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Épisode 3 : Jour 3 - Thème : Éducation

Emma était assise au bord du lit. Totalement nue. La tête baissée vers le sol. La douce lumière du soleil couchant déposait des poussières d’or sur sa peau. Ce beau spectacle réveilla mes sens et ma queue en douceur. Notre voyage de noces en Corse avait été parfait jusqu’à présent, et j’avais bien l’intention de tout faire pour qu’il continue de l’être. J’étais appuyé contre l’embrasure de la porte de la salle de bains, une serviette enroulée autour de mes hanches. Mes cheveux mouillés gouttaient sur mes épaules et mon torse. Aujourd’hui, c’était moi le maître. Et j’étais en charge d’éduquer ma femme qui s’était montrée assez indisciplinée pendant notre nuit de noces. Je fermai les yeux un instant pour me remémorer la pipe mémorable à laquelle j’avais eu droit ce fameux soir d’octobre. Rien que d’y penser, mon sexe se réveilla tout à fait. Je lui avais alors promis qu’elle aurait une fessée. Et l’heure de sa punition avait sonnée.

Je m’approchai d’elle à pas lents, tel un prédateur observant sa proie. Je posai ma main sur ses cheveux sombres et les caressai doucement en lui disant :

- Tu m’as attendu bien sagement pendant que je prenais ma douche, c’est bien.

- Merci, Maître.

- Mais tu n’as pas été très sage pendant notre nuit de noces…

- Oui Maître, j’ai été vilaine.

- Exact. Tu sais que je dois te punir pour ton insolence, n’est-ce-pas ?

- Oui, Maître.

Pendant notre échange, elle n’avait pas bougé, elle était restée en position assise, les yeux rivés au sol. La voir comme ça m’excitait au plus haut point. J’aimais de plus en plus les jeux de rôles que nous pratiquions déjà depuis plusieurs années, bien avant que nous devenions mari et femme. Je cessai de lui caresser les cheveux et ôtai ma serviette pour libérer mon érection qui me faisait presque mal. Je reculai d’un pas en lui disant d’un ton autoritaire :

- Je vais te frapper sept fois. Et tu vas compter. Compris ?

- Oui, Maître.

- Mets-toi à quatre pattes, tout de suite.

Elle s’exécuta sans hésiter. Elle était tellement belle dans cette position. Sa peau bronzée par le soleil corse me donnait envie de la dévorer toute crue. Mais chaque chose en son temps. D’abord, la fessée. Pour mon plaisir et pour le sien. Ma respiration s’accélérait tandis que je m’approchais du lit. Le sexe tendu vers elle, j’assenai une première claque sur ses fesses charnues. Sa peau commença à rosir très légèrement. Elle laissa échapper un faible gémissement. Je lui agrippai alors les cheveux en les tirant en arrière pour la rappeler immédiatement à l’ordre :

- Tais-toi, je ne veux rien entendre à part ton compte, compris ?

- Oui, Maître.

- Alors ?

- Un.

Sans attendre, je donnai encore trois claques sur sa chair pulpeuse qui prenait une teinte de plus en plus rosée. En femme obéissante, elle n’émit aucun autre son à part le compte de mes coups. Je bandai comme un dingue. J’avais envie de la baiser jusqu’à l’épuisement. Pour faire durer le plaisir, je laissai promener ma main le long de sa colonne vertébrale, observant avec délectation la vague de frissons parcourir son corps. Puis j’abattis violemment ma main pour le cinquième coup. Le rouge avait remplacé le rose sur sa peau. Pour atténuer la douleur, je lui caressai doucement les fesses avant de les frapper une sixième fois puis une septième. Ma main me faisait mal, mon souffle était court et j’avais une furieuse envie de la pénétrer brutalement.

- Tu es une bonne petite. Tu seras sage à l’avenir ?

- Oui, Maître.

- Maintenant, je vais te baiser et je ne vais pas être délicat. Reste dans cette position. Tu as le droit de t’exprimer.

- Oui, Maître.

Je me positionnai derrière elle et la pénétrai d’un coup de reins. Elle était trempée et chaude. C’était un vrai régal. Elle gémit et ça m’excita encore plus. Mes mains sur ses hanches, je commençai à la pilonner sans relâche. A chaque coup de boutoir, sa respiration se faisait plus rauque et ses gémissement plus forts. Je me penchai vers elle et lui malaxai les seins avec ardeur. Je lui murmurai à l’oreille :

- Tu aimes ça, hein, petite vilaine ?

- Oui, Maître.

Sa réponse me fit redoubler d’ardeur et d’intensité. Je la limai encore et encore. Elle poussa un grand cri lorsque l’orgasme la submergea. Tout son corps tremblait de plaisir et d’extase. La voir ainsi me fit basculer. Dans un dernier coup de reins, je la rejoignis dans la jouissance. Je poussai un grondement sourd et incontrôlé avant de me déverser en elle. Je restai immobile quelques secondes, savourant cette sensation de plénitude et de satisfaction absolue. A bout de souffle et le sourire aux lèvres, je lui dis d’une voix sereine :

- Moi aussi j’aime ça, petite vilaine.

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