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Épisode 14 : Namur en juin - 19h

Je vous avais promis de m’occuper de vous…

Et je pense que vous savez très bien ce que j’aime prodiguer aux messieurs.

Je n’en ai pas vraiment l’habitude, vous savez. J’en parle sans doute très bien mais mis à part le membre de mon mari, je n’ai jamais expérimenté la chose, même si, croyez- moi, c’est une pratique qui me tente énormément.

Comment aviez- vous envisagé la manière dont VOUS vouliez prendre du plaisir ?

Je crois que vous êtes déjà très excité : mon orgasme ne vous a pas laissé insensible. Et vous savez que je serais capable d’être à nouveau très émoustillée par le fait de vous sentir… perdre pied.

Je sais que vous appréciez particulièrement que je m’occupe de votre poitrine.

Délicatement, je saisis un de vos tétons et tire dessus.

« Hmmm »

Cela ira vite.

Je ne vais pas « prendre de gants », vous faire attendre, languir, ou quoi que ce soit. Je n’en aurais pas la force. C’est vrai que mon plaisir m’a passablement fatiguée mais j’ai tant envie que vous jouissiez à votre tour que je me sens prête à me dépasser !

Ma bouche a vite fait d’englober votre verge. Je la presse contre mes joues. Je vous aspire. Des petites succions puis je relâche. Je pense que cela vous procure autant de plaisir que quand vous « pincez » la paroi fine entre mes orifices.

Je la fais entrer et sortir. J’y applique des mouvements de va et vient avec ma main.

Deuxième « hmmm »

Je vous masturbe. Lentement. J’aime vous voir un peu perdu. Les yeux dans le vague, la tête rejetée en arrière. Vous savez très bien que si vous me regardiez m’occuper de votre sexe de cette manière, cela vous ferait décharger immédiatement, tant pareille manœuvre vous excite.

Donc, vous vous abstenez de regarder, que ce soit mon visage, ou ma main. Vous vous sentez raidir et c’est ce qui vous plait, en fait.

« Arthur, je voudrais… que vous me pénétriez et me fassiez l’amour… vraiment ….à présent. »

Je rêve de cela depuis longtemps. Je sais que vous en avez envie aussi. Sentir votre verge très dure au fond de moi, la sentir exploser, vous déverser en moi… Et je suis certaine que la raideur de votre membre sera efficace au plus haut point…

Ce tendre projet nous fait frissonner l’un comme l’autre. Nous changeons de place. Moi sur le dos, au bord du lit. Vous, debout, devant moi, le sexe très…

Je vous guide jusqu’à ma chatte. Que vous investissez d’un coup. De grands coulissements, amples. Lents.

« encore, Arthur »

Vous vous activez. Vous avez saisi mes poignets et les maintenez fermement de chaque côté de ma tête. Plus vite, encore plus vite. Cela monte, pour chacun de nous deux. J’attends ce moment depuis si longtemps. Nos souffles se précipitent. Vous cherchez ma bouche de la vôtre. Je vous entends me dire, perdant toute retenue.

« Oh oui, je vous fais l’amour, je vous baise, Bleue délicieuse »

Je sais qu’il n’est pas dans vos habitudes de ne pas surveiller vos propos. Mais le fait que vous employiez ce mot « baiser », me plait vraiment beaucoup. Je n’aime pas la crudité non plus (la cruauté, aurait dit l'Arthur dans la saga du même nom - https://chuchote-moi.fr/saga/arthur), du moins, pas trop. De temps en temps, elle est excitante, vous savez, et en ce moment, c’est parfaitement à propos. Cela donne à notre rapport une intensité accrue, comme une animalité à la chose. Et cela me plait vraiment.

D’ailleurs, à voir l’état dans lequel vous êtes, je pense que c’est pareil pour vous…

Deux êtres éperdus de désir et de plaisir. Deux corps qui, imbriqués l’un dans l’autre, se donnent tout ce qu’ils « ont dans le ventre ». Deux cœurs qui battent ardemment. Et cette chaleur…


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