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Épisode 4 : Jour 4 - Thème : FAIR (Fête Foraine)

J’avais décidé d’emmener Emma faire un tour à la fête foraine en ce beau samedi de Juin. Elle n’aimait pas trop ça, mais j’avais une petite idée derrière la tête pour qu’elle apprécie notre petite sortie… Les forains s’étaient installés dans un vaste terrain un peu en dehors de la ville. Ma femme portait une jupe beige avec un chemisier rouge. Sa tenue était totalement adaptée à mes projets… Rien qu’en y pensant, je ne pus m’empêcher de sourire en coin. Elle me regarda à ce moment-là et me dit, un peu intriguée :

- C’est quoi ce petit sourire ? Qu’est-ce-que tu mijotes Mathis ?

- Moi ? Je ne mijote absolument rien.

- Oui, c’est ça ! Je te connais par cœur !

Pour la faire taire, je l’embrassai rapidement sur la bouche. Ce simple contact réveilla les flammes du désir qui n’étaient jamais bien loin quand j’étais avec elle. Une fois entrés, on joua aux différents jeux proposés par les forains. Emma s’amusait bien, elle me souriait beaucoup, mais moi, je n’étais pas vraiment concentré. J’étais impatient de lui faire ma petite surprise sexy. Vers la fin de la journée, j’entraînai ma femme vers le fond du terrain où se trouvait « La Maison Hantée ». C’était mon jour de chance, personne ne patientait pour faire cette attraction on ne peut plus classique. J’allais pouvoir mettre mon plan à exécution. Je lui demandai le plus naturellement possible :

- On va faire un petit tour dans la maison hantée pour terminer en beauté ?

- Tu sais que je ne suis pas très fan…

- Fais-moi confiance, je suis sûr que tu vas adorer, lui répondis-je en lui faisant un petit clin d’œil.

- Ok…

Comme je m’y attendais, nous étions les derniers clients de la journée. Nous prîmes place au milieu de la rangée de fauteuils et ce « train » un peu spécial commença lentement son chemin dans la pénombre. Le décor était ringard au possible mais je m’en fichais royalement. Dès que nous fûmes complètement à l’intérieur, je posai ma main sur la cuisse d’Emma en remontant sa jupe. Elle se tourna vivement vers moi, surprise, en me disant :

- C’est donc ça que tu avais en tête… Petit coquin…

- Et tu n’as encore rien vu… Enlève ta culotte…

Elle eut un petit rire étouffé mais s’exécuta rapidement. Je relevai presque entièrement sa jupe pour avoir un meilleur accès à son intimité. Je me penchai vers elle en l’embrassant dans le cou. Mes doigts vinrent effleurer son sexe avec envie et firent de petits cercles sur son clitoris tendre et doux. Elle commença à gémir doucement. Instinctivement, elle écarta un peu plus ses jambes pour mieux savourer mon assaut charnel. Enhardi par sa réaction, j’introduisis un doigt en elle, puis deux. Elle mouillait déjà. C’était un pur délice de sentir sa peau glissante et chaude contre la mienne.

J’entamai de lents va-et-vient qui lui arrachèrent des gémissements de plaisir tandis que mon pouce poursuivait son exquise torture sur son clitoris, qui durcissait sous mes caresses. Mes lèvres déposaient des baisers mouillés sur sa poitrine, à travers le tissu léger de son chemisier. Elle laissa tomber sa tête en arrière et ferma les yeux. Cette vision de ma femme, se tordant de plaisir sous mes doigts, dans la pénombre de cette maison hantée, me faisait bander à m’en faire exploser la queue. Mais elle était ma priorité. Elle aurait tout le temps de s’occuper de moi plus tard dans la soirée. Sa respiration devenait de plus en plus rauque. Ses mains fourrageaient nerveusement dans mes cheveux. Elle me murmura :

- J’adore ! Plus vite, s’il te plait, plus vite !

Je ne me le fis pas dire deux fois. Mes doigts accélérèrent le rythme de leurs mouvements en elle. Elle était trempée et brûlante. Je continuais en même temps à agacer sans merci son clitoris. Je sentais qu’elle était proche de l’explosion et j’étais déterminé à la satisfaire. Ses hanches se soulevaient pour venir à la rencontre de ma main qu’elle baisait avec vigueur. En passant ma main libre sous son chemisier, je lui caressai les flans, le ventre, et les seins. Elle se tordait de plus en plus. Ses mains avaient lâché mes cheveux pour se cramponner aux barres métalliques des sièges sur lesquels nous étions assis. J’en profitai pour passer ma main dans son dos et la faire frissonner. Sa respiration rapide et ses mouvements brusques faisaient remuer ses seins et ça m’excitait encore plus.

- Fais-moi jouir, Mathis, fais-moi jouir…

- Oui, tu vas jouir, fais-moi confiance ma belle…

J’accélérai encore un peu plus le rythme de mes va-et-vient en modifiant légèrement la position de mes doigts. Mon autre main continuait de malaxer ses seins à travers son soutien-gorge. Ils étaient lourds et gonflés de désir. J’avais envie de les mordre. Je pinçai un de ses tétons à travers la dentelle de sa lingerie et elle hurla mon prénom. L’orgasme la submergea si fortement que son corps se mit à tressauter dans mes bras et autour de mes doigts qui bougeaient toujours en elle. Ses jambes tremblaient, elle était prise de spasmes incontrôlés. La bouche grande ouverte, elle essayait de reprendre son souffle. Je retirai mes doigts et les approchai de ses lèvres en disant :

- Suce.

Elle engloutit mes deux doigts dégoulinant de sa jouissance dans sa bouche et les lécha avec gourmandise en me regardant dans les yeux. Un sourire salace aux lèvres, je lui demandai :

- C’est bon ?

- Délicieux ! me répondit-elle en retirant mes doigts de sa bouche.

Elle m’embrassa fougueusement pour que je puisse y goûter à mon tour. Je reconnus bien là son goût à la fois sucré et un peu amer. Une saveur que je ne me lasserai jamais de déguster.

- Alors, tu as aimé notre petit tour dans la maison hantée ?

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