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Épisode 2 : Jour 2 - Thème : DOOR (Porte)

Notre journée de mariage avait été riche en émotions et en rebondissements mais maintenant, j’avais très envie de profiter de ma femme. De l’avoir pour moi tout seul. De la baiser jusqu’à plus soif pendant tout ce qui restait de notre nuit de noces. Elle avait gardé sa robe de mariée à ma demande. Je voulais la lui enlever moi-même. Emma tenait ma main et me suivait dans le hall de notre hôtel. La décoration était très sobre et élégante mais je n’y prêtai pas vraiment attention.

Tout ce que je voulais, c’était me jeter sur elle sans attendre. Sentant mon excitation, elle riait doucement pendant que je demandais au réceptionniste la clé de notre chambre. Je la regardai avec un petit sourire en coin qui en disait long sur mes intentions. Après avoir subi le bla bla habituel des félicitations, je repris la main de ma femme pour l’emmener presque en courant jusqu’aux ascenseurs. Les portes cuivrées s’ouvrirent rapidement. Personne. Parfait.

Dès que nous entrâmes dans la cabine, je plaquai Emma contre la paroi. Ma tête au creux de son cou, j’embrassai voracement ses épaules dénudées et la naissance de ses seins. Elle laissa échapper un gémissement de plaisir en me donnant un meilleur accès à sa poitrine, ce qui m’excita encore plus. Je bandais déjà comme un taureau. Je frottai ma queue contre son ventre avec délectation. Ses hanches venaient à ma rencontre avec envie.

J’agrippai sa nuque pour l’attirer encore plus près de moi tandis que ses mains caressaient mon dos. Nos langues s’entrelaçaient dans une danse sensuelle de plus en plus excitante. Seuls nos souffles entremêlés résonnaient dans cet espace étroit. Nous fûmes interrompus par le bruit de l’ouverture des portes. Nous étions arrivés à notre étage. Le dernier. Suite nuptiale avec vue sur l’océan.

La porte de notre suite était d’une blancheur éclatante. La poignée et le numéro - 314 - couleur or, brillaient sous les lumières artificielles du couloir. Impatient, je l’ouvris le plus vite possible. La clé, dorée elle aussi, glissa facilement dans la serrure. Dès que nous fûmes à l’intérieur, Emma me plaqua à son tour contre la porte avec violence. Elle commença à enlever ma veste de smoking, à défaire ma cravate puis à déboutonner ma chemise. Ses doigts tremblaient d’impatience. J’adorais ça.

Elle me regardait dans les yeux avec désir et amour. Sentir ses caresses sur ma peau déjà en feu allumait des étincelles de plaisir dans tout mon corps jusqu’à ma queue. Elle se mit à genoux pour ôter mon pantalon et mon boxer d’un geste rapide et maladroit. Elle était superbe. A genoux devant moi, en robe de mariée, les yeux brillants de désir.

Debout contre la porte, je plongeai mes mains dans ses cheveux trop bien coiffés en enlevant les épingles qui les retenaient. Sa longue chevelure brune tomba en cascade sur ses épaules. Elle était tellement bandante. Je n’en pouvais plus de l’attendre. Elle releva légèrement la tête en me regardant d’un air coquin lorsqu’elle prit mon sexe en bouche. Elle faisait de longs et lents va-et-vient avec sa langue chaude et humide sur toute la longueur de ma queue. La sensation était divine. Je fermai les yeux et appuyai ma tête contre la porte de notre suite. Elle accéléra progressivement le rythme tandis qu’elle entourait ma taille de ses bras. J’entendais le bruit de mon corps cogner contre cette porte qui nous séparait du monde extérieur, de tout ce qui n’était pas nous.

Mes mains plaquées dans ses cheveux lui demandaient d’accélérer encore. Je pressai un peu plus sa tête vers moi pour qu’elle engloutisse ma queue toute entière. Je gémissais de plus en plus fort, c’était vraiment trop bon. Elle empoigna mes fesses avec gourmandise et y planta ses ongles. Je criai sous le coup de la surprise.

- Espèce de petite vilaine, si tu continues, tu vas avoir une fessée…

Je tirai sur ses cheveux pour la forcer à relever la tête et à me regarder. Elle était à bout de souffle, excitée, chaude, avec un sourire diabolique sur les lèvres.

- Mais c’est le but, Mathis…

Et comme pour me provoquer davantage, elle resserra ses doigts dans la chair de mes fesses.

- Tu ne perds rien pour attendre, crois-moi…

Son sourire s’élargit et elle recommença à me lécher sur toute la longueur de ma queue qui grossissait à vue d’œil sous les assauts de sa langue et de ses lèvres humides. Elle reprit son rythme en maintenant ses doigts bien enfoncés dans mon fessier. C’était encore meilleur comme ça. Elle accélérait sans pitié. Mes gémissements de plaisir étaient de plus en plus rauques. Je l’entendis gémir contre mon sexe et ce son me fit basculer. L’orgasme déferla sur moi tel un tsunami.

Je poussai un cri presque animal en éjaculant dans sa bouche. Je me laissai porter par la vague de la jouissance en fermant les yeux et en m’appuyant de tout mon poids contre la porte. J’étais à bout de souffle. Je retirai doucement mon sexe de sa bouche. Je la pris par les épaules pour qu’elle puisse se lever et l’embrassai avec douceur et satisfaction. Je sentis le goût de mon sperme dans sa bouche.

- Maintenant, c’est à mon tour de vous faire jouir, Madame Dumont !

- Mais, je vous en prie, faites donc, Monsieur Dumont ! me répondit-elle en éclatant de rire.

Je la soulevais dans mes bras pour la conduire jusqu’à la chambre de notre suite. La nuit ne faisait que commencer…

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