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Déséquilibre ?

Je ressens un mal être en moi,

Un déséquilibre avec toi.

Tu l'as créé et il s'amplifie...

Nous ne ressentons ni n'aimons les mêmes choses. Mais pourtant, je t'aime quand même, d'un amour pur et sincère.

D'un amour franc.

Adulte.


Tu es si bien si seul, te dérobant à tout amour, et ce, malgré ton corps qui le recherche (désespérément).

Ton corps que tu entends, satisfait de son célibat, a priori forcé. Tu aimes à t'affirmer face à ces couples qui ne tiendront jamais,

Leurs amours charnels,

Leurs amours sensuels

Leurs amours passions, à peine sauvages,

Car tu recherches, malgré tout, la tendresse de ton caractère chez les autres qui s'aiment,

A le folie qui les perdra.


Un temps, j'ai cru que je te plaisais,

Que tu m'adressais des mots d'amour,

Voilés un peu,

Prudents toujours,

En connaissance de cause.


Mais toujours seul avec toi-même,

Tu n'as pas décelé le mal que tu pouvais me faire,

A l'incipit d'une discussion,

Longue,

Étendue...

De mon amour pour toi,

Je ne recevais rien

Que l'envie enivrante,

Plus qu'obsédante,

D'habiter ton lit,

Avec ton accord, d'y passer mes nuits,

Déshabillés de nos vêtements d'été,

De mes parures choisies pour l'unique but de te plaire.


A présent, aujourd'hui enfin, je me l'affirme : je crains de m'abandonner à toi qui as l'ascendant sur moi.

Car tout ce que tu dis, écris et fais,

Tout ce que tu me décris de ta vie,

Me charme et m'incite à te glorifier,

A ne vouloir rien être,

Ailleurs que dans tes bras.


Sont-ils doux, d'ailleurs, tes bras ?

Le seraient-ils pour moi, le temps d'une première, et sage, étreinte ?

Peu m'importe maintenant (enfin !)

Et ce malgré la nausée qui me prend à l'idée de te laisser,

Parler,

Écrire,

Seul.


Seul, pour longtemps peut-être, même si j'en doute.


Enfin, seule,

Seule pour peu de temps,

Je respire ma fierté de ne pas m'avoir cédé,

De ne pas t'avoir rehaussé  davantage, au détriment de moi.


Jamais plus je ne m'abandonnerai à qui ne me voudrait pas.

Dans le doute, je te fuirai, alors, je t'en prie, mon cœur : prends garde à toi !


Tu n'as pas envie de le savoir,

D'éprouver sans fond notre plaisir sans fin.

L'amour du tout début,

L'amour qui nous va bien

Qui nous irait bien,

Si les baisers se créaient...




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