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Démons et merveilles

Mes démons et merveilles...

Mes démons d'hier,

Viennent.

Et reviennent,

Et dansent sur les mots de mes anciens cahiers.

Ils me lèchent de leur souffle chaud.

Elle a beau tenter de les éteindre de son eau,

Toujours, ils sont, à venir lécher mes plaies.

Plus je veux éteindre leur feu,

Plus ils veulent forcer,

Et me contraindre à accepter,

Le mirage de merveilles,

Mes démons, mes merveilles.

Elle rêve d’être celle qui, les pieds nus,

Marcherait sur le feu.

Sans en sentir la douleur,

Mais la simple chaleur.

Démons, démones, venez, je vous attends,

Ne croyez pas que je ne sache,

Que derrière votre feu,

Il se cache des merveilles...

Et que ce sont mes propres flammes,

Qui vous attirent,

Vous émerveillent et vous désirent.

Viens, Ma démone,

Je t’apprivoise,

Tu me toises,

Des émois de tes monts,

Je ne vois que les merveilles.

Et toi, tu ne vois que les merveilles,

De ce chemin de braises,

Et même, tu t'agenouilles, tu le baises.

De baisers de feu,

Et de l'eau de tes yeux.

Démons... de démone en démon,

Toujours je m'émerveille,

De mon propre feu,

Et de cette joute d'égal à égale,

Je me régale...

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