéré ses seins qui venaient tantôt s écraser sur la vitre tantôt ballotter dans le vide sous leur poids. Je pensais au fait que nous puissions être vu par notre vis à vis nocturne et cela donnait encore plus de piment à ces ébats. Sous le frottement de mes doigts Marlène commençait à gémir, son bassin donnait des a-coups saccadés, l'excitation montait et nous finîmes par jouir ensemble. Un doux baiser vient conclure ce moment de complicité. Puis pendant qu'elle reboutonnait son chemisier, je lui lançais : " Et au fait, cette grand nouvelle, tu m as pas dit? 

"Un instant mon beau", me répondit-elle, la soirée ne fait que commencer.... 

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