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En mai fais ce qu'il te plait !

"En mai je fais ce qu'il me plait ..." me répétais-je en mon fort intérieur, "en mai je fais ce qui me plait !" ma réflexion se prolongeait, "c'est bien joli comme proverbe encore faut-il réunir les conditions nécessaires pour y arriver" ! En avril je m'étais déjà découverte d'un fil voire même d'un peu plus que d'un fil ! Cela avait carrément viré à l’exhibition totale ! Totalement à poil sous les yeux de mon nouveau voisin, beau comme un dieu, tablette de chocolat, « hype » juste ce qu'il faut, soigné et bien fringué à croire qu'il était homo, minimum métro sexuel ! Non pas que cela me gêne ! Chacun est libre de faire ce qu'il veut de son cul tant qu'on ne me dicte pas ce que je dois faire du mien ! Mais comme on dit avec les copines : ce serait du gâchis ! Moi-même je suis bi et tout à fait épanouie dans ma sexualité libérée et protéiforme. Epanouie ET gourmande alors franchement si le beau gosse d’en face pouvait aimer les femmes, je ne cracherais pas dessus ! Mais au fait ! Je ne me suis pas présentée. Je me prénomme Virginia, j'habite rue Montorgueil, un mètre soixante-cinq pour 48 kilos, un "gabarit" de gymnaste. Brune aux cheveux mi-longs, j'ai quarante-cinq ans, un bon job, divorcée et définitivement décidée à réaliser quelques fantasmes mûris de longue date ! Clubs, saunas, je me suis découvert une nature libertine que je ne soupçonnais pas durant mes années de mariage ! Avant mes soirées étaient privées de tout désormais elles sont privées tout court ! Mais revenons-en à ce fameux voisin avec son physique entre gravure de mode et vestiaire de rugby. En avril, donc, je m'étais laissée aller à quelques exhibitions en tenue d'Eve. Il faut dire que le beau Marc n'était pas en reste ! Habitant au huitième étage dans l'appartement en face du mien, juste de l'autre côté de la cour de mon immeuble, j’avais assisté à des sorties de douches dont le ton était … naturel ! Je suis une jeune femme polie, aussi Marc a pu reluquer « innocemment » mon 85B, bien haut, bien ferme et orné de larges aréoles roses qui rendent dingues mes partenaires ! Il a pu également détailler mes fesses rondes de danseuse et, de-ci, de-là, entrapercevoir ma petite chatte au fin ticket de métro châtain. Certes, de son appartement, il n'a guère du faire plus que la deviner sans vraiment la distinguer. Moi, même de loin, j'ai bien vu l'animal qui sommeille entre ses cuisses ! Je l'ai même surpris la semaine dernière en érection un matin et tout cela parait très prometteur encore que je préfère de loin une petite travailleuse à un grand tout mou ! Toujours est-il que cette dernière vision me hante depuis des jours et c’est elle qui a précipité ma folie ! Je ne sais pas ce qui m’a pris, c’était samedi dernier, je revenais de mon cours de zumba, cours que l’on prolonge souvent avec les copines par un « after-dance », c’est comme un « after-work » mais après la danse ! Alors vous je ne sais pas mais moi deux mojitos bien tassés à jeun et je ne suis plus la même, la docteresse Jekyll qui sommeille en moi se réveille et prend le contrôle ! Habitant à deux pas de la salle de danse je suis repartie à pieds avec une amie, la déposant à l’arrêt de bus se trouvant environ à cent mètres avant mon immeuble dans un état proche du mien : entre coma éthylique et fou rire inextinguible voire totalement crétin. Arrivée à hauteur de mon porche j’ai composé le code à grand peine et suis entrée dans la cours, la luminosité commençait à baisser légèrement en cette fin du mois de mai et j’ai juste eu le temps de voir « mon » beau Marc s’engouffrer dans l’embrasure de la porte de son escalier. Ni une ni deux, j’ai couru à sa suite, j’ai grimpé les quatre marches d’une enjambée malgré mes cuisses douloureuses et suis arrivée en même temps que lui devant la porte de l’ascenseur qui s’ouvrait juste à ce moment-là ! Pas le temps de dire quoi que ce soit, nous voilà poussé par mon élan dans la cabine exigüe, les portes se referment et j’appuie instinctivement sur le bouton numéro 8 ! Marc - « Tiens ! Vous allez au même étage que