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Épisode 6 : Im wundershönen Monat Mai (Schumann)

Au mois de mai, quand la lumière

Voyait tous les bourgeons s’ouvrir,

L’amour, en sa douceur première,

Dans mon cœur s’est mis à fleurir.

Au mois de mai, sous la rainée.

Tous les oiseaux chantaient en chœur

Quand j’ai dit à la bien-aimée

Le tendre secret de mon cœur.

C’est de cette manière tendre, au chant des oiseaux, que nos corps se sont parlé.


D’abord vos doigts et votre langue sur et contre mon intimité.

Ensuite à l’intérieur de moi, avec d’infinies précautions. J’aime la douceur quand elle est à ce point aphrodisiaque.

Délicatement, vous agacez mon petit pois. Vous sentez comme il durcit sous vos titillements ?

Puis, bien sûr, vous savez combien je… , mais vous vouliez vous en assurer, vous passez un doigt entre ma vulve et mon anus. Vous le portez à votre nez puis, sans aucune hésitation, le léchez avec volupté. Je vous regarde et aime beaucoup l’éclat de vos yeux si brillants.

Nous sommes toujours dans cette barque. Vous avez relevé ma petite jupe blanche prestement. M’avez fait ouvrir les jambes. Votre tête est entre mes cuisses. Inutile pour moi de la guider. Vous êtes remarquable de précision.

De temps en temps, vous plantez vos yeux dans les miens. Vous êtes très conscients du fait que tout cela m’excite terriblement. J’aime être dans cette situation ambiguë. J’aime la situation parce que nous sommes passibles d’être vus. D’autres pourraient voir la façon dont nous nous donnons du plaisir et c’est un peu exhibitionniste comme histoire…

Quoi qu’il en soit, cela ne nous arrête pas.

Oh, votre bouche est barbouillée de moi. Embrassez- moi donc, Arthur. Faites- moi goûter toute cette cyprine qui vous trempe la bouche et les joues.

Nos bouches s’unissent dans un long baiser. De ceux qui sont gourmands, passionnés, fous. C’est sans doute dû au fait que mes sécrétions soient « inspirantes ».

Que voulez- vous faire de moi, à présent ? Préférez-vous que JE m’occupe de vous ?

Vous me faites signe que… non. Vous allez continuer jusqu’à ce que je ne puisse plus tenir. Et ensuite, vous vous masturberez sur mon ventre…

Vous avez donc décidé de m’ôter mon haut dans les tons bleus. Il est en dentelle. Dessous, je porte toujours un top écru : le corsage est transparent et cela me met mal à l’aise d’être un peu indécente. Donc, après m’avoir débarrassée de ces deux couches, je me retrouve en soutien- gorge et jupe blanche. Je sais que vous me manifesterez tout le respect possible et imaginable, que vous êtes même prêt à ne pas me demander d’être nue.

Vous êtes assez satisfait du spectacle offert et passez vos doigts poisseux contre mon ventre. Je vous fais signe d’approcher votre bassin de moi. Je voudrais défaire votre ceinture, je voudrais relâcher la tension qui se manifeste dans votre pantalon. Je suis presque certaine que vous êtes raide.

Pour me venir en aide, vous vous occupez de descendre votre boxer. Votre verge en jaillit promptement.


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