moi ! Vous êtes la fille de ma voisine de palier, Mme Martin ? » Punaise ! Il ne m’a pas reconnue ! Il me mate depuis des mois à trente mètres de distance et là, je suis sous son nez et il ne me reconnaît pas ! Mais quel gros con ! Et là mes yeux se posent sur le miroir au fond de la cabine ! « Ah ! Oui ! Normal ! » Ce que je vois est à la fois moins flatteur que d’habitude mais carrément sexué ! Je suis rouge des efforts consentis lors de cette soirée de zumba, mes cheveux sont en partie plaqués par la sueur, mes tétons pointent à mort sous mon top de danse un chouya trop moulant et, à ma grande honte, mon panty, comment l’exprimer autrement, me rentre dans la chatte, dessinant dans les moindres détails ma fente qui s’humidifie instantanément. C’est alors que je prends conscience de mon animalité ! Et là, en sueur, d’un coup, l’animalis a pris le dessus sur l’humain. Les mots sont sortis tout seul de ma bouche : « Non, je ne suis pas la fille Martin, je suis la salope que tu mates depuis des mois et j’ai une putain d’envie de baiser avec toi !» Je me suis jetée sur lui, plaquant mes lèvres contre les siennes, attrapant son paquet pour le malaxer sans ménagement, lui prenant une main pour la plaquer sur mon cul dessiné outrancièrement sous le fin coton de mon pantalon de danse. Mon cœur battait la chamade, allait-il me rejeter ? Pour toute réponse sa langue a forcé le barrage de mes lèvres, sa queue s’est dressée et est venue pulser contre mon bas ventre, sa main s’est faufilée sous mon panty, venant à la rencontre conquérante de mon cul humide de sueur et de ma chatte trempée tout court. Mais rien à faire ! Le fauve en rut, la prédatrice c’était moi ! J’avais traqué ma proie, je l’avais acculée dans ce cul de sac, j’étais bien décidée à mettre à sac son cul ! Je le repoussais contre la paroi de l’ascenseur, comme un boxeur bloque son adversaire dans les cordes. Je m’accroupis devant lui et en un rien de temps lui baissais pantalon et boxer ! Sa queue jailli comme dans les quelques films pornos que j’avais maté par ci par là ! Une longue tige, exempte de veines saillantes surmontée d’un gland rose et bien dessiné, circoncis, les bourses remontées au maximum, on aurait dit que son scrotum était pressurisé tellement ses couilles étaient collées à la base de son pénis ! Cerise sur le gâteau monsieur était épilé ! Pubis et couilles comprises ! Estomaqué par tant d’audace Marc ne réagit pas lorsque les portes s’ouvrirent tandis que mes lèvres se refermaient sur son vit tremblant d’excitation. La lionne carnassière avait pris définitivement le contrôle néanmoins une étincelle de civilisation me poussa à ré-appuyer sur le bouton, à pousser Marc sur le palier et à lui intimer entre deux succions « Ouv’e la por’e » ! Comprenant tout l’intérêt de s’exécuter Marc obtempéra avec hâte. Je le poussais alors vers le canapé du salon, premier meuble disponible dans mon environnement proche, libre et adéquat aux activités que j’envisageai ! Tombant presque à la renverse Marc faisait vraiment penser à ces impalas pris au piège, les crocs des fauves s’enfonçant dans leur chair, aussi effleurais-je de mes incisives le membre plein de salive qui coulissait dans ma bouche affamée ! Il était temps de donner la charge avant que ne sonne l’hallali, sentant ma fraîche venaison sur le point de fuite je chevauchais la bête, mon piège rose et satiné se refermant sur le dard gorgé de sang d’un Marc presque en état de choc, les yeux écarquillés ! La bite de mon amant m’empala telle une épée plantée jusqu’à la garde ! Je jouis d’un coup, un orage fulgurant, une énergie sourde prit possession de mon bas ventre, ma matrice se contracta, explosa, fort, longtemps, les vibrations orgasmiques s’insinuèrent le long de ma colonne vertébrale venant illuminer mon cortex submergé par les endorphines. Enfin libérée de ma pulsion je laissais Marc prendre les rênes de notre attelage et, tel un cheval fougueux, il me monta comme on monte une femelle mustang sauvage jusqu’à me délivrer sa semence blanche et onctueuse dans un râle digne d’un mâle alpha.

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